Lanvaudan

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Lanvaudan
De haut en bas, de gauche à droite : une des chaumières du Bourg, la mairie, l'église paroissiale Saint-Maudez.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Intercommunalité CA Lorient Agglomération
Maire
Mandat
Patrick Le Caloch
2026-2032
Code postal 56240
Code commune 56104
Démographie
Gentilé Lanvaudanais, Lanvaudanaise
Population
municipale
808 hab. (2023 en évolution de +1,25 % par rapport à 2017)
Densité 44 hab./km2
Population
unité urbaine
12 260 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 54′ 01″ nord, 3° 15′ 37″ ouest
Altitude 100 m
Min. 19 m
Max. 158 m
Superficie 18,3 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Lorient
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guidel
Législatives 6e circonscription du Morbihan
Localisation
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Lanvaudan
Liens
Site web https://lanvaudan.fr/

Lanvaudan [lɑ̃vodɑ̃] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

La commune est surtout connue pour l'habitat rural ancien de son bourg qui a été en grande partie sauvegardé avec ses maisons basses en pierre de taille et ses toits de chaume.

Situation

Lanvaudan est une commune rurale appartenant à l'arrière-pays de la ville de Lorient. D'une superficie de seulement 1 830 ha, sa forme s'apparente à celle d'un papillon.

La commune, historiquement, fait partie du Pays vannetais.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont : Languidic, Inzinzac-Lochrist, Calan, Plouay, Inguiniel, Bubry, Quistinic.

Communes limitrophes de Lanvaudan
Plouay Inguiniel Bubry
Lanvaudan Quistinic
Calan Inzinzac-Lochrist Languidic

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Blavet, le Kerollin, le Moulin de Tallené, le Stang Varric[1], le ruisseau de la Fontaine Saint-maurice[2], le ruisseau du Moulin de l'angle[3] et divers autres petits cours d'eau[4],[Carte 1].

Le Blavet, d'une longueur de 149 km, prend sa source dans la commune de Bourbriac et se jette dans le canal de Nantes à Brest en limite de Plélauff et de Gouarec, après avoir traversé 31 communes[5].

Le Kerollin, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Calan et se jette dans le Blavet à Hennebont, après avoir traversé quatre communes[6].

Le Moulin de Tallené, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Inguiniel et se jette dans le Blavet sur la commune, après avoir traversé quatre communes[7].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[11]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 046 mm, avec 1,5 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Plouay à 6 km à vol d'oiseau[14], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 149,0 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −9,6 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Carte topographique de la commune en 2022.

Typologie

Au , Lanvaudan est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lorient, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

L'occupation des sols simplifiée de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est la suivante : forêts (31,0 %), terres arables (24,6 %), zones agricoles hétérogènes (21,4 %), prairies (18,3 %), zones urbanisées (2,7 %), végétation arbustive ou herbacée (1,9 %)[20]. Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols détaillée de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de cette même base.

Habitat et logement

En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 407, alors qu'il était de 394 en 2015 et de 342 en 2010[I 2].

Parmi ces logements, 84,2 % étaient des résidences principales, 5,1 % des résidences secondaires et 10,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,5 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Lanvaudan en 2020 en comparaison avec celle du Morbihan et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (5,1 %) inférieure à celle du département (17,9 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 86,4 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (85,6 % en 2015), contre 67,7 % pour le Morbihan et 57,5 pour la France entière[I 4].

Le logement à Lanvaudan en 2020.
Typologie Lanvaudan[I 2] Morbihan[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 84,2 75,1 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 5,1 17,9 9,7
Logements vacants (en %) 10,7 7,1 8,2

Voies de communication et transports

Transports en commun

La commune de Lanvaudan est desservie parla ligne 102 Lanvaudan - Centre ↔ Plouay - Gare routière du réseau CTRL[21]

Toponyme

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Lanvaudanen 1427, en 1448, en 1464 et en 1514, Lenvaudan en 1477, Lavaudan en 1481[22].

Le nom breton de la commune Lanvodan, (prononcé localement [lovəˈdɑ͂ːn]), associe les termes lann désignant un lieu consacré et du nom d'un saint : Maudan[23].

Histoire

Moyen-Âge

La paroisse de l'Armorique primitive de Lanvaudan comprenait Calan, Lomelec[Note 3] (dont la chapelle avait pour titulaire saint Meleuc, Melec ou Méloir) ainsi que Penquesten et dépendait de la seigneurie de Kemenet-Heboé. Au XIIe siècle des moines se seraient installés au lieu-dit Kermorc'h et une chapelle aurait été édifiée à Park er Gouh Hilliz ("Champ de la Vieille chapelle")[24].

En 1238, la seigneurie est démembrée par le duc de Bretagne, Jean Ier Le Roux, qui confisque les terres d'Olivier de Lanvaux. En 1324, Hervé de Léon est seigneur de Lanvaudan, dont il posséde les moulins, étangs et le bois du nom de la paroisse, très étendu à l'époque[25].

La principale seigneurie de la paroisse est celle de Kerollin [Kerolain], dont le château, construit à partir de 1350, était le berceau de la famille Jegado. Jehan Jegado est anobli par le duc de Bretagne, François Ier, en 1447. Il se distingue à la bataille de Montlhéry en 1465[26].

Temps modernes

En 1619, en plus de ses deux trèves, la paroisse de Lanvaudan comptait 3 frairies : le bourg, le Portuec et Kerriec.

Un des descendants de Jehan Jegado, Pierre de Jegado, seigneur de Kerolain et autres lieux, est décédé le à Lanvaudan. Le château passe au XVIIe siècle aux mains de la famille de Bahuno (Guillaume du Bahuno, seigneur de la Demi-Ville en Landévant est aussi, avant 1668, seigneur de Kerolain ; il est décédé vers 1689) ; le château de Kerolain aurait été rasé peu après 1890 par le vicomte de Saint-Georges[Note 4], maire de Pluvigner[27].Du château, il ne subsiste que deux piliers du portail principal, une bâtisse en arc de cercle, l'ancienne écurie et quelques vestiges de la chapelle.

Carte de Cassini de Lanvaudan et sa trève Calan (1789).

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Lanvaudan en 1778[25] :

« Lanvaudan ; à 9 lieues trois quarts à l'Ouest-Nord-Ouest de Vannes, son évêché ; à 25 lieues trois quarts de Rennes ; et à 2 lieues de Hennebont, sa subdélégation et son ressort. On y compte 1 500 communiants[Note 5], y compris ceux de Lomelé [Lomelec] et Caflan [Calan], ses trèves. La cure est à l'alternative (...). Le territoire, borné à l'Ouest par la rivière de Blavet, et à l'est par le grand chemin qui conduit de Hennebon [Hennebont] à Guémené, est plein de coteaux. C'est un pays couvert [de bocage], où on voit des terres labourées, quelques prairies, des landes et des arbres, dont les fruits sont employés à faire du cidre. On y connaît les maisons nobles de Kerolin et de Grenguestene. »

Révolution française et Empire

En 1791 le recteur de la paroisse depuis 1782), Louis Le Métayer, refuse de prêter serment à la Constitution civile du clergé, devenant donc prêtre réfractaire. La chapelle Saint-Yves, « située en pleine campagne, desservie par des chemins quasi-impraticables et connus des seuls usagers (...) devint le rendez-vous des prêtres [ réfractaires ] de Bubry, de Quistinic, de Lanvaudan, d'Inguiniel. On continuera d'y célébrer la messe les dimanches et jours de fête et, à l'occasion des grandes solennités, des foules nombreuses venaient accomplir leurs devoirs religieux »[28].

Le prêtre réfractaire Jean Le Goff, prêtre de Bubry, fut arrêté par une patrouille républicaine dans une lande de Lanvaudan qu'il était en train de traverser avec un groupe de 4 ou 5 hommes le , conduit devant le tribunal criminel de Lorient et guillotiné le [29].

Le 25 frimaire an IV () l'administration du district d'Hennebont fut avisée que des rassemblements armés se formaient dans la commune de Lanvaudan. Une colonne de 80 volontaires partit d'Hennebont et captura deux jours plus tard 8 chouans dont l'émigré Dargent de Kerbiguet, un avocat originaire de Pont-Croix (Finistère) qui avait participé au débarquement de Quiberon. Cette bande de chouans avait pillé et enlevé deux voitures de grains qui venaient d'Inguiniel et qui étaient à destination de Port-Liberté [ Port-Louis ]. Dargent de Kerbiguet fut condamné à mort et exécuté le 8 nivôse an IV () à Hennebont ; les 7 autres chouans furent condamnés à plusieurs mois de détention[30].

Le soixante soldats républicains retranchés dans le presbytère font face à 2 à 3 000 insurgés et restent maîtres des lieux[31]. Un soldat, volontaire national, de la compagnie des grenadiers du 11e bataillon de Paris, Pierre Bardet, est tué le à Lanvaudan[32].

Paul-François-Marie Bahuno de Kerolain[Note 6], lieutenant au régiment de Boulonnais, qui participe au débarquement de Quiberon, est fusillé à Vannes le [33].

Le XIXe siècle

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Lanvaudan en 1843[31] :

« Lanvaudan (sous l'invocation de saint Maudé) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom, moins ses trèves Lemelée [Lomelec] et Calan, devenue commune ; aujourd'hui succursale, qui a conservé Calan quant au culte [Calan est devenu en fait une paroisse autonome en 1841] . L'église de Lanvaudan n'a rien de remarquable ; elle date de 1642. (...) Géologie : granite. On parle le breton. »

En 1867 Lanvaudan est infestée par une épidémie de teigne[34]. Une épidémie de variole fit 18 malades (dont 7 décès) en 1866 et 30 malades (dont 7 décès) en 1870 à Lanvaudan[35].

Le XXe siècle

La Belle Époque

Article du journal L'Ouest-Éclair concernant le champion de lutte bretonne Jean-Marie Pichon ().
Lanvaudan ː une rixe lors du pardon du (Le Petit Journal du ).

Le , lors de la mise en œuvre de la Loi de séparation des Églises et de l'État, l'inventaire des biens de l'église ne peut être effectué à Lanvaudan en raison de l'opposition des paroissiens[36]. « L'inventaire a été impossible. C'est le receveur de Plouay qui s'est présenté avec des gendarmes : les paysans étaient décidés à résister, à un point tel que le recteur lui-même eut mille peines à s'avancer jusqu'à la grille, pour déclarer au receveur qu'il s'opposait à l'accomplissement de toute formalité » écrit le journal L'Ouest-Éclair[37].

Un décret du « attribué à la commune de Lanvaudan (Morbihan), à défaut de bureau de bienfaisance, les biens ayant appartenu à la fabrique de l'église de Lanvaudan, et actuellement placés sous séquestre[38]. Cette même année la commune de Lanvaudan reçoit une subvention pour la construction d'une école de garçons[39].

La lutte bretonne est fort pratiquée : déjà par exemple en 1909, lors des fêtes quimpéroises, plusieurs lutteurs de Lanvaudan se distinguient, dont Jean-Marie Pichon, Jean-Marie Lucas et François Lucas[40]. En 1934 le journal La Dépêche écrit : « Depuis toujours on a aimé les luttes dans le beau pays de Plouay qui, il y a un peu plus de vingt ans, produisait des hommes comme les frères Flégeo, de Berné, les frères Lucas, de Calan, et surtout Pichon, de Lanvaudan, leur maître à tous »[41].

La Première Guerre mondiale

Le monument aux morts[42] porte les noms de 45 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux deux, Joseph Le Chenadec et Louis Ledéaut, sont morts en 1915 sur le front belge ; Joseph Le Crohenec est mort lors de la bataille de Sedd-Ul-Bahr en Turquie en 1915 ; la plupart des autres sont morts sur le sol français, dont Joseph Marie Bourvellec, tué à l'ennemi dès le à Sailly-Saillisel (Somme), premier soldat de la commune victime de cette guerre[43].

L'Entre-deux-guerres

Le dimanche un violent incendie alimentée par les meules de blé et les toitures en chaume des maisons et dépendances détruit presque complètement le village de Kervenic-Izel : tous les adultes sont alors à la messe au bourg, distant de 4 km, seuls les 9 enfants d'un fermier, l'aîné ayant 13 ans, sont présents[44]. Les incendies sont alors fréquents : par exemple un autre détruit 5 maisons à Lanvaudan en 1904[45] ; un autre en survient dans le village de Kerbarvec[46], etc.

Le meurt l'abbé Héno[Note 7], curé de Lanvaudan et érudit celtisant, qui collabora à de nombreuses revues bretonnes, recueillit de nombreuses mélodies populaires en langue bretonne et traducteur en français et en breton de nombreux ouvrages irlandais[47].

La Seconde Guerre mondiale

En le conseil municipal de Lanvaudan vote une motion exprimant la confiance de ses membres dans l'action du maréchal Pétain, chef de l'État français[48].

Le monument aux morts de Lauvaudan porte les noms de 3 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale : Joseph Conan, mort en Allemagne le  ; Yves Rousseau, résistant, fusillé le à Lanvénégen[49] et Amédée Toumelin, mort le .

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Lorient du département du Morbihan.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Plouay[50]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Guidel

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription du Morbihan.

Intercommunalité

Lanvaudan était membre de la communauté de communes de la région de Plouay, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1997 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, cette intercommunalité a fusionné le au sein de la communauté d'agglomération dénommée Lorient Agglomération, dont est désormais membre la commune.

Cette intercommunalité est l'une des trois qui constituent le Pays de Lorient.

Liste des maires

Liste des maires successifs[51]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1797 Jacques Allio[Note 8]   Tailleur.
1797 1800 Jacques Courtet    
1800 1817 Jacques Allio   Déjà maire entre 1792 et 1797.
1817 1818 Antoine Le Quéré    
1818 1827 Joseph Marie François Jouanny[Note 9]   Laboureur.
1827 1860 Antoine Stanguennec[Note 10]   Cultivateur.
1860 1864 Julien Stanguennec[Note 11]   Fils d'Antoine Stanguennec, maire précédent. Cultivateur.
1865 1878 Pierre Le Fur[Note 12]   Propriétaire. Cultivateur.
1878 1891 Antoine Le Quéré[Note 13]   Propriétaire.
1891 1898 Pierre Le Fur   Déjà maire entre 1865 et 1878.
1898 1908 Jean-Louis Le Fur[Note 14]   Propriétaire. Cultivateur. Fils de Pierre Le Fur, maire avant lui.
1908 1940 Jacques Gaudin[Note 15] Droite Cultivateur.
1940 1941 Jean Richard    
1941 1965 Louis Le Heno[Note 16]    
1965 octobre 1979 André Jaouen[Note 17]   Résistant FTPF à l'âge de 16 ans (agent de liaison surnommé rase-mottes). Dirigeant d'une entreprise de transports.
Démissionnaire
octobre 1979 mars 2001 Jean-Pierre Cardiet[Note 18]   Dirigeant d'une société de transports.
mars 2001 mai 2020[52] Serge Gagneux[53]   Éducateur spécialisé retraité.
mai 2020[54] aout 2023[55] Dominique Béghin   Employée retraitée
Démissionnaire.
octobre 2023[56],[57] 22 mars 2026 Mme Dominique Eliot   Retraitée de l’enseignement et les activités sociales
22 mars 2026 en cours
(au 29 mars 2026)
Patrick Le Caloch[58]    

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[60].

En 2023, la commune comptait 808 habitants[Note 19], en évolution de +1,25 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9659659229591 0031 0049661 0321 077
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9831 0001 0021 0071 0341 0271 0491 038998
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0131 0141 0681 0871 1241 0781 0881 111949
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
873785705735815725702717803
2021 2023 - - - - - - -
807808-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[50] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

La commune accueille tous les ans le festival les Terres Fertiles.[réf. nécessaire]

Culture locale et patrimoine

Pour approfondir

Notes et références

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