1814 en France

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Cette page concerne l'année 1814 du calendrier grégorien.

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Campagne de France : situation stratégique en 1814.
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Bonaparte in Trouble, Amos Doolittle, publié en 1814 par Shelton & Kensett

Janvier

 : bataille de Brienne.

Février

Bataille de Montmirail.

Mars

Scène de la campagne française en 1814
Horace Vernet, 1826
Musée des Beaux-Arts de San Francisco[12]
Entrée victorieuse des alliés à Paris le .

Avril

 : bataille de Toulouse.
 : abdication de Napoléon Ier

Mai

Antoine Alphonse Montfort: Adieux de Napoléon à la Garde impériale dans la cour du Cheval-Blanc du château de Fontainebleau

Juin

Juillet

Août

  •  : des plongeurs retirent de la Seine, à quelque distance du pont des Tuileries, une partie des diamants dérobés en avril à la reine de Westphalie, épouse de Jérôme Bonaparte[25].
  •  : le pape Pie VII rétablit solennellement la Compagnie de Jésus dans le monde entier par la bulle Sollicitudo omnium ecclesiarum[31]. Le père Pierre-Joseph de Clorivière est chargé de son rétablissement en France. Elle prend à sa charge cinq petits séminaires entre 1814 et 1817, à Saint-Acheul près d'Amiens, Bordeaux, Sainte-Anne d'Auray, Montmorillon et Forcalquier[32]. Le rétablissement officiel de l'ordre des Jésuites est marqué par une forte opposition des tenants du gallicanisme.
  •  : les inscriptions sur les listes d'émigrés sont abolies par ordonnance royale[25].
  •  : Messieurs Falconnet, avocat, et Dard, avocat au conseil, arrêtés pour avoir publié, le premier une lettre au Roi sur la vente des biens des émigrés; le second une brochure sur la restitution des biens des émigrés, sont remis en liberté, ainsi que Messieurs Gueffier et Lenormant, imprimeurs-libraires, impliqués dans cette affaire[25]. Le débat s’ouvre à l’assemblée sur la restitution des biens nationaux non vendus, qui fait craindre à l’opinion une opération plus vaste dirigée contre tous les biens nationaux. Quinze mille emplois civils et douze mille emplois militaires sont supprimés, de nombreux emplois ne perçoivent plus qu’une demi-solde, alors que six mille emplois militaires sont créés dans la garde royale au profit des émigrés. La Presse royaliste parle de rétablissement des dîmes et de droits féodaux. Toutes ces mesures rendent le roi suspect de mener en sous-main une politique réactionnaire[23].

Septembre

Octobre

  •  : ordonnance autorisant les archevêques et évêques à établir une école ecclésiastique dans chaque département dont ils nommeront les chefs et les instituteurs[25].
  •  : Lazare Carnot déclare que c'est sans son accord que l'on a imprimé son Mémoire adressé au roi en [25], vigoureux réquisitoire dénonçant les traits réactionnaires du nouveau régime.
  •  : loi sur la police de la presse[25].

Novembre

Décembre

Articles connexes

Notes et références

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