AéroLyon

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Création 4 octobre 1996
Disparition 26 décembre 2002
Fondateur Jacques Maillot[1]
AéroLyon
Logo de cette compagnie
IATAOACIIndicatif d'appel
4Q AEY Aerolyon
Repères historiques
Création 4 octobre 1996
Disparition 26 décembre 2002
Fondateur Jacques Maillot[1]
Généralités
Basée à Aéroport Lyon-Saint-Exupéry
Taille de la flotte 3
Nombre de destinations 8
Siège social Lyon Drapeau de la France France
Société mère Nouvelles Frontières[2]
Société sœur Corsair
Effectif 66 (1996) 260 (2002)
Dirigeants Oct. 1996 à avril 2001, Jean-Louis Chicon
Avril 2001 à avril 2002, Bertrand Rivet puis Jean-Marie Gras et Philippe Hababou Solomon[3]
Site web www.loongair.cnVoir et modifier les données sur Wikidata

AéroLyon (code IATA : 4Q, code OACI : AEY, callsign : Aerolyon) était une ancienne compagnie long-courrier charter française créée en 1996 et disparue en 2002. Filiale de Nouvelles Frontières et compagnie sœur de Corsair, elle était spécialisée dans les vols longs-courriers charters pour le compte du voyagiste à destination des Antilles françaises et de La Réunion au départ de la province française.

  • 1996 : Création le de la compagnie AéroLyon par le groupe Nouvelles Frontières et arrivée du premier DC-10, les premiers vols sont opérés par la compagnie CityBird pour le compte d'Aérolyon le temps que cette dernière acquière son premier DC-10-30.
  • 1997 : AéroLyon voulait créer des petites sœurs nommées Aéronantes et Aéromarseille[2].
  • 1999 : Un deuxième DC-10 vient renforcer la flotte avec plusieurs mois de retard sur le planning.
  • 2001 : Le , à la surprise des salariés, Aérolyon est placée en redressement judiciaire. Nouvelles Frontières est devenue depuis quelques mois la propriété du groupe allemand PREUSSAG qui exploite TUI[4]. Cet événement précipitera la chute de la compagnie charter. En effet, la stratégie de ce voyagiste est de s'appuyer sur une seule compagnie par pays, or seule Corsair intéressait PREUSSAG, Aérolyon étant déficitaire depuis sa création, il était facile de lui faire déposer le bilan.

Une liquidation aurait coûté cher à PREUSSAG, il était donc beaucoup plus économique de céder Aérolyon à un repreneur. De cet événement jusqu'à la reprise par Aéroplus début 2002, il semble que des manœuvres plus ou moins légales ont été opérées par PREUSSAG pour imposer un repreneur défaillant à très court terme afin de supprimer un futur concurrent direct de Corsair.

  • 2002 : Le , AéroLyon est vendue par Nouvelles Frontières à la société Aéroplus qui la rebaptise L.AIR[5].

Ces repreneurs mettent en bourse Canadienne la compagnie, de nombreux projets sont annoncés (secteur Airbus 340, Amérique du Sud, nouvelle cabine sur les DC10, etc). Finalement, un beau jour d'été, les deux dirigeants disparaissent purement et simplement de la circulation et sont injoignables[6]. Le pot aux roses est découvert, cette reprise était une escroquerie pure et simple afin de récupérer l'argent des petits actionnaires canadiens[7]. En août, les salariés saisissent le Tribunal de Commerce de Lyon, car leurs salaires de juin et de juillet ne sont pas payés[8]. Le , la société est mise en redressement judiciaire[9] puis liquidée le .

Flotte

Réseau

Annexes

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