Jeanne de Brigue
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Décès | |
|---|---|
| Domicile |
| Condamnée pour | |
|---|---|
| Condamnation |
Jeanne de Brigue, dite La Cordière, est condamnée lors du premier procès pour sorcellerie par le Parlement de Paris, le [1].
Elle est brûlée vive le [2].
Jeanne de Brigue est une femme originaire des Ardennes, qui résidait à Tresmes en Brie[3].
Elle s'adonne à la prostitution dès son plus jeune âge[3].
Elle est connue dans la région pour ses dons de guérison et de voyance, obtenu de manière « divine »[4]. Elle devinait en particulier les auteurs de vols et retrouvait les objets volés. Elle y aurait été formée par sa marraine, Jeanne, qui possédait un livre de sorcellerie[5].
Elle est incarcérée à la prison du Châtelet accusée de pratiquer des « arts occultes ». Elle est accusée notamment d'avoir « tracé un cercle sur le sol à la manière des nigromanciens pour invoquer un démon nommé Haussibut »[5]. Son procès a lieu au Parlement de Paris. C'est le premier procès pour sorcellerie connu. Quatre femmes sont condamnées par le prévôt de Paris, Jean de Folleville, à être brûlées vives sur la place du marché aux Pourceaux :
- Jeanne de Brigue, dite la Cordière,
- Marion la Droiturière, dite l’Estallée (voisine de Jeanne),
- Margot de la Barre dite du Coingnet,
- Macete, épouse de Hennequin de Rully.
L'exécution a lieu le [2].