Jeanne de Brigue

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Jeanne de Brigue
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Jeanne de Brigue, dite La Cordière, est condamnée lors du premier procès pour sorcellerie par le Parlement de Paris, le [1].

Elle est brûlée vive le [2].

Jeanne de Brigue est une femme originaire des Ardennes, qui résidait à Tresmes en Brie[3].

Elle s'adonne à la prostitution dès son plus jeune âge[3].

Elle est connue dans la région pour ses dons de guérison et de voyance, obtenu de manière « divine »[4]. Elle devinait en particulier les auteurs de vols et retrouvait les objets volés. Elle y aurait été formée par sa marraine, Jeanne, qui possédait un livre de sorcellerie[5].

Enluminure dans Le Champion des dames de Martin Le Franc, 1451.

Elle est incarcérée à la prison du Châtelet accusée de pratiquer des « arts occultes ». Elle est accusée notamment d'avoir « tracé un cercle sur le sol à la manière des nigromanciens pour invoquer un démon nommé Haussibut »[5]. Son procès a lieu au Parlement de Paris. C'est le premier procès pour sorcellerie connu. Quatre femmes sont condamnées par le prévôt de Paris, Jean de Folleville, à être brûlées vives sur la place du marché aux Pourceaux :

  • Jeanne de Brigue, dite la Cordière,
  • Marion la Droiturière, dite l’Estallée (voisine de Jeanne),
  • Margot de la Barre dite du Coingnet,
  • Macete, épouse de Hennequin de Rully.

L'exécution a lieu le [2].

Bibliographie

Notes et références

Voir aussi

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