Élection présidentielle française de 2027
élection du président de la République française
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L'élection présidentielle française de 2027 est prévue pour se dérouler lors du premier semestre de l'année , afin d'élire le président de la République française pour un mandat de cinq ans.
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| Élection présidentielle française de 2027 | ||||||||||||||
| Type d’élection | Élection présidentielle Scrutin uninominal majoritaire à deux tours | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Président de la République | ||||||||||||||
| Sortant | ||||||||||||||
| Emmanuel Macron RE |
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Selon les règles constitutionnelles, le premier tour devrait avoir lieu le 11 ou le et le second tour le ou le .
En vertu de la loi constitutionnelle de 2008 modifiant l'article 6 de la Constitution, le président de la République est limité à deux mandats successifs : Emmanuel Macron, élu en 2017 et réélu en 2022, ne peut donc pas se représenter à moins d'une modification de la Constitution avant la tenue du scrutin.
Contexte
Politique
Succession de gouvernements minoritaires
La dissolution de l'Assemblée nationale annoncée par Emmanuel Macron le , dans la foulée des élections européennes, ouvre une séquence d'instabilité politique[1]. Les élections législatives anticipées de 2024 débouchent sur une Assemblée nationale sans majorité absolue[2]. Après plusieurs semaines de tractations, Michel Barnier est nommé Premier ministre le à la tête d'un gouvernement reposant sur un « socle commun » entre les macronistes et Les Républicains, avant d'être renversé par une motion de censure en décembre, la deuxième adoptée sous la Cinquième République après celle de 1962[3]. François Bayrou lui succède et fait adopter les lois de finances pour 2025 en recourant à l'article 49, alinéa 3, sans parvenir à stabiliser durablement sa majorité. Menacé de censure lors de la discussion du budget pour 2026, il est à son tour renversé le à l'issue d'un vote de confiance, avant la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon[3].
Cette succession de gouvernements minoritaires s'accompagne d'un ralentissement de l'activité législative, l'exécutif s'appuyant davantage sur les propositions de loi d'origine parlementaire ainsi que sur le Sénat et les commissions mixtes paritaires pour faire adopter des textes[4],[5]. Cette séquence d'instabilité parlementaire et gouvernementale structure le contexte politique dans lequel se prépare l'élection présidentielle de 2027[6].
Impossibilité pour Emmanuel Macron de briguer un troisième mandat
L'élection présidentielle de 2022 voit une nouvelle fois Emmanuel Macron remporter le scrutin face à Marine Le Pen avec un score cependant moindre qu'en 2017, le « front républicain » ayant été moins important.
En vertu de l'article 6 de la Constitution française, le président de la République française ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs. Emmanuel Macron ayant accédé à la magistrature suprême en 2017 avant d'être réélu en 2022, il est le premier président concerné par cette limitation introduite par la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008[7]. Cette situation est regrettée par ses alliés[8],[9],[10],[11] et qualifiée par lui-même de « funeste connerie »[12],[13],[14].
Issue du procès de l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national
En , deux ans avant la tenue prévue du scrutin, la candidate déclarée du Rassemblement national Marine Le Pen est reconnue coupable de détournement de fonds publics en première instance, effectué par l'embauche d'assistants parlementaires travaillant directement pour le parti d'extrême droite et non dans le cadre légal du Parlement européen[15],[16],[17], et est condamnée à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, temps qui inclut par conséquent les prochains scrutins présidentiel et législatif[18],[19]. Largement en tête des intentions de vote du premier tour dans les sondages précédant sa condamnation[20],[21], les médias notent que cette décision rebat les cartes de l'élection présidentielle[22],[23],[24].
Marine Le Pen annonce faire appel de cette condamnation, procédure qui ne suspend toutefois pas son inéligibilité en raison de l'exécution provisoire[25],[26]. Jordan Bardella, son successeur à la tête du Rassemblement national apparaît comme un potentiel remplaçant y compris par Marine Le Pen si son inéligibilité était confirmée[27],[28] même si celui ci est vu comme impopulaire chez une partie significative des cadres « marinistes » notamment Sébastien Chenu et Jean-Philippe Tanguy. Le jugement en appel est attendu le [29].
Divisions à gauche
Le Nouveau Front populaire, alliance de la gauche conclue en 2024 pour les élections législatives anticipées, se fragilise progressivement[30] en raison de divergences stratégiques entre ses composantes, notamment entre le Parti socialiste et La France insoumise[31]. Ces désaccords concernent à la fois la stratégie parlementaire[31],[32], les conditions d’une union durable de la gauche[33] et la préparation de l’élection présidentielle de 2027[34].
À partir de 2025, plusieurs responsables de gauche, parmi lesquels Lucie Castets, Olivier Faure, Marine Tondelier, Clémentine Autain, François Ruffin et Benjamin Lucas, soutiennent l’idée d’une candidature commune dans un cadre distinct de La France insoumise[35],[36]. Si la gauche unitaire annonce l’organisation d’une primaire le 11 octobre 2026[37],[38], la perspective d’une candidature commune de l’ensemble de la gauche reste toutefois incertaine, Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann refusant toute participation à un tel scrutin[39],[40]. Le Parti communiste français, dirigé par Fabien Roussel, exclut également l'idée d'une primaire[41], tandis qu'Olivier Faure est confronté à l'hostilité de son opposition interne au Parti socialiste[42].
En avril 2026 plusieurs personnalités de gauche[43] issus de Les Écologistes, du Parti socialiste, du Parti communiste français, de Place publique et de Gauche républicaine et socialiste ont lancé une initiative "Construire 2027"[44][45] pour appeler à ce que la gauche se retrouve pour construire un programme commun, un accord de gouvernement et un accord législatif[46].
Divisions à droite
À droite, les divisions portent également sur le mode de désignation du candidat[47],[48]. Bruno Retailleau est officiellement désigné candidat des Républicains le , à la suite d'un vote des adhérents du parti. Gérald Darmanin, Laurent Wauquiez et David Lisnard demeurent cependant favorables à une primaire afin de rassembler la droite — Wauquiez et Lisnard plaidant pour une primaire élargie jusqu'à Reconquête —, et d'optimiser ainsi les chances d'accéder au second tour[47],[49]. Xavier Bertrand et Édouard Philippe refusent explicitement l'idée d'une primaire, tandis que Gabriel Attal ne l'exclut pas totalement[47]. Michel Barnier propose un projet de coalition programmatique, intitulé « Bâtir ensemble », pour tenter de rassembler la droite et le centre sur un programme commun, plutôt que de laisser les rivalités personnelles fragmenter cet espace[50].
Influence de Vincent Bolloré
Lancé en 2025 par Vincent Bolloré, le think tank l'Institut de l'espérance espère peser dans l'élection. Cet institut a rédigé un manifeste de 36 pages, qui détaille une centaine de mesures politiques. Ce manifeste prône notamment une réduction de l'immigration, une réduction de la dépense publique, le retour de l'uniforme à l'école et la suppression du délit d'entrave à l'avortement. Cette ligne politique est relayée via les médias de Vincent Bolloré[51],[52],[53].
Multiplication des candidatures
Le nombre de candidatures déclarées ou présumées est inédit sous la Cinquième République[54],[55],[56]. À la mi-, onze personnalités ont déjà déclaré leur candidature, et plusieurs autres sont attendues[55] ; Le HuffPost et la Revue politique et parlementaire comptent une trentaine de candidatures potentielles en avril[57],[58]. La journaliste Marie-Ève Malouines souligne que la plupart de ces prétendants devraient cependant être éliminés avant même de pouvoir se déclarer officiellement, faute de financements, de parrainages ou d'organisation suffisants[58]. 20 Minutes et Le Figaro projettent un nombre potentiel de 17 candidats voire davantage, tandis que le précédent record est celui de 2002, avec 16 candidats[55],[59].
Pour Le HuffPost, l'incapacité constitutionnelle d'Emmanuel Macron à se représenter et le morcellement de la classe politique alimentent cette effervescence[57]. Selon Malouines, cette multiplication de candidatures s'explique moins par des perspectives électorales réalistes que par une logique propre à la vie politique française, où refuser de se déclarer potentiellement candidat équivaudrait à perdre toute stature[58]. Pour le politologue Bruno Jeanbart, elle traduit « l'éclatement du paysage politique et la déliquescence du système partisan » amorcés en 2017[54]. Les politologues Antoine Bristielle et Élie Michel y voient le symptôme d'une crise profonde de la représentation, les partis peinant à assurer leur fonction de sélection des candidats et les ambitions personnelles s'affranchissant du cadre partisan[60].
Modalités du scrutin
Le président de la République est élu directement par la population au scrutin uninominal majoritaire à deux tours pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois de façon consécutive[7].
Est élu le candidat qui recueille la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour de scrutin. À défaut, un second tour a lieu quatorze jours plus tard entre les deux candidats ayant recueilli le plus de suffrages au premier tour. Le second tour peut éventuellement voir concourir d'autres candidats que les deux arrivés en tête au premier dans le cas de retraits de candidats mieux placés. Ce cas n'est cependant encore jamais arrivé sous la Cinquième République. Au second tour, le candidat qui recueille le plus de suffrages l'emporte[61].
Le Conseil constitutionnel est, en vertu de l'article 58 de la Constitution, garant de la régularité de l'élection, de l'examen des réclamations et de la proclamation des résultats[62].
Conditions de candidature
Chaque candidat doit satisfaire plusieurs conditions[63] :
- être de nationalité française ;
- ne pas être privé de ses droits civiques concernant l'éligibilité ;
- être âgé d'au moins 18 ans ;
- être inscrit sur une liste électorale ;
- avoir satisfait aux obligations imposées par le code du service national ;
- ne pas être placé sous tutelle ou sous curatelle ;
- avoir établi une déclaration de situation patrimoniale ;
- posséder un compte bancaire de campagne ;
- ne pas être candidat à un troisième mandat consécutif de président de la République ;
- recueillir 500 « parrainages » de parlementaires ou d'élus locaux : ces parrainages doivent provenir d'au moins trente départements ou collectivité d'outre-mer différents et pas plus d'un dixième des élus signataires ne doit provenir du même département ou de la même collectivité d'outre-mer. La loi organique du impose la publication de l'ensemble des noms, au lieu de 500 tirés au sort comme c'était le cas antérieurement[64]. Ils doivent être envoyés directement au Conseil constitutionnel, par voie postale, qui les publie au fur et à mesure sur le site mis en place pour cette élection.
La Constitution prévoit qu'en cas d'empêchement ou décès :
- dans la dernière semaine de dépôt des candidatures d'une personne qui a annoncé son intention d'être candidate, le Conseil constitutionnel peut reporter l'élection ;
- d'un candidat avant le premier tour, l'élection est reportée ;
- d'un candidat qualifié pour le second tour, il est procédé de nouveau à l'ensemble des opérations électorales.
Le Conseil constitutionnel est, selon l'article 58 de la Constitution de la Cinquième République française, garant de la régularité de l'élection, de l'examen des réclamations et de la proclamation des résultats.
Candidats déclarés
| Candidat (nom et âge) et parti politique | Fonction(s) politique(s) lors de la campagne | Campagne, slogan(s) et consigne de vote | Commentaires / Anciens engagements politiques | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Nathalie Arthaud (56 ans) Lutte ouvrière |
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Le , elle annonce sa candidature à la présidentielle pour Lutte ouvrière[65],[66],[67] Candidate à l'élection présidentielle de 2012 (9e - 0,56 %), 2017 (10e - 0,64 %) et 2022 (12e - 0,56 %) | |||
| François Asselineau (68 ans) Union populaire républicaine |
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La France retrouvée Positions |
Il annonce vouloir se présenter de nouveau en 2027 dans un entretien avec Le Dauphiné libéré le [68],[69],[70]. Candidat à l'élection présidentielle en 2017 (9e - 0,92 %). | ||
| Gabriel Attal (37 ans) Renaissance |
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Il annonce sa candidature le lors d'une discussion avec des habitants à Mur-de-Barrez[71],[72],[73]. | |||
| Delphine Batho (53 ans) Génération écologie |
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L'espérance |
Le , elle annonce sa candidature à la présidentielle de 2027 « pour reconstruire une écologie capable de gouverner »[74]. Elle se dit opposée à une primaire de la gauche unitaire[75],[76]. | ||
| Xavier Bertrand (61 ans) Nous France / Les Républicains |
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Positions |
Il annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans un entretien avec Ouest-France le [77],[78],[79]. Candidat à la primaire de la droite en vue de l'élection présidentielle de 2022 (4e - 22,36 %) | ||
| Nicolas Dupont-Aignan (65 ans) Debout la France |
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Il annonce le lors d’une réunion publique devant des militants de son parti à Yerres avoir « le devoir d'être candidat à l'élection présidentielle »[80],[81],[82]. Candidat à l'élection présidentielle de 2012 (7e - 1,79 %), 2017 (6e - 4,70 %) et 2022 (9e - 2,06 %) | |||
| Jérôme Guedj (54 ans) Parti socialiste |
|
Il annonce sa candidature sur France Inter le 5 février 2026, excluant une participation à la primaire de la gauche unitaire[83],[84],[85]. | |||
| Marine Le Pen (57 ans) Rassemblement national |
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Positions |
Elle annonce sa volonté d’être candidate en 2027 sur TF1, le [86],[87],[88]. Depuis, elle a été condamnée pour détournement de fonds publics à une peine d’inéligibilité avec exécution provisoire le [89], contre laquelle elle a fait appel en justice, avec un procès et une décision rendue le [90] par la cour d'appel de Paris. Elle confirme sa candidature à l’élection présidentielle malgré sa condamnation lors d’un déplacement en Nouvelle-Calédonie, le [91], candidature qui reste conditionnée au retrait de son inéligibilité en appel. Candidate à l'élection présidentielle en 2012 (3e - 17,90 %), 2017 (1er tour : 2e - 21,30 % // 2d tour : 2e - 33,90 %) et 2022 (1er tour : 2e - 23,15 % // 2d tour : 2e - 41,45 %) | ||
| Jean-Luc Mélenchon (74 ans) La France insoumise |
Aucune |
Il annonce sa candidature le 3 mai 2026 lors du journal de 20 heures de TF1[92],[93],[94]. Candidat à l'élection présidentielle en 2012 (4e - 11,10 %), 2017 (4e - 19,58 %) et 2022 (3e - 21,95 %) | |||
| Édouard Philippe (55 ans) Horizons |
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Campagne • Positions |
Il annonce se présenter dans un entretien au Point le [95],[96],[97]. | ||
| Florian Philippot (44 ans) Les Patriotes |
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Il annonce sa candidature à l'élection présidentielle le sur France 2, il affirme être prêt à se retirer si une autre candidature de droite souverainiste plus rassembleuse comme celle de Philippe de Villiers venait à émerger[98],[99],[100]. | |||
| Bruno Retailleau (65 ans) Les Républicains |
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Il est désigné candidat par son parti Les Républicains le lors d'une consultation interne[101],[102],[103]. | |||
Candidats déclarés dans le cadre d'une primaire
Primaire de la gauche unitaire de 2026
| Candidat (nom et âge) et parti politique | Fonction(s) politique(s) lors de la campagne | Campagne, slogan(s) et consigne de vote | Commentaires / Anciens engagements politiques | Soutiens | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Clémentine Autain (53 ans) L'Après |
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La vie meilleure |
Début , elle annonce être candidate à une éventuelle primaire de la gauche, se disant être capable de « rassembler »[104],[105],[106]. |
Alexis Corbière, Raquel Garido, Danielle Simonet[107] | ||
| Benjamin Lucas-Lundy (35 ans) Génération.s |
|
Il annonce sa candidature sur la plateau de Bonjour ! La Matinale TF1 le 14 mai 2026[108],[109],[110]. |
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| Lydie Massard (47 ans) Union démocratique bretonne |
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Elle annonce sa candidature le à la primaire de la gauche[111],[112],[113] |
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| François Ruffin (50 ans) Debout ! |
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Nous président ! |
Il annonce sa candidature lors d'un meeting à Montreuil le dans le cadre d'une candidature unique à gauche[114],[115],[116] Il annonce qu’il restera candidat si la primaire n’a pas lieu[117]. |
Sébastien Jumel, Sophie Taillé-Polian[118] | ||
| Marine Tondelier (39 ans) Les Écologistes |
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Tenez bon, nous arrivons ! |
Elle annonce sa candidature le dans le cadre d'une nomination par son parti et d'une primaire à gauche[119],[120],[121]. Le , elle est désignée candidate des Écologistes pour la primaire avec 86 % des voix[122]. |
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Autres primaires
| Candidat (nom et âge) et parti politique | Fonction(s) politique(s) lors de la campagne | Campagne, slogan(s) et consigne de vote | Commentaires / Anciens engagements politiques | ||
|---|---|---|---|---|---|
| David Lisnard (57 ans) Nouvelle Énergie |
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Positions |
Il annonce lors de ses vœux à la presse le sa volonté d'être candidat à l'Élysée, dans le cadre d'une hypothétique primaire de la droite[123],[124],[125]. Il déclare sa candidature pour la présidentielle le 31 mars 2026 en même temps que son départ du parti Les Républicains. Il maintient sa volonté d'une primaire de la droite[126] | ||
| Ségolène Royal (72 ans) Parti socialiste |
|
Elle annonce le sa volonté d'être candidate dans le cadre d'une hypothétique primaire du Parti socialiste ou via une primaire de la gauche[127],[128],[129]. | |||
Candidats pressentis
Candidats pressentis ayant décliné
Extrême gauche
- Philippe Poutou (NPA-A), porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste – L'Anticapitaliste, candidat aux présidentielles en 2012, 2017 et 2022[201].
Centre
- Yaël Braun-Pivet (RE), présidente de l'Assemblée nationale depuis 2022, députée des Yvelines depuis 2017[202].
- Bruno Le Maire (RE), ministre de l'Économie et des Finances de 2017 à 2024, ministre des Armées et des Anciens combattants en 2025, candidat à la primaire de la droite et du centre en 2016[203],[204],[205].
- Sébastien Lecornu (RE), Premier Ministre depuis 2025[206].
Droite
- Laurent Wauquiez (LR), président du groupe Droite Républicaine à l'Assemblée Nationale depuis 2024, député de la 1re circonscription de la Haute-Loire depuis 2024, de 2004 à 2007 et de 2012 à 2017 (soutient Bruno Retailleau)[207].
Extrême droite
- Éric Ciotti (UDR), président de l'Union des droites pour la République depuis 2024, maire de Nice depuis 2026, candidat au congrès des Républicains de 2021[208] (soutient Marine Le Pen).
- Sarah Knafo (REC), députée européenne depuis 2024, conseillère d'Éric Zemmour lors de l'élection présidentielle française de 2022[209],[210] (soutient Éric Zemmour).
- Marion Maréchal (IDL), députée européenne depuis 2024, présidente du parti Identité-Libertés depuis 2024, tête de liste de Reconquête aux élections européennes de 2024[211] (soutient Marine Le Pen).
Autres
- Cyril Hanouna (SE), animateur et producteur de télévision et de radio, chef d'entreprise[212].
Sondages
Seuls les sondages concernant le premier tour effectués durant l'année 2026 figurent ci-dessous
| Sondeur | Date | Échantillon | Autres | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Arthaud (LO) |
Mélenchon (LFI) |
Roussel (PCF) |
Tondelier (LE) |
Candidat PS / PP |
Candidat EPR |
Villepin (LFH) |
Retailleau (LR) |
Dupont-Aignan (DLF) |
Candidat RN |
Zemmour[b] (REC) | ||||
| Gabriel Attal, secrétaire général de Renaissance (RE), se déclare candidat (). | ||||||||||||||
| Odoxa | 20-21 mai | 1 005 | 0,5 | 16 | 2,5 | 4 | 11 Glucksmann |
17 Philippe |
— | 9 | 2 | 32 Bardella |
6 | — |
| Jean-Luc Mélenchon est désigné candidat de la France insoumise (LFI) par les élus du mouvement (). | ||||||||||||||
| Harris | 28-30 avril | 1 725 | 1 | 12 | 4 | 4 | 11 Glucksmann |
19 Philippe |
— | 9 | 1 | 34 Bardella |
5 | — |
| 1 | 13 | 3 | 4 | 12 Glucksmann |
14 Attal |
— | 12 | 1 | 35 Bardella |
5 | — | |||
| 1 | 12 | 4 | 4 | 11 Glucksmann |
19 Philippe |
— | 10 | 1 | 32 Le Pen |
6 | — | |||
| 1 | 12 | 4 | 4 | 12 Glucksmann |
14 Attal |
— | 13 | 2 | 33 Le Pen |
5 | — | |||
| Bruno Retailleau est désigné candidat des Républicains (LR) par les adhérents du parti (). | ||||||||||||||
| Elabe | 25 - 27 mars | 1 504 | 0,5 | 10,5 | 3 | 4,5 | 10,5 Glucksmann |
20,5 Philippe |
3 | 7 | 2,5 | 35 Bardella |
3 | — |
| 0,5 | 11,5 | 3,5 | 5 | 8,5 Hollande |
22 Philippe |
2,5 | 8,5 | 3 | 31,5 Le Pen |
3,5 | — | |||
| 1 | 12 | 4 | 4,5 | 4,5 Faure |
25,5 Philippe |
3 | — | 2,5 | 38 Bardella |
5 Knafo |
— | |||
| 1 | 12 | 2,5 | 4 | 12,5 Glucksmann |
11,5 Attal |
6 | 10 | 2,5 | 34 Le Pen |
4 Knafo |
— | |||
| 0,5 | 13 | 3 | 5 | 12,5 Glucksmann |
8 Darmanin |
5 | 8,5 | 2,5 | 38,5 Bardella |
3,5 Knafo |
— | |||
| 1 | 11 | 3 | — | 12 Glucksmann |
6,5 Lecornu |
5,5 | 9,5 | 2,5 | 37,5 Bardella |
3,5 | 8 Ruffin[c] | |||
| Odoxa | 25 - 26 mars | 1 005 | 1 | 12 | 2 | 5 | 10 Glucksmann |
21 Philippe |
— | 8 | 2 | 34 Bardella |
5 Knafo |
— |
| 1 | 13 | 2 | 4 | 10 Glucksmann |
25 Philippe |
— | — | 2 | 38 Bardella |
5 Knafo |
— | |||
| Harris | 22 mars | 1 062 | 1 | 11 | 3 | 4 | 14 Glucksmann |
18 Philippe |
— | 7 | 2 | 35 Bardella |
5 | — |
| 1 | 11 | 3 | 5 | 14 Glucksmann |
13 Attal |
— | 10 | 2 | 36 Bardella |
5 | — | |||
| Ifop | 26 - 27 février | 1 393 | 1 | 11 | 2 | 4 | 10 Glucksmann |
16 Philippe |
3,5 | 10 | 2,5 | 36 Bardella |
4 | — |
| 1 | 10 | 2 | 4 | 11 Glucksmann |
16 Philippe |
5 | 11 | 2 | 34 Le Pen |
4 | — | |||
| 2 | 10 | 3 | 4 | 12 Glucksmann |
11 Attal |
4 | 12 | 2 | 36 Bardella |
4 | — | |||
| 2 | 11 | 2 | 4,5 | 12 Glucksmann |
10 Attal |
4,5 | 12 | 3 | 35 Le Pen |
4 | — | |||
| 1,5 | 10 | 3 | 4 | 13 Glucksmann |
8 Darmanin |
5 | 13 | 2,5 | 37 Bardella |
3 | — | |||
| 2 | 10 | 3 | 4,5 | 13 Glucksmann |
6 Lecornu |
5 | 13 | 3 | 37 Bardella |
3,5 | — | |||
| 2 | 12 | 2,5 | 4,5 | 11 Glucksmann |
23 Philippe |
— | — | 3 | 37 Bardella |
5 | — | |||
| 2 | 12 | 3 | 5 | 16 Glucksmann |
— | — | 17 | 3 | 38 Bardella |
4 | — | |||
| 2 | 11 | 3 | 5 | 8 Hollande |
18 Philippe |
— | 11 | 2 | 36 Bardella |
4 | — | |||
| 2 | 11 | 3 | 5 | 5 Faure |
19 Philippe |
— | 11 | 3,5 | 36 Bardella |
4,5 | — | |||


















