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Élection présidentielle française de 2027

élection du président de la République française From Wikipedia, the free encyclopedia

L'élection présidentielle française de 2027 doit avoir lieu les dimanches et afin d’élire le président de la République française pour un mandat de cinq ans.

Faits en bref Type d’élection, Président de la République ...
Élection présidentielle française de 2027
(1er tour)
(2d tour)
Type d’élection Élection présidentielle
Scrutin uninominal majoritaire à deux tours
Président de la République
Sortant
Emmanuel Macron
RE
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Il s'agit de la treizième élection présidentielle de la Ve République et douzième au suffrage universel direct. En vertu de l’article 6 de la Constitution, qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels consécutifs, Emmanuel Macron, élu une première fois en 2017, puis une seconde fois en 2022, ne peut se présenter à sa propre succession. Il s'agit de la première fois que la limitation du nombre de mandat s'applique depuis son ajout en 2008.

Le scrutin prend place dans un contexte de fragmentation du paysage politique et d’instabilité parlementaire. La dissolution de l'Assemblée nationale de 2024 et les élections législatives anticipées qui suivent ne dégagent aucune majorité absolue et ouvrent une période marquée par la succession de gouvernements minoritaires. L’absence du président sortant parmi les candidats potentiels et l’affaiblissement des cadres partisans traditionnels favorisent parallèlement une multiplication des candidatures déclarées.

Contexte

Politique

Succession de gouvernements minoritaires

La dissolution de l'Assemblée nationale annoncée par Emmanuel Macron le , dans la foulée des élections européennes, ouvre une séquence d'instabilité politique[1]. Les élections législatives anticipées de 2024 débouchent sur une Assemblée nationale sans majorité absolue[2]. Après plusieurs semaines de tractations, Michel Barnier est nommé Premier ministre le à la tête d'un gouvernement reposant sur un « socle commun » entre les macronistes et Les Républicains, avant d'être renversé par une motion de censure en décembre, la deuxième adoptée sous la Cinquième République après celle de 1962[3]. François Bayrou lui succède et fait adopter les lois de finances pour 2025 en recourant à l'article 49, alinéa 3, sans parvenir à stabiliser durablement sa majorité. Menacé de censure lors de la discussion du budget pour 2026, il est à son tour renversé le à l'issue d'un vote de confiance, avant la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon[3].

Cette succession de gouvernements minoritaires s'accompagne d'un ralentissement de l'activité législative, l'exécutif s'appuyant davantage sur les propositions de loi d'origine parlementaire ainsi que sur le Sénat et les commissions mixtes paritaires pour faire adopter des textes[4],[5]. Cette séquence d'instabilité parlementaire et gouvernementale structure le contexte politique dans lequel se prépare l'élection présidentielle de 2027[6].

Impossibilité pour Emmanuel Macron de briguer un troisième mandat

L'élection présidentielle de 2022 voit une nouvelle fois Emmanuel Macron remporter le scrutin face à Marine Le Pen avec un score cependant moindre qu'en 2017, le « front républicain » ayant été moins important[7].

En vertu de l'article 6 de la Constitution française, le président de la République française ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs. Emmanuel Macron ayant accédé à la magistrature suprême en 2017 avant d'être réélu en 2022, il est le premier président concerné par cette limitation introduite par la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008[8]. Cette situation est regrettée par ses alliés[9],[10],[11],[12] et qualifiée par lui-même de « funeste connerie »[13],[14],[15].

Issue du procès de l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national

En , deux ans avant la tenue prévue du scrutin, la candidate déclarée du Rassemblement national Marine Le Pen est reconnue coupable de détournement de fonds publics en première instance, effectué par l'embauche d'assistants parlementaires travaillant directement pour le parti d'extrême droite et non dans le cadre légal du Parlement européen[16],[17],[18], et est condamnée à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, temps qui inclut par conséquent les prochains scrutins présidentiel et législatif[19],[20]. Largement en tête des intentions de vote du premier tour dans les sondages précédant sa condamnation[21],[22], les médias notent que cette décision rebat les cartes de l'élection présidentielle[23],[24],[25].

Marine Le Pen annonce faire appel de cette condamnation, procédure qui ne suspend toutefois pas son inéligibilité en raison de l'exécution provisoire[26],[27]. Jordan Bardella, son successeur à la tête du Rassemblement national apparaît comme un potentiel remplaçant y compris par Marine Le Pen si son inéligibilité était confirmée[28],[29] même si celui ci est vu comme impopulaire chez une partie significative des cadres « marinistes » notamment Sébastien Chenu et Jean-Philippe Tanguy.

Le , lors du jugement en appel[30], Marine Le Pen est finalement condamnée à 45 mois d'inéligibilité dont 30 avec sursis. Cette peine courant au jour du jugement en première instance, elle a terminé d'exécuter cette peine au cours du mois de juin 2026, la rendant ainsi éligible pour le scrutin présidentiel[31]. Elle annonce sa candidature le soir même au journal de 20 heures de TF1 ainsi que son pourvoi en cassation[32].

Divisions à gauche

Le Nouveau Front populaire, alliance de la gauche conclue en 2024 pour les élections législatives anticipées, se fragilise progressivement[33] en raison de divergences stratégiques entre ses composantes, notamment entre le Parti socialiste et La France insoumise[34]. Ces désaccords concernent à la fois la stratégie parlementaire[34],[35], les conditions d’une union durable de la gauche[36] et la préparation de l’élection présidentielle de 2027[37].

À partir de 2025, plusieurs responsables de gauche, parmi lesquels Lucie Castets, Olivier Faure, Marine Tondelier, Clémentine Autain, François Ruffin et Benjamin Lucas, soutiennent l’idée d’une candidature commune[38],[39]. Si la gauche unitaire annonce l’organisation d’une primaire le 11 octobre 2026[40],[41], la perspective d’une candidature commune de l’ensemble de la gauche reste toutefois incertaine, Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann refusant toute participation à un tel scrutin[42],[43]. Le Parti communiste français, dirigé par Fabien Roussel, exclut également l'idée d'une primaire[44], tandis qu'Olivier Faure est confronté à l'hostilité de son opposition interne au Parti socialiste[45].

En avril 2026, plusieurs personnalités de gauche[46] issus des Écologistes, du Parti socialiste, du Parti communiste français, de Place publique et de Gauche républicaine et socialiste ont lancé une initiative « Construire 2027 »[47],[48] pour appeler à ce que la gauche se retrouve pour construire un programme commun, un accord de gouvernement et un accord législatif[49]. L'opposition interne du Parti socialiste parvient à imposer l'organisation d'une primaire restreinte au « pôle socialiste », représenté par le Parti socialiste, Place publique et Gauche républicaine et socialiste, suite à un vote des militants[50]. À l'issue de cette primaire Raphaël Glucksmann est désigné candidat avec 66% des voix et reçoit le soutien des candidats malheureux (Olivier Faure, Ségolène Royal, Jérome Guedj et Emmanuel Maurel)[51].

Divisions à droite

À droite, les divisions portent également sur le mode de désignation du candidat[52],[53]. Bruno Retailleau est officiellement désigné candidat des Républicains le , à la suite d'un vote des adhérents du parti. Gérald Darmanin, Laurent Wauquiez et David Lisnard demeurent cependant favorables à une primaire afin de rassembler la droite — Wauquiez et Lisnard plaidant pour une primaire élargie jusqu'à Reconquête —, et d'optimiser ainsi les chances d'accéder au second tour[52],[54]. Xavier Bertrand et Édouard Philippe refusent explicitement l'idée d'une primaire, tandis que Gabriel Attal ne l'exclut pas totalement[52]. Michel Barnier propose un projet de coalition programmatique, intitulé « Bâtir ensemble », pour tenter de rassembler la droite et le centre sur un programme commun, plutôt que de laisser les rivalités personnelles fragmenter cet espace[55].

Influence des patrons d'extrême droite

Lancé en 2025 par Vincent Bolloré, le think tank l'Institut de l'espérance espère peser dans l'élection. Cet institut a rédigé un manifeste de 36 pages, qui détaille une centaine de mesures politiques. Ce manifeste prône notamment une réduction de l'immigration, une réduction de la dépense publique, le retour de l'uniforme à l'école et la suppression du délit d'entrave à l'avortement. Cette ligne politique est relayée via les médias de Vincent Bolloré[56],[57],[58]. La sortie le du livre La droite de Dieu sur Bolloré permet de découvrir un personnage qui s'implique dans le narratif de ses médias dans l'objectif d'une victoire de l'extrême droite lors de la présidentielle de 2027[59],[60].

Lancé en 2023 par Pierre-Édouard Stérin, le projet Périclès a pour ambition d'amener au pouvoir l'union des droites dans un délai de deux ans. Au sein de Périclès, une quarantaine de programmes sont tournés vers l'aspect politique du projet. La sélection et la formation au « combat électoral » de candidats, la formation de cabinets fantômes ou la préparation de programmes électoraux clés en mains font partie de la panoplie financée par Stérin dans son projet Périclès[61].

Multiplication des candidatures

Le nombre de candidatures déclarées ou présumées est inédit sous la Cinquième République[62],[63],[64]. À la mi-, onze personnalités ont déjà déclaré leur candidature, et plusieurs autres sont attendues[63] ; Le HuffPost et la Revue politique et parlementaire comptent une trentaine de candidatures potentielles en avril[65],[66]. La journaliste Marie-Ève Malouines souligne que la plupart de ces prétendants devraient cependant être éliminés avant même de pouvoir se déclarer officiellement, faute de financements, de parrainages ou d'organisation suffisants[66]. 20 Minutes et Le Figaro projettent un nombre potentiel de 17 candidats voire davantage, tandis que le précédent record est celui de 2002, avec 16 candidats[63],[67].

Pour Le HuffPost, l'incapacité constitutionnelle d'Emmanuel Macron à se représenter et le morcellement de la classe politique alimentent cette effervescence[65]. Selon Malouines, cette multiplication de candidatures s'explique moins par des perspectives électorales réalistes que par une logique propre à la vie politique française, où refuser de se déclarer potentiellement candidat équivaudrait à perdre toute stature[66]. Pour le politologue Bruno Jeanbart, elle traduit « l'éclatement du paysage politique et la déliquescence du système partisan » amorcés en 2017[62]. Les politologues Antoine Bristielle et Élie Michel y voient le symptôme d'une crise profonde de la représentation, les partis peinant à assurer leur fonction de sélection des candidats et les ambitions personnelles s'affranchissant du cadre partisan[68].

Initiative citoyenne de démocratie participative

Une assemblée citoyenne et apartisane, nommé Un commun accord « L’assemblée citoyenne qui s’attaque aux grands dilemmes de notre époque », constituée de 150 volontaires représentatifs de la population française, tirés au sort, a été lancée en aout 2026, à l'initiative de l'expert Climat et Energie, Jean-Marc Jancovici. Sa raison d'être est de faire résoudre des dilemmes, liées notamment aux enjeux climatiques, sociétaux et économiques, et ainsi faire irruption dans la campagne à l'élection présidentielle 2027. Son financement, participatif, rencontre un franc succès, constitué du record pour sa plateforme hôte[69]. L'idée principale est de rendre incontournables ces sujets, liés en partie à la lutte contre le dérèglement climatique anthropique, auprès des candidats à cette élection majeure[70],[71].

Influence étrangère

En mai 2026, plusieurs influences étrangères ont été constatées et révélées par Viginium, le service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères, opérées par la société israélienne BlackCore. Elles ciblent plusieurs candidats affiliés à La France insoumise aux municipales (contre François Piquemal à Toulouse, Sébastien Delogu à Marseille et David Guiraud à Roubaix). Ces influences sont ensuite sorties du contexte des élections municipales de 2026, le parti accusant l’État de masquer celles-ci en ne publiant pas le rapport du Réseau de coordination et de protection des élections (RCPE)[72],[73].

En , Édouard Philippe fait l'objet d'une campagne peu visible de Storm-1516, qui dissémine pour l'occasion de fausses informations sur sa santé[74]. Puis c'est au tour de Gabriel Attal d'être la cible de fausses informations sur son état de santé. Quant à Raphaël Glucksmann, un faux site d'information copiant le graphisme de Blast accuse Léa Salamé d'être à la tête d'un complot destiné à favoriser l'accession au pouvoir de son compagnon[75],[76].

Selon le magazine Les Inrockuptibles, ces campagnes n'ont eu que très peu de visibilité, à tel point que les réactions des intéressés sont plus médiatisées que les campagnes d'origine et permettent aux candidats de focaliser l'attention sur eux. Leurs opposants dénoncent l'instrumentalisation qui pourrait en être faite par les candidats du bloc central[77].

Modalités du scrutin

Le président de la République est élu directement par la population au scrutin uninominal majoritaire à deux tours pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois de façon consécutive[8].

Est élu le candidat qui recueille la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour de scrutin. À défaut, un second tour a lieu quatorze jours plus tard entre les deux candidats ayant recueilli le plus de suffrages au premier tour. Le second tour peut éventuellement voir concourir d'autres candidats que les deux arrivés en tête au premier dans le cas de retraits de candidats mieux placés. Ce cas n'est cependant encore jamais arrivé sous la Cinquième République. Au second tour, le candidat qui recueille le plus de suffrages l'emporte[78].

Le Conseil constitutionnel est, en vertu de l'article 58 de la Constitution, garant de la régularité de l'élection, de l'examen des réclamations et de la proclamation des résultats[79].

Conditions de candidature

Chaque candidat doit satisfaire plusieurs conditions[80] :

  • être de nationalité française ;
  • ne pas être privé de ses droits civiques concernant l'éligibilité ;
  • être âgé d'au moins 18 ans ;
  • être inscrit sur une liste électorale ;
  • avoir satisfait aux obligations imposées par le code du service national ;
  • ne pas être placé sous tutelle ou sous curatelle ;
  • avoir établi une déclaration de situation patrimoniale ;
  • posséder un compte bancaire de campagne électorale ;
  • ne pas être candidat à un troisième mandat consécutif de président de la République ;
  • recueillir 500 « parrainages » de parlementaires ou d'élus locaux : ces parrainages doivent provenir d'au moins trente départements ou collectivité d'outre-mer différents et pas plus d'un dixième des élus signataires ne doit provenir du même département ou de la même collectivité d'outre-mer. La loi organique du impose la publication de l'ensemble des noms, au lieu de 500 tirés au sort comme c'était le cas antérieurement[81]. Ils doivent être envoyés directement au Conseil constitutionnel, par voie postale, qui les publie au fur et à mesure sur le site web mis en place pour cette élection.

La Constitution prévoit qu'en cas d'empêchement ou décès[82]:

  • dans la dernière semaine de dépôt des candidatures d'une personne qui a annoncé son intention d'être candidate, le Conseil constitutionnel peut reporter l'élection ;
  • d'un candidat avant le premier tour, l'élection est reportée ;
  • d'un candidat qualifié pour le second tour, il est procédé de nouveau à l'ensemble des opérations électorales.

Candidats déclarés

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Candidats déclarés dans le cadre d'une primaire

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Candidat (nom et âge[a]) et parti politique Fonction(s) politique(s) lors de la campagne Campagne, slogan(s) et consigne de vote Commentaires
Lisnard, David David Lisnard
(58 ans)
Nouvelle Énergie
David Lisnard Positions

Il annonce lors de ses vœux à la presse le sa volonté d'être candidat à l'Élysée, dans le cadre d'une hypothétique primaire de la droite[187],[188],[189].


Il déclare sa candidature pour la présidentielle le en même temps que son départ du parti Les Républicains. Il maintient sa volonté d'une primaire de la droite[190].

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Débats télévisés

27 août 2026 : Premier débat MEDEF-LCI

Le premier débat réunissant sept des candidats à l'élection présidentielle se déroule pendant la « Rencontre des Entrepreneurs de France » (REF), l'université d'été du MEDEF le . Animé par la journaliste Amélie Carrouër, l'évènement est diffusé pendant plus de 3 heures en direct sur la chaîne LCI. Les candidats présents sont Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Bruno Retailleau et Marine Tondelier. La thématique des discussions porte sur les projets économiques des candidats[191].

Sondages

Régression locale des intentions de vote réalisées depuis 2026[f].

Seuls les sondages concernant le premier tour effectués durant le second semestre 2026 figurent ci-dessous

Octobre-décembre 2026
Davantage d’informations Sondeur, Date ...
Sondeur Date Échantillon Nathalie Arthaud Fabien Roussel Marine Tondelier Raphaël Glucksmann Gabriel Attal Edouard Philippe Bruno Retailleau Nicolas Dupont-Aignan Marine Le pen Éric Zemmour Autres
Arthaud
(LO)
Mélenchon
(LFI)
Roussel
(PCF)
Tondelier
(LE)
Glucksmann[g]
(PP)[g]
Attal
(RE)
Philippe
(HOR)
Retailleau
(LR)
Dupont-Aignan
(DLF)
Le Pen
(RN)
Zemmour
(REC)
Ifop 12-14 octobre 1 390 — 16 2 2 11,5 5 13 5 1 32 3 6
Lisnard
2
Ruffin
1,5
Villepin
0,5 17 2,5 2 16 13 — 8 2 36 3 —
0,5 16 3 2,5 13,5 — 18 6,5 2 35 3 —
— 16 2,5 2 14 6 14 6,5 2 34 3 —
Raphaël Glucksmann, président de Place publique (PP), remporte la primaire socialiste ()[192].
Harris 5-8 octobre 2 004 1 19 2 5 7
Hollande (PS)
12 — 10 2 37 5 —
1 18 3 4 7
Hollande (PS)
— 17 8 2 36 4 —
1 18 2 3 11 12 — 10 2 36 5 —
1 18 2 3 10 — 17 7 2 36 4 —
1 18 2 2 10 5 13 7 2 35 5 —
Odoxa 24 septembre - 7 octobre 12 005 0,5 18 2 3 9,5 — 17 6,5 2 37 4,5 —
1 18,5 2 3,5 10,5 11 — 9 2 38 4,5 —
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Juillet-septembre 2026

Résultats

Résultats nationaux

Davantage d’informations Candidats, Parti ...
Résultats de l'élection présidentielle française de 2027
Candidats Parti Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Suffrages exprimés
Votes blancs
Votes nuls
Total 100 100
Abstention
Inscrits / participation
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Notes et références

Voir aussi

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