Poète de la période Dali sous l’empereur Daizong, il est issu d’une famille de hauts fonctionnaires, descendant de Xiahou Yi, gouverneur de Qinzhou, fils de Xiahou Feng, ministre du département des affaires civiles de Linhe, province de Xiangzhou, et père de Xiahou Zi, chancelier sous la fin de la dynastie Tang[3].
En 780, il réussit l’examen spécial « stratégie militaire » surpassant les autres[4] vol. 76.
Il est alors nommé correcteur impérial[5], puis promu officier d’état-major, vice-magistrat de Ningguo[a 2] Il occupe aussi différents autres postes de fonctionnaire, comme censeur impérial, directeur adjoint au ministère des Affaires protocolaires, directeur adjoint au département de la Cuisine impériale jusqu’à atteindre le poste de directeur adjoint au ministère des Rites[6].
Il termine sa carrière comme directeur du département des finances ou du trésor (responsable des stocks et des ressources de l’État), mais d’autres sources disent qu’il termine sa carrière comme censeur impérial chargé de surveiller les fonctionnaires et de rapporter les abus[7].
Dans sa vieillesse, il se retire dans son domaine sous la montagne Huashan, oubliant le monde et récitant beaucoup de poésie. Sa date de décès est inconnue. Il reçoit à titre posthume le titre de ministre des Travaux publics.
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Le célèbre poète Li Jiayou le louait en disant qu’il avait « beaucoup de beaux vers dans ses manches[a 3]».