Passerelle Saint-François
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| Passerelle Saint-François | ||||
| Géographie | ||||
|---|---|---|---|---|
| Pays | France | |||
| Région | Bretagne | |||
| Département | Côtes-d'Armor | |||
| Commune | Tréguier - Plouguiel | |||
| Coordonnées géographiques | 48° 47′ 23″ N, 3° 14′ 12″ O | |||
| Fonction | ||||
| Franchit | le Guindy | |||
| Fonction | Passerelle | |||
| Caractéristiques techniques | ||||
| Longueur | 71,20 m | |||
| Portée principale | 49 m | |||
| Largeur | 2 m | |||
| Matériau(x) | Maçonnerie, fer, bois | |||
| Construction | ||||
| Mise en service | 1837 | |||
| Concepteur | Marc Seguin | |||
| Historique | ||||
| Protection | IGPC | |||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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La passerelle Saint-François est une passerelle reliant les communes de Tréguier et Plouguiel, en Bretagne, en France, franchissant le Guindy.
Le surnom de la passerelle est le «pont balançant».
Le nom de la passerelle vient de la proximité d'un couvent Saint-François jusqu'à la Révolution française.
La liaison entre Tréguier et Plouguiel était assurée jusqu’au XIXe siècle par un passe-cheval (bac de Kerousy ou de Saint-François, cité dès le XIVe siècle)[1].
Le , une ordonnance du roi Louis-Philippe autorise la construction d’une passerelle sur la rivière du Guindy, prévoyant que les travaux et l’entretien seraient financés par un péage. L'adjudication attribue la concession à un négociant de Tréguier, le sieur Ozou, déjà concessionnaire du pont Canada, pour une durée de 54 ans et 11 mois. Le péage sera supprimé le à la suite du rachat de la passerelle par le conseil général des Côtes-du-Nord.
En 1904, à la suite de la construction du pont noir en aval, la passerelle aurait dû disparaître. Une pétition des habitants, des commerçants et des lavandières de Tréguier permettra son maintien.
Description
Marc Seguin conçoit un pont innovant de 71,20 m de long. La passerelle est l’un des derniers témoins de l’essor de la charpente métallique en France au XIXe siècle. Sa faible largeur (2 m) ne permet que le passage des piétons et bêtes. La passerelle est un pont suspendu de type «fil de fer», la suspension se fait par deux câbles en acier toronnés et galvanisés. Ces câbles sont reliés aux culées en maçonnerie de schiste et en pierre de taille de granite par des barres en fer forgé. Sur chaque câble, 31 suspentes en rond de fer forgé soutiennent le tablier. Celui-ci était composé d'entretoises et de contreventements métalliques sur lesquelles reposaient les poutres de rigidité, le platelage et les garde-corps en bois.
