Gratien Candace

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Élection
Réélection
PrésidentÉdouard Herriot
Gratien Candace
Illustration.
Gratien Candace en 1914.
Fonctions
Vice-président de la Chambre des députés
[a]
(2 ans, 5 mois et 29 jours)
Élection
Réélection
Président Édouard Herriot
Législature XVIe (Troisième République)
Sous-secrétaire d'État aux Colonies

(7 mois et 25 jours)
Président Albert Lebrun
Gouvernement Herriot III
Paul-Boncour
Prédécesseur Louis de Chappedeleine
Successeur Albert Sarraut
Député français
[a]
(30 ans, 3 mois et 27 jours)
Élection 21 janvier 1912
Réélection 26 avril 1914
14 décembre 1919
11 mai 1924
29 avril 1928
1er mai 1932
26 avril 1936
Circonscription Guadeloupe
Législature Xe, XIe, XIIe, XIIIe, XIVe, XVe et XVIe (Troisième République)
Groupe politique PRS (1912-1914)
URRS (1914-1919)
RSSF (1919-1928)
GR (1928-1936)
GDRI (1936-1942)
Prédécesseur Alfred Léon Gérault-Richard
Successeur Circonscription supprimée
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Baillif (France)
Date de décès (à 79 ans)
Lieu de décès Lormaye (France)
Sépulture Cimetière de Coulombs (Eure-et-Loir)
Nationalité Française
Parti politique RI, PRS
Profession Enseignant, journaliste

Signature de Gratien Candace

Gratien Candace, né le à Baillif (Guadeloupe) et mort le à Lormaye (Eure-et-Loir), est un homme politique, essayiste et journaliste français.

Il est notamment député de la Guadeloupe de 1912 à 1940 et sous-secrétaire d'État aux Colonies de 1932 à 1933.

Son vote en faveur des pleins pouvoirs constituants à Pétain et son attitude vis-à-vis du gouvernement de Vichy (il est notamment membre du Conseil national) mettent un terme à sa carrière politique à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

S’il est tombé dans un oubli relatif durant la seconde partie du XXe siècle, il est souvent cité dans les travaux de recherches spécialisés sur les questions coloniales.

Généalogie et vie privée

Gratien et Jeanne Candace en 1927.

Le père de Gratien Candace est Édouard, dit Gédéon, Candace (1845-1900), esclave jusqu'en 1848 sous le matricule 2120 sur l'habitation de veuve Amé-Noël, cultivatrice, raffineur à Baillif. Sa mère, Marie Joseph Corvo, née libre en 1852, est ménagère. Elle meurt en 1915[2]. L'acte de mariage de Gratien Candace confirme ces informations[3]. Il sera très tôt pris en charge par Amédée Labique, son oncle par alliance, propriétaire terrien, qui fut maire de Vieux-Habitants, en Guadeloupe. Amédée Labique assure la formation du jeune Gratien Candace jusqu'à ce qu'il devienne instituteur, à dix-huit ans, puis secrétaire d'inspection. Celui-ci ira ensuite terminer ses études en métropole, jusqu'à la licence. Sa formation politique s'est pour l'essentiel, déroulée à Toulouse et en loge à Pau et à Paris. Il s'établira ensuite dans la métropole jusqu'à la fin de sa vie[4].

Gratien Candace épouse le , à la mairie du 7e arrondissement de Paris[5], Jeanne Marie Binet[6], née à Saint-Honoré-les-Bains dans la Nièvre le , décédée en 1969, fille de Maurice Ferdinand Pierre Binet, médecin (1849-1938)[7] et Anne Joséphine Marie Aline Pierrette Dubois (1856-1886). Un des frères de Madame Candace, René Binet, né dans la Nièvre en 1882 fut diplomate[8]. Henry Bérenger est le témoin du jeune couple[5].

Carrière professionnelle

Photomontage de Diagne, Candace et Boisneuf dans The Crisis, août 1914.
Biographie de Gratien Candace, Annuaire des contemporains, 1924.

Gratien Candace commence sa carrière à ses 18 ans comme instituteur en Guadeloupe, où il devient secrétaire d'inspection. Venu poursuivre des études en métropole, il se fixe d'abord à Toulouse où il est reçu à l'École normale d'instituteurs parmi six candidats sur 80 concurrents. Deux ans plus tard, titulaire d'une licence es-sciences naturelles, il effectue pour le gouvernement deux missions qui ont pour objet l'organisation de l'agriculture, l'une en Afrique du Nord, l'autre dans les Caraïbes. Licencié es-sciences naturelles, il enseigne d'abord à Pau jusqu'en 1906, puis occupe un poste de professeur à l'école professionnelle de Creil (1910-1911).

En 1918-1919, au sortir de la Première Guerre mondiale, Gratien Candace fonde avec Alcide Delmont et Henry Bérenger, l'Institut colonial français, devenu l'École nationale de la France d'outre-mer[9].

Dans les années 1920, il enseigne à l'école Somasco de Creil, où il a pour élève Jacques Doriot, avec qui il échangera quelques passes d'armes à la Chambre[10].

Parcours politique

Débuts

Entre deux périodes d'enseignement, de 1906 à 1909, Gratien Candace collabore au premier ministère du Travail en tant que membre du cabinet de René Viviani[11].

Député de la Guadeloupe

Gratien Candace est élu sept fois consécutives député de la 1re circonscription de la Guadeloupe, sous la IIIe République. Il a donc siégé à la Chambre des députés de 1912 à 1940[12].

  • 1912 : première élection, , Xe législature, - .
  • 1914 : deuxième élection, , XIe législature, - .
  • 1919 : troisième élection, [13], XIIe législature, - .
  • 1924 : quatrième élection, , XIIIe législature, - .
  • 1928 : cinquième élection, , XIVe législature, - .
  • 1932 : sixième élection, , XVe législature, - .
  • 1936 : septième élection, , XVIe législature, - [a].
La signature de la paix dans la galerie des Glaces, Versailles, 28 juin 1919.
  • Incorporé dans l'armée en raison des obligations de sa classe d'âge durant la Grande Guerre, il est affecté au Gouvernement militaire de Paris[14].
  • 1919 : Membre, rapporteur, de la commission parlementaire à la Conférence de paix de Paris (1919) pour l'élaboration du traité de Versailles signé le . Il travaille sur les questions touchant aux prisonniers[15]. À cette occasion, W. E. B. Du Bois, dûment mandaté par la National Association for the Advancement of Colored People, NAACP[16], à la conférence de Versailles « afin d'arracher une proclamation des grandes puissances sur l'auto-détermination des peuples de couleur »[17], prend contact avec Gratien Candace.
  • -  : le premier Congrès panafricain se tient à Paris au Grand hôtel[18] 12, boulevard des Capucines[19].
  • 1919-1928 : il est à nouveau inscrit au groupe parlementaire Parti républicain-socialiste (PRS)
  • 1920-1932 : il est délégué des Établissements français d'Océanie (EFO)[20]
  •  : ouverture du second Congrès panafricain. Gratien Candace occupe le devant de la scène[21].
  •  : il fonde l'Association panafricaine dont il est le président jusqu'au [22]. Le vice-président de l'association est le Consul américain à Saint-Étienne et le secrétaire général est le Guadeloupéen Isaac Béton[23]. Le commandant Mortenol prend sa succession après sa démission[24].
  •  : Gratien Candace, député de la Guadeloupe et Blaise Diagne, député du Sénégal accompagnent Édouard Daladier, ministre des Colonies à l'inauguration du monument de Reims « Aux héros de l'Armée noire »[25]
  • 1928-1936 : Gratien Candace est inscrit au groupe parlementaire Gauche radicale (GR)
  •  : À la Chambre des Députés, lors du débat sur l’électorat et à l’éligibilité des femmes aux scrutins municipaux, Gratien Candace vote favorablement. « Je tiens à déclarer dès maintenant que je n’ai pas hésité un seul instant à donner mon adhésion pleine et entière à la proposition de Monsieur Fayssat ». Il argumente en s'appuyant sur l'expérience de 1848 et ses observations « dans toutes les capitales européennes » qu'il visite en tant que membre de la conférence de l’Union interparlementaire[26].
  •  : Départ du Normandie dans la course au Ruban bleu.
  •  : Le Normandie bat le record de vitesse détenu par le paquebot italien Rex depuis et devient le premier paquebot français détenteur du Ruban bleu.
  • 1936-1940 : Gratien Candace se rattache au groupe parlementaire Gauche démocratique et radicale indépendante (GDRI)n issu d'une fusion de la Gauche radicale (centre droit) avec l’essentiel du groupe des Indépendants de gauche
  • - Gratien Candace est élu vice-président de la Chambre des députés (réélu en 1939 et 1940)[27]. Il présente cette élection comme la marque de l'absence de différenciation raciale en France, à la différence de l'Allemagne nazie. Il déclaire ainsi : « Entre l'Allemand d'aujourd'hui et le Noir que je suis, je pense que la civilisation, c'est moi »[28],[29].
  • 1939 : Gratien Candace prône l’union fraternelle de tous les Français au début de l'agression nazie en 1939.
  •  : Gratien Candace n'a pas embarqué sur le Massilia (paquebot)
  •  : Délégué extraordinaire du parlement auprès du Président de la République.
  •  : Gratien Candace vote les pleins pouvoirs à Philippe Pétain au casino de Vichy, comme 31 des 35 membres de la Gauche radicale (les 4 autres sont absents)[30]. Dominique Chathuant analyse cet acte politique dans sa biographie de Gratien Candace, sur son site[31].

« L'esclavage a été définitivement aboli le 27 avril 1848, le suffrage universel reconnu sans distinction de couleur et, depuis plus de soixante ans, les habitants des Antilles sont représentés au Parlement : "Comme groupe compact de citoyens français hors de la Métropole aucune colonie, sauf l'Algérie, ne les dépasse."
Actuellement ils sont brillamment représentés à la Chambre des Députés par M. Gratien Candace, député de la Guadeloupe et M. Alcide Delmont, député de la Martinique et sous-secrétaire d'Etat au Ministère des Colonies[32]. »

Sous-secrétaire d’État aux Colonies

Alors qu'il est inscrit dans le groupe des radicaux indépendants, Gratien Candace est nommé sous-secrétaire d'État aux Colonies[33] pour deux ministères qui dureront 7 mois, du au , dans les cabinets ministériels de centre gauche : d'abord dans le cabinet Herriot III du - , puis, du au dans celui de Gouvernement Paul-Boncour.

  •  : Hommage à Gratien Candace, député de la Guadeloupe, sous-secrétaire d'État au ministère des Colonies, suivi d'un banquet[34].
  •  : M. Gratien Candace, sous-secrétaire d'État au ministère des Colonies, a reçu les membres du Comité directeur de la Société de géographie commerciale venus lui remettre la grande médaille d'or de la Société pour l'ensemble de son œuvre maritime et coloniale[35].
  • Novembre 1932 : Gratien Candace inaugure le Lycée du Havre qui comprend une classe préparatoire à l'École coloniale de Paris pour la formation des administrateurs coloniaux[36].

Conseiller national de Vichy

coupure de presse
Le , La Dépêche du Midi annonce la création du Conseil national et analyse sa nature juridique et sa composition.
Conférence présidée par Gratien Candace à Vichy, le jeudi 17 juillet 1941.

Le , le maréchal Pétain crée un Conseil national dans lequel Gratien Candace est nommé avec d'autres représentants de la mouvance radicale indépendante. Ce conseil se réunit à partir de .

Gratien Candace préside le , à Vichy, une conférence sur les États français du Levant, c'est-à-dire la Syrie et le Liban. Au milieu de phrases laudatives, il rend hommage aux « vaillants soldats du Levant, blancs ou noirs, qui se sont sacrifiés » pour la défense de la France.

Mouvement panafricain

Gratien Candace est aujourd'hui perçu comme un représentant de l'Empire français au moment de son apogée. La mémoire guadeloupéenne s'est montrée, jusqu'à une période très récente, hostile à un homme qui fut jugé trop pétainiste par le discours assimilationniste puis trop assimilationniste pour le discours nationaliste. Il a cependant été très actif dans la réflexion sur l'Empire colonial et l'organisation politique, économique et culturelle raciale au niveau national et international. L'Académie des sciences coloniales[37], aujourd'hui Académie des sciences d'outre-mer, reconnaît Gratien Candace comme membre fondateur[38]. Gratien Candace participe au premier congrès panafricain, à Paris, en 1919 et il fut président du deuxième congrès, dont des séances eurent lieu à Paris[39]. Le fascicule intitulé Le deuxième Congrès de la Race Noire, publié en 1921 est signé « Gratien Candace, député de la Guadeloupe, président de l'Association panafricaine »[40]. Ce congrès est coorganisé avec Blaise Diagne et W. E. B. Du Bois[41]. Parlant du leadership de W. E. B. Du Bois aux États-Unis, Edward Franklin Frazier déclare :

« The leadership of Dr. DuBois has been too intellectual to satisfy the mob. Even his glorification of the Negro has been in terms which escape the black masses. The PanAfrican Congress which he has promoted, while supporting to some extent the boasted aims of Garvey, has failed to stir any considerable number of American Negroes. The National Association for the Advancement of Colored People, which has fought uncompromisingly for equality for the Negro, has never secured, except locally and occasionally, the support of the masses. It has lacked the dramatic element. »

 (Edward Franklin Frazier)[42]

Après la Seconde Guerre mondiale

Gratien Candace termine sa carrière en tentant d'être réélu en 1945 après avoir été membre du Conseil National de Vichy. Le Conseil d’État rejette en son recours en relèvement d'inéligibilité.

Décès

La tombe de Gratien Candace au cimetière de Coulombs (Eure-et-Loir).

Mort dans la maison familiale à Lormaye (Eure-et-Loir) le , il est inhumé dans le caveau familial au cimetière de Coulombs[43]. Ses funérailles eurent lieu en l'église Saint-Sulpice de Nogent-le-Roi[44]. Le Monde du et L'Écho républicain de Chartres du publient sa nécrologie.

Œuvres

Gratien Candace est l’auteur de nombreux ouvrages et discours, dont :

Travaux parlementaires

  • 1919 : Gratien Candace, Rapport fait au nom de la Commission des Affaires extérieures, des protectorats et des colonies chargée d'examiner la proposition de résolution sur le régime des prisonniers de guerre et des internés civils en Allemagne et en France…- Publié par Martinet, 1919
  • 1919 : Rapport fait au nom de la Commission chargée d'examiner le projet de loi portant approbation du Traité de paix conclu à Versailles le 28 juin 1919 : Prisonniers de guerre et sépultures)[47],
  • 1922 : Gratien Candace. Discussion du projet de loi portant fixation du budget général de l'exercice 1923 (Ministère des Colonies). Discours prononcé. , Publié par Imp. des journaux officiels, 1922
  • 1928 : Charles Mourre, [url google Création de zones franches maritimes et fluviales. Proposition de loi présentée par M. Gratien Candace, député, no 209. Rapport présenté par M. Charles Mourre dans la séance de la Chambre syndicale du 5 octobre 1928] Société pour la défense du commerce et de l'industrie de Marseille : XXe – XXe siècle : 1928-1931, Marseille, Société anonyme du Sémaphore, (s. d.), .(BNF 30989535)
  • 1930 : Gratien Candace. Les Zones franches maritimes, Publié par Comité d'action économique & douanière, XIV, In-−8°, 1930, 25 p. Notice n° : (BNF 31903398).
  • 1931 : Rapport fait au nom de la Commission de la marine marchande chargée d'examiner la proposition de loi de M. Gratien Candace tendant à la création de zones franches maritimes et fluviales : Annexe au procès-verbal de la 2e séance du 4 novembre 1930 par Henri Tasso.
  • 1934 : Gratien Candace. Le Régime douanier de la France et ses colonies, Extrait de la Revue politique et parlementaire du 10 juillet 1934. Publié par Revue politique et parlementaire, 1934, 26 p. Notice n° : (BNF 32939938).

Engagements associatifs panafricains

  • 1921 : Gratien Candace, Le deuxième congrès de la race noire en 1921, Publié par Éditions de Colonies et marine, 1921, 17 p. : ill., Paris. Notice BNF n° : FRBNF36036165
  • 1927 : Gratien Candace, François Aupiais, Jean-Victor Augagneur, Comité national d'études sociales et politiques, Les Noirs ; leurs aspirations et leur avenir. Publié par Impr. d’études sociales & politiques, 1927, 37 p.[48].
  • 1935 : Version numérique. Gratien Candace, Conférence faite à Strasbourg le à propos du troisième centenaire du rattachement des Antilles à la France, Publié par Union coloniale française, 1935, Funding for this project was provided through the New York State Program for the Conservation and Preservation of Library Research Materials (Division of Library Development, New York State Library)[49].

Travaux sur la Marine

  • 1930 - Gratien Candace, La Marine marchande française et son importance dans la vie nationale. Préface de M. Aristide Briand, ancien président du Conseil, ministre des Affaires étrangères. Texte imprimé - Bibliothèque politique et économique. Publication Mayenne, impr. Floch ; Paris, Payot, 1930. (.) In-8, 389 p. Notice : FRBNF31903397
  • 1938 - Gratien Candace, La marine de la France : marine militaire, marine marchande, Paris, Payot Editeur, , 190 p. (BNF 34194396, lire en ligne).Voir et modifier les données sur Wikidata

Histoire de la Guadeloupe

Gratien Candace a écrit les ouvrages suivants, traitant de l’histoire de la Guadeloupe :

  • 1933 : Candace, Gratien (1873-1953) Le Général Richepanse : la Guadeloupe de 1801 à 1810.- Publié par En vente chez l'auteur, 1933, 235 p.
  • 1935 : Candace, Gratien (1873-1953), Henry Bérenger (1867-1952), 1635-1935. Tricentenaire du rattachement des Antilles et de la Guyane à la France. Première commémoration solennelle organisée par l'Académie des sciences coloniales dans sa séance publique tenue en Sorbonne, le , sous la présidence de M. Louis Rollin, en présence de M. M. Albert Lebrun. Allocutions de MM. Henry Bérenger et Gratien Candace, Texte imprimé]. Publication : Paris, impr. Jouve ; Société d'éditions géographiques, maritimes et coloniales, 17, rue Jacob, 1935. (.) Gr. in-8, 23 p., portrait hors texte de Victor Schœlcher. Notice n° : FRBNF31903395
  • 1935 : Gratien Candace, La Guadeloupe française, 1635-1935, Publication : Nevers, Impr. spéciale de la France active, s. d. Notice n° : FRBNF32939937
  • Gratien Candace, La Guadeloupe française, 1635-1935, Publié par Collection de la France active, 1935. Funding for this project was provided through the New York State Program for the Conservation and Preservation of Library Research Materials (Division of Library Development, New York State Library).Version numérique.
  • 1948 : Gratien Candace, Victor Schœlcher, l'abolition de l'esclavage. Comptes rendus mensuels des séances de l'Académie des sciences coloniales, no 3, 1948, p. 97-138

La Caraïbe

  • 1903 : Gratien Candace, Le Cacao. Rapport à Monsieur le Ministre des Colonies Relatif à une mission agricole à la Trinidad et à la Guadeloupe.
  • 1905 : Gratien Candace, La Trinidad, Annales de géographie : bulletin de la Société de géographie (France), (p. 265-296, 4 fig.), Publié par A. Colin, 1905[50].

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Notes et références

Annexes

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