Élections à l'Assemblée d'Estrémadure de 2003
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| Élections à l'Assemblée d'Estrémadure de 2003 | ||||||||||||||
| 65 sièges de l'Assemblée (Majorité absolue : 33 sièges) | ||||||||||||||
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| le | ||||||||||||||
| Type d’élection | Élection parlementaire | |||||||||||||
| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
| Inscrits | 881 228 | |||||||||||||
| Votants | 687 501 | |||||||||||||
| 78,02 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés | 652 031 | |||||||||||||
| Votes blancs | 9 033 | |||||||||||||
| Votes nuls | 26 437 | |||||||||||||
| PSOE-Prog. – Juan Carlos Rodríguez Ibarra | ||||||||||||||
| Voix | 341 522 | |||||||||||||
| 51,66 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 36 | |||||||||||||
| PP-E – Carlos Floriano | ||||||||||||||
| Voix | 255 808 | |||||||||||||
| 38,70 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 26 | |||||||||||||
| IU-SIEX – Manuel Cañada | ||||||||||||||
| Voix | 41 448 | |||||||||||||
| 6,27 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 3 | |||||||||||||
| VIe législature de l'Assemblée | ||||||||||||||
| Président de la Junte | ||||||||||||||
| Sortant | Élu | |||||||||||||
| J. C. Rodríguez Ibarra PSOE-Ex |
J. C. Rodríguez Ibarra PSOE-Ex | |||||||||||||
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Les élections à l'Assemblée d'Estrémadure de 2003 (en espagnol : Elecciones a la Asamblea de Extremadura de 2003) se sont tenues le dimanche , afin d'élire les soixante-cinq députés de la sixième législature de l'Assemblée d'Estrémadure.
Le scrutin voit la victoire de la coalition Parti socialiste ouvrier espagnol-Progressistes (PSOE-Prog.), qui remporte la majorité absolue des voix et des sièges.
Depuis la mort de Francisco Franco et l'avènement de la transition démocratique, l'Estrémadure s'affirme comme une terre dominée par le PSOE, jusqu'à la percée du Parti populaire (PP) entre 1994 et 1995.
À l'occasion des élections autonomiques du 13 juin 1999, le PSOE – en coalition avec le Parti démocratique de la nouvelle gauche – s'impose avec 49 % des suffrages exprimés, ce qui lui permet de retrouver la majorité absolue à l'Assemblée avec un total de 34 députés sur 65. Il devance assez nettement le Parti populaire d'Estrémadure (PP-E), conduit par l'ancien président du Sénat Juan Ignacio Barrero, qui confirme sa deuxième position en cumulant 40,5 % des voix, ce qui lui accorde 28 parlementaires. Troisième force parlementaire depuis 1991, la Gauche unie Estrémadure (IUEx) doit se contenter de 6,1 % et seulement 3 sièges. Comme en 1991, les régionalistes sont privés de présence supplémentaire, faute d'avoir franchi le plancher légal.
Le même jour se tiennent les élections municipales, qui confirment le jeu politique régional. Toujours en tête, les socialistes parviennent à rassembler 45,1 %, alors que les conservateurs suivent de plus près, totalisant pour leur part 39,5 % des exprimés. Les écosocialistes valident quant à eux leur troisième position avec 7,7 % sur le territoire de la communauté autonome. Bien que deuxième, le PP s'installe au pouvoir dans six des sept villes qui comptent plus de 25 000 habitants, disposant de la majorité dans cinq d'entre elles, seule Almendralejo faisant exception de ce point de vue. La dernière commune, Villanueva de la Serena revient aux Socialistes indépendants d'Estrémadure (SIEX), scission du PSOE, parti vainqueur mais privé de gouvernement par une alliance de circonstance entre le PP et IU en faveur des SIEX.
Enfin, le ont également lieu les élections au Parlement européen. Là encore le PSOE vire en tête avec 47,1 %, mais il est talonné par le PP qui monte à 43 %. IU est de nouveau troisième avec un total de 6,2 %, tandis que les régionalistes ne parviennent pas à rassembler 2 % des exprimés.
Les élections législatives du 12 mars 2000 vont chambouler le panorama politique. Pour la première fois depuis 1979 et les élections municipales remportées par l'UCD, une force de centre droit arrive en tête dans la communauté autonome. Comptant 47,9 % des voix, le Parti populaire se place à la première place des forces politiques de l'Estrémadure, faisant élire 6 députés sur les 11 à pourvoir. Toujours haut avec 45,2 %, le Parti socialiste doit alors se contenter d'une inédite deuxième place, remportant les 5 mandats parlementaires restants. La Gauche unie, bien qu'elle conserve sa troisième position, doit se contenter de 4,8 % des suffrages exprimés. Au Sénat, les rapports de forces s'inversent donc. Ce sont en effet les conservateurs qui font élire 3 sénateurs dans chaque province, le dernier revenant systématiquement aux socialistes.
Mode de scrutin

L'Assemblée d'Estrémadure (en espagnol : Asamblea de Extremadura) se compose de 65 députés, élus pour un mandat de quatre ans au suffrage universel direct, suivant le scrutin proportionnel à la plus forte moyenne d'Hondt.
Chaque province constitue une circonscription, à raison de 35 sièges pour Badajoz et 30 sièges pour Cáceres. Seules les forces politiques – partis, coalitions, indépendants – ayant remporté au moins 5 % des suffrages exprimés au niveau du territoire provincial ou au niveau de la communauté autonome participent à la répartition des sièges.
Campagne
Partis et chefs de file
| Force politique | Chef de file | Idéologie | Résultats de 1999 | |
|---|---|---|---|---|
| Parti socialiste ouvrier espagnol-Progressistes Partido Socialista Obrero Español-Progresistas |
Juan Carlos Rodríguez Ibarra | Centre gauche Social-démocratie, progressisme, régionalisme |
49 % des voix 34 députés | |
| Parti populaire d'Estrémadure Partido Popular de Extremadura |
Carlos Floriano | Centre droit Conservatisme, démocratie chrétienne |
40,1 % des voix 28 députés | |
| Gauche unie-Socialistes indépendants d'Estrémadure Izquierda Unida-Socialistas Independientes de Extremadura |
Manuel Cañada | Gauche Écosocialisme, communisme, républicanisme, régionalisme |
6,1 % des voix 3 députés | |