Coupe du monde de football 2026
édition de la Coupe du monde de football aux États-Unis, au Canada et au Mexique
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La Coupe du monde de football 2026 est la 23e édition de la Coupe du monde de football masculin, compétition organisée par la FIFA et qui réunit les meilleures sélections nationales. Elle se déroule du au et est organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, pour une première triple organisation en Coupe du monde[1]. Le projet est initialement nommé « United 2026 ». Cette édition sera la première à réunir 48 équipes au lieu de 32 précédemment[2].
| Sport | Football |
|---|---|
| Organisateur(s) | FIFA |
| Édition | 23e |
| Lieu(x) |
|
| Date | du au |
| Participants | 48 équipes |
| Matchs joués | 104 rencontres |
| Site web officiel | Site officiel |
| Tenant du titre |
|
|---|
En dehors de l'Italie, qui rate la compétition pour la troisième fois consécutivement, tous les anciens vainqueurs sont présents dans ce Mondial disputé à l'échelle d'un continent. Si le Brésil est la seule équipe à connaître une participation continue avec sa vingt-troisième phase finale, la Jordanie, l'Ouzbékistan, Curaçao et le Cap-Vert sont présents pour la première fois.
Pour la première fois, et compte tenu de la formule retenue pour un Mondial à 48 équipes, la phase des matchs à élimination directe commence à partir des seizièmes de finale. La finale a lieu au MetLife Stadium de New York le 19 juillet 2026.
Désignation du pays organisateur
Les pays qui tiendront prochainement la coupe du monde 2026 sont :
- le Canada, le Mexique et les États-Unis qui lancèrent leurs candidature commune, intitulée « United 2026 »[3],[4].
Lors des anciens votes d'attribution, un comité exécutif de la FIFA, soit une vingtaine d'élus, doivent ultimement faire le choix. La pratique engendre des controverses à la suite des attributions à la Russie (2018) et au Qatar (2022) en 2010 ; différentes enquêtes sont aussi ouvertes en relation avec les anciennes attributions. Le mode d'attribution est réformé en 2013 : c'est désormais l'ensemble des fédérations nationales réunies en congrès qui assument le choix[5].
À Moscou, le (la veille du début du Mondial 2018), les 203 fédérations membres de la FIFA éligibles au vote se réunissent pour voter et élire l'organisateur du Mondial 2026. C'est ainsi le trio nord-américain qui est désigné pour accueillir la Coupe du monde 2026, avec 134 voix contre 65 pour le Maroc[6].
| Fédération | Tour 1 |
|---|---|
| 134 | |
| 65 | |
| Abstention ou aucune candidature | 4 |
| Total | 203 |
Format

De seize groupes de trois à douze groupes de quatre
C'est la première fois que 48 équipes doivent se retrouver en phase finale de la Coupe du monde, à la suite de la décision de la FIFA, promue par Gianni Infantino et adoptée le , d'élargir le tournoi de 32 à 48 participants[8].
Le format initialement prévu pour le premier tour est de répartir les 48 équipes en 16 groupes de trois, les deux premiers de chaque groupe se qualifiant pour les 16e de finale. Cependant, lors de la coupe du monde 2022 au Qatar, le bruit court en coulisses que ce format, pourtant officiellement validé, pourrait être abandonné au profit d'une formule de douze groupes de quatre équipes, synonyme de matchs supplémentaires et d'un nombre de qualifiés pour le second tour variable d'un groupe à l'autre[9].
Le changement de format évoqué est finalement confirmé dans un communiqué de presse de la FIFA, le . La décision est prise de répartir les équipes au premier tour en 12 groupes de quatre équipes. Dans cette formule déjà connue et appliquée lors de tournois à 24 équipes en 1986, 1990 et 1994, outre les deux premiers de chaque groupe, les meilleurs troisièmes sont repêchés pour compléter le tableau final. Huit des douze troisièmes de groupe disputent ainsi les seizièmes-de-finale[10].
Par ailleurs, contrairement à la Coupe du monde de football 1994 qui avait majoritairement lieu sur la côte Est américaine, ce qui faisait que les horaires étaient plus adaptés à un public européens (les matchs commençaient à 1h30 heure française au plus tard), les matchs de cette éditions, plus nombreux, s'étalent sur trois fuseaux horaire différents[11],[12].
Introduction de nouvelles règles
Le , l'International Football Association Board (IFAB), l'organisme régissant les règles du football, annonce l'introduction de nouvelles règles qui seront effectives dès cette édition de la Coupe du monde[13].
La VAR pourra intervenir lorsqu'un carton rouge n'est pas justifié, qu'un carton est donné au mauvais joueur ou qu'un corner est sifflé à tort.
Pour limiter les pertes de temps, l'arbitre peut indiquer un compte à rebours de cinq secondes lors des remises en jeu, un joueur aura dix secondes pour quitter le terrain quand il est remplacé et les joueurs blessés devront sortir du terrain pendant au moins une minute si le staff médical est intervenu.
Pauses fraîcheurs
La FIFA annonce en que des pauses fraîcheur sont rendues obligatoires quelle que soit la météo pendant la coupe du monde 2026. Celle ci sont systématiques de trois minutes à environ la moitié de chaque mi-temps, divisant ainsi les matches en quarts-temps[14]. Les pauses, qui auront lieu indépendamment des conditions météorologiques et de la température ambiante[15], donnent la possibilité aux diffuseurs de l'évènement de programmer des coupures publicitaires en cours de période[16].
L'instauration de ces pauses, qui transforment les matchs en série de quatre quart-temps au lieu de deux mi-temps, modifiant ainsi le déroulement des compétitions au détriment des actions, est critiquée[17].
Les pauses sont également critiquées comme un prétexte à la diffusion de spots de publicité. Les diffuseurs de sports aux États-Unis, habitués à de nombreuses et lucratives coupures pendant les matchs des basket-ball et de foot américain, auraient ainsi fait pression sur la FIFA pour en obtenir tout au long de la compétition. Lors du tout premier match de la Coupe 2026, la Fox étend ainsi les publicités au delà de la reprise du jeu, privant ainsi les spectateurs et contraignant même l'arbitre à demander aux joueurs d'attendre la fin des publicités, provoquant une vive polémique[18],[19],[20].
Préparation de l'événement
Ballon officiel

Le , Adidas et la FIFA dévoilent le ballon de la compétition qui se nomme Trionda[21]. Selon la FIFA, « Librement traduit de l’espagnol, son nom signifie « trois vagues ». Le Canada est représenté sous la forme d’une feuille d’érable, le Mexique sous celle d’un aigle, tandis que les États-Unis sont symbolisés par une étoile. Les dorures rappellent, quant à elles, le trophée de la Coupe du monde de la FIFA™. »
La FIFA annonce que le ballon bénéficie de plusieurs innovations avec des coutures profondes afin d’optimiser la stabilité en vol et d’assurer une traînée suffisante et uniformément répartie. Les icônes en relief, visibles uniquement de près, augmentent l’adhérence au moment de la frappe ou du dribble par temps humide. Grâce à un capteur de mouvement 500 Hz, cela permettra de suivre le moindre de ses déplacements et le capteur enverra des données précises en temps réel au système d’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) afin d’améliorer la prise de décision, notamment en cas de hors-jeu[22],[23].
Mascottes
Les trois mascottes officielles de la compétition, une pour chaque pays organisateur, sont dévoilées le : elles se composent d'un élan se nommant « Maple » (signifiant « érable » en anglais et représentant le Canada), un Pygargue à tête blanche se nommant « Clutch » (symbole des États-Unis) et un jaguar se nommant « Zayu » (symbolisant la force et la bravoure pour les Mayas et représentant le Mexique)[24],[25].
Album officiel
Le , un premier extrait de l'album officiel est dévoilé avec le titre Lighter, interprété par Jelly Roll et Carín León, et produit par Cirkut. Ces trois artistes représentent chacun un des pays hôtes[26].
Villes et stades
23 villes des trois pays réparties sur 4 000 kilomètres se sont portées candidates pour accueillir les matches. Dix-sept d'entre elles sont situées aux États-Unis, trois au Canada et trois au Mexique. 16 de ces villes sont sélectionnées ultérieurement par la FIFA en 2021[27],[28]. En , elles ne sont plus que 22 villes candidates à la suite du retrait de Montréal pour cause de manque de financement à la suite du retrait du soutien du gouvernement du Québec[29]. Le , la FIFA annonce les 16 villes qui accueilleront le Mondial nord-américain (2 au Canada, 11 aux États-Unis et 3 au Mexique)[30].
L'Estadio Azteca de Mexico devient le premier stade à accueillir des matches de trois éditions différentes (après 1970 et 1986) et totalisera à l'issue de ce tournoi le nombre record de 24 rencontres de phase finale disputées en son sein, dont deux finales (qui ont sacré l'une le Brésil de Pelé et l'autre l'Argentine de Maradona) et trois matches d'ouverture[31]. À l'inverse, aucun de tous les autres stades retenus n'ont accueilli de rencontres de phase finale avant cette édition (si on considère que le Gillette Stadium et le MetLife Stadium sont totalement nouveaux bien que tous deux construits sur l'emplacement d'un stade de la Coupe du monde 1994 complètement démoli).
| BC Place | Arrowhead Stadium | BMO Field | Gillette Stadium | MetLife Stadium | ||
| Capacité : 54 500[32] | Capacité : 76 640[32] | Capacité : 45 500[32] | Capacité : 70 000[32] | Capacité : 87 157[32] | ||
|
||||||
| Lumen Field | Lincoln Financial Field | |||||
| Capacité : 69 000[32] | Capacité : 69 000[32] | |||||
| Levi's Stadium | Mercedes-Benz Stadium | |||||
| Capacité : 70 909[32] | Capacité : 75 000[32] | |||||
| SoFi Stadium | Hard Rock Stadium | |||||
| Capacité : 70 240[32] | Capacité : 67 518[32] | |||||
| Estadio Akron | Estadio BBVA | Estadio Azteca | AT&T Stadium | NRG Stadium | ||
| Capacité : 48 071[32] | Capacité : 53 460[32] | Capacité : 87 523[32] | Capacité : 92 967[32] | Capacité : 72 220[32] | ||
Équipes qualifiées
| Carte | Europe (UEFA) 16 places |
Asie (AFC) 9 places |
Afrique (CAF) 10 places |
|
|||
| Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes (CONCACAF) 6 places (dont trois aux pays hôtes) |
Amérique du Sud (CONMEBOL) 6 places | ||
| Océanie (OFC) 1 place |
|||
Note : au moment du tirage au sort du , 42 équipes sur les 48 attendues sont qualifiées[33], les six dernières sont connues en .
Le , le Conseil de la FIFA ratifie la proposition soumise par le Bureau du Conseil après sa séance du sur la répartition des places entre les confédérations à partir de la Coupe du monde 2026[34] :
- 16 places fermes pour la zone Europe (UEFA) ;
- 9 places fermes pour la zone Afrique (CAF) ;
- 8 places fermes pour la zone Asie (AFC) ;
- 6 places fermes pour la zone Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes (CONCACAF) ;
- 6 places fermes pour la zone Amérique du Sud (CONMEBOL) ;
- 1 place ferme pour la zone Océanie (OFC) ;
- chaque pays organisateur est qualifié d'office et sa place est déduite du quota alloué à sa confédération.
| Confédération | Membres de la FIFA | Nombre de qualifiés (dont les pays hôtes) |
% de membres qualifiés |
Places avant 2026 (hors pays hôte) |
|---|---|---|---|---|
| AFC | 46 | 8 | 17 % | 4 |
| CAF | 54 | 9 | 17 % | 5 |
| CONCACAF | 35 | 6 | 17 % | 3 |
| CONMEBOL | 10 | 6 | 60 % | 4 |
| OFC | 11 | 1 | 9 % | 0 |
| UEFA | 55 | 16 | 29 % | 13 |
| Intercontinental (barrages) |
– | 2 | 2 | |
| Total | 211 | 48 | 23% | 31 (+ pays hôte) |
Un tournoi intercontinental de barrages à six équipes attribue les deux places restantes. Y participent une équipe par confédération, à l'exception de l'UEFA, ainsi qu’une équipe supplémentaire issue de la confédération des pays hôtes[35].
Arbitres
Le , le comité des arbitres de la FIFA publie le choix des 52 arbitres, 88 arbitres assistants et 31 arbitres vidéo[36].
| Confédération | Arbitres | Arbitres assistants | Arbitres vidéo |
|---|---|---|---|
| AFC | |||
| CAF | |||
| OFC | Aucun arbitre | ||
| CONCACAF | |||
| CONMEBOL | |||
| UEFA |
Tirage au sort
Le tirage au sort a lieu le à 12h (heure locale) au Kennedy Center à Washington[38].
Les équipes sont réparties dans quatre chapeaux[39] :
- les pays hôtes (Mexique, Canada et États-Unis) sont placés dans le premier chapeau ;
- les autres qualifiés connus sont répartis dans l'ordre du classement FIFA au : les 9 premiers dans le chapeau 1, les 12 suivants dans le chapeau 2, etc.
- enfin, les six derniers qualifiés, inconnus au moment du tirage au sort, sont placés à la fin dans le chapeau 4 (il s'agit des deux vainqueurs des barrages intercontinentaux et des quatre vainqueurs des barrages de l'UEFA) ;
Les modalités suivantes sont appliquées :
- Les pays hôtes connaissent déjà leur groupe d'affectation : Mexique dans le groupe A (position A1), Canada dans le groupe B (B1), et États-Unis dans le groupe D (D1), conformément au calendrier des matches publié.
- Positionnement des équipes : dans les chapeaux 2, 3 et 4, la position de chacune des équipes est déterminée selon un schéma de répartition prédéfini.
- Tableaux : la FIFA a établi deux parties de tableau distinctes vers les demi-finales afin de garantir un certain équilibre compétitif. Pour une répartition équilibrée, les contraintes suivantes s’appliquent aux quatre équipes les mieux placées au Classement FIFA au moment du tirage au sort : l'Espagne (première au classement) et l'Argentine (deuxième) se verront aléatoirement attribuer des tableaux opposés ; le même principe s’appliquera pour la France (troisième) et l'Angleterre (quatrième).
Cela signifie que, à condition de terminer en tête de leur groupe, les deux équipes les mieux classées (Espagne et Argentine), de même les deux suivantes (France et Angleterre), ne se rencontreront pas avant la finale.
| Chapeau 1 | Chapeau 2 | Chapeau 3 | Chapeau 4 |
|---|---|---|---|
Barr. UEFA A (= Barr. UEFA B (= Barr. UEFA C (= Barr. UEFA D (= Barr. inter. 1 (= Barr. inter. 2 (= |
| Groupe A | Groupe B | Groupe C | Groupe D | Groupe E | Groupe F |
|---|---|---|---|---|---|
| Groupe G | Groupe H | Groupe I | Groupe J | Groupe K | Groupe L |
* : équipes nationales inconnues au moment du tirage au sort car barragistes.
Joueurs
| Clubs | Nombre de joueurs |
|---|---|
| Manchester City | 16 |
| Real Madrid | 15 |
| Paris Saint-Germain | 13 |
| Bayern Munich | 12 |
| Arsenal | 11 |
| Inter Milan | 10 |
| FC Barcelone | 10 |
Le nombre de joueurs sélectionnés est limité à 26. Cependant, la FIFA a imposé aux sélectionneurs de dévoiler une première liste de 35 à 55 joueurs avant le 11 mai 2026. La sélection définitive des 26 joueurs qui disputent le Mondial aux États-Unis, au Mexique et au Canada est présentée à la FIFA avant le 1er juin 2026.
Un joueur de cette liste ne peut être remplacé qu'en cas de blessure grave survenue au plus tard 24 heures avant le premier match de son équipe, et sur approbation de la Commission médicale de la FIFA soit un total de 1 246 footballeurs.
Un joueur inscrit dans la liste des 26 peut être remplacé si :
- il souffre d’une blessure ou maladie grave.
- cela est confirmé par le médecin de l’équipe et validé par le médecin de la FIFA.
- le remplaçant figure obligatoirement dans la liste élargie (35 à 55 joueurs) envoyée le 11 mai.
- Une fois retiré, le joueur ne peut plus être réintégré.
- Pour les gardiens, un remplacement peut être fait à tout moment dans le tournoi.
Déroulement de la phase finale
Calendrier
Date Groupe |
Juin | ||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | |
| Groupe A | |||||||||||||||||
| Groupe B | |||||||||||||||||
| Groupe C | |||||||||||||||||
| Groupe D | |||||||||||||||||
| Groupe E | |||||||||||||||||
| Groupe F | |||||||||||||||||
| Groupe G | |||||||||||||||||
| Groupe H | |||||||||||||||||
| Groupe I | |||||||||||||||||
| Groupe J | |||||||||||||||||
| Groupe K | |||||||||||||||||
| Groupe L | |||||||||||||||||
Date Tour |
Juin | Juillet | |||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 28 | 29 | 30 | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 9 | 10 | 11 | 14 | 15 | 18 | 19 | |
| Seizièmes de finale |
|||||||||||||||||
| Huitièmes de finale |
|||||||||||||||||
| Quarts de finale | |||||||||||||||||
| Demi-finales | |||||||||||||||||
| Troisième place | |||||||||||||||||
| Finale | |||||||||||||||||
Premier tour
Le , la FIFA annonce que le match d'ouverture a lieu au stade Azteca de Mexico le , tandis que la finale se déroule au MetLife Stadium de New York le suivant[43]. Les stades sont divisés en trois zones géographiques[44] :
- la zone Ouest avec Vancouver, Seattle, Santa Clara et Los Angeles ;
- la zone Centrale avec Guadalajara, Mexico, Monterrey, Houston, Arlington, Kansas City ;
- la zone Est avec Atlanta, Miami, Toronto, Boston, Philadelphie et New York.
Les quarante-huit qualifiés sont répartis dans 12 groupes de 4 équipes au premier tour[45]. Le tirage au sort a lieu le au Kennedy Center[46]. Pour chaque groupe, toutes les équipes sont issues des différents chapeaux (basés sur le classement mondial) et de différentes confédérations (excepté l'UEFA avec deux équipes maximum). Le format est celui d'un tournoi toutes rondes simple : chaque équipe joue un match contre les trois autres équipes du même groupe.
Les deux premiers de chaque groupe et les huit meilleurs troisièmes sont qualifiés pour les seizièmes de finale[47].
- Abréviations
- Pts : nombre de points
- J : nombre de matches joués
- G : nombre de matches gagnés
- N : nombre de matches nuls
- P : nombre de matches perdus
- Bp : nombre de buts marqués (« buts “pour” »)
- Bc : nombre de buts encaissés (« buts “contre” »)
- Diff : différence de buts (Bp-Bc)
- Classement :
- Équipe qualifiée
- Équipe éliminée
- Rencontre :
- Équipe en caractère gras = équipe victorieuse
- Équipe sans caractère gras = équipe non-victorieuse
Groupe A
| Rang | Équipe | Pts | J | P | Diff |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 3 | 1 | 0 | +2 | |
| 2 | 3 | 1 | 0 | +1 | |
| 3 | 0 | 1 | 1 | -1 | |
| 4 | 0 | 1 | 1 | -2 |
1re journée
| Match d'ouverture | Mexique |
2 - 0 | Stade Azteca, Mexico | ||
13h00 UTC−6 |
( ( |
(1 - 0) | Spectateurs : 80 824 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Gutierrez Montes | Rapport | ||||
| Match 2 | Corée du Sud |
2 - 1 | Estadio Akron, Guadalajara | ||
20h00 UTC−6 |
( ( |
(0 - 0) | Spectateurs : 44 985 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Lee G.H. | Rapport | ||||
2e journée
| Match 25 | Tchéquie |
- | Mercedes-Benz Stadium, Atlanta | ||
12h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 28 | Mexique |
- | Estadio Akron, Guadalajara | ||
19h00 UTC−6 |
Arbitrage : | ||||
3e journée
| Match 53 | Tchéquie |
- | Stade Azteca, Mexico | ||
19h00 UTC−6 |
Arbitrage : | ||||
| Match 54 | Afrique du Sud |
- | Stade BBVA, Monterrey | ||
19h00 UTC−6 |
Arbitrage : | ||||
Groupe B
| Rang | Équipe | Pts | J | P | Diff |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 1 | 1 | 0 | 0 | |
| 2 | 1 | 1 | 0 | 0 | |
| 3 | 1 | 1 | 0 | 0 | |
| 4 | 1 | 1 | 0 | 0 |
1re journée
| Match 3 | Canada |
1 - 1 | BMO Field, Toronto | ||
15h00 UTC−4 |
( |
(0 - 1) | Spectateurs : 43 002 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Johnston de Fougerolles | Rapport | ||||
| Match 8 | Qatar |
1 - 1 | Levi's Stadium, Santa Clara | ||
12h00 UTC−7 |
Muheim |
(0 - 1) | Spectateurs : 67 966 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Abunada Gaber | Rapport | ||||
2e journée
| Match 26 | Suisse |
- | SoFi Stadium, Los Angeles | ||
12h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 27 | Canada |
- | BC Place, Vancouver | ||
18h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
3e journée
| Match 51 | Suisse |
- | BC Place, Vancouver | ||
12h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 52 | Bosnie-Herzégovine |
- | Lumen Field, Seattle | ||
12h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
Groupe C
1re journée
| Match 7 | Brésil |
1 - 1 | MetLife Stadium, New York | ||
18h00 UTC−4 |
( |
(1 - 1) | Spectateurs : 80 663 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Casemiro Ibañez | Rapport | ||||
| Match 5 | Haïti |
0 - 1 | Gillette Stadium, Boston | ||
21h00 UTC−4 |
(0 - 1) | Spectateurs : 64 146 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Bellegarde | Rapport | ||||
2e journée
| Match 30 | Écosse |
- | Gillette Stadium, Boston | ||
18h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 29 | Brésil |
- | Lincoln Financial Field, Philadelphie | ||
20h30 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
3e journée
| Match 49 | Écosse |
- | Hard Rock Stadium, Miami | ||
18h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 50 | Maroc |
- | Mercedes-Benz Stadium, Atlanta | ||
18h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
Groupe D
| Rang | Équipe | Pts | J | P | Diff |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 3 | 1 | 0 | +3 | |
| 2 | 3 | 1 | 0 | +2 | |
| 3 | 0 | 1 | 1 | -2 | |
| 4 | 0 | 1 | 1 | -3 |
1re journée
| Match 4 | États-Unis |
4 - 1 | SoFi Stadium, Los Angeles | ||
18h00 UTC−7 |
Bobadilla ( ( ( |
(3 - 0) | Spectateurs : 70 492 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Rapport | |||||
| Match 6 | Australie |
2 - 0 | BC Place, Vancouver | ||
21h00 UTC−7 |
( Metcalfe |
(1 - 0) | Spectateurs : 52 497 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Rapport | |||||
2e journée
| Match 31 | Turquie |
- | Levi's Stadium, Santa Clara | ||
20h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 32 | États-Unis |
- | Lumen Field, Seattle | ||
12h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
3e journée
| Match 59 | Turquie |
- | SoFi Stadium, Los Angeles | ||
19h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 60 | Paraguay |
- | Levi's Stadium, Santa Clara | ||
19h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
Groupe E
| Rang | Équipe | Pts | J | P | Diff |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 3 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 4 | 0 | 0 | 0 | 0 |
1re journée
| Match 10 | Allemagne |
- | NRG Stadium, Houston | ||
12h00 UTC−5 |
Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||||
| Match 9 | Côte d'Ivoire |
- | Lincoln Financial Field, Philadelphie | ||
19h00 UTC−4 |
Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||||
2e journée
| Match 33 | Allemagne |
- | BMO Field, Toronto | ||
16h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 34 | Équateur |
- | Arrowhead Stadium, Kansas City | ||
19h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
3e journée
| Match 55 | Équateur |
- | MetLife Stadium, New York | ||
16h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 56 | Curaçao |
- | Lincoln Financial Field, Philadelphie | ||
16h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
Groupe F
1re journée
| Match 11 | Pays-Bas |
- | AT&T Stadium, Arlington | ||
15h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 12 | Suède |
- | Estadio BBVA, Monterrey | ||
20h00 UTC−6 |
Arbitrage : | ||||
2e journée
| Match 35 | Pays-Bas |
- | NRG Stadium, Houston | ||
12h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 36 | Tunisie |
- | Estadio BBVA, Monterrey | ||
22h00 UTC−6 |
Arbitrage : | ||||
3e journée
| Match 57 | Japon |
- | AT&T Stadium, Arlington | ||
18h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 58 | Tunisie |
- | Arrowhead Stadium, Kansas City | ||
18h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
Groupe G
| Rang | Équipe | Pts | J | P | Diff |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 3 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 4 | 0 | 0 | 0 | 0 |
1re journée
| Match 15 | Iran |
- | SoFi Stadium, Los Angeles | ||
18h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 16 | Belgique |
- | Lumen Field, Seattle | ||
12h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
2e journée
| Match 39 | Belgique |
- | SoFi Stadium, Los Angeles | ||
12h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 40 | Nouvelle-Zélande |
- | BC Place, Vancouver | ||
18h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
3e journée
| Match 63 | Égypte |
- | Lumen Field, Seattle | ||
20h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 64 | Nouvelle-Zélande |
- | BC Place, Vancouver | ||
20h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
Groupe H
| Rang | Équipe | Pts | J | P | Diff |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 3 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 4 | 0 | 0 | 0 | 0 |
1re journée
| Match 14 | Espagne |
- | Mercedes-Benz Stadium, Atlanta | ||
12h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 13 | Arabie saoudite |
- | Hard Rock Stadium, Miami | ||
18h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
2e journée
| Match 38 | Espagne |
- | Mercedes-Benz Stadium, Atlanta | ||
12h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 37 | Uruguay |
- | Hard Rock Stadium, Miami | ||
18h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
3e journée
| Match 65 | Cap-Vert |
- | NRG Stadium, Houston | ||
19h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 66 | Uruguay |
- | Estadio Akron, Guadalajara | ||
18h00 UTC−6 |
Arbitrage : | ||||
Groupe I
1re journée
| Match 17 | France |
- | MetLife Stadium, New York | ||
15h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 18 | Irak |
- | Gillette Stadium, Boston | ||
18h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
2e journée
| Match 41 | France |
- | Lincoln Financial Field, Philadelphie | ||
17h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 42 | Norvège |
- | MetLife Stadium, New York | ||
20h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
3e journée
| Match 61 | Norvège |
- | Gillette Stadium, Boston | ||
15h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 62 | Sénégal |
- | BMO Field, Toronto | ||
15h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
Groupe J
1re journée
| Match 19 | Argentine |
- | Arrowhead Stadium, Kansas City | ||
20h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 20 | Autriche |
- | Levi's Stadium, Santa Clara | ||
21h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
2e journée
| Match 43 | Argentine |
- | AT&T Stadium, Arlington | ||
12h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 44 | Jordanie |
- | Levi's Stadium, Santa Clara | ||
20h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
3e journée
| Match 69 | Algérie |
- | Arrowhead Stadium, Kansas City | ||
21h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 70 | Jordanie |
- | AT&T Stadium, Arlington | ||
21h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
Groupe K
1re journée
| Match 23 | Portugal |
- | NRG Stadium, Houston | ||
12h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 24 | Ouzbékistan |
- | Estadio Azteca, Mexico | ||
20h00 UTC−6 |
Arbitrage : | ||||
2e journée
| Match 47 | Portugal |
- | NRG Stadium, Houston | ||
12h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 48 | Colombie |
- | Estadio Akron, Guadalajara | ||
20h00 UTC−6 |
Arbitrage : | ||||
3e journée
| Match 71 | Colombie |
- | Hard Rock Stadium, Miami | ||
19h30 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 72 | RD Congo |
- | Mercedes-Benz Stadium, Atlanta | ||
19h30 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
Groupe L
| Rang | Équipe | Pts | J | P | Diff |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 3 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 4 | 0 | 0 | 0 | 0 |
1re journée
| Match 22 | Angleterre |
- | AT&T Stadium, Arlington | ||
15h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 21 | Ghana |
- | BMO Field, Toronto | ||
19h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
2e journée
| Match 45 | Angleterre |
- | Gillette Stadium, Boston | ||
16h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 46 | Panama |
- | BMO Field, Toronto | ||
19h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
3e journée
| Match 67 | Panama |
- | MetLife Stadium, New York | ||
17h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 68 | Croatie |
- | Lincoln Financial Field, Philadelphie | ||
17h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
Désignation des meilleurs troisièmes
Classement
Huit équipes classées troisièmes de leur poule sont repêchées pour compléter le tableau des seizièmes de finale. Pour désigner les 8 meilleurs troisièmes (parmi les 12 au total), un classement est effectué en comparant les résultats dans leur groupe respectif de chacune des équipes :
| Rang | Équipe | Pts | J | P | Diff |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 1 | 1 | 0 | 0 | |
| 2 | 1 | 1 | 0 | 0 | |
| 3 | 0 | 1 | 1 | -1 | |
| 4 | 0 | 1 | 1 | -2 | |
| 5 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 6 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 7 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 8 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 9 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 10 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 11 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 12 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Appariements en seizièmes de finale
Puisque huit des douze groupes placent une troisième équipe dans le tableau final, les différentes combinaisons formées par les groupes de provenance des équipes qualifiées servent à les répartir contre les premiers des groupes A, B, D, E, G, I, K et L (voir tableau final ci-dessus), comme suit[48] :
- Combinaison réalisée
Phase à élimination directe
Format et règlement
Des seizièmes de finale jusqu'à la finale, tous les matches sont à élimination directe. En cas de match nul à la fin du temps réglementaire, une prolongation de deux fois quinze minutes est jouée − une victoire après prolongation est indiquée par (a.p.) dans le tableau. Si les deux équipes sont toujours à égalité à la fin de la prolongation, une séance de tirs au but (t.a.b) permet de les départager afin de désigner l'équipe qualifiée (ou l'équipe championne s'il s'agit de la finale)[49].
Tableau final
| Seizièmes de finale | Huitièmes de finale | Quarts de finale | Demi-finales | Finale | ||||||||||||||
| 29 juin - Gillette Stadium, Boston | 4 juillet - Lincoln Financial Field, Philadelphie | 9 juillet - Gillette Stadium, Boston | 14 juillet - AT&T Stadium, Arlington | 19 juillet - MetLife Stadium, New York | ||||||||||||||
| 30 juin - MetLife Stadium, New York | ||||||||||||||||||
| 4 juillet - NRG Stadium, Houston | ||||||||||||||||||
| 28 juin - SoFi Stadium, Los Angeles | ||||||||||||||||||
| 10 juillet - SoFi Stadium, Los Angeles | ||||||||||||||||||
| 29 juin - Stade BBVA, Monterrey | ||||||||||||||||||
| 6 juillet - AT&T Stadium, Arlington | ||||||||||||||||||
| 2 juillet - BMO Field, Toronto | ||||||||||||||||||
| 15 juillet - Mercedes-Benz Stadium, Atlanta | ||||||||||||||||||
| 2 juillet - SoFi Stadium, Los Angeles | ||||||||||||||||||
| 6 juillet - Lumen Field, Seattle | ||||||||||||||||||
| 1er juillet - Levi's Stadium, Santa Clara | ||||||||||||||||||
| 11 juillet - Hard Rock Stadium, Miami | ||||||||||||||||||
| 1er juillet - Lumen Field, Seattle | ||||||||||||||||||
| 5 juillet - MetLife Stadium, New York | ||||||||||||||||||
| 29 juin - NRG Stadium, Houston | ||||||||||||||||||
| 30 juin - AT&T Stadium, Arlington | ||||||||||||||||||
| 5 juillet - Stade Azteca, Mexico | ||||||||||||||||||
| 30 juin - Stade Azteca, Mexico | ||||||||||||||||||
| 11 juillet - Arrowhead Stadium, Kansas City | ||||||||||||||||||
| 1 juillet - Mercedes-Benz Stadium, Atlanta | ||||||||||||||||||
| 7 juillet - Mercedes-Benz Stadium, Atlanta | ||||||||||||||||||
| 3 juillet - Hard Rock Stadium, Miami | ||||||||||||||||||
| 3 juillet - AT&T Stadium, Arlington | ||||||||||||||||||
| 7 juillet - BC Place, Vancouver | ||||||||||||||||||
| 2 juillet - BC Place, Vancouver | ||||||||||||||||||
| Match pour la 3e place | ||||||||||||||||||
| 3 juillet - Arrowhead Stadium, Kansas City | 18 juillet - Hard Rock Stadium, Miami | |||||||||||||||||
Seizièmes de finale
| Match 73 | 2A |
- | SoFi Stadium, Los Angeles | ||
12h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 76 | 1C |
- | NRG Stadium, Houston | ||
12h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 74 | 1E |
- | Gillette Stadium, Boston | ||
16h30 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 75 | 1F |
- | Stade BBVA, Monterrey | ||
19h00 UTC−6 |
Arbitrage : | ||||
| Match 78 | 2E |
- | AT&T Stadium, Arlington | ||
12h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 77 | 1I |
- | MetLife Stadium, New York | ||
17h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 79 | 1A |
- | Stade Azteca, Mexico | ||
19h00 UTC−6 |
Arbitrage : | ||||
| Match 80 | 1L |
- | Mercedes-Benz Stadium, Atlanta | ||
12h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 82 | 1G |
- | Lumen Field, Seattle | ||
13h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 81 | 1D |
- | Levi's Stadium, Santa Clara | ||
17h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 84 | 1H |
- | SoFi Stadium, Los Angeles | ||
12h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 83 | 2K |
- | BMO Field, Toronto | ||
19h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 85 | 1B |
- | BC Place, Vancouver | ||
20h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 88 | 2D |
- | AT&T Stadium, Arlington | ||
13h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 86 | 1J |
- | Hard Rock Stadium, Miami | ||
18h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 87 | 1K |
- | Arrowhead Stadium, Kansas City | ||
20h30 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
Huitièmes de finale
| Match 90 | V73 |
- | NRG Stadium, Houston | ||
12h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 89 | V74 |
- | Lincoln Financial Field, Philadelphie | ||
17h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 91 | V76 |
- | MetLife Stadium, New York | ||
16h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 92 | V79 |
- | Stade Azteca, Mexico | ||
18h00 UTC−6 |
Arbitrage : | ||||
| Match 93 | V83 |
- | AT&T Stadium, Arlington | ||
14h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 94 | V81 |
- | Lumen Field, Seattle | ||
17h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 95 | V86 |
- | Mercedes-Benz Stadium, Atlanta | ||
12h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 96 | V85 |
- | BC Place, Vancouver | ||
13h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
Quarts de finale
| Match 97 | V89 |
- | Gillette Stadium, Boston | ||
16h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 98 | V93 |
- | SoFi Stadium, Los Angeles | ||
12h00 UTC−7 |
Arbitrage : | ||||
| Match 99 | V91 |
- | Hard Rock Stadium, Miami | ||
17h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
| Match 100 | V95 |
- | Arrowhead Stadium, Kansas City | ||
20h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
Demi-finales
| Match 101 | V97 |
- | AT&T Stadium, Arlington | ||
14h00 UTC−5 |
Arbitrage : | ||||
| Match 102 | V99 |
- | Mercedes-Benz Stadium, Atlanta | ||
15h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
Match pour la troisième place
| Match 103 | P101 |
- | Hard Rock Stadium, Miami | ||
17h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
Finale
| Match 104 | V101 |
- | MetLife Stadium, New York | ||
15h00 UTC−4 |
Arbitrage : | ||||
Statistiques, classements et buteurs
Statistiques
Les 48 équipes présentes disputent un total de 104 rencontres (contre 64 lors du Mondial 2022) : 72 au premier tour et 32 dans la phase à élimination directe[47].
Nombre d'équipes par confédération et par tour
| Confédération | Phase de groupes | Seizième de finale | Huitièmes de finale | Quarts de finale | Demi-finales | Finale (dont champion) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| UEFA | 16 Allemagne, Angleterre, Autriche, Belgique, Bosnie, Croatie, Écosse, Espagne, France, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Suède, Suisse, Tchéquie, Turquie |
|||||
| CAF | 10 Afrique du Sud, Algérie, Cap-Vert, RD Congo, Côte d'Ivoire, Égypte, Ghana, Maroc, Sénégal, Tunisie |
|||||
| AFC | 9 Arabie saoudite, Australie, Corée du Sud, Irak, Iran, Japon, Jordanie, Ouzbékistan, Qatar |
|||||
| CONCACAF | 6 Canada (organisateur), Curaçao, États-Unis (organisateur), Haïti, Mexique (organisateur), Panama |
|||||
| CONMEBOL | 6 Argentine, Brésil, Colombie, Équateur, Paraguay, Uruguay |
|||||
| OFC | 1 Nouvelle-Zélande |
|||||
| Total | 48 | 32 | 16 | 8 | 4 | 2 (1) |
Classement de la compétition
Ballon d'or du meilleur joueur
Soulier d'or du meilleur buteur
Liste des buteurs
- 2 buts
- 1 but
- 1 but contre son camp
csc
Damián Bobadilla (contre
États-Unis)
Miro Muheim (contre
Qatar)
Liste des passeurs
- 1 passe décisive
Joueurs élus Homme du Match
Source : Joueur du match Michelob Ultra Superior : Tous les lauréats
- 1 fois
Power Rankings de la FIFA
Discipline
Joueurs avertis
Joueurs suspendus
| Joueurs | Cartons | Suspensions |
|---|---|---|
| Groupe A, 2e journée, contre | ||
| Groupe A, 2e journée, contre | ||
| Groupe A, 2e journée, contre |
Camps de base des équipes
Chaque fédération a la possibilité de choisir parmi les sites présentés par la FIFA dans un catalogue[50].
Aspects socio-économiques de la coupe du monde
Projections économiques
La Coupe du monde reste un événement d'ampleur planétaire qui va générer des milliards de dollars en investissements publicitaires mais les annonceurs doivent désormais s'adapter à la transformation des usages médiatiques[89]. Alors que l'audience de la traditionnelle télévision linéaire a diminué (2,9 milliards de personnes pour l'édition de 2022, soit 12% en moins par rapport à celle de 2018), la consommation numérique a fortement augmenté. Le fait qu'une grande partie des matches sera diffusée en Europe en dehors des horaires habituels réduit la valeur des espaces publicitaires mais ouvre des opportunités pour de nouveaux formats. Ce basculement vers le multiplateforme fragmente l'attention et dilue l'impact des formats publicitaires habituels. L'intérêt des marques ne se limite plus à être présentes sur les écrans qui diffusent les matches mais présentes autour de l'événement, là où les gens le commentent. D'autres supports, qui n'ont pas à payer d'importants droits de diffusion, sont privilégiés (réseaux sociaux, créateurs de contenu, podcasts, streaming) pour créer un espace où contenu, commentaire et publicité s'entremêlent. C'est ainsi que la FIFA s'est associée à TikTok et que YouTube diffusera certains matches.
Liste des partenaires FIFA et sponsors de la compétition
| Partenaires FIFA | Sponsors de la compétition | Sponsors régionaux | |
|---|---|---|---|
| Amérique du Nord | Europe et Amérique du Sud | ||
|
|||
Liste des diffuseurs de la compétition
Dans le monde
La FIFA a annoncé un partenariat autant avec TikTok[91] que YouTube[92], qui obtiennent le statut de « plateforme préférentielle de la FIFA » pour proposer du contenu inédit mais aussi la diffusion partielle ou même intégrale de matches.
En France
En France, deux chaines diffuseront les matches de la Coupe du monde de football 2026 : le Groupe M6 et beIN Sports. Via la chaine M6 et sa plateforme de streaming M6+, le Groupe M6 diffusera 54 matches en clair dont tous ceux de l’Équipe de France. Comme lors des éditions 2014, 2018 et 2022, beIN Sports diffusera quant à lui l’intégralité de la compétition soit les 104 rencontres, accessibles aux abonnés de la chaîne payante[93].
Contrairement aux éditions précédentes, le groupe TF1, diffuseur historique de la Coupe du monde de football, ne retransmettra aucune rencontre en 2026. Le Groupe M6 avait la possibilité de revendre une partie de ses droits, mais a finalement choisi de conserver l’intégralité des 54 rencontres acquises. Il diffusera également la Coupe du monde de football 2030 via sa chaîne M6 et sa plateforme de streaming M6+[94].
En Suisse
En Suisse, ce sont les chaînes publiques de la SSR qui diffuseront gratuitement et en exclusivité l'intégralité des 104 matches : les différents canaux de la RTS (RTS1, RTS2 et RTS Sport) en Suisse romande, SRF en Suisse alémanique et RSI en Suisse italienne[95].
En Belgique
En Belgique, les matches seront diffusés par les chaînes publiques: la RTBF dans la partie francophone et la VRT dans la partie néerlandophone[96].
Au Canada
L'intégralité des droits appartiennent au groupe Bell Média et les matches seront diffusés en français sur les différents canaux de RDS et en anglais sur les réseaux CTV et TSN[97].
Polémiques
Élargissement à 48 équipes
L'élargissement du tournoi à 48 équipes proposé par Infantino[98] et décidé par la FIFA en provoque de nombreuses réactions négatives[99]. L'Association des clubs européens (ECA) s'y oppose en invoquant un calendrier déjà trop chargé[100]. Massimiliano Allegri déclare « Le football change, les décideurs du foot cherchent à accroître les bénéfices. Maintenant, le football, c'est du spectacle et du business. » et Javier Tebas ajoute « La méthode employée n'est pas acceptable. Infantino prend des décisions tout seul, sans se soucier de quiconque. ». On reproche aussi une décision précipitée qui a été prise pour des raisons politiques plutôt que sportives, l'absence d'intérêt de changer un format qui a déjà fait ses preuves, une dilution du niveau de la compétition, le manque de concertation avec les clubs, une course effrénée au gigantisme, ou encore des dépenses qui ne cessent d'augmenter[101].
En 2022, la FIFA prévoit des revenus records de 11 milliards de dollars grâce à cela. L'élargissement à 48 équipes avait été décidé avec la promesse initiale de ne pas trop augmenter le nombre total de matches tout en restant dans la limite des sept rencontres pour les équipes atteignant le dernier carré du tournoi, comme précédemment. La seule formule permettant de respecter ces objectifs et qui a été choisie en premier lieu est celle d'un format de 16 groupes de trois équipes au premier tour. Cette formule offre un total de 80 matches, soit seulement 16 matches de plus qu'un tournoi à 32. Les 32 équipes franchissant le premier tour sont dans ce cas assurées de jouer au moins trois rencontres, exactement comme lors des tournois précédents, seules les équipes terminant de la 33e à la 48e place ne jouant que deux matches. Mais, lors du déroulement de la Coupe du monde 2022, les lobbys s'activent en coulisses, des tractations ont lieu et la rumeur court que la formule pourtant officiellement validée pourrait être modifiée : 12 groupes de quatre au premier tour avec repêchage des meilleurs troisièmes, ce qui porte le total à 104 rencontres (soit une augmentation de plus de 62 % par rapport à l'édition 2022)[9]. 72 matches rien qu'au premier tour pour réduire le tableau à 32 équipes, c'est déjà plus que le total du tournoi à 32 précédent (64 matches)[102], et presque autant que le total du tournoi qui était prévu avec la formule des seize groupes de trois.
Les inconvénients de la nouvelle formule proposée ne manquent pas : une période de compétition plus étendue dans un calendrier déjà surchargé, et un match supplémentaire imposé à celui qui sera sacré champion du monde (huit au lieu de sept), et pourtant les critiques se taisent. Finalement, la décision de changer la formule est prise par la FIFA en , le président Infantino semble avoir gagné[103]. Les nations qualifiées les plus modestes sont les grandes gagnantes de ce changement : trois matches à jouer au minimum au lieu de deux. Curaçao, l’Ouzbékistan, la Jordanie ou le Cap-Vert se réjouissent de pouvoir participer à leur première Coupe du monde grâce à Infantino et d'autres petits pays qualifiés comme Panama et Haïti lui sont reconnaissants, ce qui représentent autant de suffrages en sa faveur (surtout en vue de la prochaine élection présidentielle en 2027) de la part des fédérations les plus modestes, notamment en Amérique du Nord et centrale, en Afrique et en Asie.
Prix des billets
L'augmentation des prix, basés sur les standards américains, par rapport aux précédentes éditions a provoqué la grogne de nombreux supporters qui déplorent que la compétition devienne inaccessible au plus grand nombre[104]. Le sélectionneur de l’Écosse, Steve Clarke, recommande même à ses supporters de ne pas trop s'endetter pour aller en Amérique[105]. La FIFA annonce alors une nouvelle catégorie de billets à 60 dollars[106]. En fait, ce nouveau tarif ne concerne que 1,6% des places[107]. En outre, l'accès aux traditionnelles fan zones, habituellement gratuit, s'avère être payant (12,50 $) dans plusieurs villes comme New York. Gianni Infantino a alors justifié les prix par la demande élevée, déjà 150 millions lors des deux premières semaines alors que seulement 7 millions de billets sont en vente[108]. En , des membres du Congrès américains ont à leur tour demandé une baisse des prix[109]. Non seulement les supporters mais aussi les commerçants, les restaurateurs, les chefs d'entreprise et les maires locaux sont furieux. Tous critiquent surtout le nouveau système de tarification dynamique entraînant des prix fluctuants et le manque de soutien aux villes hôtes. Pendant ce temps-là, la FIFA annonce que la demande a finalement dépassé le chiffre record de 500 millions de billets en provenance de ses 211 pays membres[110]. On apprend en que l'association FSE (Football Supporters Europe), une organisation de supporters de toute l'Europe, et Euroconsumers, un organisme représentants les consommateurs, attaquent ensemble la FIFA devant la Commission européenne en raison de prix jugés « exorbitants », de procédures d'achat considérées « opaques et déloyales » et d'un « abus de position de monopole »[111],[112],[113],[114].
Participation de l'Iran
L'Iran et les États-Unis n'ont plus de relations diplomatiques depuis 1980 et la prise d'otages à l'ambassade américaine de Téhéran. La délégation iranienne, dont certains membres n'ont pas obtenu de visa, menace de boycotter le tirage au sort du avant de finalement y assister[115]. Suite à l'intervention israélo-américaine en Iran lancée le et marquée par l'assassinat de Ali Khamenei, la rumeur que l'Iran renoncerait à prendre part à la compétition est confirmée par une déclaration du ministre iranien des Sports qui exclut toute participation de l’équipe nationale[116],[117]. Gianni Infantino a réagi en affirmant avoir l'assurance que l'équipe iranienne est la bienvenue à la Coupe du monde[118] et que « Nous avons tous plus besoin que jamais d’un événement comme la Coupe du monde pour rassembler les peuples. ». Quelques heures plus tard, Donald Trump déclare pourtant que la présence de joueurs iraniens aux États-Unis ne serait pas appropriée et qu'ils n'y seraient pas en sécurité[119],[120]. Ce à quoi les Iraniens ont alors répondu que personne ne peut les exclure de la Coupe du monde qui est un événement dirigé par la FIFA et non « un individu ou un pays », que leur équipe a été une des premières à se qualifier grâce à une série de victoires démontrant son mérite sportif et que c'est plutôt un pays hôte incapable d'assurer la sécurité des participants au grand événement qu'il est chargé d’organiser[121]. Nombreux sont ceux qui commencent néanmoins à réfléchir au sujet de l'équipe qui devrait remplacer l'Iran et constatent que les règlements sont tellement flous que tout est possible[122],[123].
Le , on apprend que l'Iran négocie avec la FIFA pour déplacer ses matches au Mexique et que l'ambassadeur d'Iran au Mexique dénonce le fait que le gouvernement américain multiplie les difficultés dans la délivrance des visas et la fourniture de soutien logistique[124],[125]. Le même jour, la FIFA répond qu'elle n'accepte pas de déplacer au Mexique les matches de l'Iran[126] tandis que la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum affirme que son pays est prêt à accueillir les matches de l'Iran[127].
Le , le président de la fédération iranienne déclare que son pays « ne boycotte pas le Coupe du monde mais les États-Unis »[128]. La décision finale concernant la participation de l'Iran doit être prise au plus tard le lors du congrès de la FIFA à Vancouver[129].
Le , la FIFA déclare « Nous avons un calendrier et nous voulons que la compétition se tienne comme prévu pour voir toutes les équipes participant à la Coupe du monde concourir dans un esprit de fair-play et de respect mutuel. » alors que Gianni Infantino complète en lançant « un appel à la paix pour réaffirmer le rôle clé du football pour rassembler les peuples en ces temps de turbulences géopolitiques permanentes »[130].
Match Égypte-Iran
Le tirage au sort du a désigné ces deux équipes pour ce match du groupe G prévu pour le à Seattle. Cette date coïncidant avec la Pride locale, la ville avait préalablement annoncé que ce match serait l'occasion de célébrer et mettre en valeur les communautés LGBTQ+ dans une démarche de visibilité et d’inclusion nommée Pride match (ou match des fiertés) pour appeler à faire cesser les violences discriminatoires envers ses membres. Cette initiative se heurte au fait que l’Égypte et l'Iran sont deux pays où l'homosexualité est illégale[131]. Le comité d'organisation local confirme immédiatement qu'il maintiendrait son projet quoi qu'il arrive. La Fédération iranienne qualifie d'irrationnelle la décision de dédier ce match à la communauté LGBTQ+. La Fédération égyptienne déclare rejeter absolument toute activité soutenant la communauté LGBTQ+ lors de ce match car ça serait en contradiction avec « les valeurs culturelles, religieuses et sociales » de l’Égypte et de l’Iran[115].
Politique anti-immigration des USA
Restrictions de visa
Le , le pass FIFA est lancé pour permettre aux détenteurs de billets d'obtenir un visa plus rapidement. Il sera cependant inutile pour la plupart des Européens qui n'ont pas besoin de visa pour un séjour de moins de 90 jours aux États-Unis[132].
Un gel des procédures de visa pour les États-Unis qui est annoncé le dans le cadre d'une politique anti-immigration concerne 75 pays, dont 15 qualifiés à la Coupe du monde[133] : Algérie, Brésil, Cameroun, Cap-Vert, Colombie, Côte d’Ivoire, Égypte, Ghana, Haïti, Iran, Jordanie, Maroc, Sénégal, Tunisie, Uruguay et Ouzbékistan, auxquels s'ajoutent des barragistes comme la république démocratique du Congo, l'Irak et la Jamaïque. Les visas de tourisme ne devraient cependant pas être concernés par cette mesure, si ce n'est que les visiteurs devront accepter de dévoiler l'historique de leurs réseaux sociaux[134].
Comme les fans iraniens, les supporters haïtiens de l'équipe d'Haïti n'auront pas le droit de faire le déplacement aux États-Unis, Haïti étant en effet soumis à une interdiction d'entrée de ses ressortissants sur le territoire américain depuis . Si cette interdiction inclut « des exceptions pour les joueurs et leurs familles, les entraîneurs et le staff participant à des événements sportifs majeurs », le Département d'État américain a confirmé que cette exception ne s'appliquerait pas aux fans ou spectateurs haïtiens espérant assister à la Coupe du monde[135]. L'équipe jamaïcaine de Mount Pleasant FA dispute ainsi son match de Coupe des champions Concacaf à Los Angeles le privée de dix joueurs, dont sept joueurs haïtiens, pour des problèmes de visa[136].
Plus le commencement de la compétition s'approche, plus les problèmes avec les autorités américaines se multiplient sans que la FIFA ne fasse quoi que ce soit. Ainsi, Omar Abdulkadir Artan, arbitre somalien nommé meilleur arbitre africain 2025, a été refusé lors de son arrivée aux États-Unis[137]. La Somalie est en effet l'un des pays dont les citoyens sont frappés d'une interdiction de voyage par l'administration Trump[138]. Artan a été interrogé pendant onze heures avant d'être mis d'office dans un avion à destination d'Istanbul[139]. Sepp Blatter, ancien Président de la FIFA, considère cet incident comme « incroyable et insensé » et rejette la faute sur la FIFA qui n'a pas été capable de défendre ses règlements[140].
Le photographe officiel de la délégation irakienne, Talal Salah, est refoulé à l'aéroport. Dans le même temps, l'attaquant vedette et meilleur buteur de la sélection irakienne Aymen Hussein est retenu et interrogé pendant sept heures à l'aéroport de Chicago[141].
De nombreux supporters écossais se voient, au tout dernier moment, refusé leurs visa de séjour alors qu'ils avaient déjà réglés billets pour les matchs, transport et hébergement[142] alors que normalement, en tant que citoyens britanniques, ils n'ont pas besoin d'ESTA pour des séjours de moins de 90 jours. Aucun supporter en provenance de Côte d'Ivoire ne pourra se rendre aux États-Unis puisque toutes les demandes de visa ont été refusées[143].
Opposition à la police de l'immigration ICE
Le , Olivia Chow, maire de la ville canadienne de Toronto, annonce vouloir interdire la présence dans sa ville de la police américaine de l'immigration (ICE) car celle-ci suscite « peur et désordre (…) à un moment où nous souhaitons accueillir le monde entier et veiller à ce que chacun se sente en sécurité »[144]. L'ICE a la particularité de posséder des bureaux dans plus de 50 pays, notamment à Toronto et Vancouver qui accueilleront des matches pendant le tournoi. Depuis que deux manifestants ont été tués par ses agents à Minneapolis en janvier 2026, l'ICE « a démontré par ses actions partout aux États-Unis qu’elle sème la peur et le désordre, et non la sécurité », selon la maire de Toronto. De nombreux supporters semblent craindre de se rendre aux États-Unis à cause des raids violents de l'ICE dans tout le pays.
Instauration systématique de pauses fraîcheur
Motivée par l'expérience de la Coupe du monde des clubs de la FIFA 2025[145], la FIFA annonce en l'introduction d'une pause fraicheur de trois minutes au milieu de chaque mi-temps de tous les matches, quelles que soient les conditions météorologiques[146],[147]. Dans le passé, des pauses avaient déjà été mises en place en cas de forte chaleur pour permettre aux joueurs de s'hydrater, notamment lors de la Coupe du monde 2014[148], mais le caractère désormais systématique interroge. Présentée officiellement comme une mesure pour préserver la santé des joueurs, beaucoup y voient un cadeau fait aux diffuseurs pour vendre davantage d'espaces publicitaires, comme dans les sports américains, alors que les matchs subissent déjà de trop nombreuses interruptions (incidents de jeu, intervention de l'arbitrage vidéo, changements de joueurs) parfois longues qui cassent le rythme et diminuent l'intensité des rencontres[16]. La crainte est une américanisation du football, une transformation majeure de ce sport par un nouveau format divisant les matches en quarts-temps. Une telle pause correspond de fait à un temps-mort dans d'autres sports et peut donc être exploitée tactiquement, comme l'avait fait Louis van Gaal lors de la deuxième mi-temps du huitième de finale Pays-Bas-Mexique de 2014 pour exposer une nouvelle stratégie à son équipe menée 0-1 avant de s'imposer 2-1[148].
Inégalité fiscale
Certaines équipes pourraient perdre de l'argent à l'issue de la compétition[149] alors que, normalement, prendre part à une phase finale de Coupe du monde est une importante source de revenus. La FIFA exige habituellement des pays hôtes que les participants bénéficient d'une exonération fiscale et le Canada et le Mexique l'ont accepté, mais pas les USA. Les équipes qui joueront leurs matches sur le sol américain devront ainsi payer des impôts sur leurs recettes liées au tournoi, créant ainsi une inégalité, non seulement entre les équipes qui payent ou non, mais aussi selon dans quelle ville elles jouent car les impôts varient d'un État américain à l'autre. Au moins dix fédérations se sont plaintes et ont demandé à la FIFA de trouver une solution à ce problème[150]. Alors que la FIFA distribuera un montant record de primes (727 millions de dollars) durant la compétition, elle a cependant baissé le montant des indemnités journalières pour les membres des délégations (une perte de 500 000 $ pour les équipes qui resteront en lice jusqu'au bout) et les frais de déplacement peuvent vite augmenter en raison des grandes distances à parcourir[151]. La Suisse, qui jouera deux de ses trois premiers matches en Californie où les taxes sont particulièrement élevées[152], estime par exemple que son équipe devra probablement atteindre au minimum les quarts de finale pour que sa participation soit financièrement rentable[149].
Incertitudes sur la sécurité au Mexique
L'annonce le de la mort de Nemesio Oseguera Cervantes, l'un des plus puissants barons de la drogue d'Amérique latine, suite à une opération militaire a déclenché dans plusieurs régions du pays des troubles violents menés par des hommes armés[153]. Cette situation inquiétante soulève la question de la possibilité de maintenir en toute sécurité des matches au Mexique malgré l'utilisation prévue de drones, d'IA et des caméras de surveillance[154]. Gianni Infantino s'est montré optimiste en déclarant « Tout va bien, tout sera fantastique » et la présidente Claudia Sheinbaum s'est montrée rassurante en écartant tout risque pour les supporters qui voudraient venir assister aux matches[155]. Le , les autorités mexicaines ont présenté leur stratégie en matière de sécurité qui mobilise 100 000 membres des forces de sécurité (dont 20 000 militaires, 55 000 policiers et des membres de sociétés privées) en répétant qu'il n'y aura aucun risque pour les supporters durant le tournoi[156]. Certains médias nord-américains rappellent que le Mexique est le pays où le plus de touristes canadiens ont été tués ou blessés suites à des crimes violents ces dernières années[157].
Chaleur pendant les matches
La Queen's University de Belfast a attiré l'attention dès sur les risques pour les joueurs de jouer en pleine chaleur et a exhorté la FIFA à modifier la programmation des matches pour fixer les coups d'envoi en fin de journée ou en soirée[158], alors que d'autres imaginent même une solution idéale tôt le matin[159]. Dans 14 stades sur 16, on s'attend à des températures dépassant 28 °C, dont 6 où on pourrait atteindre la température de 35 °C considérée comme dangereuse et « à la limite de l’adaptation humaine à la chaleur »[160]. D'autre part, le risque pour les spectateurs est minimisé, que ce soit dans les stades mais aussi les fan-zones.
Impact environnemental
Les nombreux trajets en avion durant la compétition pour les équipes et les spectateurs, d'autant plus avec les longues distances à travers toute l'Amérique du Nord et l'élargissement à 48 équipes, feraient de ce tournoi l'un des événements les plus polluants au monde, près de deux fois plus que les précédentes éditions, ce qui va à l'encontre des objectifs de la FIFA concernant le développement durable[161],[162],[163],[164]. En juin 2026, une étude indépendante conduite par Greenly est venue confirmer ces prévisions en estimant l'empreinte carbone totale de l'événement à 7,8 millions de tonnes d'équivalent CO₂, soit plus du double des émissions officielles déclarées pour la Coupe du monde 2022 au Qatar. Le rapport souligne que si l'utilisation de stades existants permet de limiter les émissions liées aux infrastructures à seulement 3 % du total, le fait que les matchs soient dispersés sur l'ensemble du continent nord-américain fait grimper le transport des spectateurs et des équipes à 87,8 % de l'empreinte carbone globale du tournoi[165].
Manque de soutien aux villes hôtes
Chacune des onze villes hôtes américaines possédant son propre comité d'organisation directement en contact avec la FIFA, sans bénéficier de la coordination d'un comité central comme lors de toutes les précédentes Coupe du monde, les responsabilités financières et juridiques doivent être gérées au niveau local, notamment en ce qui concerne les infrastructures, la sécurité, les services médicaux et les transports, et les villes doivent assumer de nombreux coûts pendant que la FIFA récupère la plupart des revenus générés (billetterie, droits TV, publicités dans le stade et même taxes des parkings autour de celui-ci)[166]. La vice-présidente du conseil municipal de Foxborough (qui accueille six matches au Gillette Stadium) déclare ainsi que «ça ne valait pas la peine d'organiser ces matches, c'est surtout un casse-tête et pas du tout une source de revenus».
Plusieurs sites attendent encore de connaître le montant et la date de versement des subventions fédérales, notamment parce qu'une partie des administrations concernées ont été fermées par Donald Trump[152],[167],[168],[169]. Des responsables américains mettent surtout en avant les retards dans le financement de la sécurité, soulignant que cette situation pourrait être dangereuse face à des « menaces majeures » ou perturber considérablement l'action des secours, évoquant notamment des manques dans la protection contre les drones et les cyberattaques. Les autorités locales de Foxborough ne voulaient pas délivrer les autorisations avant de recevoir la contribution fédérale destinée à couvrir les 7,8 millions de dollars de coûts de sécurité et la délocalisation des rencontres a été un temps envisagé mais c'est finalement le propriétaire du stade qui a accepté d'avancer la somme alors que dans d'autres endroits, on a simplement d'ores et déjà réduit certaines activités initialement prévues.
Pour faire face à ces charges très élevées, les municipalités tentent de prélever des revenus hors de la zone réservée par la FIFA. Ainsi East Rutherford a augmenté drastiquement les tarifs des trains de banlieue qui desservent leur stade de 12€ à 150€ l'aller-retour le temps de la coupe du monde[170]. En réaction à cette augmentation, les joueurs allemands ont décidé de payer eux-même des navettes pour les supporters allemands[171]. A Boston les supporters écossais se sont eux organisés pour affréter des bus scolaires pour se rendre au stade[172].
Spectacle à la mi-temps de la finale
Le , Gianni Infantino annonce qu'il y aura pour la première fois un spectacle pendant la mi-temps de la finale[173], dans lequel sera impliquée l'organisation Global Citizen. Ce show, inspiré de celui du Super Bowl, interroge plusieurs commentateurs[174] notamment sur sa durée, sachant qu'une mi-temps de football est règlementairement fixée à quinze minutes et est donc normalement beaucoup plus courte que celle du Super Bowl[175] même si l'article 7.2 des lois du jeux précise que «le règlement de la compétition doit préciser la durée de la mi-temps qui ne peut être modifiée qu'avec l'autorisation de l'arbitre»[176], les revenus qu'il va permettre de générer[177] et sur les risques d'« américanisation » du football[178].
Influenceurs TikTok choisis par la FIFA
Le , la FIFA annonce un partenariat avec TikTok « afin d’améliorer la couverture médiatique de la Coupe du monde »[91], de « développer l’avant et l’après-match sur les réseaux sociaux » et de « toucher la prochaine génération d’amateurs de football ». Les influenceurs sélectionnés proposeront du contenu exclusif, y compris diffusé en direct, en ayant accès aux abords des terrains, aux entraînements, aux conférences de presse et toutes les coulisses. Alors que la FIFA explique qu'encadrer les influenceurs pour exercer un contrôle sur le contenu diffusé est une façon de lutter contre le piratage, on peut aussi y voir une façon pour elle de pouvoir présenter de façon maîtrisée, en montrant de belles images et en évitant les sujets polémiques, sa propre version de narration du tournoi[179]. En outre, n'ayant pas été impliqués dans l'accord avec TikTok, les diffuseurs traditionnels se demandent aussi s'ils ne vont pas se retrouver en concurrence directe avec ces influenceurs qui bénéficieront de droits importants sans avoir besoin de payer alors que les droits TV représentent des montants considérables et qu'ils contiennent souvent une exclusivité territoriale, y compris pour leurs propres réseaux sociaux, au point d'imaginer conclure des accords avec d'autres plateformes comme YouTube.
Le 17 mars 2026, la FIFA annonce un partenariat avec YouTube afin de proposer, à l’occasion de cette coupe du monde, du contenu exclusif ainsi que des images d’archives[92]. Ce partenariat est ouvert aux créateurs de contenu censés attirer un jeune public mais aussi aux médias traditionnels qui obtiennent davantage de possibilités pour élargir la couverture de l'événement tout en monétisant le contenu de leur chaîne YouTube en pouvant diffuser en direct les 10 premières minutes de chaque match, voire même retransmettre en intégralité certains d'entre eux[180].
Menaces de boycott
En Allemagne, des députés de gauche comme de droite suggèrent en de renoncer à prendre part à la compétition en réaction aux tensions géopolitiques provoquées par Donald Trump, notamment concernant le Groenland[181] et Oke Göttlich, vice-président de la DFB (la Fédération allemande) et président du FC St. Pauli, estime qu'il faut sérieusement l'envisager car il considère que la situation actuelle est au moins aussi légitime que celle qui avait convaincu les USA de boycotter les JO 1980 de Moscou et que « nous oublions actuellement de fixer des limites pour défendre nos valeurs lorsqu'on nous menace »[182] mais le gouvernement allemand a par la suite répondu que ce n'était pas la bonne voie pour exprimer son désaccord avec la politique américaine[183].
Aux Pays-Bas, une pétition demandant que la sélection néerlandaise renonce à participer recueille plus de 140 000 signatures en [184].
En France, Claude Le Roy, ancien sélectionneur du Sénégal et du Cameroun, adhère à l'idée d'un boycott en regrettant que « Les dirigeants au plus haut niveau du foot ne parlent plus jamais de foot mais que de fric. »[185] et le député français Éric Coquerel a également appelé au boycott car scandalisé d'imaginer l'équipe nationale de son pays jouer « dans un pays qui attaque ses voisins, menace d'envahir le Groenland et détruit le droit international » mais le ministère français des sports assure qu'il n'y a « pas de volonté de boycott »[186].
Sans réclamer explicitement un boycott, des eurodéputés ont lancé un appel le à Ursula von der Layen et aux plus hauts responsables du football mondial pour dénoncer un événement qui « doit rassembler plutôt que diviser » alors que l'eurodéputé belge Yvan Verougstraete s'inquiète que le régime trumpiste se permettent des restrictions excessives de visa, des contrôles migratoires opaques, l'exploitation massive des données personnelles et l'usage contestable de la force.
Neutralité de la FIFA en question
Proximité de Gianni Infantino avec Donald Trump
Le , l'organisation de défense des droits humains FairSquare[187] a saisi la commission d’éthique de la FIFA. Elle accuse Gianni Infantino de « violer son devoir de neutralité pour favoriser Donald Trump »[188],[189], notamment suite à la remise au président américain d'un « Prix de la Paix » nouvellement créé[190], enfreignant ainsi l'article 15 du code d'éthique de la FIFA. FairSquare reproche plus généralement un soutien trop marqué à un leader politique en exercice par plusieurs déclarations soutenant sa politique, au risque de « menacer l’intégrité et la réputation du football et de la Fifa elle-même ». En , le CIO a décidé d'ouvrir une enquête contre le président de la FIFA pour avoir une nouvelle fois affiché son soutien au président américain[191]. Lors de la première réunion du Conseil pour la paix, Gianni Infantino a en effet porté une casquette rouge sur laquelle figuraient les lettres USA et les chiffres 45 et 47 faisant référence aux mandats de Trump. En tant que membre du CIO, Gianni Infantino est tenu « d’agir en permanence indépendamment d'intérêts politiques » et Kirsty Coventry, présidente du CIO, a commenté cet épisode en rappelant que « la Charte olympique est très claire sur ce qui est attendu des membres du CIO » et a confirmé que son organisation continuera toujours à adopter une attitude politiquement neutre car « c'est la seule manière de garantir l’équité des compétitions. ». Certains ne manquent pas de rappeler qu'Infantino, qui a fêté en ses 10 ans à la tête de la FIFA, a pu prendre le pouvoir suite à l'intervention de la justice américaine en 2015[192].
États-Unis et guerre d'Iran
Alors que la Russie a été suspendue suite à son invasion de l'Ukraine, plusieurs voix, notamment le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, vif critique d'Israël[193], se demandent pourquoi il ne devrait pas en être de même pour les États-Unis et Israël depuis qu'ils ont déclaré la guerre à l'Iran. L'étude attentive des règlements ne permet cependant pas de trouver un article concernant les pays en guerre ou même ceux qui seraient coupables d'une grave violation du droit international. En revanche, la FIFA a toujours la possibilité d'exclure l'équipe d'Iran en invoquant un cas de force majeure qui l'empêche d'être en situation de jouer aux États-Unis ou une nécessité pour permettre le bon déroulement de la compétition[194]. La FIFA et le CIO se doivent d'adopter une ligne pragmatique pour ne pas se mettre à dos le puissant pays qui va accueillir successivement la Coupe du monde 2026, le Jeux olympiques d'été de 2028 et les Jeux olympiques d'hiver de 2034[195].

