Industrie minière en Nouvelle-Zélande
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L'industrie minière en Nouvelle-Zélande se développe à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, devenant un secteur économique majeur du pays. Initialement centrée sur l'extraction de l'or lors des ruées vers l'or de Coromandel, d'Otago et de la West Coast, elle s'est diversifiée pour inclure le charbon, les sables ferrugineux (en), le pétrole et divers minéraux. L'exploitation minière a profondément marqué le développement économique et démographique de la Nouvelle-Zélande, notamment par l'arrivée massive de prospecteurs durant la période victorienne.
Aujourd'hui, le secteur minier néo-zélandais reste actif avec une production significative de charbon (près de 3 millions de tonnes annuelles), d'or (provenant principalement des mines de Martha et Macraes) et de sables ferrugineux (1,2 million de tonnes extraites à Waikato North Head (en)). Le pays dispose par ailleurs d'importantes ressources potentielles, notamment des gisements offshore de titanomagnétite (en) et des hydrates de méthane.
L'industrie minière néo-zélandaise fait cependant face à des défis environnementaux croissants, dont le drainage minier acide affectant 125 km de cours d'eau, et à une opposition citoyenne de plus en plus structurée. Des groupes comme Coromandel Watchdog (en) s'opposent à l'expansion minière, particulièrement dans les zones écologiquement sensibles. Le cadre réglementaire, dominé par le Crown Minerals Act 1991 (en) et le Resource Management Act 1991, tente de concilier exploitation économique et protection environnementale.
L'industrie minière européenne en Nouvelle-Zélande prend véritablement son essor dans la seconde moitié du XIXe siècle, marquant une rupture avec l'extraction traditionnelle pratiquée par les Māoris qui exploitaient principalement l'argilite et l'obsidienne par charriage, ainsi que le pounamu (jade néphrite)[1]. Le fer produit à partir des sables ferrugineux de Taranaki est présenté à l'Exposition universelle de 1851 à Londres[2].

La découverte de l'or constitue le catalyseur du développement minier moderne en Nouvelle-Zélande. Bien que des rumeurs et traces d'or aient circulé dès les années 1820, la première découverte européenne d'or exploitable est attribuée à Charles Ring (en), un mineur né à Guernesey, qui en trouve à Driving Creek près de Coromandel en 1852[3], ce qui provoque une ruée vers l'or dans la péninsule[4], suivie par d'autres découvertes près de Collingwood le long de la Golden Bay (« baie de l'or ») en 1856[3]. L'événement majeur de la décennie 1860 demeure la découverte d'or par Gabriel Read (en) dans le district de Tuapeka en 1861, dans ce qui deviendra Gabriel's Gully. Cette découverte déclenche la ruée vers l'or la plus importante de l'histoire néo-zélandaise. Dès Noël 1861, 14 000 prospecteurs affluent vers les champs aurifères de Tuapeka et Waipori[3]. La population de la région d'Otago explose, augmentant de 400 % entre 1861 et 1864, avec l'arrivée massive de prospecteurs en provenance des gisements australiens en déclin[5]. Une seconde découverte importante en 1862, près de l'actuelle ville de Cromwell, intensifie encore le mouvement migratoire, les prospecteurs établissant des concessions depuis la rivière Shotover à l'ouest jusqu'à Naseby au nord. En 1864, on découvre de nouveau de l'or à Wakamarina dans la région de Marlborough et à Greenstone sur la côte ouest[3]. Ces nouveaux gisements provoquent un exode massif des mineurs d'Otago vers la côte ouest au milieu des années 1860[5]. La découverte de veines de quartz aurifère conduit à l'ouverture de mines souterraines dans la région de Reefton-Lyell. Le minerai extrait est alors transporté hors des mines et broyé dans des batteries à pilons pour récupérer l'or[6].
Parallèlement à l'or, l'exploitation du charbon se structure progressivement. Le premier gisement d'envergure est celui de Brunner dans la vallée de la rivière Grey, où l'extraction débute modestement en 1864. L'expansion véritable ne survient qu'après la construction de la ligne de chemin de fer vers Greymouth en 1876, remplaçant le transport par barge, et l'achèvement d'un nouveau pont sur la rivière Grey l'année suivante[7]. L'extraction charbonnière du XIXe siècle se caractérise par des exploitations entièrement souterraines, ce qui pose des défis considérables aux mineurs coloniaux, habitués à une vie indépendante et nomade, qui s'adaptent difficilement aux contraintes du travail souterrain[8].

En 1865, le puits Alpha est foré près de Mikotahi (en) à New Plymouth[9]. Il s'agit du premier puits de pétrole dans ce qui constitue alors le Commonwealth, et l'un des premiers au monde. Une industrie pétrolière se développe à Moturoa (en), comprenant des puits de production et des raffineries. La dernière raffinerie sur le site ferme ses portes en 1972.
De 1900 à 1914, la production de charbon néo-zélandaise plus que double, atteignant 2,25 millions de tonnes, un chiffre qui ne sera régulièrement dépassé qu'à partir de la Seconde Guerre mondiale[10]. Cela résulte de la demande croissante des bateaux à vapeur et des chemins de fer, de la croissance des industries laitières orientées vers l'exportation et des usines de congélation, ainsi que du développement des usines à gaz municipales qui utilisent le charbon pour produire du gaz domestique. La croissance la plus spectaculaire se produit dans la région de Buller, où la Westport Coal Company développe d'importants gisements à Millerton et Stockton. En 1914, un tiers du charbon néo-zélandais provient des mines de Buller[8]. La même année, au moment de la catastrophe de Huntly, l'attention de la Nouvelle-Zélande est tournée vers l'étranger alors que la guerre se prépare. Le gouvernement de l'époque, reconnaissant l'importance de l'industrie charbonnière pour la structure économique et sociale du pays, la déclare « industrie essentielle ». Fin 1915, les mineurs de charbon sont spécifiquement découragés de s'engager dans l'effort de guerre. Lorsque la conscription est introduite l'année suivante, il leur est recommandé de ne pas s'enrôler s'ils sont appelés[11]. À partir du milieu des années 1950, la demande de charbon bitumineux diminue cependant avec la conversion progressive des navires et autres équipements vers de nouvelles sources d'énergie[6].
L'industrie aurifère connaît son second boom majeur dans la décennie suivant 1900 et se caractérise par le passage de l'extraction alluvionnaire artisanale à l'exploitation souterraine industrielle des filons de quartz aurifère[3]. Cette évolution technique nécessite des investissements capitalistiques substantiels et conduit à la création de nombreuses compagnies minières spéculatives, tant en Nouvelle-Zélande qu'à l'étranger[12]. Le prix de l'or étant fixé pendant la majeure partie du XXe siècle, l'exploitation aurifère devient progressivement moins rentable. La dernière mine souterraine d'or ferme en 1951, après quoi seule subsiste une production limitée provenant d'une unique drague[6]. Les dernières décennies du XXe siècle voient naître une opposition croissante à l'exploitation minière fondée sur des considérations environnementales. Cette évolution culmine avec l'adoption du Crown Minerals Act 1991 (en), une législation majeure régissant l'activité minière dans le pays[1].
Minéraux et ressources
Charbon
L'extraction minière du charbon produit près de 4 millions de tonnes en 2014, dont 44 % sont exportés[13]. En 2016, la production baisse à 2 834 956 tonnes[14], un chiffre très proche de celui de 2020[15]. Les réserves de charbon de la Nouvelle-Zélande dépassent les 15 milliards de tonnes, se situant principalement dans les régions du Waikato, de Taranaki, de West Coast, d'Otago et de Southland[13]. Plus de 80 % de ces réserves proviennent de gisements de lignite situés dans la région de Southland, dont la valeur est estimée à 100 milliards de dollars[16]. En 2008, le charbon est extrait de quatre mines souterraines et de vingt-et-une mines à ciel ouvert[17]. Fin 2021, la production provient de 15 mines à ciel ouvert[18], la plus importante étant celle de Stockton, qui produit 984 951 tonnes cette année-là. La plus grande société minière était Solid Energy, une entreprise publique (en), jusqu’à sa faillite en 2015 ; il s'agit désormais de Bathurst Resources (en)[19].
Or

Avant le contact européen, les Māoris autochtones connaissaient la présence de l'or - qu'ils appelaient ferro (whero en orthographe moderne) en raison de son éclat - mais ne lui accordaient que peu d'importance jusqu'à ce qu'ils prennent conscience de son utilisation par les Européens récemment arrivés, qui s'en servaient pour orner leurs montres de gousset et autres objets[20]. Des prospecteurs découvrent de l'or dans la péninsule de Coromandel en 1852, déclenchant la ruée vers l'or de Coromandel, puis celles d'Otago et de la West Coast dans les années 1860. L'or alluvionnaire est d'abord exploité, avant que l'extraction des filons de quartz, à l'aide de batteries de concassage (stamper batteries), ne prenne le relais. À partir des années 1890, les rivières d'Otago sont draguées pour récupérer l'or, grâce à des dragues flottantes développées en Nouvelle-Zélande[21].
Jusqu'en 2003, on estime que 998,71 tonnes d'or ont été extraites en Nouvelle-Zélande, soit un peu moins d'un pour cent de tout l'or extrait dans le monde. Les chiffres disponibles indiquent qu'à cette date, un minimum de 312 tonnes proviennent de la péninsule de Coromandel, 274 tonnes de la West Coast et 265 tonnes d'Otago. La production atteint son apogée en 1866 avec environ 22,9 tonnes[22]. En 2006, de l'or d'une valeur de 250 millions de dollars est produit par deux grandes mines de roche dure (la mine de Martha et la mine de Macraes), plusieurs exploitations alluvionnaires de taille moyenne et un grand nombre de petites mines alluvionnaires.
Sables ferrugineux
La mine de Waikato North Head (en) produit jusqu'à 1,2 million de tonnes de sables ferrugineux (en) par an, destinées à l'usine New Zealand Steel (en) de Glenbrook (en). Le gisement est estimé à plus de 150 millions de tonnes au total[23]. Une quantité légèrement supérieure est produite à Tahāroa, et l'intégralité est exportée[24].
Projets potentiels
Le captage et stockage du dioxyde de carbone (CSC) attire des financements de plusieurs milliards de dollars dans le cadre des efforts mondiaux pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre[25]. Le gouvernement néo-zélandais est partenaire du gouvernement australien au sein du Cooperative Research Centre for Greenhouse Gas Technologies (CO2CRC), qui mène des recherches pour soutenir le CSC à l'échelle commerciale[26]. Cependant, dans le contexte néo-zélandais, des chercheurs de l'université de Canterbury rédigent en 2009 un article sur le CSC publié dans la revue à comité de lecture Energy Policy. L'article estime que la pérennité du stockage du CO2 est incertaine et que le CSC a peu de chances de réduire significativement les émissions de carbone. Il conclut qu'un investissement supplémentaire dans le CSC est une politique sérieusement discutable[27].
Le gaz de houille (CSG) est une forme de gaz naturel présent naturellement dans les veines de charbon profondes qui pourrait potentiellement s'ajouter à l'approvisionnement gazier de la Nouvelle-Zélande[28]. En 2008, Solid Energy réalise un essai d'extraction de CSG dans les champs charbonniers du Waikato, pour une utilisation dans la production d'électricité[29].
Les gisements de minéraux métalliques en eaux profondes de l'arc volcanique des Kermadec suscitent des recherches sur leur formation et leur influence sur la biodiversité sous-marine environnante[30]. Des fluides riches en minéraux s'échappant de sources hydrothermales sous-marines entrent en contact avec l'eau de mer froide et précipitent, formant ainsi des gisements de minerai à haute teneur contenant de l'or, du cuivre, du plomb, du zinc, du fer, du manganèse et d'autres métaux. Dans un sens, il s'agit de ressources renouvelables car elles se forment en permanence. Découvrir ces gisements est une chose ; les exploiter de manière économique et écologiquement appropriée en est une autre. L'extraction de ces ressources est considérée comme une perspective à long terme. Le Pew Environmental Group élabore une proposition pour la protection d'une partie des volcans des Kermadec[31].
L'énergie géothermique connaît une renaissance en Nouvelle-Zélande. Cette source d'énergie renouvelable pourrait satisfaire jusqu'à 20 % des besoins électriques du pays au cours de la prochaine décennie[32]. Les recherches actuelles, dirigées par GNS Science (en) et l'université d'Auckland, pourraient permettre de réduire le coût de l'énergie géothermique et d'identifier de nouveaux systèmes à développer dans le centre de l'île du Nord.
Les sables ferrugineux (en) au large des côtes néo-zélandaises, s'étendant du Northland jusqu'au Whanganui au sud, et au large de la côte ouest de l'île du Sud, contiendraient une ressource de titanomagnétite (en) estimée à plusieurs milliards de tonnes[33]. Le titane et le vanadium en sont les principaux sous-produits. La ressource en est au stade de la prospection et de l'exploration, son potentiel économique étant en cours d'évaluation.
L'énergie géothermique basse température présente un potentiel d'utilisation pour le chauffage des espaces, les bassins d'eau chaude, les pompes à chaleur domestiques, le chauffage des serres et l'aquaculture. Cette chaleur peut provenir de systèmes de sources chaudes, de puits pétroliers abandonnés, des eaux chauffées dans les mines de charbon et minérales souterraines inondées, des aquifères souterrains ou de la chaleur contenue dans les roches. En Nouvelle-Zélande, la recherche dans ce domaine est dirigée par GNS Science[34].
Les hydrates de méthane (glace combustible) sont une forme cristalline de méthane piégée dans l'eau. Ils se trouvent dans les sédiments des plateaux continentaux en eaux profondes dans de nombreuses régions du monde, y compris en Nouvelle-Zélande[35]. Cette ressource pourrait constituer une future source de gaz naturel. Des travaux sont en cours en Nouvelle-Zélande pour déterminer les gisements économiquement viables et développer des technologies d'extraction sûres[36]. Dans le pays, les hydrates de méthane se trouvent dans des eaux moins profondes qu'ailleurs dans le monde.
La gazéification souterraine du charbon (en) (GSC) est un procédé permettant d'accéder à l'énergie de gisements de charbon situés trop profondément, trop dangereux à extraire ou autrement non économiquement viables. De l'air, de l'oxygène ou de la vapeur sont injectés à haute température pour brûler le charbon en souterrain. Des puits distincts sont forés pour capter le « gaz de houille » résultant, qui est essentiellement une forme de gaz naturel. Combinée au CSC, cette méthode offre une voie à faibles émissions pour produire de l'électricité à partir du charbon[37].
Problèmes environnementaux
Les problèmes environnementaux liés à l'exploitation minière incluent le réchauffement climatique[38], le drainage minier acide (DMA) et des modifications paysagères à grande échelle. Le DMA issu de l'extraction du charbon constitue un problème sérieux en Nouvelle-Zélande. On estime qu'il affecte négativement 125 kilomètres de cours d'eau, principalement dans le district de Buller, situé dans la région de West Coast sur l'île du Sud. La remédiation reste très limitée. La réglementation le concernant reste floue et son application est insuffisante. Le drainage acide provenant de mines établies avant l'adoption du Resource Management Act 1991 est autorisé à se poursuivre[39].

La mine de Tui (en), située dans la chaîne de Kaimai (en) et fermée en 1973, est considérée comme l'un des pires sites de déchets toxiques du pays. Le gouvernement alloue près de 10 millions de dollars pour sa dépollution. Des effondrements structurels liés à d'anciens travaux miniers souterrains provoquent des affaissements, des fissures et des effondrements sur des propriétés à Waihi, une ville qui s'est construite autour de la mine à ciel ouvert actuelle. Historiquement, la mine de Stockton (en), sur la West Coast de l'île du Sud, est responsable de drainage minier acide dans les cours d'eau avoisinants[40]. Depuis, une station de traitement des eaux complète a été construite sur le plateau de Stockton[41]. Bien que la mine mène d'importants efforts de conservation de la biodiversité dans la région, elle représente toujours une menace pour certaines espèces natives. Ces dernières années, elle a également pratiqué l'exploitation minière par enlèvement de sommet. Sur une période de cent ans, le mont Smart (en) à Auckland est exploité à un point tel qu'il se trouve maintenant au même niveau que les terres environnantes. Plusieurs autres volcans du champ volcanique d'Auckland ont subi un sort similaire.
En 2011, un sol contaminé à l'arsenic est découvert dans la banlieue de Moanataiari à Thames. Cette zone avait été gagnée sur le Firth of Thames en utilisant des stériles miniers, des déchets de mine et des gravats. Le gouvernement accorde un financement pour couvrir le coût des tests du sol (en)[42].
Opposition à l'exploitation minière
Le groupe de pression Coromandel Watchdog (en) milite activement contre l'extraction de l'or dans la péninsule de Coromandel depuis les années 1970. Il commence récemment à s'opposer aux propositions de reprendre l'exploitation minière dans certaines zones de la péninsule, pourtant interdites depuis longtemps, et soutient que toute affirmation selon laquelle des opérations minières « chirurgicales » seraient possibles est dérisoire. Il fait valoir que même pour ce type d'extraction, il faudrait construire des routes pour accéder aux zones, ériger des usines de traitement du minerai et gérer l'élimination des résidus miniers et des sous-produits chimiques issus du processus de séparation du minerai[16].
L'exploitation du sable, que ce soit sur les plages ou sur les fonds marins, rencontre une opposition. Le groupe de pression environnemental Kiwis Against Seabed Mining[43] se forme lorsque Trans-Tasman Resources (en) révèle ses projets d'exploitation des fonds marins au large de la côte ouest de l'île du Nord. De nombreuses mines de charbon sont situées sur la West Coast de l'île du Sud. La mine de Cypress (en), prévue près de Westport, est contestée par la Save Happy Valley Coalition (en) en raison de ses effets potentiels sur les valeurs paysagères, la biodiversité et le changement climatique.
Un discours prononcé en par le ministre du Développement économique Gerry Brownlee (en) devant l'Australasian Institute of Mining and Metallurgy (en)[44] provoque une réaction de la part des groupes environnementaux. Dans son discours, Brownlee annonce un réexamen de l'annexe 4 du Crown Minerals Act 1991 (en) qui classe les terres protégées, telles que les parcs nationaux et les réserves, comme interdites à l'exploitation minière.
En 2008, plusieurs entreprises productrices principalement d'or et de charbon en Nouvelle-Zélande fondent Straterra, une société constituée en association à but non lucratif, pour servir de groupe de pression (lobby) au secteur des ressources naturelles du pays[45],[46],[47]. Le conseil d'administration de Straterra comprend des représentants d'OceanaGold (en), de Bathurst Resources (en), du groupe NZCC, de Stevenson Construction Materials, de Birchfield Coal Mines et de Federation Mining[48]. En 2024, des manifestants de Greenpeace Aotearoa New Zealand (en) occupent les bureaux de Straterra à Wellington pour protester contre le projet d'exploitation minière accélérée des fonds marins dans le détroit de Taranaki Sud (en), proposé par leur client Trans-Tasman Resources (en)[49].


