Ian Osborne
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Ian Osborne, né [1] est un homme d'affaires milliardaire[2] de nationalité britannique.
Il est depuis le principal actionnaire du Club athlétique briviste[3]. Il a fondé le fonds d'investissement Hedosophia d'une valeur de 1,5 milliard de dollars[4].
Carrière
Ian Osborne est originaire de Richmond dans la banlieue de Londres, où il est né d'un père avocat et d'une mère médecin. Il est diplomé du King's College de Londres ainsi que de la London School of Economics, où il obtient son diplôme en 2005[3].
Au début de sa carrière, il travaille comme conseiller pour Michaël Bloomberg, fondateur milliardaire de l’agence d’informations économiques et ancien maire de New York[4].
En 2009, il crée son cabinet de conseil, Osborne and Partners, qui prend comme clients DST Global, le fonds de capital-risque dirigé par Yuri Milner, un milliardaire israélo-russe. Puis en 2010, il aide ce dernier à diriger des investissements dans Spotify et Alibaba, où il établit des relations avec les fondateurs respectifs de ces sociétés, Daniel Ek et Jack Ma[5].
Osborne investit dans le secteur des nouvelles technologies et joue un rôle clé dans l'essor des sociétés d’acquisition à vocation spéciale, ces entreprises qui collectent des fonds pour ensuite acquérir d’autres sociétés en vue de leur introduction en bourse[6].
En 2012, il co-créé et dirige depuis Hedosophia, un fonds d’investissement international de capital-risque, valorisé à 1,5 milliard de dollars[7]. Il a notamment investi dans les sociétés Spotify, TransferWise et Alibaba[4].
Vie privée
Il partage son temps entre ses résidences de Londres et Hong Kong, il possède notamment une carte de résident dans cette dernière[4].
Il est propriétaire d'un chalet d'une valeur de 60 millions d'euros à Val d'Isère[8].
En 2023, il fait l'acquisition d'un chalet à Courchevel pour 65 millions d'euros à la suite d'un appel d'offres lancé par la Caisse des dépôts et consignations[9], ancien propriétaire des lieux qui imposait dans son appel d'offres "d'avoir un positionnement 4 étoiles permettant d’introduire une diversité par rapport aux établissements luxes voisins"[8].
Controverses
Il est cité en 2015 dans les Panama Papers, en 2013 il a recours au cabinet panaméen Mossack Fonseca pour établir une structure dénommée Hydroplane Offshore Limited dans les Îles Vierges britanniques, un paradis fiscal[10].
L'étendue de ses liens avec Jeffrey Epstein est révélée en , avec plus de 2800 emails[11] dans lesquels il apparaît notamment qu'Epstein l'a aidé à établir son fonds Hedosophia[12].
Notes et références
- ↑ « Extrait Pappers - CLUB ATHLETIQUE BRIVISTE CORREZE LIMOUSIN »
- ↑ Nik Simon, « Why is an English billionaire buying into French rugby? », sur Mail Online, (consulté le )
- 1 2 « CA Brive : Ian Osborne devient le nouveau premier actionnaire du club », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine, (consulté le )
- 1 2 3 4 Daniel Thomas et Miles Kruppa, « ‘A real man of mystery’: how Ian Osborne built a $1.5bn venture capital firm », Financial Times, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en-US) Becky Peterson, « The secret life of Ian Osborne, the shadowy 38-year-old cofounder of Chamath Palihapitiya's SPAC who has built the ultimate black book of billionaires », sur Business Insider (consulté le )
- ↑ Claudio Flouvat, « Qui est vraiment le très secret Ian Osborne, repreneur du CA Brive ? », sur Entreprendre, (consulté le )
- ↑ « Présent partout, connu nulle part, le fonds Hedosophia a infiltré la fintech mondiale », sur www.journaldunet.com, (consulté le )
- 1 2 « La CDC rétrocède son bijou de famille de Courchevel », sur CFNEWS IMMO, 2023-09-21cest17:45:05 (consulté le )
- ↑ « Courchevel. La Caisse des dépôts et consignations vend un chalet 65 millions d'euros à Ian Osborne », sur www.ledauphine.com (consulté le )
- ↑ « Ian William Osborne | ICIJ Offshore Leaks Database », sur offshoreleaks.icij.org (consulté le )
- ↑ (en) US DoJ, « Ian Osborne — Epstein Emails », sur jmail.world,
- ↑ (en) David Sheppard and Ortenca Aliaj, « Epstein propelled investment career of UK power broker Ian Osborne », Financial Times, (lire en ligne)
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