Coupe du monde de football 2026

édition de la Coupe du monde de football aux États-Unis, au Canada et au Mexique From Wikipedia, the free encyclopedia

La Coupe du monde de football 2026 est la 23e édition de la Coupe du monde de football masculine, compétition organisée par la FIFA et qui réunit les meilleures sélections nationales. Elle se déroule du au et est organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, pour une première triple organisation en Coupe du monde[1]. Le projet est initialement nommé « United 2026 ».

Sport Football
Organisateur(s) FIFA
Édition 23e
Faits en bref Sport, Organisateur(s) ...
Coupe du monde de football 2026
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Logo de la compétition.
Généralités
Sport Football
Organisateur(s) FIFA
Édition 23e
Lieu(x) Drapeau du Canada Canada
Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau du Mexique Mexique
Date du au
Participants 48 équipes
Matchs joués 104 rencontres
Site web officiel Site officiel
Palmarès
Tenant du titre Argentine (3)
Demi-finalistes France

Navigation

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Cette édition est la première à réunir 48 équipes au lieu de 32 précédemment[2]. Compte-tenu de cet élargissement, le tournoi comprend un tour à élimination directe supplémentaire : les seizièmes de finale. La finale a lieu au MetLife Stadium de Grand New York le . Soixante-douze matches de groupe sont disputés au premier tour suivis de trente-deux matches à élimination directe pour les tours suivants, soit un total de 104 matches : 78 aux États-Unis, 13 au Mexique, 13 au Canada. Parmi les 32 matches à élimination directe, 26 sont joués aux États-Unis, dont la totalité des 8 matches à partir des quarts de finale. Les matches se déroulent dans seize villes, dont onze aux États-Unis, trois au Mexique et deux au Canada.

Dans le contexte d'expansion du nombre d'équipes, quatre équipes parviennent à se qualifier pour la première fois de leur histoire : la Jordanie, l'Ouzbékistan, Curaçao et le Cap-Vert ; seule cette dernière équipe parvient à passer le premier tour de la compétition. Tous les anciens champions du monde sont présents dans ce Mondial, à l'exception de l'Italie, qui rate la qualification pour la troisième fois consécutive. Inversement, le Brésil n'a toujours pas manqué une seule phase finale. Au cours de ce Mondial, et au moment de fêter ses 39 ans, Lionel Messi devient le meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde, atteignant à la fin du premier tour de la compétition 19 buts, marqués en six éditions disputées.

Désignation du pays organisateur

Les pays qui organisent la coupe du monde 2026 sont :

Lors de l’ancien système d'attribution, c’est le comité exécutif de la FIFA, composé d’une vingtaine d'élus, qui prend la décision finale concernant le pays hôte. La pratique engendre des controverses à la suite des attributions à la Russie (2018) et au Qatar (2022) en 2010 ; différentes enquêtes sont aussi ouvertes en relation avec les anciennes attributions. Le mode d'attribution est réformé en 2013 : c'est désormais l'ensemble des fédérations nationales réunies en congrès qui assument le choix[5].

À Moscou, le (la veille du début du Mondial 2018), les 203 fédérations membres de la FIFA éligibles au vote se réunissent pour voter et élire l'organisateur du Mondial 2026. C'est ainsi le trio nord-américain qui est désigné pour accueillir la Coupe du monde 2026, avec 134 voix contre 65 pour le Maroc[6].

Davantage d’informations Fédération, Tour 1 ...
Nombre de voix[7]
Fédération Tour 1
Canada - Drapeau des États-Unis États-Unis - Mexique 134
Maroc 65
Abstention ou aucune candidature 4
Total 203
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Format

Horloge du compte à rebours de la Coupe du monde de football 2026 à Guadalajara, l'une des villes hôtes du tournoi.

C'est la première fois que 48 équipes doivent se retrouver en phase finale de la Coupe du monde, à la suite de la décision de la FIFA, promue par Gianni Infantino et adoptée le , d'élargir le tournoi de 32 à 48 participants[8].

Le format initialement prévu pour le premier tour est de répartir les 48 équipes en 16 groupes de trois, les deux premiers de chaque groupe se qualifiant pour les 16es de finale. Cependant, lors de la coupe du monde 2022 au Qatar, le bruit court en coulisses que ce format, pourtant officiellement validé, pourrait être abandonné au profit d'une formule de douze groupes de quatre équipes, synonyme de matchs supplémentaires et d'un nombre de qualifiés pour le second tour variable d'un groupe à l'autre[9].

Le changement de format évoqué est finalement confirmé dans un communiqué de presse de la FIFA, le . La décision est prise de répartir les équipes au premier tour en 12 groupes de quatre équipes. Dans cette formule déjà connue et appliquée lors de tournois à 24 équipes en 1986, 1990 et 1994, outre les deux premiers de chaque groupe, les meilleurs troisièmes sont repêchés pour compléter le tableau final. Huit des douze troisièmes de groupe disputent ainsi les seizièmes-de-finale[10].

Par ailleurs, contrairement à la Coupe du monde 1994 qui avait majoritairement lieu sur la côte Est américaine, ce qui faisait que les horaires étaient plus adaptés à un public européen (les matchs commençaient à 1 h 30 heure française au plus tard), les matchs de cette édition, qui s'étalent sur trois fuseaux horaires différents, sont programmés sur des plages horaires plus étendues avec de plus nombreuses rencontres en soirée[11],[12].

Introduction de nouvelles règles

Le , l'International Football Association Board (IFAB), l'organisme régissant les règles du football, annonce l'introduction de nouvelles règles qui seront effectives dès cette édition de la Coupe du monde[13].

La VAR pourra intervenir lorsqu'un carton rouge n'est pas justifié, qu'un carton est donné au mauvais joueur ou qu'un corner est sifflé à tort[14].

Pour limiter les pertes de temps :

  • lorsque le gardien a le ballon en main, il a maintenant huit secondes pour remettre le ballon en jeu, l'arbitre indiquant à main levée un compte à rebours pour les cinq dernières secondes (si ce n’est pas respecté, un corner sera attribué à l’équipe adverse)[15],[16] ;
  • un joueur aura dix secondes pour quitter le terrain quand il est remplacé et les joueurs blessés devront sortir du terrain pendant au moins une minute si le staff médical est intervenu[17].

Pauses fraîcheur

La FIFA annonce en que des pauses fraîcheur sont rendues obligatoires quelle que soit la météo pendant la coupe du monde 2026. Celles-ci sont systématiques de trois minutes à environ la moitié de chaque mi-temps, divisant ainsi les matches en quart-temps[18]. Les pauses, qui auront lieu indépendamment des conditions météorologiques et de la température ambiante[19], donnent la possibilité aux diffuseurs de l'évènement de programmer des coupures publicitaires en cours de période[20].

L'instauration de ces pauses, qui transforment les matchs en série de quatre quart-temps au lieu de deux mi-temps, modifiant ainsi le déroulement des compétitions au détriment des actions, est critiquée[21].

Les pauses sont également critiquées comme un prétexte à la diffusion de spots de publicité. Les diffuseurs de sports aux États-Unis, habitués à de nombreuses et lucratives coupures pendant les matchs de basket-ball et de foot américain, auraient ainsi fait pression sur la FIFA pour en obtenir tout au long de la compétition. Lors du tout premier match de la Coupe 2026, la Fox étend ainsi les publicités au-delà de la reprise du jeu, privant ainsi les spectateurs et contraignant même l'arbitre à demander aux joueurs d'attendre la fin des publicités, ce qui provoque une vive polémique[22],[23],[24].

Préparation de l'événement

Ballon officiel

Ballon officiel Trionda.

Le , Adidas et la FIFA dévoilent le ballon de la compétition qui se nomme Trionda[25]. Selon la FIFA, « Librement traduit de l’espagnol, son nom signifie « trois vagues ». Le Canada est représenté sous la forme d’une feuille d’érable, le Mexique sous celle d’un aigle, tandis que les États-Unis sont symbolisés par une étoile. Les dorures rappellent, quant à elles, le trophée de la Coupe du monde de la FIFA™. »

La FIFA annonce que le ballon bénéficie de plusieurs innovations avec des coutures profondes afin d’optimiser la stabilité en vol et d’assurer une traînée suffisante et uniformément répartie. Les icônes en relief, visibles uniquement de près, augmentent l’adhérence au moment de la frappe ou du dribble par temps humide. Grâce à un capteur de mouvement 500 Hz, cela permettra de suivre le moindre de ses déplacements et le capteur enverra des données précises en temps réel au système d’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) afin d’améliorer la prise de décision, notamment en cas de hors-jeu[26],[27].

Pour le carré final de la compétition, un nouveau ballon est utilisé et qui se nomme Trionda Final[28]. De conception identique au ballon utilisé depuis le début du tournoi, il présente un design de base blanche associée à des éléments noirs et à une finition dorée qui fait directement référence au trophée de la Coupe du monde. Des touches de rose et de rouge viennent compléter l’ensemble afin d’apporter davantage de contraste. Le graphisme met également en avant les villes qui accueilleront les rencontres décisives. Dallas, Atlanta, Miami et New York apparaissent directement sur le ballon, tandis que les autres villes hôtes de la compétition sont intégrées dans les différents motifs triangulaires.

Mascottes

Les trois mascottes officielles de la compétition, une pour chaque pays organisateur, sont dévoilées le  : elles se composent d'un élan se nommant « Maple » (signifiant « érable » en anglais et représentant le Canada), un Pygargue à tête blanche se nommant « Clutch » (symbole des États-Unis) et un jaguar se nommant « Zayu » (symbolisant la force et la bravoure pour les Mayas et représentant le Mexique)[29],[30].

Album officiel

Le , un premier extrait de l'album officiel est dévoilé avec le titre Lighter, interprété par Jelly Roll et Carín León, et produit par Cirkut. Ces trois artistes représentent chacun un des pays hôtes[31].

Villes et stades

23 villes des trois pays réparties sur 4 000 kilomètres se sont portées candidates pour accueillir les matches. Dix-sept d'entre elles sont situées aux États-Unis, trois au Canada et trois au Mexique. Seize de ces villes sont ensuite sélectionnées par la FIFA en 2021[32],[33]. En , elles ne sont plus que 22 villes candidates à la suite du retrait de Montréal pour cause de manque de financement à la suite du retrait du soutien du gouvernement du Québec[34]. Le , la FIFA annonce les 16 villes qui accueilleront le Mondial nord-américain (deux au Canada, onze aux États-Unis et trois au Mexique)[35].

L'Estadio Azteca de Mexico devient le premier stade à accueillir des matches de trois éditions différentes (après 1970 et 1986) et totalisera à l'issue de ce tournoi le nombre record de 24 rencontres de phase finale disputées en son sein, dont deux finales (qui ont sacré l'une le Brésil de Pelé et l'autre l'Argentine de Maradona) et trois matches d'ouverture[36]. À l'inverse, aucun de tous les autres stades retenus n'a accueilli de rencontre de phase finale avant cette édition (si on considère que le Gillette Stadium et le MetLife Stadium sont totalement nouveaux bien que tous deux construits sur l'emplacement d'un stade de la Coupe du monde 1994 complètement démoli).

La totalité des stades accueillant la Coupe sont rebaptisés de manière neutre pour la durée de la compétition car la FIFA interdit toute mention de sponsors autres que les sponsors officiels de la compétition. Le nom du sponsor est remplacé par le nom de la ville. Par exemple, en raison d’un naming hors Mondial, le GEHA Field at Arrowhead Stadium est pendant le Mondial rebaptisé « Stade de Kansas City » ou encore l’Estadio Banorte (nom actuel du stade Azteca) est rebaptisé « Stade de Mexico ». Ci-dessous, en petit et en gras sous le nom courant du stade, le nom utilisé par la FIFA dans les publications en français[37].

  • Ville hôte canadienne
  • Ville hôte américaine
  • Ville hôte mexicaine
  • Vancouver Kansas City Toronto Foxborough (Grand Boston) East Rutherford, New Jersey (Grand New York)
    BC Place
    BC Place de Vancouver
    Arrowhead Stadium
    Stade de Kansas City
    BMO Field
    Stade de Toronto
    Gillette Stadium
    Stade de Boston
    MetLife Stadium
    Stade de New York New Jersey
    Capacité : 54 500[38] Capacité : 76 640[38] Capacité : 45 500[38] Capacité : 70 000[38] Capacité : 87 157[38]
    BC Place Arrowhead Stadium BMO Field Gillette Stadium MetLife Stadium
    Seattle Philadelphie
    Lumen Field
    Stade de Seattle
    Lincoln Financial Field
    Stade de Philadelphia
    Capacité : 69 000[38] Capacité : 69 000[38]
    Lumen Field Lincoln Financial Field
    Santa Clara (San Francisco Bay Area) Atlanta
    Levi's Stadium
    Stade de la baie de San Francisco
    Mercedes-Benz Stadium
    Stade d’Atlanta
    Capacité : 70 909[38] Capacité : 75 000[38]
    Levi's Stadium Mercedes-Benz Stadium
    Inglewood (Los Angeles County) Miami
    SoFi Stadium
    Stade de Los Angeles
    Hard Rock Stadium
    Stade de Miami
    Capacité : 70 240[38] Capacité : 67 518[38]
    SoFi Stadium Hard Rock Stadium
    Zapopan, Guadalajara Guadalupe, Monterrey Mexico Arlington, Dallas Houston
    Estadio Akron
    Stade de Guadalajara
    Estadio BBVA
    Stade de Monterrey
    Estadio Azteca
    Stade de Mexico
    AT&T Stadium
    Stade de Dallas
    NRG Stadium
    Stade de Houston
    Capacité : 48 071[38] Capacité : 53 460[38] Capacité : 87 523[38] Capacité : 92 967[38] Capacité : 72 220[38]
    Estadio Akron Estadio BBVA Estadio Azteca AT&T Stadium NRG Stadium

    Équipes qualifiées

    Les 48 équipes nationales qualifiées pour la phase finale par confédération et par expérience.
    Carte Europe (UEFA)
    16 places
    Asie (AFC)
    9 places
    Afrique (CAF)
    10 places
    • Équipes qualifiées pour la Coupe du monde 2026
    • Équipes non qualifiées pour la Coupe du monde 2026
    • Équipes suspendues / Forfaits
    • Équipes non membres de la FIFA
    Allemagne : 21e phase finale
    Angleterre : 17e phase finale
    Espagne : 17e phase finale
    France : 17e phase finale
    Belgique : 15e phase finale
    Suède : 13e phase finale
    Suisse : 13e phase finale
    Pays-Bas : 12e phase finale
    Écosse : 9e phase finale
    Portugal : 9e phase finale
    Autriche : 8e phase finale
    Croatie : 7e phase finale
    Norvège : 4e phase finale
    Turquie : 3e phase finale
    Bosnie-Herzégovine : 2e phase finale
    Tchéquie : 2e phase finale
    Corée du Sud : 12e phase finale
    Japon : 8e phase finale
    Arabie saoudite : 7e phase finale
    Australie : 7e phase finale
    Iran : 7e phase finale
    Irak : 2e phase finale
    Qatar : 2e phase finale
    Jordanie : 1re phase finale
    Ouzbékistan : 1re phase finale
    Maroc : 7e phase finale
    Tunisie : 7e phase finale
    Algérie : 5e phase finale
    Ghana : 5e phase finale
    Afrique du Sud : 4e phase finale
    Côte d'Ivoire : 4e phase finale
    Égypte : 4e phase finale
    Sénégal : 4e phase finale
    RD Congo : 2e phase finale
    Cap-Vert : 1re phase finale
    Amérique du Nord, Centrale
    et Caraïbes
    (CONCACAF)

    6 places (dont trois aux pays hôtes)
    Amérique du Sud
    (CONMEBOL)
    6 places
    Océanie (OFC)
    1 place
    Mexique PO : 18e phase finale
    États-Unis PO : 12e phase finale
    Canada PO : 3e phase finale
    Haïti : 2e phase finale
    Panama : 2e phase finale
    Curaçao : 1re phase finale
    Brésil : 23e phase finale
    Argentine T : 19e phase finale
    Uruguay : 15e phase finale
    Paraguay : 9e phase finale
    Colombie : 7e phase finale
    Équateur : 5e phase finale
    Nouvelle-Zélande : 3e phase finale


    Note : au moment du tirage au sort du , 42 équipes sur les 48 attendues sont qualifiées[39], les six dernières sont connues en .

    Le , le Conseil de la FIFA ratifie la proposition soumise par le Bureau du Conseil après sa séance du sur la répartition des places entre les confédérations à partir de la Coupe du monde 2026[40] :

    • 16 places fermes pour la zone Europe (UEFA) ;
    • 9 places fermes pour la zone Afrique (CAF) ;
    • 8 places fermes pour la zone Asie (AFC) ;
    • 6 places fermes pour la zone Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes (CONCACAF) ;
    • 6 places fermes pour la zone Amérique du Sud (CONMEBOL) ;
    • 1 place ferme pour la zone Océanie (OFC) ;
    • chaque pays organisateur est qualifié d'office et sa place est déduite du quota alloué à sa confédération.
    Davantage d’informations Confédération, Membres de la FIFA ...
    Équipes qualifiées selon leur confédération
    Confédération Membres de la FIFA Nombre de qualifiés
    (dont les pays hôtes)
    % de membres
    qualifiés
    Places avant 2026
    (hors pays hôte)
    AFC 46817 %4
    CAF 54917 %5
    CONCACAF 35617 %3
    CONMEBOL 10660 %4
    OFC 1119 %0
    UEFA 551629 %13
    Intercontinental
    (barrages)
    22
    Total2114823 %31 (+ pays hôte)
    Fermer

    Un tournoi intercontinental de barrages à six équipes attribue les deux places restantes. Y participent une équipe par confédération, à l'exception de l'UEFA, ainsi qu’une équipe supplémentaire issue de la confédération des pays hôtes[41].

    Arbitres

    Le , le comité des arbitres de la FIFA publie le choix des 52 arbitres, 88 arbitres assistants et 31 arbitres vidéo[42].

    Davantage d’informations Confédération, Arbitres ...
    Confédération Arbitres Arbitres assistants Arbitres vidéo
    AFC Abdulrahman Al-Jassim
    Khalid Al-Turais (en)
    Yusuke Araki (en)
    Alireza Faghani
    Ma Ning
    Adham Makhadmeh (en)
    Omar Al-Ali (en)
    Ilgiz Tantashev
    Mohammed Al-Abakry (de)
    Mohamed Al-Hammadi (de)
    Mohammad al-Kalaf (de)
    Saud al-Maqaleh (de)
    Taleb al-Marri (de)
    Ahmad Al-Roalle
    George Lakrindis
    James Lindsay
    Jun Mihara (ja)
    Andrey Tsapenko (de)
    Fei Zhou
    Timur Gaynullin (de)
    Khamis Al-Marri (en)
    Abdullah Al-Shehri (nl)
    Shaun Evans (en)
    Fu Ming (en)
    Mohammed Obaid Khadim
    CAF Omar Abdulkadir Artan[43]
    Pierre Atcho
    Dehane Beida (en)
    Mustapha Ghorbal
    Jalal Jayed
    Amin Omar
    Abangile Tom (en)
    Amos Abeigne Ndong
    Mahmoud Abouelregal (de)
    Mostafa Akarkad (de)
    Zakaria Brinsi (de)
    Boris Ditsoga (de)
    Mokrane Gourari (de)
    Ahmed Hossam
    Elvis Noupue (de)
    Jerson Emiliano dos Santos (de)
    Zakhele Siwela (de)
    Abbes Akram Zerhouni (de)
    Mahmoud Ashour (es)
    Hamza El-Fariq (de)
    OFC Campbell-Kirk Kawana-Waugh (en) Isaac Trevis (de) Aucun arbitre
    CONCACAF Iván Barton
    Juan Calderón (en)
    Ismail Elfath
    Drew Fischer
    Katia Itzel García (en)
    Hector Said Martínez (en)
    Oshane Nation (en)
    Tori Penso
    César Arturo Ramos
    Lyes Arfa (de)
    Kyle Atkins (de)
    Micheal Barwegen (de)
    Marco Bisguerra
    Walter López
    Brooke Mayo (en)
    Juan Carlos Mora (de)
    David Morán (en)
    Alberto Morin
    Kathryn Nesbitt
    Corey Parker (de)
    Henry Pupiro
    Christian Ramírez (de)
    Sandra Ramírez (en)
    Caleb Wales (en)
    Joe Dickerson (en)
    Tatiana Guzmán
    Erick Miranda
    Guillermo Pacheco (de)
    Armando Villarreal
    CONMEBOL Juan Gabriel Benítez (en)
    Raphael Claus
    Yael Falcon Perez (en)
    Cristián Garay (en)
    Dario Herrera (en)
    Kevin Ortega
    Ramon Abatti
    Andrés Rojas (de)
    Wilton Sampaio
    Gustavo Tejera
    Facundo Tello
    Jesus Valenzuela
    Rafael Alves
    Carlos Barreiro
    Juan Pablo Belatti
    Bruno Boschilia (de)
    Bruno Pires (de)
    Eduardo Cardozo (de)
    Gabriel Chade
    Danilo Manis (de)
    Maximiliano Del Yesso (de)
    Rodrigo Figueiredo (de)
    Alexander Guzmán (de)
    Tulio Moreno (de)
    Cristian Navarro
    Michael Orué (de)
    Jose Retamal
    Miguel Rocha
    Facundo Rodríguez (de)
    Milcíades Saldívar (es)
    Nicolás Tarán (de)
    Jorge Urrego (de)
    Nicolás Gallo
    Antonio García
    Leodán González (en)
    Juan Lara (de)
    Hernán Mastrangelo
    Juan Soto
    Rodolpho Toski (de)
    UEFA Espen Eskas (en)
    Alejandro Hernández Hernández
    István Kovács
    François Letexier
    Danny Makkelie
    Szymon Marciniak
    Maurizio Mariani
    Glenn Nyberg
    Michael Oliver
    João Pinheiro (en)
    Sandro Schärer
    Anthony Taylor
    Clément Turpin
    Slavko Vinčić
    Felix Zwayer
    Isaak Bashevkin (de)
    Adam Kupsik
    Mahbod Beigi (de)
    Gary Beswick (de)
    Daniele Bindoni
    Stuart Burt (en)
    Nicolas Danos (de)
    Stéphane De Almeida
    Jan de Vries (de)
    Christian Dietz (de)
    Jan Erik Engan (en)
    Bruno Jesus (en)
    Robert Kempter (de)
    Tomaž Klančnik (de)
    Andraž Kovačič (de)
    Tomasz Listkiewicz
    Luciano Maia
    James Mainwaring (en)
    Mihai Marica
    Cyril Mugnier (de)
    Jose Enrique Naranjo Perez
    Adam Nunn (de)
    Benjamin Pagès (de)
    Mehdi Rahmouni (de)
    Diego Sánchez Rojo (gl)
    Andreas Söderkvist (de)
    Hessel Steegstra (de)
    Alberto Tegoni
    Ferencz Tunyogi
    Ivan Bebek
    Jérôme Brisard
    Bastian Dankert
    Willy Delajod
    Carlos del Cerro Grande
    Marco Di Bello
    Rob Dieperink
    Jarred Gillett (en)
    Dennis Higler
    Tomasz Kwiatkowski
    Fedayi San
    Bram Van Driessche (de)
    Fermer

    Tirage au sort

    Le tirage au sort a lieu le à midi (heure locale) au Kennedy Center à Washington[44].

    Les équipes sont réparties dans quatre chapeaux[45] :

    • les pays hôtes (Mexique, Canada et États-Unis) sont placés dans le premier chapeau ;
    • les autres qualifiés connus sont répartis dans l'ordre du classement FIFA au  : les 9 premiers dans le chapeau 1, les 12 suivants dans le chapeau 2, etc. ;
    • enfin, les six derniers qualifiés, inconnus au moment du tirage au sort, sont placés à la fin dans le chapeau 4 (il s'agit des deux vainqueurs des barrages intercontinentaux et des quatre vainqueurs des barrages de l'UEFA).

    Les modalités suivantes sont appliquées :

    • Les pays hôtes connaissent déjà leur groupe d'affectation : Mexique dans le groupe A (position A1), Canada dans le groupe B (B1), et États-Unis dans le groupe D (D1), conformément au calendrier des matches publié ;
    • Positionnement des équipes : dans les chapeaux 2, 3 et 4, la position de chacune des équipes est déterminée selon un schéma de répartition prédéfini ;
    • Tableaux : la FIFA a établi deux parties de tableau distinctes vers les demi-finales afin de garantir un certain équilibre compétitif. Pour une répartition équilibrée, les contraintes suivantes s’appliquent aux quatre équipes les mieux placées au Classement FIFA au moment du tirage au sort : l'Espagne (première au classement) et l'Argentine (deuxième) se verront aléatoirement attribuer des tableaux opposés ; le même principe s’appliquera pour la France (troisième) et l'Angleterre (quatrième).
      Cela signifie que, à condition de terminer en tête de leur groupe, les deux équipes les mieux classées (Espagne et Argentine), de même les deux suivantes (France et Angleterre), ne se rencontreront pas avant la finale ;
    • Chaque groupe doit compter 1 ou 2 sélections membres de l'UEFA ;
    • Sauf pour l'UEFA, un groupe ne peut compter plusieurs sélections d'une même confédération.
    Davantage d’informations Chapeau 1, Chapeau 2 ...
    Répartition des équipes avant le tirage au sort
    Entre parenthèses, le classement FIFA au [46] utilisé pour constituer les chapeaux.
    Chapeau 1 Chapeau 2 Chapeau 3 Chapeau 4
    États-Unis H (14)
    Mexique H (15)
    Canada H (27)
    Espagne (1)
    Argentine (2)
    France (3)
    Angleterre (4)
    Brésil (5)
    Portugal (6)
    Pays-Bas (7)
    Belgique (8)
    Allemagne (9)
    Croatie (10)
    Maroc (12)
    Colombie (13)
    Uruguay (16)
    Suisse (17)
    Japon (18)
    Sénégal (19)
    Iran (20)
    Corée du Sud (22)
    Équateur (23)
    Autriche (24)
    Australie (26)
    Norvège (29)
    Panama (30)
    Égypte (34)
    Algérie (35)
    Écosse (36)
    Paraguay (39)
    Tunisie (40)
    Côte d'Ivoire (42)
    Ouzbékistan (50)
    Qatar (51)
    Arabie saoudite (60)
    Afrique du Sud (61)
    Jordanie (66)
    Cap-Vert (68)
    Ghana (72)
    Curaçao (82)
    Haïti (84)
    Nouvelle-Zélande (86)
    Barr. UEFA A (= Bosnie-Herzégovine (71))
    Barr. UEFA B (= Suède (43))
    Barr. UEFA C (= Turquie (25))
    Barr. UEFA D (= Tchéquie (44))
    Barr. inter. 1 (= RD Congo (56))
    Barr. inter. 2 (= Irak (58))
    Fermer
    Davantage d’informations Groupe A, Groupe B ...
    Composition des douze groupes pour le premier tour
    Entre parenthèses, le classement FIFA au 11 juin 2026[47] en vigueur à l’entame de la compétition.
    Groupe A Groupe B Groupe C Groupe D Groupe E Groupe F
    Mexique (14) Canada (30) Brésil (6) États-Unis (17) Allemagne (10) Pays-Bas (8)
    Afrique du Sud (60) Bosnie-Herzégovine (64) * Maroc (7) Paraguay (41) Curaçao (82) Japon (18)
    Corée du Sud (25) Qatar (56) Haïti (83) Australie (27) Côte d'Ivoire (33) Suède (38) *
    Tchéquie (40) * Suisse (19) Écosse (42) Turquie (22) * Équateur (23) Tunisie (45)
    Groupe G Groupe H Groupe I Groupe J Groupe K Groupe L
    Belgique (9) Espagne (2) France (3) Argentine (1) Portugal (5) Angleterre (4)
    Égypte (29) Cap-Vert (67) Sénégal (15) Algérie (28) RD Congo (46) * Croatie (11)
    Iran (20) Arabie saoudite (61) Irak (57) * Autriche (24) Ouzbékistan (50) Ghana (73)
    Nouvelle-Zélande (85) Uruguay (16) Norvège (31) Jordanie (63) Colombie (13) Panama (34)
    Fermer

    * : équipes nationales inconnues au moment du tirage au sort car barragistes.

    Joueurs

    Le tableau suivant présente les clubs ayant au minimum dix joueurs représentés[48].

    Davantage d’informations Nombre de joueurs, Club ...
    Fermer

    Le nombre de joueurs sélectionnés est limité à 26. Cependant, la FIFA a imposé aux sélectionneurs de dévoiler une première liste de 35 à 55 joueurs avant le . La sélection définitive des 26 joueurs qui disputent le Mondial aux États-Unis, au Mexique et au Canada est présentée à la FIFA avant le [49].

    Un joueur de cette liste ne peut être remplacé qu'en cas de blessure grave survenue au plus tard 24 heures avant le premier match de son équipe, et sur approbation de la Commission médicale de la FIFA soit un total de 1 246 footballeurs[49].

    Un joueur inscrit dans la liste des 26 peut être remplacé si :

    • il souffre d’une blessure ou maladie grave ;
    • cela est confirmé par le médecin de l’équipe et validé par le médecin de la FIFA ;
    • le remplaçant figure obligatoirement dans la liste élargie (35 à 55 joueurs) envoyée le 11 mai ;
    • une fois retiré, le joueur ne peut plus être réintégré ;
    • pour les gardiens, un remplacement peut être fait à tout moment dans le tournoi.

    Déroulement de la phase finale

    Calendrier

    Premier tour

    Le , la FIFA annonce que le match d'ouverture a lieu au stade Azteca de Mexico le , tandis que la finale se déroule au MetLife Stadium de Grand New York le suivant[51]. Les stades sont divisés en trois zones géographiques[52] :

    Les quarante-huit qualifiés sont répartis dans 12 groupes de 4 équipes au premier tour[53]. Le tirage au sort a lieu le au Kennedy Center[54]. Pour chaque groupe, toutes les équipes sont issues des différents chapeaux (basés sur le classement mondial) et de différentes confédérations (excepté l'UEFA avec deux équipes maximum). Le format est celui d'un tournoi toutes rondes simple : chaque équipe joue un match contre les trois autres équipes du même groupe.

    Les deux premiers de chaque groupe et les huit meilleurs troisièmes sont qualifiés pour les seizièmes de finale[55].

    Règlement en cas d'égalité dans un groupe

    Selon l'article 13 du règlement de la coupe du monde de la FIFA 2026[56], si, dans un même groupe, plusieurs équipes terminent à égalité de points, leur classement est déterminé en fonction des critères de départage suivants, dans l’ordre :

    • le plus grand nombre de points obtenus lors des matches de groupe entre les équipes concernées ;
    • la meilleure différence de buts obtenue lors des matches de groupe entre les équipes concernées ;
    • le plus grand nombre de buts marqués lors des matches de groupe entre les équipes concernées ;
    • le plus grand nombre de points obtenus lors des matches de groupe entre les équipes restantes ;
    • la meilleure différence de buts obtenue lors des matches de groupe entre les équipes restantes ;
    • le plus grand nombre de buts marqués lors des matches de groupe entre les équipes restantes ;
    • la meilleure différence de buts après tous les matches de groupe ;
    • le plus grand nombre de buts marqués à l’issue des matches de groupe ;
    • le plus petit nombre de points disciplinaires obtenus sur la base des cartons jaunes et rouges reçus (joueurs et officiels d’équipe) lors des matches de groupe, le calcul s’effectuant comme suit :

    1. carton jaune : 1 point,
    2. deuxième carton jaune/carton rouge indirect : 3 points,
    3. carton rouge direct : 4 points,
    4. carton jaune puis carton rouge direct : 5 points.
    Seule une de ces déductions est applicable à un joueur ou un officiel d’équipe pour un match. L’équipe comptant le plus petit nombre de points est classée devant.

    • Les équipes toujours à égalité sont départagées selon l’édition la plus récemment publiée du Classement mondial masculin FIFA/Coca-Cola, et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’une décision puisse être prise.


    Abréviations
    • Pts : nombre de points
    • J : nombre de matches joués
    • G : nombre de matches gagnés
    • N : nombre de matches nuls
    • P : nombre de matches perdus
    • Bp : nombre de buts marqués (« buts “pour” »)
    • Bc : nombre de buts encaissés (« buts “contre” »)
    • Diff : différence de buts (Bp-Bc)
    • Classement :
    • Équipe qualifiée
    • Équipe éliminée
    • Rencontre :
      • Équipe en caractère gras dans le tableau = équipe qualifiée pour le second tour
      • Équipe en caractère gras dans la liste des matches = équipe victorieuse

    Groupe A

    À la fin de la deuxième journée, le Mexique, ayant gagné contre la Corée du Sud et ne pouvant plus être rattrapé aux points par les deux autres équipes, est garanti de terminer à la première place et de continuer en seizième de finale devant son public[57].

    Davantage d’informations Rang, Équipe ...
    Classement
    Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff
    1 Mexique 9 3 3 0 0 6 0+6
    2 Afrique du Sud 4 3 1 1 1 2 3-1
    3 Corée du Sud 3 3 1 0 2 2 3-1
    4 Tchéquie 1 3 0 1 2 2 6-4
    Fermer
    1re journée
    Match d'ouverture Mexique 2 - 0 Afrique du Sud Stade Azteca, Mexico

    13 h 0 UTC−6
    (Passe décisive Lira) Quiñones But inscrit après 9 minutes 9e
    (Passe décisive Alvarado) Jiménez But inscrit après 67 minutes 67e
    (1 - 0) Spectateurs : 80 824
    Arbitrage : Wilton Sampaio
    Arbitre vidéo : Nicolás Gallo
    Montes Carton rouge 90+1e Rapport Carton rouge 49e Sithole
    Carton rouge 84e Zwane

    Match 2 Corée du Sud 2 - 1 Tchéquie Estadio Akron, Zapopan

    20 h 0 UTC−6
    (Passe décisive Lee K.I.) Hwang I.B. But inscrit après 67 minutes 67e
    (Passe décisive Hwang I.B.) Oh H.G But inscrit après 80 minutes 80e
    (0 - 0) But inscrit après 59 minutes 59e Krejčí (Coufal Passe décisive) Spectateurs : 44 985
    Arbitrage : Amin Mohamed Omar
    Arbitre vidéo : Mahmoud Ashour (es)
    Rapport
    2e journée
    Match 25 Tchéquie 1 - 1 Afrique du Sud Mercedes-Benz Stadium, Atlanta

    12 h 0 UTC−4
    (Passe décisive Sojka) Sadílek But inscrit après 6 minutes 6e (1 - 0) But inscrit après 83 minutes 83e (pen.) Mokoena Spectateurs : 67 442
    Arbitrage : Tori Penso
    Arbitre vidéo : Tatiana Guzmán
    Rapport

    Match 28 Mexique 1 - 0 Corée du Sud Estadio Akron, Zapopan

    19 h 0 UTC−6
    Romo But inscrit après 50 minutes 50e (0 - 0) Spectateurs : 45 522
    Arbitrage : Gustavo Tejera
    Arbitre vidéo : Leodán González (en)
    Rapport
    3e journée
    Match 53 Tchéquie 0 - 3 Mexique Stade Azteca, Mexico

    19 h 0 UTC−6
    (0 - 0) But inscrit après 55 minutes 55e Chávez (Romo Passe décisive)
    But inscrit après 61 minutes 61e Quiñones (Sánchez Passe décisive)
    But inscrit après 90+4 minutes 90+4e Fidalgo (Alvarado Passe décisive)
    Spectateurs : 80 824
    Arbitrage : Yael Falcón Pérez
    Arbitre vidéo : Juan Lara
    Rapport

    Match 54 Afrique du Sud 1 - 0 Corée du Sud Stade BBVA, Monterrey

    19 h 0 UTC−6
    (Passe décisive Moremi) Maseko But inscrit après 63 minutes 63e (0 - 0) Spectateurs : 51 243
    Arbitrage : Facundo Tello
    Arbitre vidéo : Hernán Mastrángelo
    Rapport

    Groupe B

    Davantage d’informations Rang, Équipe ...
    Classement
    Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff
    1 Suisse 7 3 2 1 0 7 3+4
    2 Canada 4 3 1 1 1 8 3+5
    3 Bosnie-Herzégovine 4 3 1 1 1 5 6-1
    4 Qatar 1 3 0 1 2 2 10-8
    Fermer
    1re journée
    Match 3 Canada 1 - 1 Bosnie-Herzégovine BMO Field, Toronto

    15 h 0 UTC−4
    (Passe décisive P. David) Larin But inscrit après 78 minutes 78e (0 - 1) But inscrit après 21 minutes 21e Lukić (Kolašinac Passe décisive) Spectateurs : 43 002
    Arbitrage : Facundo Tello
    Arbitre vidéo : Hernán Mastrángelo
    Rapport

    Match 8 Qatar 1 - 1 Suisse Levi's Stadium, Santa Clara

    12 h 0 UTC−7
    Muheim But inscrit après 90+4 minutes 90+4e (csc) (0 - 1) But inscrit après 17 minutes 17e (pen.) Embolo Spectateurs : 67 966
    Arbitrage : Said Martinez
    Arbitre vidéo : Guillermo Pacheco (de)
    Rapport
    2e journée
    Match 26 Suisse 4 - 1 Bosnie-Herzégovine SoFi Stadium, Los Angeles

    12 h 0 UTC−7
    Manzambi But inscrit après 74 minutes 74e
    (Passe décisive Embolo) Vargas But inscrit après 84 minutes 84e
    (Passe décisive Vargas) Manzambi But inscrit après 90 minutes 90e
    Xhaka But inscrit après 90+7 minutes 90+7e (pen.)
    (0 - 0) But inscrit après 90+3 minutes 90+3e Mahmić Spectateurs : 70 026
    Arbitrage : João Pinheiro (en)
    Arbitre vidéo : Dennis Higler
    Rapport Carton rouge 80e Muharemović

    Match 27 Canada 6 - 0 Qatar BC Place, Vancouver

    15 h 0 UTC−7
    Larin But inscrit après 16 minutes 16e
    J. David But inscrit après 29 minutes 29e
    J. David But inscrit après 45+3 minutes 45+3e
    Saliba But inscrit après 64 minutes 64e
    Manai Inscrit contre son camp après 75 minutes 75e (csc)
    (Passe décisive Saliba) J. David But inscrit après 90+2 minutes 90+2e
    (3 - 0) Spectateurs : 52 497
    Arbitrage : Cristián Garay (en)
    Arbitre vidéo : Juan Lara (de)
    Rapport Carton rouge 33e El-Amin
    Carton rouge 53e Madibo
    3e journée
    Match 51 Suisse 2 - 1 Canada BC Place, Vancouver

    12 h 0 UTC−7
    (Passe décisive Manzambi) Vargas But inscrit après 46 minutes 46e
    (Passe décisive Embolo) Manzambi But inscrit après 57 minutes 57e
    (0 - 0) But inscrit après 76 minutes 76e P. David (Saliba Passe décisive) Spectateurs : 52 497
    Arbitrage : Ramon Abatti
    Arbitre vidéo :  Juan Soto
    Rapport

    Match 52 Bosnie-Herzégovine 3 - 1 Qatar Lumen Field, Seattle

    12 h 0 UTC−7
    (Passe décisive Bašić) Alajbegović But inscrit après 29 minutes 29e
    Abunada But inscrit après 34 minutes 34e (csc)
    (Passe décisive Hadžikadunić) Mahmić But inscrit après 80 minutes 80e
    (2 - 1) But inscrit après 42 minutes 42e Al Haydos (Edmílson Passe décisive) Spectateurs : 66 925
    Arbitrage : Jesús Valenzuela
    Arbitre vidéo :  Tatiana Guzmán
    Rapport

    Groupe C

    Davantage d’informations Rang, Équipe ...
    Classement
    Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff
    1 Brésil 7 3 2 1 0 7 1+6
    2 Maroc 7 3 2 1 0 6 3+3
    3 Écosse 3 3 1 0 2 1 4-3
    4 Haïti 0 3 0 0 3 2 8-6
    Fermer
    1re journée
    Match 7 Brésil 1 - 1 Maroc MetLife Stadium, Grand New York

    18 h 0 UTC−4
    (Passe décisive Guimarães) Vinícius But inscrit après 32 minutes 32e (1 - 1) But inscrit après 21 minutes 21e Saibari (Díaz Passe décisive) Spectateurs : 80 663
    Arbitrage : Slavko Vinčić
    Arbitre vidéo : Bastian Dankert
    Rapport

    Match 5 Haïti 0 - 1 Écosse Gillette Stadium, Boston

    21 h 0 UTC−4
    (0 - 1) But inscrit après 28 minutes 28e McGinn Spectateurs : 64 146
    Arbitrage : Mustapha Ghorbal
    Arbitre vidéo : Abdullah Dhafer Al Shehri (nl)
    Rapport
    2e journée
    Match 30 Écosse 0 - 1 Maroc Gillette Stadium, Boston

    18 h 0 UTC−4
    (0 - 1) But inscrit après 2 minutes 2e Saibari (Díaz Passe décisive) Spectateurs : 64 146
    Arbitrage : Ilgiz Tantashev
    Arbitre vidéo : Armando Villarreal
    Rapport

    Match 29 Brésil 3 - 0 Haïti Lincoln Financial Field, Philadelphie

    20 h 30 UTC−4
    Cunha But inscrit après 24 minutes 24e
    (Passe décisive Vinícius) Cunha But inscrit après 36 minutes 36e
    (Passe décisive Paquetá) Vinícius But inscrit après 45+3 minutes 45+3e
    (3 - 0) Spectateurs : 68 324
    Arbitrage : Alejandro Hernández Hernández
    Arbitre vidéo : Carlos del Cerro Grande
    Rapport
    3e journée
    Match 49 Écosse 0 - 3 Brésil Hard Rock Stadium, Miami

    18 h 0 UTC−4
    (0 - 2) But inscrit après 7 minutes 7e Vinícius (Rayan Passe décisive)
    But inscrit après 45+3 minutes 45+3e Vinícius (Guimarães Passe décisive)
    But inscrit après 60 minutes 60e Cunha (Guimarães Passe décisive)
    Spectateurs : 64 487
    Arbitrage : César Arturo Ramos
    Arbitre vidéo : Guillermo Pacheco
    Rapport

    Match 50 Maroc 4 - 2 Haïti Mercedes-Benz Stadium, Atlanta

    18 h 0 UTC−4
    Hakimi But inscrit après 39 minutes 39e
    (Passe décisive Hakimi) Saibari But inscrit après 45+1 minutes 45+1e
    (Passe décisive Riad) Rahimi But inscrit après 78 minutes 78e
    (Passe décisive Rahimi) Yassine But inscrit après 89 minutes 89e
    (2 - 2) But inscrit après 10 minutes 10e (csc) Bounou
    But inscrit après 43 minutes 43e Isidor (Duverne Passe décisive)
    Spectateurs : 68 239
    Arbitrage : Danny Makkelie
    Arbitre vidéo : Dennis Higler
    Rapport

    Groupe D

    Davantage d’informations Rang, Équipe ...
    Classement
    Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff
    1 États-Unis 6 3 2 0 1 8 4+4
    2 Australie 4 3 1 1 1 2 20
    3 Paraguay 4 3 1 1 1 2 4-2
    4 Turquie 3 3 1 0 2 3 5-2
    Fermer
    1re journée
    Match 4 États-Unis 4 - 1 Paraguay SoFi Stadium, Los Angeles

    18 h 0 UTC−7
    Bobadilla But inscrit après 7 minutes 7e (csc)
    (Passe décisive Pulisic) Balogun But inscrit après 31 minutes 31e
    (Passe décisive Tillman) Balogun But inscrit après 45+5 minutes 45+5e
    (Passe décisive Freeman) Reyna But inscrit après 90+8 minutes 90+8e
    (3 - 0) But inscrit après 73 minutes 73e Mauricio (Enciso Passe décisive) Spectateurs : 70 492
    Arbitrage : Danny Makkelie
    Arbitre vidéo : Carlos del Cerro Grande
    Rapport

    Match 6 Australie 2 - 0 Turquie BC Place, Vancouver

    21 h 0 UTC−7
    (Passe décisive Okon-Engstler) Irankunda But inscrit après 27 minutes 27e
    Metcalfe But inscrit après 75 minutes 75e
    (1 - 0) Spectateurs : 52 497
    Arbitrage : Jesus Valenzuela
    Arbitre vidéo : Tatiana Guzmán
    Rapport
    2e journée
    Match 32 États-Unis 2 - 0 Australie Lumen Field, Seattle

    12 h 0 UTC−7
    Burgess Inscrit contre son camp après 11 minutes 11e (csc)
    Freeman But inscrit après 43 minutes 43e
    (2 - 0) Spectateurs : 66 925
    Arbitrage : Felix Zwayer
    Arbitre vidéo : Bastian Dankert
    Rapport

    Match 31 Turquie 0 - 1 Paraguay Levi's Stadium, Santa Clara

    20 h 0 UTC−7
    (0 - 1) But inscrit après 2 minutes 2e Galarza (Enciso Passe décisive) Spectateurs : 68 827
    Arbitrage : Iván Barton
    Arbitre vidéo : Khamis Al-Marri (en)
    Rapport Carton rouge 45+3e Almirón
    3e journée
    Match 59 Turquie 3 - 2 États-Unis SoFi Stadium, Los Angeles

    19 h 0 UTC−7
    (Passe décisive Yılmaz) Güler But inscrit après 10 minutes 10e
    (Passe décisive Kökçü) Yılmaz But inscrit après 31 minutes 31e
    Ayhan But inscrit après 90+8 minutes 90+8e
    (2 - 1) But inscrit après 3 minutes 3e Trusty (Berhalter Passe décisive)
    But inscrit après 49 minutes 49e Berhalter
    Spectateurs : 70 492
    Arbitrage : Mustapha Ghorbal
    Arbitre vidéo : Antonio García
    Rapport

    Match 60 Paraguay 0 - 0 Australie Levi's Stadium, Santa Clara

    19 h 0 UTC−7
    (0 - 0) Spectateurs : 68 827
    Arbitrage : Clément Turpin
    Arbitre vidéo : Jérôme Brisard
    Rapport

    Groupe E

    Davantage d’informations Rang, Équipe ...
    Classement
    Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff
    1 Allemagne 6 3 2 0 1 10 4+6
    2 Côte d'Ivoire 6 3 2 0 1 4 2+2
    3 Équateur 4 3 1 1 1 2 20
    4 Curaçao 1 3 0 1 2 1 9-8
    Fermer
    1re journée
    Match 10 Allemagne 7 - 1 Curaçao NRG Stadium, Houston

    12 h 0 UTC−5
    (Passe décisive Wirtz) Nmecha But inscrit après 6 minutes 6e
    (Passe décisive Brown) Schlotterbeck But inscrit après 38 minutes 38e
    Havertz But inscrit après 45+5 minutes 45+5e (pen.)
    (Passe décisive Kimmich) Musiala But inscrit après 47 minutes 47e
    (Passe décisive Undav) Brown But inscrit après 68 minutes 68e
    (Passe décisive Kimmich) Undav But inscrit après 78 minutes 78e
    (Passe décisive Undav) Havertz But inscrit après 88 minutes 88e
    (3 - 1) But inscrit après 21 minutes 21e Comenencia Spectateurs : 68 021
    Arbitrage : Jalal Jayed
    Arbitre vidéo : Hamza El-Fariq (de)
    Rapport

    Match 9 Côte d'Ivoire 1 - 0 Équateur Lincoln Financial Field, Philadelphie

    19 h 0 UTC−4
    (Passe décisive Singo) Diallo But inscrit après 90 minutes 90e (0 - 0) Spectateurs : 68 274
    Arbitrage : François Letexier
    Arbitre vidéo : Jarred Gillett (en)
    Rapport
    2e journée
    Match 33 Allemagne 2 - 1 Côte d'Ivoire BMO Field, Toronto

    16 h 0 UTC−4
    (Passe décisive Amiri) Undav But inscrit après 68 minutes 68e
    (Passe décisive Nmecha) Undav But inscrit après 90+4 minutes 90+4e
    (0 - 1) But inscrit après 30 minutes 30e Kessié Spectateurs : 43 036
    Arbitrage : Juan Gabriel Benítez (en)
    Arbitre vidéo : Antonio García
    Rapport

    Match 34 Équateur 0 - 0 Curaçao Arrowhead Stadium, Kansas City

    19 h 0 UTC−5
    (0 - 0) Spectateurs : 68 598
    Arbitrage : Ma Ning
    Arbitre vidéo : Fu Ming (en)
    Rapport
    3e journée

    Match 55 Curaçao 0 - 2 Côte d'Ivoire Lincoln Financial Field, Philadelphie

    16 h 0 UTC−4
    (0 - 1) But inscrit après 7 minutes 7e Pépé (Y. Diomandé Passe décisive)
    But inscrit après 64 minutes 64e Pépé (Sangaré Passe décisive)
    Spectateurs : 68 324
    Arbitrage : Glenn Nyberg
    Arbitre vidéo : Carlos del Cerro Grande
    Rapport

    Match 56 Équateur 2 - 1 Allemagne MetLife Stadium, Grand New York

    16 h 0 UTC−4
    (Passe décisive Vite) Angulo But inscrit après 9 minutes 9e
    (Passe décisive Rodríguez) Plata But inscrit après 78 minutes 78e
    (1 - 1) But inscrit après 2 minutes 2e Sané (Wirtz Passe décisive) Spectateurs : 80 663
    Arbitrage : Tori Penso
    Arbitre vidéo : Joe Dickerson
    Rapport

    Groupe F

    Davantage d’informations Rang, Équipe ...
    Classement
    Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff
    1 Pays-Bas 7 3 2 1 0 10 4+6
    2 Japon 5 3 1 2 0 7 3+4
    3 Suède 4 3 1 1 1 7 70
    4 Tunisie 0 3 0 0 3 2 12-10
    Fermer
    1re journée
    Match 11 Pays-Bas 2 - 2 Japon AT&T Stadium, Arlington

    15 h 0 UTC−5
    (Passe décisive Gravenberch) van Dijk But inscrit après 51 minutes 51e
    (Passe décisive Gravenberch) Summerville But inscrit après 64 minutes 64e
    (0 - 0) But inscrit après 57 minutes 57e Nakamura (Kubo Passe décisive)
    But inscrit après 88 minutes 88e Kamada (Ogawa Passe décisive)
    Spectateurs : 69 285
    Arbitrage : Ismail Elfath
    Arbitre vidéo : Armando Villarreal
    Rapport

    Match 12 Suède 5 - 1 Tunisie Estadio BBVA, Monterrey

    20 h 0 UTC−6
    (Passe décisive Gyökeres) Ayari But inscrit après 7 minutes 7e
    Isak But inscrit après 30 minutes 30e
    (Passe décisive Isak) Gyökeres But inscrit après 59 minutes 59e
    (Passe décisive Bergvall) Svanberg But inscrit après 84 minutes 84e
    Ayari But inscrit après 90+6 minutes 90+6e
    (2 - 1) But inscrit après 43 minutes 43e Rekik (Mejbri Passe décisive) Spectateurs : 50 987
    Arbitrage : Yael Falcón Pérez
    Arbitre vidéo : Juan Lara (de)
    Rapport
    2e journée
    Match 35 Pays-Bas 5 - 1 Suède NRG Stadium, Houston

    12 h 0 UTC−5
    (Passe décisive Gakpo) Brobbey But inscrit après 5 minutes 5e
    (Passe décisive Dumfries) Brobbey But inscrit après 17 minutes 17e
    (Passe décisive Dumfries) Gakpo But inscrit après 47 minutes 47e
    (Passe décisive Summerville) Gakpo But inscrit après 54 minutes 54e
    (Passe décisive Depay) Summerville But inscrit après 89 minutes 89e
    (2 - 0) But inscrit après 59 minutes 59e Elanga (Isak Passe décisive) Spectateurs : 68 777
    Arbitrage : Michael Oliver
    Arbitre vidéo : Jarred Gillett (en)
    Rapport

    Match 36 Tunisie 0 - 4 Japon Estadio BBVA, Monterrey

    22 h 0 UTC−6
    (0 - 2) But inscrit après 4 minutes 4e Kamada (Nakamura Passe décisive)
    But inscrit après 31 minutes 31e Ueda (Itakura Passe décisive)
    But inscrit après 69 minutes 69e J. Ito (Ueda Passe décisive)
    But inscrit après 83 minutes 83e Ueda (Sano Passe décisive)
    Spectateurs : 51 243
    Arbitrage : István Kovács
    Arbitre vidéo : Fedayi San
    Rapport
    3e journée
    Match 57 Japon 1 - 1 Suède AT&T Stadium, Arlington

    18 h 0 UTC−5
    (Passe décisive Doan) Maeda But inscrit après 56 minutes 56e (0 - 0) But inscrit après 62 minutes 62e Elanga (Gyökeres Passe décisive) Spectateurs : 70 137
    Arbitrage : Iván Barton
    Arbitre vidéo : Nicolás Gallo
    Rapport

    Match 58 Tunisie 1 - 3 Pays-Bas Arrowhead Stadium, Kansas City

    18 h 0 UTC−5
    (Passe décisive Mejbri) Mastouri But inscrit après 54 minutes 54e (0 - 2) But inscrit après 3 minutes 3e (csc) Skhiri
    But inscrit après 7 minutes 7e Brobbey (van Dijk Passe décisive)
    But inscrit après 62 minutes 62e van Hecke (Reijnders Passe décisive)
    Spectateurs : 68 391
    Arbitrage : Katia Itzel García
    Arbitre vidéo : Erick Miranda
    Rapport

    Groupe G

    Davantage d’informations Rang, Équipe ...
    Classement
    Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff
    1 Belgique 5 3 1 2 0 6 2+4
    2 Égypte 5 3 1 2 0 5 3+2
    3 Iran 3 3 0 3 0 3 30
    4 Nouvelle-Zélande 1 3 0 1 2 4 10-6
    Fermer
    1re journée
    Match 16 Belgique 1 - 1 Égypte Lumen Field, Seattle

    12 h 0 UTC−7
    Hany But inscrit après 66 minutes 66e (csc) (0 - 1) But inscrit après 19 minutes 19e Ashour (Salah Passe décisive) Spectateurs : 66 775
    Arbitrage : Ramon Abatti
    Arbitre vidéo : Juan Soto
    Rapport

    Match 15 Iran 2 - 2 Nouvelle-Zélande SoFi Stadium, Los Angeles

    18 h 0 UTC−7
    Rezaeian But inscrit après 32 minutes 32e
    (Passe décisive Rezaeian) Mohebi But inscrit après 64 minutes 64e
    (1 - 1) But inscrit après 7 minutes 7e Just (Wood Passe décisive)
    But inscrit après 55 minutes 55e Just (Wood Passe décisive)
    Spectateurs : 70 108
    Arbitrage : César Arturo Ramos
    Arbitre vidéo : Erick Miranda
    Rapport
    2e journée
    Match 39 Belgique 0 - 0 Iran SoFi Stadium, Los Angeles

    12 h 0 UTC−7
    (0 - 0) Spectateurs : 70 317
    Arbitrage : Darío Herrera (en)
    Arbitre vidéo : Hernán Mastrángelo
    Ngoy Carton rouge 67e Rapport

    Match 40 Nouvelle-Zélande 1 - 3 Égypte BC Place, Vancouver

    18 h 0 UTC−7
    (Passe décisive Payne) Surman But inscrit après 15 minutes 15e (1 - 0) But inscrit après 58 minutes 58e Ziko (Hany Passe décisive)
    But inscrit après 67 minutes 67e Salah (Ziko Passe décisive)
    But inscrit après 82 minutes 82e Trézéguet (Salah Passe décisive)
    Spectateurs : 52 497
    Arbitrage : Omar Al Ali (en)
    Arbitre vidéo : Mohammed Khamid
    Rapport
    3e journée
    Match 63 Égypte 1 - 1 Iran Lumen Field, Seattle

    20 h 0 UTC−7
    (Passe décisive Trézéguet) Saber But inscrit après 5 minutes 5e (1 - 1) But inscrit après 14 minutes 14e Rezaeian Spectateurs : 66 925
    Arbitrage : Szymon Marciniak
    Arbitre vidéo : Tomasz Kwiatkowski
    Rapport

    Match 64 Nouvelle-Zélande 1 - 5 Belgique BC Place, Vancouver

    20 h 0 UTC−7
    Just But inscrit après 84 minutes 84e (0 - 1) But inscrit après 28 minutes 28e Trossard
    But inscrit après 50 minutes 50e Trossard (Vanaken Passe décisive)
    But inscrit après 66 minutes 66e De Bruyne
    But inscrit après 86 minutes 86e Lukaku (Raskin Passe décisive)
    But inscrit après 90+4 minutes 90+4e Saelemaekers (Lukaku Passe décisive)
    Spectateurs : 52 497
    Arbitrage : Adham Makhadmeh
    Arbitre vidéo : Juan Soto
    Rapport

    Groupe H

    Davantage d’informations Rang, Équipe ...
    Classement
    Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff
    1 Espagne 7 3 2 1 0 5 0+5
    2 Cap-Vert 3 3 0 3 0 2 20
    3 Uruguay 2 3 0 2 1 3 4-1
    4 Arabie saoudite 2 3 0 2 1 1 5-4
    Fermer
    1re journée
    Match 14 Espagne 0 - 0 Cap-Vert Mercedes-Benz Stadium, Atlanta

    12 h 0 UTC−4
    (0 - 0) Spectateurs : 67 640
    Arbitrage : Adham Makhadmeh (en)
    Arbitre vidéo : Joe Dickerson (en)
    Rapport

    Match 13 Arabie saoudite 1 - 1 Uruguay Hard Rock Stadium, Miami

    18 h 0 UTC−4
    Al-Amri But inscrit après 41 minutes 41e (1 - 0) But inscrit après 80 minutes 80e M. Araújo Spectateurs : 62 764
    Arbitrage : Maurizio Mariani
    Arbitre vidéo : Marco Di Bello
    Rapport
    2e journée
    Match 38 Espagne 4 - 0 Arabie saoudite Mercedes-Benz Stadium, Atlanta

    12 h 0 UTC−4
    (Passe décisive Oyarzabal) Yamal But inscrit après 10 minutes 10e
    (Passe décisive Laporte) Oyarzabal But inscrit après 21 minutes 21e
    (Passe décisive Olmo) Oyarzabal But inscrit après 24 minutes 24e
    Al-Tambakti But inscrit après 49 minutes 49e (csc)
    (3 - 0) Spectateurs : 68 239
    Arbitrage : Raphael Claus
    Arbitre vidéo : Nicolás Gallo
    Rapport

    Match 37 Uruguay 2 - 2 Cap-Vert Hard Rock Stadium, Miami

    18 h 0 UTC−4
    Araújo But inscrit après 44 minutes 44e
    (Passe décisive Araújo) Canobbio But inscrit après 45+6 minutes 45+6e
    (2 - 1) But inscrit après 21 minutes 21e K. Pina
    But inscrit après 61 minutes 61e Varela
    Spectateurs : 64 003
    Arbitrage : Espen Eskås (en)
    Arbitre vidéo : Willy Delajod
    Rapport
    3e journée
    Match 65 Cap-Vert 0 - 0 Arabie saoudite NRG Stadium, Houston

    19 h 0 UTC−5
    (0 - 0) Spectateurs : 68 278
    Arbitrage : François Letexier
    Arbitre vidéo : Marco Di Bello
    Rapport

    Match 66 Uruguay 0 - 1 Espagne Estadio Akron, Guadalajara

    18 h 0 UTC−6
    (0 - 1) But inscrit après 42 minutes 42e Baena (Llorente Passe décisive) Spectateurs : 45 065
    Arbitrage : Ismail Elfath
    Arbitre vidéo : Tatiana Guzmán
    Canobbio Carton rouge 90+4e Rapport

    Groupe I

    Davantage d’informations Rang, Équipe ...
    Classement
    Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff
    1 France 9 3 3 0 0 10 2+8
    2 Norvège 6 3 2 0 1 8 7+1
    3 Sénégal 3 3 1 0 2 8 6+2
    4 Irak 0 3 0 0 3 1 12-11
    Fermer
    1re journée
    Match 17 France 3 - 1 Sénégal MetLife Stadium, Grand New York

    15 h 0 UTC−4
    (Passe décisive Olise) Mbappé But inscrit après 66 minutes 66e
    (Passe décisive Rabiot) Barcola But inscrit après 82 minutes 82e
    Mbappé But inscrit après 90+6 minutes 90+6e
    (0 - 0) But inscrit après 90+5 minutes 90+5e Mbaye (I. Ndiaye Passe décisive) Spectateurs : 80 545
    Arbitrage : Alireza Faghani
    Arbitre vidéo : Abdullah Al-Shehri (nl)
    Rapport

    Match 18 Irak 1 - 4 Norvège Gillette Stadium, Boston

    18 h 0 UTC−4
    (Passe décisive Al-Ammari) Hussein But inscrit après 39 minutes 39e (1 - 2) But inscrit après 29 minutes 29e Haaland (Wolfe Passe décisive)
    But inscrit après 43 minutes 43e Haaland
    But inscrit après 76 minutes 76e Østigård (Ødegaard Passe décisive)
    But inscrit après 90+6 minutes 90+6e (csc) Hussein
    Spectateurs : 63 106
    Arbitrage : Pierre Atcho
    Arbitre vidéo : Guillermo Pacheco (de)
    Rapport
    2e journée
    Match 42 France 3 - 0 Irak Lincoln Financial Field, Philadelphie

    17 h 0 UTC−4
    (Passe décisive Olise) Mbappé But inscrit après 14 minutes 14e
    (Passe décisive Dembélé) Mbappé But inscrit après 54 minutes 54e
    (Passe décisive Olise) Dembélé But inscrit après 66 minutes 66e
    (1 - 0) Spectateurs : 68 324
    Arbitrage : Drew Fischer
    Arbitre vidéo : Joe Dickerson
    Rapport

    Match 41 Norvège 3 - 2 Sénégal MetLife Stadium, Grand New York

    20 h 0 UTC−4
    Pedersen But inscrit après 43 minutes 43e
    (Passe décisive Ødegaard) Haaland But inscrit après 48 minutes 48e
    (Passe décisive Berg) Haaland But inscrit après 58 minutes 58e
    (1 - 0) But inscrit après 53 minutes 53e I. Sarr (Mané Passe décisive)
    But inscrit après 90+3 minutes 90+3e I. Sarr (Jackson Passe décisive)
    Spectateurs : 80 663
    Arbitrage : Wilton Sampaio
    Arbitre vidéo : Rodolpho Toski
    Rapport
    3e journée
    Match 61 Norvège 1 - 4 France Gillette Stadium, Boston

    15 h 0 UTC−4
    (Passe décisive Schjelderup) Aasgaard But inscrit après 21 minutes 21e (1 - 3) But inscrit après 7 minutes 7e Dembélé (Mbappé Passe décisive)
    But inscrit après 20 minutes 20e Dembélé (Mbappé Passe décisive)
    But inscrit après 32 minutes 32e Dembélé (Tchouaméni Passe décisive)
    But inscrit après 90+4 minutes 90+4e Doué (Barcola Passe décisive)
    Spectateurs : 64 146
    Arbitrage : Michael Oliver
    Arbitre vidéo : Jarred Gillett
    Rapport

    Match 62 Sénégal 5 - 0 Irak BMO Field, Toronto

    15 h 0 UTC−4
    (Passe décisive Seck) Diarra But inscrit après 4 minutes 4e
    (Passe décisive Camara) I. Sarr But inscrit après 56 minutes 56e
    (Passe décisive I. Sarr) P. Gueye But inscrit après 59 minutes 59e
    (Passe décisive I. Ndiaye) P. Gueye But inscrit après 71 minutes 71e
    (Passe décisive P. Gueye) I. Ndiaye But inscrit après 82 minutes 82e
    (1 - 0) Spectateurs : 43 036
    Arbitrage : Anthony Taylor
    Arbitre vidéo : Ivan Bebek
    Rapport Carton rouge 13e Sulaka

    Groupe J

    Davantage d’informations Rang, Équipe ...
    Classement
    Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff
    1 Argentine 9 3 3 0 0 8 1+7
    2 Autriche 4 3 1 1 1 6 60
    3 Algérie 4 3 1 1 1 5 7-2
    4 Jordanie 0 3 0 0 3 3 8-5
    Fermer
    1re journée
    Match 19 Argentine 3 - 0 Algérie Arrowhead Stadium, Kansas City

    20 h 0 UTC−5
    (Passe décisive De Paul) Messi But inscrit après 17 minutes 17e
    Messi But inscrit après 60 minutes 60e
    (Passe décisive González) Messi But inscrit après 76 minutes 76e
    (1 - 0) Spectateurs : 69 045
    Arbitrage : Szymon Marciniak
    Arbitre vidéo : Tomasz Kwiatkowski
    Rapport

    Match 20 Autriche 3 - 1 Jordanie Levi's Stadium, Santa Clara

    21 h 0 UTC−7
    (Passe décisive Schlager) Schmid But inscrit après 21 minutes 21e
    Al-Arab Inscrit contre son camp après 76 minutes 76e (csc)
    Arnautović But inscrit après 90+12 minutes 90+12e (pen.)
    (1 - 0) But inscrit après 50 minutes 50e Olwan (Al-Rawabdeh Passe décisive) Spectateurs : 68 527
    Arbitrage : Dahane Beida
    Arbitre vidéo : Mahmoud Ashour (es)
    Rapport
    2e journée
    Match 43 Argentine 2 - 0 Autriche AT&T Stadium, Arlington

    12 h 0 UTC−5
    (Passe décisive Medina) Messi But inscrit après 38 minutes 38e
    Messi But inscrit après 90+5 minutes 90+5e
    (1 - 0) Spectateurs : 70 649
    Arbitrage : Amin Omar
    Arbitre vidéo : Khamis Al-Marri
    Rapport

    Match 44 Jordanie 1 - 2 Algérie Levi's Stadium, Santa Clara

    20 h 0 UTC−7
    (Passe décisive Al-Tamari) Al-Rashdan But inscrit après 36 minutes 36e (1 - 0) But inscrit après 69 minutes 69e Benbouali (Mahrez Passe décisive)
    But inscrit après 82 minutes 82e Gouiri
    Spectateurs : 68 371
    Arbitrage : Slavko Vinčić
    Arbitre vidéo :  Ivan Bebek
    Rapport
    3e journée
    Match 69 Algérie 3 - 3 Autriche Arrowhead Stadium, Kansas City

    21 h 0 UTC−5
    Belghali But inscrit après 45 minutes 45e
    (Passe décisive Aouar) Mahrez But inscrit après 60 minutes 60e
    (Passe décisive Aouar) Mahrez But inscrit après 90+3 minutes 90+3e
    (1 - 1) But inscrit après 28 minutes 28e Arnautović (Alaba Passe décisive)
    But inscrit après 55 minutes 55e Sabitzer (Laimer Passe décisive)
    But inscrit après 90+6 minutes 90+6e Kalajdžić (Gregoritsch Passe décisive)
    Spectateurs : 69 045
    Arbitrage : Ilgiz Tantashev
    Arbitre vidéo : Leodán González
    Rapport

    Match 70 Jordanie 1 - 3 Argentine AT&T Stadium, Arlington

    21 h 0 UTC−5
    (Passe décisive Haddad) Al-Tamari But inscrit après 55 minutes 55e (0 - 2) But inscrit après 19 minutes 19e Lo Celso
    But inscrit après 31 minutes 31e (pen.) La. Martínez
    But inscrit après 80 minutes 80e Messi
    Spectateurs : 70 649
    Arbitrage : István Kovács
    Arbitre vidéo : Bram Van Driessche
    Rapport

    Groupe K

    Davantage d’informations Rang, Équipe ...
    Classement
    Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff
    1 Colombie 7 3 2 1 0 4 1+3
    2 Portugal 5 3 1 2 0 6 1+5
    3 RD Congo 4 3 1 1 1 4 3+1
    4 Ouzbékistan 0 3 0 0 3 2 11-9
    Fermer
    1re journée
    Match 23 Portugal 1 - 1 RD Congo NRG Stadium, Houston

    12 h 0 UTC−5
    (Passe décisive Neto) J. Neves But inscrit après 6 minutes 6e (1 - 1) But inscrit après 45+5 minutes 45+5e Wissa (Masuaku Passe décisive) Spectateurs : 68 777
    Arbitrage : Abdulrahman Al-Jassim
    Arbitre vidéo : Khamis Al-Marri (en)
    Rapport

    Match 24 Ouzbékistan 1 - 3 Colombie Estadio Azteca, Mexico

    20 h 0 UTC−6
    Fayzullaev But inscrit après 60 minutes 60e (0 - 1) But inscrit après 40 minutes 40e Muñoz (Díaz Passe décisive)
    But inscrit après 65 minutes 65e Díaz (Puerta Passe décisive)
    But inscrit après 90+9 minutes 90+9e Campaz (Hernández Passe décisive)
    Spectateurs : 80 824
    Arbitrage : Anthony Taylor
    Arbitre vidéo : Ivan Bebek
    Rapport
    2e journée
    Match 47 Portugal 5 - 0 Ouzbékistan NRG Stadium, Houston

    12 h 0 UTC−5
    (Passe décisive Cancelo) Ronaldo But inscrit après 6 minutes 6e
    Mendes But inscrit après 17 minutes 17e
    (Passe décisive Fernandes) Ronaldo But inscrit après 39 minutes 39e
    Nematov But inscrit après 60 minutes 60e (csc)
    Leão But inscrit après 87 minutes 87e
    (3 - 0) Spectateurs : 68 777
    Arbitrage : Jalal Jayed
    Arbitre vidéo : Leodán González
    Rapport

    Match 48 Colombie 1 - 0 RD Congo Estadio Akron, Guadalajara

    20 h 0 UTC−6
    (Passe décisive Quintero) Muñoz But inscrit après 74 minutes 74e (0 - 0) Spectateurs : 45 358
    Arbitrage : Maurizio Mariani
    Arbitre vidéo : Marco Di Bello
    Rapport
    3e journée
    Match 71 Colombie 0 - 0 Portugal Hard Rock Stadium, Miami

    19 h 30 UTC−4
    (0 - 0) Spectateurs : 64 478
    Arbitrage : Alireza Faghani
    Arbitre vidéo : Jérôme Brisard
    Rapport

    Match 72 RD Congo 3 - 1 Ouzbékistan Mercedes-Benz Stadium, Atlanta

    19 h 30 UTC−4
    Wissa But inscrit après 68 minutes 68e (pen.)
    Mayele But inscrit après 78 minutes 78e
    (Passe décisive Elia) Wissa But inscrit après 90+1 minutes 90+1e
    (0 - 1) But inscrit après 10 minutes 10e Shomurodov (Mozgovoy Passe décisive) Spectateurs : 68 239
    Arbitrage : Felix Zwayer
    Arbitre vidéo : Bastian Dankert
    Rapport

    Groupe L

    Davantage d’informations Rang, Équipe ...
    Classement
    Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff
    1 Angleterre 7 3 2 1 0 6 2+4
    2 Croatie 6 3 2 0 1 5 50
    3 Ghana 4 3 1 1 1 2 20
    4 Panama 0 3 0 0 3 0 4-4
    Fermer
    1re journée
    Match 22 Angleterre 4 - 2 Croatie AT&T Stadium, Arlington

    15 h 0 UTC−5
    Kane But inscrit après 12 minutes 12e (pen.)
    (Passe décisive Rice) Kane But inscrit après 42 minutes 42e
    (Passe décisive Anderson) Bellingham But inscrit après 47 minutes 47e
    (Passe décisive Saka) Rashford But inscrit après 85 minutes 85e
    (2 - 2) But inscrit après 36 minutes 36e Baturina (Sučić Passe décisive)
    But inscrit après 45+5 minutes 45+5e Musa (Perišić Passe décisive)
    Spectateurs : 70 389
    Arbitrage : Clément Turpin
    Arbitre vidéo : Jérôme Brisard
    Rapport

    Match 21 Ghana 1 - 0 Panama BMO Field, Toronto

    19 h 0 UTC−4
    (Passe décisive Thomas-Asante) Yirenkyi But inscrit après 90+5 minutes 90+5e (0 - 0) Spectateurs : 42 942
    Arbitrage : Glenn Nyberg
    Arbitre vidéo : Bram Van Driessche (de)
    Rapport
    2e journée
    Match 45 Angleterre 0 - 0 Ghana Gillette Stadium, Boston

    16 h 0 UTC−4
    (0 - 0) Spectateurs : 63 983
    Arbitrage : Saíd Martínez
    Arbitre vidéo : Armando Villarreal
    Rapport

    Match 46 Panama 0 - 1 Croatie BMO Field, Toronto

    19 h 0 UTC−4
    (0 - 0) But inscrit après 54 minutes 54e Budimir (Stanišić Passe décisive) Spectateurs : 43 036
    Arbitrage : Pierre Atcho
    Arbitre vidéo : Nicolás Gallo
    Rapport
    3e journée
    Match 67 Panama 0 - 2 Angleterre MetLife Stadium, Grand New York

    17 h 0 UTC−4
    (0 - 0) But inscrit après 62 minutes 62e Bellingham (Saka Passe décisive)
    But inscrit après 67 minutes 67e Kane (Bellingham Passe décisive)
    Spectateurs : 80 663
    Arbitrage : Abdulrahman Al-Jassim
    Arbitre vidéo : Juan Lara
    Rapport

    Match 68 Croatie 2 - 1 Ghana Lincoln Financial Field, Philadelphie

    17 h 0 UTC−4
    (Passe décisive Kovačić) P. Sučić But inscrit après 31 minutes 31e
    (Passe décisive Modrić) Vlašić But inscrit après 83 minutes 83e
    (1 - 0) But inscrit après 73 minutes 73e Luckassen (Nuamah Passe décisive) Spectateurs : 68 324
    Arbitrage : Drew Fischer
    Arbitre vidéo : Guillermo Pacheco
    Rapport

    Désignation des meilleurs troisièmes

    Classement

    Huit équipes classées troisièmes de leur groupe sont repêchées pour compléter le tableau des seizièmes de finale. Pour désigner les 8 meilleurs troisièmes (parmi les 12 au total), un classement est effectué en comparant les résultats dans leur groupe respectif de chacune des équipes[58] :

    Davantage d’informations Rang, Équipe ...
    Classement comparatif des troisièmes de groupe
    Rang Équipe Pts J G N P Bp Bc Diff
    1 RD Congo (Gr. K) 4 3 1 1 1 4 3+1
    2 Suède (Gr. F) 4 3 1 1 1 2 20
    3 Ghana (Gr. L) 4 3 1 1 1 2 20
    4 Équateur (Gr. E) 4 3 1 1 1 2 20
    5 Bosnie-Herzégovine (Gr. B) 4 3 1 1 1 5 6-1
    6 Algérie (Gr. J) 4 3 1 1 1 5 7-2
    7 Paraguay (Gr. D) 4 3 1 1 1 2 4-2
    8 Sénégal (Gr. I) 3 3 1 0 2 8 6+2
    9 Iran (Gr. G) 3 3 0 3 0 3 30
    10 Corée du Sud (Gr. A) 3 3 1 0 2 2 3-1
    11 Écosse (Gr. C) 3 3 1 0 2 1 4-3
    12 Uruguay (Gr. H) 2 3 0 2 1 2 3-1
    Fermer

    Appariements en seizièmes de finale

    Puisque huit des douze groupes placent une troisième équipe dans le tableau final, les différentes combinaisons formées par les groupes de provenance des équipes qualifiées servent à les répartir contre les premiers des groupes A, B, D, E, G, I, K et L (voir tableau final ci-dessus). La FIFA a publié une liste des 495 combinaisons possibles de groupes d’origine des huit meilleurs troisièmes, sans expliciter l’algorithme l’ayant produit, et, pour chaque combinaison, les appariements associés[59].

    Davantage d’informations Groupes d'origine des meilleurs 3e, Adversaires de ...
    Appariements des seizièmes de finale en fonction des groupes d'origine des repêchés du premier tour
    Groupes d'origine
    des meilleurs 3e
    Adversaires de
    [1A] Mexique [1B] Suisse [1D] États-Unis [1E] Allemagne [1G] Belgique [1I] France [1K] Colombie [1L] Angleterre
    EFGHIJKL 3E3J3I3F3H3G3L3K
    DFGHIJKL3H3G3I3D3J3F3L3K
    DEGHIJKL3E3J3I3D3H3G3L3K
    DEFHIJKL3E3J3I3D3H3F3L3K
    DEFGIJKL3E3G3I3D3J3F3L3K
    DEFGHJKL3E3G3J3D3H3F3L3K
    DEFGHIKL3E3G3I3D3H3F3L3K
    DEFGHIJL3E3G3J3D3H3F3L3I
    DEFGHIJK3E3G3J3D3H3F3I3K
    CFGHIJKL3H3G3I3C3J3F3L3K
    CEGHIJKL3E3J3I3C3H3G3L3K
    CEFHIJKL3E3J3I3C3H3F3L3K
    CEFGIJKL3E3G3I3C3J3F3L3K
    CEFGHJKL3E3G3J3C3H3F3L3K
    CEFGHIKL3E3G3I3C3H3F3L3K
    CEFGHIJL3E3G3J3C3H3F3L3I
    CEFGHIJK3E3G3J3C3H3F3I3K
    CDGHIJKL3H3G3I3C3J3D3L3K
    CDFHIJKL3C3J3I3D3H3F3L3K
    CDFGIJKL3C3G3I3D3J3F3L3K
    CDFGHJKL3C3G3J3D3H3F3L3K
    CDFGHIKL3C3G3I3D3H3F3L3K
    CDFGHIJL3C3G3J3D3H3F3L3I
    CDFGHIJK3C3G3J3D3H3F3I3K
    CDEHIJKL3E3J3I3C3H3D3L3K
    CDEGIJKL3E3G3I3C3J3D3L3K
    CDEGHJKL3E3G3J3C3H3D3L3K
    CDEGHIKL3E3G3I3C3H3D3L3K
    CDEGHIJL3E3G3J3C3H3D3L3I
    CDEGHIJK3E3G3J3C3H3D3I3K
    CDEFIJKL3C3J3E3D3I3F3L3K
    CDEFHJKL3C3J3E3D3H3F3L3K
    CDEFHIKL3C3E3I3D3H3F3L3K
    CDEFHIJL3C3J3E3D3H3F3L3I
    CDEFHIJK3C3J3E3D3H3F3I3K
    CDEFGJKL3C3G3E3D3J3F3L3K
    CDEFGIKL3C3G3E3D3I3F3L3K
    CDEFGIJL3C3G3E3D3J3F3L3I
    CDEFGIJK3C3G3E3D3J3F3I3K
    CDEFGHKL3C3G3E3D3H3F3L3K
    CDEFGHJL3C3G3J3D3H3F3L3E
    CDEFGHJK3C3G3J3D3H3F3E3K
    CDEFGHIL3C3G3E3D3H3F3L3I
    CDEFGHIK3C3G3E3D3H3F3I3K
    CDEFGHIJ3C3G3J3D3H3F3E3I
    BFGHIJKL3H3J3B3F3I3G3L3K
    BEGHIJKL3E3J3I3B3H3G3L3K
    BEFHIJKL3E3J3B3F3I3H3L3K
    BEFGIJKL3E3J3B3F3I3G3L3K
    BEFGHJKL3E3J3B3F3H3G3L3K
    BEFGHIKL3E3G3B3F3I3H3L3K
    BEFGHIJL3E3J3B3F3H3G3L3I
    BEFGHIJK3E3J3B3F3H3G3I3K
    BDGHIJKL3H3J3B3D3I3G3L3K
    BDFHIJKL3H3J3B3D3I3F3L3K
    BDFGIJKL3I3G3B3D3J3F3L3K
    BDFGHJKL3H3G3B3D3J3F3L3K
    BDFGHIKL3H3G3B3D3I3F3L3K
    BDFGHIJL3H3G3B3D3J3F3L3I
    BDFGHIJK3H3G3B3D3J3F3I3K
    BDEHIJKL3E3J3B3D3I3H3L3K
    BDEGIJKL3E3J3B3D3I3G3L3K
    BDEGHJKL3E3J3B3D3H3G3L3K
    BDEGHIKL3E3G3B3D3I3H3L3K
    BDEGHIJL3E3J3B3D3H3G3L3I
    BDEGHIJK3E3J3B3D3H3G3I3K
    BDEFIJKL3E3J3B3D3I3F3L3K
    BDEFHJKL3E3J3B3D3H3F3L3K
    BDEFHIKL3E3I3B3D3H3F3L3K
    BDEFHIJL3E3J3B3D3H3F3L3I
    BDEFHIJK3E3J3B3D3H3F3I3K
    BDEFGJKL3E3G3B3D3J3F3L3K
    BDEFGIKL3E3G3B3D3I3F3L3K
    BDEFGIJL3E3G3B3D3J3F3L3I
    BDEFGIJK3E3G3B3D3J3F3I3K
    BDEFGHKL3E3G3B3D3H3F3L3K
    BDEFGHJL3H3G3B3D3J3F3L3E
    BDEFGHJK3H3G3B3D3J3F3E3K
    BDEFGHIL3E3G3B3D3H3F3L3I
    BDEFGHIK3E3G3B3D3H3F3I3K
    BDEFGHIJ3H3G3B3D3J3F3E3I
    BCGHIJKL3H3J3B3C3I3G3L3K
    BCFHIJKL3H3J3B3C3I3F3L3K
    BCFGIJKL3I3G3B3C3J3F3L3K
    BCFGHJKL3H3G3B3C3J3F3L3K
    BCFGHIKL3H3G3B3C3I3F3L3K
    BCFGHIJL3H3G3B3C3J3F3L3I
    BCFGHIJK3H3G3B3C3J3F3I3K
    BCEHIJKL3E3J3B3C3I3H3L3K
    BCEGIJKL3E3J3B3C3I3G3L3K
    BCEGHJKL3E3J3B3C3H3G3L3K
    BCEGHIKL3E3G3B3C3I3H3L3K
    BCEGHIJL3E3J3B3C3H3G3L3I
    BCEGHIJK3E3J3B3C3H3G3I3K
    BCEFIJKL3E3J3B3C3I3F3L3K
    BCEFHJKL3E3J3B3C3H3F3L3K
    BCEFHIKL3E3I3B3C3H3F3L3K
    BCEFHIJL3E3J3B3C3H3F3L3I
    BCEFHIJK3E3J3B3C3H3F3I3K
    BCEFGJKL3E3G3B3C3J3F3L3K
    BCEFGIKL3E3G3B3C3I3F3L3K
    BCEFGIJL3E3G3B3C3J3F3L3I
    BCEFGIJK3E3G3B3C3J3F3I3K
    BCEFGHKL3E3G3B3C3H3F3L3K
    BCEFGHJL3H3G3B3C3J3F3L3E
    BCEFGHJK3H3G3B3C3J3F3E3K
    BCEFGHIL3E3G3B3C3H3F3L3I
    BCEFGHIK3E3G3B3C3H3F3I3K
    BCEFGHIJ3H3G3B3C3J3F3E3I
    BCDHIJKL3H3J3B3C3I3D3L3K
    BCDGIJKL3I3G3B3C3J3D3L3K
    BCDGHJKL3H3G3B3C3J3D3L3K
    BCDGHIKL3H3G3B3C3I3D3L3K
    BCDGHIJL3H3G3B3C3J3D3L3I
    BCDGHIJK3H3G3B3C3J3D3I3K
    BCDFIJKL3C3J3B3D3I3F3L3K
    BCDFHJKL3C3J3B3D3H3F3L3K
    BCDFHIKL3C3I3B3D3H3F3L3K
    BCDFHIJL3C3J3B3D3H3F3L3I
    BCDFHIJK3C3J3B3D3H3F3I3K
    BCDFGJKL3C3G3B3D3J3F3L3K
    BCDFGIKL3C3G3B3D3I3F3L3K
    BCDFGIJL3C3G3B3D3J3F3L3I
    BCDFGIJK3C3G3B3D3J3F3I3K
    BCDFGHKL3C3G3B3D3H3F3L3K
    BCDFGHJL3C3G3B3D3H3F3L3J
    BCDFGHJK3H3G3B3C3J3F3D3K
    BCDFGHIL3C3G3B3D3H3F3L3I
    BCDFGHIK3C3G3B3D3H3F3I3K
    BCDFGHIJ3H3G3B3C3J3F3D3I
    BCDEIJKL3E3J3B3C3I3D3L3K
    BCDEHJKL3E3J3B3C3H3D3L3K
    BCDEHIKL3E3I3B3C3H3D3L3K
    BCDEHIJL3E3J3B3C3H3D3L3I
    BCDEHIJK3E3J3B3C3H3D3I3K
    BCDEGJKL3E3G3B3C3J3D3L3K
    BCDEGIKL3E3G3B3C3I3D3L3K
    BCDEGIJL3E3G3B3C3J3D3L3I
    BCDEGIJK3E3G3B3C3J3D3I3K
    BCDEGHKL3E3G3B3C3H3D3L3K
    BCDEGHJL3H3G3B3C3J3D3L3E
    BCDEGHJK3H3G3B3C3J3D3E3K
    BCDEGHIL3E3G3B3C3H3D3L3I
    BCDEGHIK3E3G3B3C3H3D3I3K
    BCDEGHIJ3H3G3B3C3J3D3E3I
    BCDEFJKL3C3J3B3D3E3F3L3K
    BCDEFIKL3C3E3B3D3I3F3L3K
    BCDEFIJL3C3J3B3D3E3F3L3I
    BCDEFIJK3C3J3B3D3E3F3I3K
    BCDEFHKL3C3E3B3D3H3F3L3K
    BCDEFHJL3C3J3B3D3H3F3L3E
    BCDEFHJK3C3J3B3D3H3F3E3K
    BCDEFHIL3C3E3B3D3H3F3L3I
    BCDEFHIK3C3E3B3D3H3F3I3K
    BCDEFHIJ3C3J3B3D3H3F3E3I
    BCDEFGKL3C3G3B3D3E3F3L3K
    BCDEFGJL3C3G3B3D3J3F3L3E
    BCDEFGJK3C3G3B3D3J3F3E3K
    BCDEFGIL3C3G3B3D3E3F3L3I
    BCDEFGIK3C3G3B3D3E3F3I3K
    BCDEFGIJ3C3G3B3D3J3F3E3I
    BCDEFGHL3C3G3B3D3H3F3L3E
    BCDEFGHK3C3G3B3D3H3F3E3K
    BCDEFGHJ3H3G3B3C3J3F3D3E
    BCDEFGHI3C3G3B3D3H3F3E3I
    AFGHIJKL3H3J3I3F3A3G3L3K
    AEGHIJKL3E3J3I3A3H3G3L3K
    AEFHIJKL3E3J3I3F3A3H3L3K
    AEFGIJKL3E3J3I3F3A3G3L3K
    AEFGHJKL3E3G3J3F3A3H3L3K
    AEFGHIKL3E3G3I3F3A3H3L3K
    AEFGHIJL3E3G3J3F3A3H3L3I
    AEFGHIJK3E3G3J3F3A3H3I3K
    ADGHIJKL3H3J3I3D3A3G3L3K
    ADFHIJKL3H3J3I3D3A3F3L3K
    ADFGIJKL3I3G3J3D3A3F3L3K
    ADFGHJKL3H3G3J3D3A3F3L3K
    ADFGHIKL3H3G3I3D3A3F3L3K
    ADFGHIJL3H3G3J3D3A3F3L3I
    ADFGHIJK3H3G3J3D3A3F3I3K
    ADEHIJKL3E3J3I3D3A3H3L3K
    ADEGIJKL3E3J3I3D3A3G3L3K
    ADEGHJKL3E3G3J3D3A3H3L3K
    ADEGHIKL3E3G3I3D3A3H3L3K
    ADEGHIJL3E3G3J3D3A3H3L3I
    ADEGHIJK3E3G3J3D3A3H3I3K
    ADEFIJKL3E3J3I3D3A3F3L3K
    ADEFHJKL3H3J3E3D3A3F3L3K
    ADEFHIKL3H3E3I3D3A3F3L3K
    ADEFHIJL3H3J3E3D3A3F3L3I
    ADEFHIJK3H3J3E3D3A3F3I3K
    ADEFGJKL3E3G3J3D3A3F3L3K
    ADEFGIKL3E3G3I3D3A3F3L3K
    ADEFGIJL3E3G3J3D3A3F3L3I
    ADEFGIJK3E3G3J3D3A3F3I3K
    ADEFGHKL3H3G3E3D3A3F3L3K
    ADEFGHJL3H3G3J3D3A3F3L3E
    ADEFGHJK3H3G3J3D3A3F3E3K
    ADEFGHIL3H3G3E3D3A3F3L3I
    ADEFGHIK3H3G3E3D3A3F3I3K
    ADEFGHIJ3H3G3J3D3A3F3E3I
    ACGHIJKL3H3J3I3C3A3G3L3K
    ACFHIJKL3H3J3I3C3A3F3L3K
    ACFGIJKL3I3G3J3C3A3F3L3K
    ACFGHJKL3H3G3J3C3A3F3L3K
    ACFGHIKL3H3G3I3C3A3F3L3K
    ACFGHIJL3H3G3J3C3A3F3L3I
    ACFGHIJK3H3G3J3C3A3F3I3K
    ACEHIJKL3E3J3I3C3A3H3L3K
    ACEGIJKL3E3J3I3C3A3G3L3K
    ACEGHJKL3E3G3J3C3A3H3L3K
    ACEGHIKL3E3G3I3C3A3H3L3K
    ACEGHIJL3E3G3J3C3A3H3L3I
    ACEGHIJK3E3G3J3C3A3H3I3K
    ACEFIJKL3E3J3I3C3A3F3L3K
    ACEFHJKL3H3J3E3C3A3F3L3K
    ACEFHIKL3H3E3I3C3A3F3L3K
    ACEFHIJL3H3J3E3C3A3F3L3I
    ACEFHIJK3H3J3E3C3A3F3I3K
    ACEFGJKL3E3G3J3C3A3F3L3K
    ACEFGIKL3E3G3I3C3A3F3L3K
    ACEFGIJL3E3G3J3C3A3F3L3I
    ACEFGIJK3E3G3J3C3A3F3I3K
    ACEFGHKL3H3G3E3C3A3F3L3K
    ACEFGHJL3H3G3J3C3A3F3L3E
    ACEFGHJK3H3G3J3C3A3F3E3K
    ACEFGHIL3H3G3E3C3A3F3L3I
    ACEFGHIK3H3G3E3C3A3F3I3K
    ACEFGHIJ3H3G3J3C3A3F3E3I
    ACDHIJKL3H3J3I3C3A3D3L3K
    ACDGIJKL3I3G3J3C3A3D3L3K
    ACDGHJKL3H3G3J3C3A3D3L3K
    ACDGHIKL3H3G3I3C3A3D3L3K
    ACDGHIJL3H3G3J3C3A3D3L3I
    ACDGHIJK3H3G3J3C3A3D3I3K
    ACDFIJKL3C3J3I3D3A3F3L3K
    ACDFHJKL3H3J3F3C3A3D3L3K
    ACDFHIKL3H3F3I3C3A3D3L3K
    ACDFHIJL3H3J3F3C3A3D3L3I
    ACDFHIJK3H3J3F3C3A3D3I3K
    ACDFGJKL3C3G3J3D3A3F3L3K
    ACDFGIKL3C3G3I3D3A3F3L3K
    ACDFGIJL3C3G3J3D3A3F3L3I
    ACDFGIJK3C3G3J3D3A3F3I3K
    ACDFGHKL3H3G3F3C3A3D3L3K
    ACDFGHJL3C3G3J3D3A3F3L3H
    ACDFGHJK3H3G3J3C3A3F3D3K
    ACDFGHIL3H3G3F3C3A3D3L3I
    ACDFGHIK3H3G3F3C3A3D3I3K
    ACDFGHIJ3H3G3J3C3A3F3D3I
    ACDEIJKL3E3J3I3C3A3D3L3K
    ACDEHJKL3H3J3E3C3A3D3L3K
    ACDEHIKL3H3E3I3C3A3D3L3K
    ACDEHIJL3H3J3E3C3A3D3L3I
    ACDEHIJK3H3J3E3C3A3D3I3K
    ACDEGJKL3E3G3J3C3A3D3L3K
    ACDEGIKL3E3G3I3C3A3D3L3K
    ACDEGIJL3E3G3J3C3A3D3L3I
    ACDEGIJK3E3G3J3C3A3D3I3K
    ACDEGHKL3H3G3E3C3A3D3L3K
    ACDEGHJL3H3G3J3C3A3D3L3E
    ACDEGHJK3H3G3J3C3A3D3E3K
    ACDEGHIL3H3G3E3C3A3D3L3I
    ACDEGHIK3H3G3E3C3A3D3I3K
    ACDEGHIJ3H3G3J3C3A3D3E3I
    ACDEFJKL3C3J3E3D3A3F3L3K
    ACDEFIKL3C3E3I3D3A3F3L3K
    ACDEFIJL3C3J3E3D3A3F3L3I
    ACDEFIJK3C3J3E3D3A3F3I3K
    ACDEFHKL3H3E3F3C3A3D3L3K
    ACDEFHJL3H3J3F3C3A3D3L3E
    ACDEFHJK3H3J3E3C3A3F3D3K
    ACDEFHIL3H3E3F3C3A3D3L3I
    ACDEFHIK3H3E3F3C3A3D3I3K
    ACDEFHIJ3H3J3E3C3A3F3D3I
    ACDEFGKL3C3G3E3D3A3F3L3K
    ACDEFGJL3C3G3J3D3A3F3L3E
    ACDEFGJK3C3G3J3D3A3F3E3K
    ACDEFGIL3C3G3E3D3A3F3L3I
    ACDEFGIK3C3G3E3D3A3F3I3K
    ACDEFGIJ3C3G3J3D3A3F3E3I
    ACDEFGHL3H3G3F3C3A3D3L3E
    ACDEFGHK3H3G3E3C3A3F3D3K
    ACDEFGHJ3H3G3J3C3A3F3D3E
    ACDEFGHI3H3G3E3C3A3F3D3I
    ABGHIJKL3H3J3B3A3I3G3L3K
    ABFHIJKL3H3J3B3A3I3F3L3K
    ABFGIJKL3I3J3B3F3A3G3L3K
    ABFGHJKL3H3J3B3F3A3G3L3K
    ABFGHIKL3H3G3B3A3I3F3L3K
    ABFGHIJL3H3J3B3F3A3G3L3I
    ABFGHIJK3H3J3B3F3A3G3I3K
    ABEHIJKL3E3J3B3A3I3H3L3K
    ABEGIJKL3E3J3B3A3I3G3L3K
    ABEGHJKL3E3J3B3A3H3G3L3K
    ABEGHIKL3E3G3B3A3I3H3L3K
    ABEGHIJL3E3J3B3A3H3G3L3I
    ABEGHIJK3E3J3B3A3H3G3I3K
    ABEFIJKL3E3J3B3A3I3F3L3K
    ABEFHJKL3E3J3B3F3A3H3L3K
    ABEFHIKL3E3I3B3F3A3H3L3K
    ABEFHIJL3E3J3B3F3A3H3L3I
    ABEFHIJK3E3J3B3F3A3H3I3K
    ABEFGJKL3E3J3B3F3A3G3L3K
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    ABCFGHIK3H3G3B3C3A3F3I3K
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    ABCEFGHJ3H3G3B3C3A3F3E3J
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    ABCDEJKL3E3J3B3C3A3D3L3K
    ABCDEIKL3E3I3B3C3A3D3L3K
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    ABCDEHIL3H3E3B3C3A3D3L3I
    ABCDEHIK3H3E3B3C3A3D3I3K
    ABCDEHIJ3H3J3B3C3A3D3E3I
    ABCDEGKL3E3G3B3C3A3D3L3K
    ABCDEGJL3E3G3B3C3A3D3L3J
    ABCDEGJK3E3G3B3C3A3D3J3K
    ABCDEGIL3E3G3B3C3A3D3L3I
    ABCDEGIK3E3G3B3C3A3D3I3K
    ABCDEGIJ3E3G3B3C3A3D3I3J
    ABCDEGHL3H3G3B3C3A3D3L3E
    ABCDEGHK3H3G3B3C3A3D3E3K
    ABCDEGHJ3H3G3B3C3A3D3E3J
    ABCDEGHI3H3G3B3C3A3D3E3I
    ABCDEFKL3C3E3B3D3A3F3L3K
    ABCDEFJL3C3J3B3D3A3F3L3E
    ABCDEFJK3C3J3B3D3A3F3E3K
    ABCDEFIL3C3E3B3D3A3F3L3I
    ABCDEFIK3C3E3B3D3A3F3I3K
    ABCDEFIJ3C3J3B3D3A3F3E3I
    ABCDEFHL3H3F3B3C3A3D3L3E
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    ABCDEFHJ3H3J3B3C3A3F3D3E
    ABCDEFHI3H3E3B3C3A3F3D3I
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    ABCDEFGJ3C3G3B3D3A3F3E3J
    ABCDEFGI3C3G3B3D3A3F3E3I
    ABCDEFGH3H3G3B3C3A3F3D3E
    Fermer
    • Combinaison réalisée

    Phase à élimination directe

    Format et règlement

    Des seizièmes de finale jusqu'à la finale, tous les matches sont à élimination directe. En cas de match nul à la fin du temps réglementaire, une prolongation de deux fois quinze minutes est jouée − une victoire après prolongation est indiquée par (a.p.) dans le tableau. Si les deux équipes sont toujours à égalité à la fin de la prolongation, une séance de tirs au but (t.a.b) permet de les départager afin de désigner l'équipe qualifiée (ou l'équipe championne s'il s'agit de la finale)[60].

    Tableau final

      Seizièmes de finale Huitièmes de finale Quarts de finale Demi-finales Finale
     
     
      29 juin - Gillette Stadium, Boston     4 juillet - Lincoln Financial Field, Philadelphie     9 juillet - Gillette Stadium, Boston     14 juillet - AT&T Stadium, Arlington     19 juillet - MetLife Stadium, Grand New York
     
      Allemagne 1 ap (3)
     
      Paraguay 1 tab (4)  
      Paraguay 0
      30 juin - MetLife Stadium, Grand New York
        France 1  
      France 3
      4 juillet - NRG Stadium, Houston
      Suède 0  
      France 2
      28 juin - SoFi Stadium, Los Angeles
        Maroc 0  
      Afrique du Sud 0
      10 juillet - SoFi Stadium, Los Angeles
      Canada 1  
      Canada 0
      29 juin - Stade BBVA, Monterrey
        Maroc 3  
      Pays-Bas 1 ap (2)
      6 juillet - AT&T Stadium, Arlington
      Maroc 1 tab (3)  
      France 0
      2 juillet - BMO Field, Toronto
        Espagne 2  
      Portugal 2
      15 juillet - Mercedes-Benz Stadium, Atlanta
      Croatie 1  
      Portugal 0
      2 juillet - SoFi Stadium, Los Angeles
        Espagne 1  
      Espagne 3
      6 juillet - Lumen Field, Seattle
      Autriche 0  
      Espagne 2
      1er juillet - Levi's Stadium, Santa Clara
        Belgique 1  
      États-Unis 2
      11 juillet - Hard Rock Stadium, Miami
      Bosnie-Herzégovine 0  
      États-Unis 1
      1er juillet - Lumen Field, Seattle
        Belgique 4  
      Belgique 3 ap
      5 juillet - MetLife Stadium, Grand New York
      Sénégal 2  
      Espagne  
      29 juin - NRG Stadium, Houston
        V102  
      Brésil 2
       
      Japon 1  
      Brésil 1
      30 juin - AT&T Stadium, Arlington
        Norvège 2  
      Côte d'Ivoire 1
      5 juillet - Stade Azteca, Mexico
      Norvège 2  
      Norvège 1
      30 juin - Stade Azteca, Mexico
        Angleterre 2 ap  
      Mexique 2
      11 juillet - Arrowhead Stadium, Kansas City
      Équateur 0  
      Mexique 2
      1er juillet - Mercedes-Benz Stadium, Atlanta
        Angleterre 3  
      Angleterre 2
      7 juillet - Mercedes-Benz Stadium, Atlanta
      RD Congo 1  
      Angleterre  
      3 juillet - Hard Rock Stadium, Miami
        Argentine    
      Argentine 3 ap
       
      Cap-Vert 2  
      Argentine 3
      3 juillet - AT&T Stadium, Arlington
        Égypte 2  
      Australie 1 ap (2)
      7 juillet - BC Place, Vancouver
      Égypte 1 tab (4)  
      Argentine 3 ap
      2 juillet - BC Place, Vancouver
        Suisse 1  
      Suisse 2
       
      Algérie 0   Match pour la 3e place
      Suisse 0 tab (4)
      3 juillet - Arrowhead Stadium, Kansas City 18 juillet - Hard Rock Stadium, Miami
        Colombie 0 ap (3)  
      Colombie 1 France  
       
      Ghana 0   P102  
     

    Seizièmes de finale

    Match 73 Afrique du Sud 0 - 1 Canada SoFi Stadium, Los Angeles

    12h00 UTC−7
    (0 - 0) But inscrit après 90+2 minutes 90+2e Eustáquio Spectateurs : 69 237
    Arbitrage : João Pinheiro
    Arbitre vidéo : Carlos del Cerro Grande
    Rapport

    Match 76 Brésil 2 - 1 Japon NRG Stadium, Houston

    12h00 UTC−5
    (Passe décisive Gabriel) Casemiro But inscrit après 56 minutes 56e
    (Passe décisive Guimarães) Martinelli But inscrit après 90+5 minutes 90+5e
    (0 - 1) But inscrit après 29 minutes 29e Sano Spectateurs : 68 777
    Arbitrage : Maurizio Mariani
    Arbitre vidéo : Marco Di Bello
    Rapport

    Match 74 Allemagne 1 - 1 ap Paraguay Gillette Stadium, Boston

    16h30 UTC−4
    (Passe décisive Wirtz) Havertz But inscrit après 54 minutes 54e (0 - 1, 1 - 1, 1 - 1) But inscrit après 42 minutes 42e Enciso (Galarza Passe décisive) Spectateurs : 63 945
    Arbitrage : Jalal Jayed
    Arbitre vidéo : Tatiana Guzmán
    Rapport
    Havertz Manqué
    Kimmich Réussi
    Musiala Réussi
    Woltemade Manqué
    Amiri Réussi
    Tah Manqué
    Tirs au but
    3 - 4
    Réussi Maurício
    Réussi Gómez
    Réussi Galarza
    Manqué Sanabria
    Manqué Balbuena
    Réussi Canale

    Match 75 Pays-Bas 1 - 1 ap Maroc Stade BBVA, Monterrey

    19h00 UTC−6
    (Passe décisive Summerville) Gakpo But inscrit après 72 minutes 72e (0 - 0, 1 - 1, 1 - 1) But inscrit après 90+1 minutes 90+1e Diop (Talbi Passe décisive) Spectateurs : 51 243
    Arbitrage : Wilton Sampaio
    Arbitre vidéo : Nicolás Gallo
    Rapport
    Koopmeiners Réussi
    Kluivert Manqué
    Weghorst Réussi
    Timber Manqué
    Summerville Manqué
    Tirs au but
    2 - 3
    Manqué El Aynaoui
    Réussi Rahimi
    Réussi Talbi
    Manqué Hakimi
    Réussi Saibari

    Match 78 Côte d'Ivoire 1 - 2 Norvège AT&T Stadium, Arlington

    12h00 UTC−5
    (Passe décisive Pépé) Diallo But inscrit après 74 minutes 74e (0 - 1) But inscrit après 39 minutes 39e Nusa (Ødegaard Passe décisive)
    But inscrit après 86 minutes 86e Haaland (Berg Passe décisive)
    Spectateurs : 69 665
    Arbitrage : Jesús Valenzuela
    Arbitre vidéo : Juan Lara
    Rapport

    Match 77 France 3 - 0 Suède MetLife Stadium, Grand New York

    17h00 UTC−4
    (Passe décisive Dembélé) Mbappé But inscrit après 45 minutes 45e
    (Passe décisive Olise) Barcola But inscrit après 53 minutes 53e
    (Passe décisive Olise) Mbappé But inscrit après 74 minutes 74e
    (1 - 0) Spectateurs : 80 663
    Arbitrage : Danny Makkelie
    Arbitre vidéo : Dennis Higler
    Rapport

    Match 79 Mexique 2 - 0 Équateur Stade Azteca, Mexico

    19h00 UTC−6
    (Passe décisive Alvarado) Quiñones But inscrit après 22 minutes 22e
    (Passe décisive Quiñones) Jiménez But inscrit après 31 minutes 31e
    (2 - 0) Spectateurs : 80 824
    Arbitrage : Slavko Vinčić
    Arbitre vidéo : Bastian Dankert
    Rapport Carton rouge 90+5e Hincapié

    Match 80 Angleterre 2 - 1 RD Congo Mercedes-Benz Stadium, Atlanta

    12h00 UTC−4
    (Passe décisive Gordon) Kane But inscrit après 75 minutes 75e
    (Passe décisive Gordon) Kane But inscrit après 86 minutes 86e
    (0 - 1) But inscrit après 7 minutes 7e Cipenga (Mbemba Passe décisive) Spectateurs : 68 239
    Arbitrage : Adham Makhadmeh (en)
    Arbitre vidéo : Khamis Al-Marri
    Rapport

    Match 82 Belgique 3 - 2 ap Sénégal Lumen Field, Seattle

    13h00 UTC−7
    (Passe décisive Meunier) Lukaku But inscrit après 86 minutes 86e
    (Passe décisive Trossard) Tielemans But inscrit après 89 minutes 89e
    Tielemans But inscrit après 120+5 minutes 120+5e (pen.)
    (0 - 1, 2 - 2, 2 - 2) But inscrit après 25 minutes 25e Diarra
    But inscrit après 51 minutes 51e I. Sarr (Niakhaté Passe décisive)
    Spectateurs : 66 925
    Arbitrage : Saíd Martínez
    Arbitre vidéo : Guillermo Pacheco
    Rapport

    Match 81 États-Unis 2 - 0 Bosnie-Herzégovine Levi's Stadium, Santa Clara

    17h00 UTC−7
    Balogun But inscrit après 45 minutes 45e
    Tillman But inscrit après 82 minutes 82e
    (1 - 0) Spectateurs : 68 827
    Arbitrage : Raphael Claus
    Arbitre vidéo : Juan Soto
    Balogun Carton rouge 64e Rapport

    Match 84 Espagne 3 - 0 Autriche SoFi Stadium, Los Angeles

    12h00 UTC−7
    (Passe décisive Cucurella) Oyarzabal But inscrit après 36 minutes 36e
    (Passe décisive Baena) Porro But inscrit après 66 minutes 66e
    (Passe décisive Cucurella) Oyarzabal But inscrit après 89 minutes 89e
    (1 - 0) Spectateurs : 70 492
    Arbitrage : Glenn Nyberg
    Arbitre vidéo : Tomasz Kwiatkowski
    Rapport

    Match 83 Portugal 2 - 1 Croatie BMO Field, Toronto

    19h00 UTC−4
    Ronaldo But inscrit après 68 minutes 68e (pen.)
    (Passe décisive Leão) G. Ramos But inscrit après 90+4 minutes 90+4e
    (0 - 0) But inscrit après 53 minutes 53e Perišić Spectateurs : 43 036
    Arbitrage : Espen Eskås
    Arbitre vidéo : Jarred Gillett
    Rapport

    Match 85 Suisse 2 - 0 Algérie BC Place, Vancouver

    20h00 UTC−7
    (Passe décisive Manzambi) Embolo But inscrit après 10 minutes 10e
    Ndoye But inscrit après 46 minutes 46e
    (1 - 0) Spectateurs : 52 497
    Arbitrage : Yael Falcón
    Arbitre vidéo : Hernán Mastrángelo
    Rapport

    Match 88 Australie 1 - 1 ap Égypte AT&T Stadium, Arlington

    13h00 UTC−5
    Hany But inscrit après 55 minutes 55e (csc) (0 - 1, 1 - 1, 1 - 1) But inscrit après 13 minutes 13e Ashour (Hafez Passe décisive) Spectateurs : 70 244
    Arbitrage : Gustavo Tejera
    Arbitre vidéo : Leodán González
    Rapport
    Souttar Manqué
    Irvine Réussi
    Mabil Réussi
    Herrington Manqué
    Tirs au but
    2 - 4
    Réussi Saber
    Réussi Rabia
    Réussi Salah
    Réussi Abdelmaguid

    Match 86 Argentine 3 - 2 ap Cap-Vert Hard Rock Stadium, Miami

    18h00 UTC−4
    (Passe décisive L.Martínez) Messi But inscrit après 29 minutes 29e
    (Passe décisive Mac Allister) L.Martínez But inscrit après 92 minutes 92e
    Borges But inscrit après 111 minutes 111e (csc)
    (1 - 0, 1 - 1, 2 - 2) But inscrit après 59 minutes 59e Duarte (Mendes Passe décisive)
    But inscrit après 103 minutes 103e Cabral (Semedo Passe décisive)
    Spectateurs : 64 478
    Arbitrage : Drew Fischer
    Arbitre vidéo : Armando Villarreal
    Rapport

    Match 87 Colombie 1 - 0 Ghana Arrowhead Stadium, Kansas City

    20h30 UTC−5
    (Passe décisive Suárez) Arias But inscrit après 14 minutes 14e (1 - 0) Spectateurs : 69 045
    Arbitrage : Clément Turpin
    Arbitre vidéo : Jérôme Brisard
    Rapport

    Huitièmes de finale

    Match 90 Canada 0 - 3 Maroc NRG Stadium, Houston

    12h00 UTC−5
    (0 - 0) But inscrit après 50 minutes 50e Ounahi (Hakimi Passe décisive)
    But inscrit après 82 minutes 82e Ounahi (Díaz Passe décisive)
    But inscrit après 90+8 minutes 90+8e Rahimi (Díaz Passe décisive)
    Spectateurs : 68 777
    Arbitrage : Michael Oliver
    Arbitre vidéo : Jarred Gillett (en)
    Rapport

    Match 89 Paraguay 0 - 1 France Lincoln Financial Field, Philadelphie

    17h00 UTC−4
    (0 - 0) But inscrit après 70 minutes 70e (pen.) Mbappé Spectateurs : 68 324
    Arbitrage : Ilgiz Tantashev
    Arbitre vidéo : Juan Lara
    Rapport

    Match 91 Brésil 1 - 2 Norvège MetLife Stadium, Grand New York

    16h00 UTC−4
    Neymar But inscrit après 90+10 minutes 90+10e (pen.) (0 - 0) But inscrit après 79 minutes 79e Haaland (Schjelderup Passe décisive)
    But inscrit après 90 minutes 90e Haaland (Schjelderup Passe décisive)
    Spectateurs : 80 663
    Arbitrage : Ismail Elfath
    Arbitre vidéo : Tatiana Guzmán
    Rapport

    Match 92 Mexique 2 - 3 Angleterre Stade Azteca, Mexico

    18h00 UTC−6
    Quiñones But inscrit après 42 minutes 42e
    Raúl But inscrit après 69 minutes 69e (pen.)
    (1 - 2) But inscrit après 36 minutes 36e Bellingham (Saka Passe décisive)
    But inscrit après 38 minutes 38e Bellingham (Kane Passe décisive)
    But inscrit après 60 minutes 60e (pen.) Kane
    Spectateurs : 80 824
    Arbitrage : Alireza Faghani
    Arbitre vidéo : Nicolás Gallo
    Rapport Carton rouge 54e Quansah

    Match 93 Portugal 0 - 1 Espagne AT&T Stadium, Arlington

    14h00 UTC−5
    (0 - 0) But inscrit après 90+1 minutes 90+1e Merino (Torres Passe décisive) Spectateurs : 70 649
    Arbitrage : Anthony Taylor
    Arbitre vidéo : Bastian Dankert
    Rapport

    Match 94 États-Unis 1 - 4 Belgique Lumen Field, Seattle

    17h00 UTC−7
    But inscrit après 31 minutes 31e Tillman (1 - 2) But inscrit après 9 minutes 9e De Ketelaere (Raskin Passe décisive)
    But inscrit après 33 minutes 33e De Ketelaere (Trossard Passe décisive)
    But inscrit après 57 minutes 57e Vanaken (De Ketelaere Passe décisive)
    But inscrit après 90+3 minutes 90+3e Lukaku (Vanaken Passe décisive)
    Spectateurs : 66 925
    Arbitrage : Adham Makhadmeh
    Arbitre vidéo : Khamis Almarri
    Rapport

    Match 95 Argentine 3 - 2 Égypte Mercedes-Benz Stadium, Atlanta

    12h00 UTC−4
    (Passe décisive Messi) Romero But inscrit après 79 minutes 79e
    (Passe décisive Montiel) Messi But inscrit après 83 minutes 83e
    (Passe décisive La. Martínez) Fernández But inscrit après 90+2 minutes 90+2e
    (0 - 1) But inscrit après 15 minutes 15e Ibrahim (Attia Passe décisive)
    But inscrit après 67 minutes 67e Ziko (Hassen Passe décisive)
    Spectateurs : 68 239
    Arbitrage : François Letexier
    Arbitre vidéo : Jérôme Brisard
    Rapport

    Match 96 Suisse 0 - 0 ap Colombie BC Place, Vancouver

    13h00 UTC−7
    (0 - 0, 0 - 0, 0 - 0) Spectateurs : 52 497
    Arbitrage : Iván Barton
    Arbitre vidéo : Guillermo Pacheco
    Rapport
    Xhaka Réussi
    Amdouni Réussi
    Akanji Manqué
    Itten Réussi
    Vargas Réussi
    Tirs au but
    4 - 3
    Réussi Quintero
    Manqué Sánchez
    Réussi Campaz
    Manqué Hernández
    Réussi Díaz

    Quarts de finale

    Match 97 France 2 - 0 Maroc Gillette Stadium, Boston

    16h00 UTC−4
    (Passe décisive Doué) Mbappé But inscrit après 60 minutes 60e
    (Passe décisive Mbappé) Dembélé But inscrit après 66 minutes 66e
    (0 - 0) Spectateurs : 63 811
    Arbitrage : Facundo Tello
    Arbitre vidéo : Hernán Mastrángelo
    Rapport

    Match 98 Espagne 2 - 1 Belgique SoFi Stadium, Los Angeles

    12h00 UTC−7
    Ruiz But inscrit après 30 minutes 30e
    Merino But inscrit après 88 minutes 88e
    (1 - 1) But inscrit après 41 minutes 41e De Ketelaere (Castagne Passe décisive) Spectateurs : 70 492
    Arbitrage : Michael Oliver
    Arbitre vidéo : Jarred Gillett
    Rapport

    Match 99 Norvège 1 - 2 ap Angleterre Hard Rock Stadium, Miami

    17h00 UTC−4
    (Passe décisive Ødegaard) Schjelderup But inscrit après 36 minutes 36e (1 - 1, 1 - 1, 1 - 2) But inscrit après 45+2 minutes 45+2e Bellingham (Gordon Passe décisive)
    But inscrit après 93 minutes 93e Bellingham
    Spectateurs : 64 478
    Arbitrage : Clément Turpin
    Arbitre vidéo : Jérôme Brisard
    Rapport

    Match 100 Argentine 3 - 1 ap Suisse Arrowhead Stadium, Kansas City

    20h00 UTC−5
    (Passe décisive Messi) Mac Allister But inscrit après 10 minutes 10e
    (Passe décisive López) Alvarez But inscrit après 112 minutes 112e
    La. Martínez But inscrit après 120+1 minutes 120+1e
    (1 - 0, 1 - 1, 1 - 1) But inscrit après 67 minutes 67e Ndoye (Rodríguez Passe décisive) Spectateurs : 69 045
    Arbitrage : João Pinheiro (en)
    Arbitre vidéo : Guillermo Pacheco
    Rapport Carton rouge 72e Embolo

    Demi-finales

    Les quatre demi-finalistes ont la particularité d'occuper les quatre premières places du classement FIFA au (date du début de la compétition) : l'Argentine (1re du classement), l'Espagne (2e), la France (3e) et l'Angleterre (4e)[61],[62].

    Ces quatre équipes ont aussi la particularité d'avoir remporté au moins une fois le titre mondial : l'Angleterre (en 1966), l'Argentine (en 1978, 1986 et 2022), la France (en 1998 et 2018) et l'Espagne (en 2010). Il n'y aura donc pas de vainqueur inédit en 2026[62],[63]. C'est la troisième fois dans l'histoire que le dernier carré du mondial concerne uniquement des anciens champions du monde, après 1970 (Allemagne de l'Ouest, Brésil, Italie et Uruguay) et 1990 (Allemagne de l'Ouest, Angleterre, Argentine et Italie)[62].


    Match 101 France 0 - 2 Espagne AT&T Stadium, Arlington

    14h00 UTC−5
    (0 - 1) But inscrit après 22 minutes 22e (pen.) Oyarzabal
    But inscrit après 58 minutes 58e Porro (Olmo Passe décisive)
    Spectateurs : 70 176
    Arbitrage : Iván Barton
    Arbitre vidéo : Tomasz Kwiatkowski

    Match 102 Angleterre - Argentine Mercedes-Benz Stadium, Atlanta

    15h00 UTC−4
    Arbitrage : Ismail Elfath

    Match pour la troisième place


    Match 103 France - P102 Hard Rock Stadium, Miami

    17h00 UTC−4
    Arbitrage :

    Finale


    Match 104 Espagne - V102 MetLife Stadium, Grand New York

    15h00 UTC−4
    Arbitrage :

    Statistiques, classements et buteurs

    Statistiques

    Les 48 équipes présentes disputent un total de 104 rencontres (contre 64 lors du Mondial 2022) : 72 au premier tour et 32 dans la phase à élimination directe[55].

    Nombre d'équipes par confédération et par tour

    Classement de la compétition

    Davantage d’informations Place, Nation ...
    Classement de la Coupe du monde[64]
    Place Nation Stade de la compétition
    Médaille d'or Vainqueur
    Médaille d'argent Finale
    Médaille de bronze Troisième
    4 Quatrième
    5 NorvègeQuarts de finale
    6 Belgique
    7 Maroc
    Suisse
    9 Mexique8e de finale
    10 Colombie
    11 Brésil
    12 États-Unis
    13 Portugal
    14 Canada
    15 Égypte
    16 Paraguay
    Place Nation Stade de la compétition
    17 Pays-Bas16e de finale
    18 Allemagne
    19 Côte d'Ivoire
    20 Croatie
    21 Japon
    22 Australie
    23 RD Congo
    24 Ghana
    25 Équateur
    26 Afrique du Sud
    27 Suède
    28 Autriche
    29 Bosnie-Herzégovine
    30 Algérie
    31 Sénégal
    32 Cap-Vert
    Place Nation Stade de la compétition
    33 Iran Phase de groupes
    34 Corée du Sud
    35 Turquie
    36 Écosse
    37 Uruguay
    38 Arabie saoudite
    39 Tchéquie
    40 Nouvelle-Zélande
    41 Qatar
    42 Curaçao
    43 Panama
    44 Jordanie
    45 Haïti
    46 Ouzbékistan
    47 Tunisie
    48 Irak
    Fermer

    Ballon d'or du meilleur joueur

    Soulier d'or du meilleur buteur

    Ce tableau présente les dix meilleurs buteurs de la compétition en date du 9 juillet[65],[66].

    Davantage d’informations Place, Joueur ...
    Classement du Soulier d'or
    Place Joueur Buts Passes MJ
    Médaille d'or Kylian Mbappé836
    Médaille d'argent Lionel Messi826
    Médaille de bronze Erling Haaland705
    4 Harry Kane616
    Jude Bellingham616
    6 Ousmane Dembélé526
    7 Ismaïla Sarr415
    8 Mikel Oyarzabal415
    9 Julián Quiñones415
    10 Vinícius Júnior415
    Fermer

    Meilleurs passeurs

    Ce tableau présente les meilleurs passeurs de la compétition en date du 7 juillet[67].

    Davantage d’informations Place, Joueur ...
    Fermer

    Joueurs élus Homme du Match

    Dernière mise à jour après les matchs du 15 juillet.

    4 fois
    3 fois
    2 fois
    1 fois

    Discipline

    Dernière mise à jour après les matchs du 07 juillet.

    1 carton rouge et 1 carton jaune
    1 carton rouge
    2 cartons jaunes
    1 carton jaune

    Joueurs suspendus

    Davantage d’informations Joueurs, Cartons ...
    Joueurs Cartons Suspensions
    Sphephelo Sithole Carton rouge Groupe A, 1re journée, contre Mexique (11 juin 2026) Groupe A, 2e journée, contre Tchéquie (18 juin 2026)
    Themba Zwane Carton rouge Groupe A, 1re journée, contre Mexique (11 juin 2026) Groupe A, 2e journée, contre Tchéquie (18 juin 2026)
    Groupe A, 3e journée, contre Corée du Sud (24 juin 2026)
    Seizièmes de finale, contre Canada (28 juin 2026)[69]
    César Montes Carton rouge Groupe A, 1re journée, contre Afrique du Sud (11 juin 2026) Groupe A, 2e journée, contre Corée du Sud (18 juin 2026)
    Teboho Mokoena Averti Groupe A, 1re journée, contre Mexique (11 juin 2026)
    Averti Groupe A, 2e journée, contre Tchéquie (18 juin 2026)
    Groupe A, 3e journée, contre Corée du Sud (24 juin 2026)
    Tarik Muharemović Carton rouge Groupe B, 2e journée, contre Suisse (18 juin 2026) Groupe B, 3e journée, contre Qatar (24 juin 2026)
    Homam El-Amin Carton rouge Groupe B, 2e journée, contre Canada (18 juin 2026) Groupe B, 3e journée, contre Bosnie-Herzégovine (24 juin 2026)
    Assim Madibo Carton rouge Groupe B, 2e journée, contre Canada (18 juin 2026) Groupe B, 3e journée, contre Bosnie-Herzégovine (24 juin 2026)
    Reste de la suspension purgé en dehors de la compétition (4 matchs)[70]
    Juninho Bacuna Averti Groupe E, 2e journée, contre Équateur (20 juin 2026)
    Averti Groupe E, 3e journée, contre Côte d'Ivoire (25 juin 2026)
    Suspension purgée en dehors de la compétition (1 match)
    Miguel Almirón Carton rouge Groupe D, 2e journée, contre Turquie (20 juin 2026) Groupe D, 3e journée, contre Australie (26 juin 2026)
    Nathan Ngoy Carton rouge Groupe G, 2e journée, contre Iran (21 juin 2026) Groupe G, 3e journée, contre Nouvelle-Zélande (27 juin 2026)
    Sidny Cabral Averti Groupe H, 1re journée, contre Espagne (15 juin 2026)
    Averti Groupe H, 2e journée, contre Uruguay (21 juin 2026)
    Groupe H, 3e journée, contre Arabie saoudite (27 juin 2026)
    Diego Gómez Averti Groupe D, 1re journée, contre États-Unis (13 juin 2026)
    Averti Groupe D, 3e journée, contre Australie (25 juin 2026)
    Seizièmes de finale, contre Allemagne (29 juin 2026)
    Saeid Ezatolahi Averti Groupe G, 2e journée, contre Belgique (21 juin 2026)
    Averti Groupe G, 3e journée, contre Égypte (26 juin 2026)
    Suspension purgée en dehors de la compétition (1 match)
    Rebin Sulaka Carton rouge Groupe I, 3e journée, contre Sénégal (26 juin 2026) Suspension purgée en dehors de la compétition (1 match)
    Amir Al-Ammari Averti Groupe I, 2e journée, contre France (22 juin 2026)
    Averti Groupe I, 3e journée, contre Sénégal (26 juin 2026)
    Suspension purgée en dehors de la compétition (1 match)
    Mohanad Lasheen Averti Groupe G, 2e journée, contre Nouvelle-Zélande (22 juin 2026)
    Averti Groupe G, 3e journée, contre Iran (27 juin 2026)
    Seizièmes de finale, contre Australie (3 juillet 2026)
    Abdukodir Khusanov Averti Groupe K, 1re journée, contre Colombie (17 juin 2026)
    Averti Groupe K, 3e journée, contre RD Congo (27 juin 2026)
    Suspension purgée en dehors de la compétition (1 match)
    Piero Hincapié Carton rouge Seizièmes de finale, contre Mexique () Suspension purgée en dehors de la compétition (1 match)
    Folarin Balogun Carton rouge Seizièmes de finale, contre Bosnie-Herzégovine () Huitièmes de finale, contre Belgique (6 juillet 2026) (annulée par la FIFA[71])
    Jarell Quansah Carton rouge Huitièmes de finale, contre Mexique () Quarts de finale, contre Norvège ()
    Demi-finales, contre Argentine ()
    Breel Embolo Carton rouge Quarts de finale, contre Argentine () Suspension purgée en dehors de la compétition (1 match)
    Fermer

    Camps de base des équipes

    Chaque fédération a la possibilité de choisir parmi les sites présentés par la FIFA dans un catalogue[72].

    Davantage d’informations Sélections, Hôtels ...
    Liste des hébergements et des sites d’entraînement[73],[74],[75]
    Sélections Hôtels Sites d’entraînement Pays/États
    Afrique du Sud[76] Camino Real Pachuca Hotel, Pachuca Universidad del Futbol y Ciencias del Deporte, Pachuca Hidalgo
    Algérie[77] Oread Hotel, Lawrence University of Kansas’ Rock Chalk Park, Lawrence Kansas
    Allemagne[78] The Graylyn Estate, Winston Salem Wake Forest’s W. Dennie Spry Soccer Stadium, Winston Salem Caroline du Nord
    Angleterre[79] The Inn at Meadowbrook, Kansas City (Kansas) Swope Soccer Village, Kansas City (Missouri) Kansas
    Missouri
    Arabie saoudite[80] Four Seasons Hotel, Austin Q2 Stadium, Austin Texas
    Argentine[81] Hotel Savoy Kansas City, Tapestry Collection by Hilton, Kansas City (Missouri) Compass Minerals National Performance Center (Sporting Kansas City Training Centre), Kansas City (Kansas) Missouri
    Kansas
    Australie[82] Claremont Resort and Club, Berkeley Oakland Roots/Soul Training Facility, Alameda Californie
    Autriche[83] Ritz-Carlton Bacara, Goleta Harder Stadium UC Santa Barbara, Goleta Californie
    Belgique[84] Hyatt Regency Lake Washington, Renton Seattle Sounders FC Performance Centre, Renton Washington
    Bosnie-Herzégovine Asher Adams-Autograph Collection, Salt Lake City Real Salt Lake Stadium, Sandy Utah
    Brésil[85] Courtyard by Marriott Basking Ridge, Basking Ridge RWJBarnabas Health Red Bulls Performance Center, Morristown New Jersey
    Canada The Westin Bayshore, Vancouver National Soccer Development Centre, Vancouver Colombie-Britannique
    Cap-Vert Grand Hyatt Tampa Bay, Tampa Waters Sportsplex, Tampa Floride
    Colombie[86] Grand Fiesta Americana Country Club, Guadalajara Academia AGA Atlas FC, Guadalajara Jalisco
    Corée du Sud[87] The Westin Guadalajara, Guadalajara Chivas Verde Valle, Guadalajara Jalisco
    Côte d'Ivoire[88] Hotel Du Pont, Wilmington Subaru Park, Chester Delaware
    Pennsylvanie
    Croatie[89] Hotel AKA Alexandria, Alexandria Episcopal High School Sports Complex, Alexandria Virginie
    Curaçao[90] Boca Raton Marriott, Boca Raton Florida Atlantic University's Stadium, Boca Raton Floride
    Ècosse[91] Renaissance Charlotte SouthPark Hotel, Charlotte Atrium Health Performance Park (Charlotte FC Campus), Charlotte Caroline du Nord
    Égypte Northern Quest Resort & Casino, Airway Heights Université Gonzaga, Spokane Washington
    Équateur[92] Le Méridien Columbus, The Joseph, Columbus OhioHealth Performance Center, Columbus Ohio
    Espagne Embassy Suites by Hilton Chattanooga Downtown, Chattanooga Baylor School, Chattanooga Tennessee
    États-Unis[93] Marriott Irvine Spectrum, Irvine Great Park Sports Complex, Irvine Californie
    France[94],[95] Four Seasons Hotel Boston, Boston Bentley University, Waltham Massachusetts
    Ghana[96] The Graduate by Hilton, Providence Bryant University, Smithfield Rhode Island
    Haïti Sheraton Atlantic City Convention Center Hotel, Atlantic City Stockton University, Galloway Township New Jersey
    Irak Greenbrier Resort, White Sulphur Springs The Greenbrier Sports Performance Centre, White Sulphur Springs Virginie-Occidentale
    Iran[97] Tijuana Marriott Hotel, Tijuana Club Tijuana Training Center, Tijuana Basse-Californie
    Japon[98] ?, Nashville Vanderbilt Health Training Center (Nashville SC’s Training Center), Nashville Tennessee
    Jordanie The Nines Hotel, Portland Université de Portland, Portland Oregon
    Maroc Somerset Hills Hotel, Tapestry Collection by Hilton, Warren Pingry School, Basking Ridge New Jersey
    Mexique Centro de Alto Rendimiento, Mexico Centro de Alto Rendimiento, Mexico Mexico City
    Norvège[99] Grandover Resort & Spa, Greensboro UNC Greensboro Stadium, Greensboro Caroline du Nord
    Nouvelle-Zélande[100] Hyatt Regency La Jolla at Aventine, San Diego University of San Diego’s Torero Stadium, San Diego Californie
    Ouzbékistan[101] JW Marriott Buckhead, Atlanta Children’s Healthcare of Atlanta Training Ground (Atlanta United FC Training Center), Marietta Géorgie
    Panama[102] Nottawasaga Inn Resort and Conference Center, New Tecumseth Nottawasaga Training Center, New Tecumseth Ontario
    Paraguay Signia by Hilton San Jose, San José Spartan Soccer Complex, San José Californie
    Pays-Bas[103] Hotel Kansas City - The Unbound Collection by Hyatt, Kansas City The University of Kansas Health System Training Center (Kansas City Current Training Facility), Kansas City Missouri
    Portugal Four Seasons Hotel Palm Beach, Palm Beach Gardens North County District Park, Palm Beach Gardens Floride
    Qatar[104] Courtyard by Marriott Santa Barbara Goleta, Goleta Westmont College, Santa Barbara Californie
    République démocratique du Congo Omni Houston Hotel, Houston Houston Sports Park, Houston Texas
    Sénégal[105] The Heldrich Hotel and Conference Center, New Brunswick Rutgers University, Piscataway New Jersey
    Suède[106] The Westin Dallas Stonebriar Golf Resort & Spa, Frisco Toyota Stadium, Frisco Texas
    Suisse[107] Fairmont Grand Del Mar, San Diego San Diego Jewish Academy, San Diego Californie
    Tchéquie[108] Sheraton Fort Worth Downtown Hotel, Fort Worth Texas Health Mansfield Stadium, Mansfield Texas
    Tunisie[109] InterContinental Presidente Monterrey, Monterrey Centro de Entrenamiento El Barrial, Santiago Nuevo León
    Turquie Courtyard Mesa at Wrigleyville West, Mesa Arizona Athletic Grounds, Mesa Arizona
    Uruguay[110] Fairmont Mayakoba, Playa del Carmen Mayakoba Training Centre, Playa del Carmen Quintana Roo
    Fermer

    Aspects socio-économiques de la coupe du monde

    Projections économiques

    La Coupe du monde reste un événement d'ampleur planétaire qui va générer des milliards de dollars en investissements publicitaires mais les annonceurs doivent désormais s'adapter à la transformation des usages médiatiques[111]. Alors que l'audience de la traditionnelle télévision linéaire a diminué (2,9 milliards de personnes pour l'édition de 2022, soit 12 % en moins par rapport à celle de 2018), la consommation numérique a fortement augmenté. Le fait qu'une grande partie des matches sera diffusée en Europe en dehors des horaires habituels réduit la valeur des espaces publicitaires mais ouvre des opportunités pour de nouveaux formats. Ce basculement vers le multiplateforme fragmente l'attention et dilue l'impact des formats publicitaires habituels. L'intérêt des marques ne se limite plus à être présentes sur les écrans qui diffusent les matches mais présentes autour de l'événement, là où les gens le commentent. D'autres supports, qui n'ont pas à payer d'importants droits de diffusion, sont privilégiés (réseaux sociaux, créateurs de contenu, podcasts, streaming) pour créer un espace où contenu, commentaire et publicité s'entremêlent. C'est ainsi que la FIFA s'est associée à TikTok et que YouTube diffusera certains matches.

    Liste des partenaires FIFA et sponsors de la compétition

    Rayon de chips avec de la décoration Lay's spéciale Coupe du monde dans un magasin Kaufland à Sanok.
    Davantage d’informations Partenaires FIFA, Sponsors de la compétition ...
    Partenaires FIFA Sponsors de la compétition Sponsors régionaux
    Amérique du Nord Europe et Amérique du Sud
    Fermer

    Liste des diffuseurs de la compétition

    Dans le monde

    La FIFA a annoncé un partenariat autant avec TikTok[114] que YouTube[115], qui obtiennent le statut de « plateforme préférentielle de la FIFA » pour proposer du contenu inédit mais aussi la diffusion partielle ou même intégrale de matches.

    En France

    En France, deux chaînes diffusent les matches de la Coupe du monde de football 2026 : le Groupe M6 et beIN Sports. Via la chaîne M6 et sa plateforme de streaming M6+, le Groupe M6 diffuse 54 matches en clair dont tous ceux de l’Équipe de France. Comme lors des éditions 2014, 2018 et 2022, beIN Sports diffuse quant à lui l’intégralité de la compétition soit les 104 rencontres, accessibles aux abonnés de la chaîne payante[116].

    Contrairement aux éditions précédentes, le groupe TF1, diffuseur historique de la Coupe du monde de football, ne retransmet aucune rencontre. Le Groupe M6 avait la possibilité de revendre une partie de ses droits, mais a finalement choisi de conserver l’intégralité des 54 rencontres acquises. Il diffusera également la Coupe du monde de football 2030 via sa chaîne M6 et sa plateforme de streaming M6+[117].

    En Suisse

    En Suisse, ce sont les chaînes publiques de la SSR qui diffusent gratuitement et en exclusivité l'intégralité des 104 matches : les différents canaux de la RTS (RTS1, RTS2 et RTS Sport) en Suisse romande, SRF en Suisse alémanique et RSI en Suisse italienne[118].

    En Belgique

    En Belgique, les matches sont diffusés par les chaînes publiques : la RTBF dans la partie francophone et la VRT dans la partie néerlandophone[119].

    Au Canada

    L'intégralité des droits appartiennent au groupe Bell Média et les matches sont diffusés en français sur les différents canaux de RDS et en anglais sur les réseaux CTV et TSN[120].

    Polémiques

    Élargissement à 48 équipes

    L'élargissement du tournoi à 48 équipes proposé par Infantino[121] et décidé par la FIFA en provoque de nombreuses réactions négatives[122]. L'Association des clubs européens (ECA) s'y oppose en invoquant un calendrier déjà trop chargé[123]. Massimiliano Allegri déclare « Le football change, les décideurs du foot cherchent à accroître les bénéfices. Maintenant, le football, c'est du spectacle et du business. » et Javier Tebas ajoute « La méthode employée n'est pas acceptable. Infantino prend des décisions tout seul, sans se soucier de quiconque. ». On reproche aussi une décision précipitée qui a été prise pour des raisons politiques plutôt que sportives, l'absence d'intérêt de changer un format qui a déjà fait ses preuves, une dilution du niveau de la compétition, le manque de concertation avec les clubs, une course effrénée au gigantisme, ou encore des dépenses qui ne cessent d'augmenter[124].

    En 2022, la FIFA prévoit des revenus records de 11 milliards de dollars grâce à cela. L'élargissement à 48 équipes avait été décidé avec la promesse initiale de ne pas trop augmenter le nombre total de matches tout en restant dans la limite des sept rencontres pour les équipes atteignant le dernier carré du tournoi, comme précédemment. La seule formule permettant de respecter ces objectifs et qui a été choisie en premier lieu est celle d'un format de 16 groupes de trois équipes au premier tour. Cette formule offre un total de 80 matches, soit seulement 16 matches de plus qu'un tournoi à 32. Les 32 équipes franchissant le premier tour sont dans ce cas assurées de jouer au moins trois rencontres, exactement comme lors des tournois précédents, seules les équipes terminant de la 33e à la 48e place ne jouant que deux matches. Mais, lors du déroulement de la Coupe du monde 2022, les lobbys s'activent en coulisses, des tractations ont lieu et la rumeur court que la formule pourtant officiellement validée pourrait être modifiée : 12 groupes de quatre au premier tour avec repêchage des meilleurs troisièmes, ce qui porte le total à 104 rencontres (soit une augmentation de plus de 62 % par rapport à l'édition 2022)[9]. 72 matches rien qu'au premier tour pour réduire le tableau à 32 équipes, c'est déjà plus que le total du tournoi à 32 précédent (64 matches)[125], et presque autant que le total du tournoi qui était prévu avec la formule des seize groupes de trois.

    Les inconvénients de la nouvelle formule proposée ne manquent pas : une période de compétition plus étendue dans un calendrier déjà surchargé, et un match supplémentaire imposé à celui qui sera sacré champion du monde (huit au lieu de sept), et pourtant les critiques se taisent. Finalement, la décision de changer la formule est prise par la FIFA en , le président Infantino semble avoir gagné[126]. Les nations qualifiées les plus modestes sont les grandes gagnantes de ce changement : trois matches à jouer au minimum au lieu de deux. Curaçao, l’Ouzbékistan, la Jordanie ou le Cap-Vert se réjouissent de pouvoir participer à leur première Coupe du monde grâce à Infantino et d'autres petits pays qualifiés comme Panama et Haïti lui sont reconnaissants, ce qui représentent autant de suffrages en sa faveur (surtout en vue de la prochaine élection à la présidence de la FIFA en 2027) de la part des fédérations les plus modestes, notamment en Amérique du Nord et centrale, en Afrique et en Asie.

    Prix des billets

    L'augmentation des prix, basés sur les standards américains, par rapport aux précédentes éditions a provoqué la grogne de nombreux supporters qui déplorent que la compétition devienne inaccessible au plus grand nombre[127]. Le sélectionneur de l’Écosse, Steve Clarke, recommande même à ses supporters de ne pas trop s'endetter pour aller en Amérique[128]. La FIFA annonce alors une nouvelle catégorie de billets à 60 dollars[129]. En fait, ce nouveau tarif ne concerne que 1,6 % des places[130]. En outre, l'accès aux traditionnelles fan zones, habituellement gratuit, s'avère être payant (12,50 $) dans plusieurs villes comme New York. Gianni Infantino a alors justifié les prix par la demande élevée, déjà 150 millions lors des deux premières semaines alors que seulement 7 millions de billets sont en vente[131]. En , des membres du Congrès américains ont à leur tour demandé une baisse des prix[132]. Non seulement les supporters mais aussi les commerçants, les restaurateurs, les chefs d'entreprise et les maires locaux sont furieux. Tous critiquent surtout le nouveau système de tarification dynamique entraînant des prix fluctuants et le manque de soutien aux villes hôtes. Pendant ce temps-là, la FIFA annonce que la demande a finalement dépassé le chiffre record de 500 millions de billets en provenance de ses 211 pays membres[133]. On apprend en que l'association Football Supporters Europe (FSE), une organisation de supporters de toute l'Europe, et Euroconsumers, un organisme représentants les consommateurs, attaquent ensemble la FIFA devant la Commission européenne en raison de prix jugés « exorbitants », de procédures d'achat considérées « opaques et déloyales » et d'un « abus de position de monopole »[134],[135],[136],[137].

    Participation de l'Iran

    L'Iran et les États-Unis n'ont plus de relations diplomatiques depuis 1980 et la prise d'otages à l'ambassade américaine de Téhéran. La délégation iranienne, dont certains membres n'ont pas obtenu de visa, menace de boycotter le tirage au sort du avant de finalement y assister[138]. Suite à l'intervention israélo-américaine en Iran lancée le et marquée par l'assassinat de Ali Khamenei, la rumeur que l'Iran renoncerait à prendre part à la compétition est confirmée par une déclaration du ministre iranien des Sports qui exclut toute participation de l’équipe nationale[139],[140]. Gianni Infantino a réagi en affirmant avoir l'assurance que l'équipe iranienne est la bienvenue à la Coupe du monde[141] et que « Nous avons tous plus besoin que jamais d’un événement comme la Coupe du monde pour rassembler les peuples. ». Quelques heures plus tard, Donald Trump déclare pourtant que la présence de joueurs iraniens aux États-Unis ne serait pas appropriée et qu'ils n'y seraient pas en sécurité[142],[143]. Ce à quoi les Iraniens ont alors répondu que personne ne peut les exclure de la Coupe du monde qui est un événement dirigé par la FIFA et non « un individu ou un pays », que leur équipe a été une des premières à se qualifier grâce à une série de victoires démontrant son mérite sportif et que c'est plutôt un pays hôte incapable d'assurer la sécurité des participants au grand événement qu'il est chargé d’organiser[144]. Nombreux sont ceux qui commencent néanmoins à réfléchir au sujet de l'équipe qui devrait remplacer l'Iran et constatent que les règlements sont tellement flous que tout est possible[145],[146].

    Le , on apprend que l'Iran négocie avec la FIFA pour déplacer ses matches au Mexique et que l'ambassadeur d'Iran au Mexique dénonce le fait que le gouvernement américain multiplie les difficultés dans la délivrance des visas et la fourniture de soutien logistique[147],[148]. Le même jour, la FIFA répond qu'elle n'accepte pas de déplacer au Mexique les matches de l'Iran[149] tandis que la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum affirme que son pays est prêt à accueillir les matches de l'Iran[150].

    Le , le président de la fédération iranienne déclare que son pays « ne boycotte pas la Coupe du monde mais les États-Unis »[151]. La décision finale concernant la participation de l'Iran doit être prise au plus tard le lors du congrès de la FIFA à Vancouver[152].

    Le , la FIFA déclare « Nous avons un calendrier et nous voulons que la compétition se tienne comme prévu pour voir toutes les équipes participant à la Coupe du monde concourir dans un esprit de fair-play et de respect mutuel. » alors que Gianni Infantino complète en lançant « un appel à la paix pour réaffirmer le rôle clé du football pour rassembler les peuples en ces temps de turbulences géopolitiques permanentes »[153].

    Match Égypte-Iran

    Le tirage au sort du a désigné ces deux équipes pour ce match du groupe G prévu pour le à Seattle. Cette date coïncidant avec la Pride locale, la ville avait préalablement annoncé que ce match serait l'occasion de célébrer et mettre en valeur les communautés LGBTQ+ dans une démarche de visibilité et d’inclusion nommée Pride match (ou match des fiertés) pour appeler à faire cesser les violences discriminatoires envers ses membres. Cette initiative se heurte au fait que l’Égypte et l'Iran sont deux pays où l'homosexualité est illégale[154]. Le comité d'organisation local confirme immédiatement qu'il maintiendrait son projet quoi qu'il arrive. La Fédération iranienne qualifie d'irrationnelle la décision de dédier ce match à la communauté LGBTQ+. La Fédération égyptienne déclare rejeter absolument toute activité soutenant la communauté LGBTQ+ lors de ce match car ça serait en contradiction avec « les valeurs culturelles, religieuses et sociales » de l’Égypte et de l’Iran[48].

    Politique anti-immigration des USA

    Restrictions de visa

    Le , le pass FIFA est lancé pour permettre aux détenteurs de billets d'obtenir un visa plus rapidement. Il sera cependant inutile pour la plupart des Européens qui n'ont pas besoin de visa pour un séjour de moins de 90 jours aux États-Unis[155].

    Un gel des procédures de visa pour les États-Unis qui est annoncé le dans le cadre d'une politique anti-immigration concerne 75 pays, dont 15 qualifiés à la Coupe du monde[156] : Algérie, Brésil, Cameroun, Cap-Vert, Colombie, Côte d’Ivoire, Égypte, Ghana, Haïti, Iran, Jordanie, Maroc, Sénégal, Tunisie, Uruguay et Ouzbékistan, auxquels s'ajoutent des barragistes comme la république démocratique du Congo, l'Irak et la Jamaïque. Les visas de tourisme ne devraient cependant pas être concernés par cette mesure, si ce n'est que les visiteurs devront accepter de dévoiler l'historique de leurs réseaux sociaux[157].

    Comme les fans iraniens, les supporters haïtiens de l'équipe d'Haïti n'auront pas le droit de faire le déplacement aux États-Unis, Haïti étant en effet soumis à une interdiction d'entrée de ses ressortissants sur le territoire américain depuis . Si cette interdiction inclut « des exceptions pour les joueurs et leurs familles, les entraîneurs et le staff participant à des événements sportifs majeurs », le Département d'État américain a confirmé que cette exception ne s'appliquerait pas aux fans ou spectateurs haïtiens espérant assister à la Coupe du monde[158]. L'équipe jamaïcaine de Mount Pleasant FA dispute ainsi son match de Coupe des champions Concacaf à Los Angeles le privée de dix joueurs, dont sept joueurs haïtiens, pour des problèmes de visa[159].

    Plus le commencement de la compétition s'approche, plus les problèmes avec les autorités américaines se multiplient sans que la FIFA ne fasse quoi que ce soit. Ainsi, Omar Abdulkadir Artan, arbitre somalien nommé meilleur arbitre africain 2025, a été refusé lors de son arrivée aux États-Unis[160]. La Somalie est en effet l'un des pays dont les citoyens sont frappés d'une interdiction de voyage par l'administration Trump[161]. Artan a été interrogé pendant onze heures avant d'être mis d'office dans un avion à destination d'Istanbul[162]. Sepp Blatter, ancien Président de la FIFA, considère cet incident comme « incroyable et insensé » et rejette la faute sur la FIFA qui n'a pas été capable de défendre ses règlements[163].

    Le photographe officiel de la délégation irakienne, Talal Salah, est refoulé à l'aéroport. Dans le même temps, l'attaquant vedette et meilleur buteur de la sélection irakienne Aymen Hussein est retenu et interrogé pendant sept heures à l'aéroport de Chicago[164].

    De nombreux supporters écossais se voient, au tout dernier moment, refuser leur visa de séjour alors qu'ils avaient déjà réglé billets pour les matches, transport et hébergement[165] alors que normalement, en tant que citoyens britanniques, ils n'ont pas besoin d'ESTA pour des séjours de moins de 90 jours. Aucun supporter en provenance de Côte d'Ivoire ne pourra se rendre aux États-Unis puisque toutes les demandes de visa ont été refusées[166].

    Opposition à la police de l'immigration ICE

    Le , Olivia Chow, maire de la ville canadienne de Toronto, annonce vouloir interdire la présence dans sa ville de la police américaine de l'immigration (ICE) car celle-ci suscite « peur et désordre (…) à un moment où nous souhaitons accueillir le monde entier et veiller à ce que chacun se sente en sécurité »[167]. L'ICE a la particularité de posséder des bureaux dans plus de 50 pays, notamment à Toronto et Vancouver qui accueilleront des matches pendant le tournoi. Depuis que deux manifestants ont été tués par ses agents à Minneapolis en janvier 2026, l'ICE « a démontré par ses actions partout aux États-Unis qu’elle sème la peur et le désordre, et non la sécurité », selon la maire de Toronto. De nombreux supporters semblent craindre de se rendre aux États-Unis à cause des raids violents de l'ICE dans tout le pays.

    Instauration systématique de pauses fraîcheur

    Motivée par l'expérience de la Coupe du monde des clubs de la FIFA 2025[168], la FIFA annonce en l'introduction d'une pause fraicheur de trois minutes au milieu de chaque mi-temps de tous les matches, quelles que soient les conditions météorologiques[169],[170]. Dans le passé, des pauses avaient déjà été mises en place en cas de forte chaleur pour permettre aux joueurs de s'hydrater, notamment lors de la Coupe du monde 2014[171], mais le caractère désormais systématique interroge, d'autant qu'il y aura des matchs joués par des températures plutôt fraîches. Présentée officiellement comme une mesure pour préserver la santé des joueurs, cette pause forcée présente toutes les caractéristiques d'un cadeau fait aux diffuseurs pour vendre davantage d'espaces publicitaires, comme dans les sports américains, alors que les matchs subissent déjà de trop nombreuses interruptions (incidents de jeu, intervention de l'arbitrage vidéo, changements de joueurs) parfois longues qui cassent le rythme et diminuent l'intensité des rencontres[20]. La crainte est une américanisation du football, une transformation majeure de ce sport par un nouveau format divisant les matches en quart-temps. Une telle pause correspond de fait à un temps-mort dans d'autres sports et peut donc être exploitée tactiquement, comme l'avait fait Louis van Gaal lors de la deuxième mi-temps du huitième de finale Pays-Bas-Mexique de 2014 pour exposer une nouvelle stratégie à son équipe menée 0-1 avant de s'imposer 2-1[171].

    Inégalité fiscale

    Certaines équipes pourraient perdre de l'argent à l'issue de la compétition[172] alors que, normalement, prendre part à une phase finale de Coupe du monde est une importante source de revenus. La FIFA exige habituellement des pays hôtes que les participants bénéficient d'une exonération fiscale et le Canada et le Mexique l'ont accepté, mais pas les USA. Les équipes qui joueront leurs matches sur le sol américain devront ainsi payer des impôts sur leurs recettes liées au tournoi, créant ainsi une inégalité, non seulement entre les équipes qui payent ou non, mais aussi selon dans quelle ville elles jouent car les impôts varient d'un État américain à l'autre. Au moins dix fédérations se sont plaintes et ont demandé à la FIFA de trouver une solution à ce problème[173]. Alors que la FIFA distribuera un montant record de primes (727 millions de dollars) durant la compétition, elle a cependant baissé le montant des indemnités journalières pour les membres des délégations (une perte de 500 000 $ pour les équipes qui resteront en lice jusqu'au bout) et les frais de déplacement peuvent vite augmenter en raison des grandes distances à parcourir[174]. La Suisse, qui jouera deux de ses trois premiers matches en Californie où les taxes sont particulièrement élevées[175], estime par exemple que son équipe devra probablement atteindre au minimum les quarts de finale pour que sa participation soit financièrement rentable[172].

    Incertitudes sur la sécurité au Mexique

    L'annonce le de la mort de Nemesio Oseguera Cervantes, l'un des plus puissants barons de la drogue d'Amérique latine, suite à une opération militaire a déclenché dans plusieurs régions du pays des troubles violents menés par des hommes armés[176]. Cette situation inquiétante soulève la question de la possibilité de maintenir en toute sécurité des matches au Mexique malgré l'utilisation prévue de drones, d'IA et des caméras de surveillance[177]. Gianni Infantino s'est montré optimiste en déclarant « Tout va bien, tout sera fantastique » et la présidente Claudia Sheinbaum s'est montrée rassurante en écartant tout risque pour les supporters qui voudraient venir assister aux matches[178]. Le , les autorités mexicaines ont présenté leur stratégie en matière de sécurité qui mobilise 100 000 membres des forces de sécurité (dont 20 000 militaires, 55 000 policiers et des membres de sociétés privées) en répétant qu'il n'y aura aucun risque pour les supporters durant le tournoi[179]. Certains médias nord-américains rappellent que le Mexique est le pays où le plus de touristes canadiens ont été tués ou blessés suites à des crimes violents ces dernières années[180].

    Chaleur pendant les matches

    La Queen's University de Belfast a attiré l'attention dès sur les risques pour les joueurs de jouer en pleine chaleur et a exhorté la FIFA à modifier la programmation des matches pour fixer les coups d'envoi en fin de journée ou en soirée[181], alors que d'autres imaginent même une solution idéale tôt le matin[182]. Dans 14 stades sur 16, on s'attend à des températures dépassant 28 °C, dont 6 où on pourrait atteindre la température de 35 °C considérée comme dangereuse et « à la limite de l’adaptation humaine à la chaleur »[183]. D'autre part, le risque pour les spectateurs est minimisé, que ce soit dans les stades mais aussi les fan-zones.

    Impact environnemental

    L'estimation officielle du bilan carbone de la compétition publiée par les trois pays-hôtes est de 3,7 millions de tonnes de CO2[184]. Les nombreux trajets en avion durant la compétition pour les équipes et les spectateurs, d'autant plus avec les longues distances à travers toute l'Amérique du Nord et l'élargissement à 48 équipes, feraient de ce tournoi l'un des événements les plus polluants au monde, près de deux fois plus que les précédentes éditions, ce qui va à l'encontre des objectifs de la FIFA concernant le développement durable[185],[186],[187],[188]. En juin 2026, une étude indépendante conduite par Greenly est venue confirmer ces prévisions en estimant l'empreinte carbone totale de l'événement à 7,8 millions de tonnes d'équivalent CO2, soit plus du double des émissions officielles déclarées pour la Coupe du monde 2022 au Qatar. Le rapport souligne que si l'utilisation de stades existants permet de limiter les émissions liées aux infrastructures à seulement 3 % du total, le fait que les matchs soient dispersés sur l'ensemble du continent nord-américain fait grimper le transport des spectateurs et des équipes à 87,8 % de l'empreinte carbone globale du tournoi[189]. L'ONG Amnesty International, s'appuyant sur une étude de l'organisation Scientists for Global Responsibility parue en 2025, évalue le bilan carbone de l'événement à 9 millions de tonnes de CO2 et dénonce un « désastre atmosphérique inédit » et une « incohérence absolue » avec les promesses faites par la FIFA en matière de neutralité carbone[190].

    Manque de soutien aux villes hôtes

    Chacune des onze villes hôtes américaines possédant son propre comité d'organisation directement en contact avec la FIFA, sans bénéficier de la coordination d'un comité central comme lors de toutes les précédentes Coupe du monde, les responsabilités financières et juridiques doivent être gérées au niveau local, notamment en ce qui concerne les infrastructures, la sécurité, les services médicaux et les transports, et les villes doivent assumer de nombreux coûts pendant que la FIFA récupère la plupart des revenus générés (billetterie, droits TV, publicités dans le stade et même taxes des parkings autour de celui-ci)[191]. La vice-présidente du conseil municipal de Foxborough (qui accueille six matches au Gillette Stadium) déclare ainsi que « ça ne valait pas la peine d'organiser ces matches, c'est surtout un casse-tête et pas du tout une source de revenus ».

    Plusieurs sites attendent encore de connaître le montant et la date de versement des subventions fédérales, notamment parce qu'une partie des administrations concernées ont été fermées par Donald Trump[175],[192],[193],[194]. Des responsables américains mettent surtout en avant les retards dans le financement de la sécurité, soulignant que cette situation pourrait être dangereuse face à des « menaces majeures » ou perturber considérablement l'action des secours, évoquant notamment des manques dans la protection contre les drones et les cyberattaques. Les autorités locales de Foxborough ne voulaient pas délivrer les autorisations avant de recevoir la contribution fédérale destinée à couvrir les 7,8 millions de dollars de coûts de sécurité et la délocalisation des rencontres a été un temps envisagé mais c'est finalement le propriétaire du stade qui a accepté d'avancer la somme alors que dans d'autres endroits, on a simplement d'ores et déjà réduit certaines activités initialement prévues.

    Pour faire face à ces charges très élevées, les municipalités tentent de prélever des revenus hors de la zone réservée par la FIFA. Ainsi East Rutherford a augmenté drastiquement les tarifs des trains de banlieue qui desservent leur stade de 12  à 150  l'aller-retour le temps de la coupe du monde[195]. En réaction à cette augmentation, les joueurs allemands ont décidé de payer eux-même des navettes pour les supporters allemands[196]. À Boston les supporters écossais se sont eux organisés pour affréter des bus scolaires pour se rendre au stade[197].

    Spectacle à la mi-temps de la finale

    Le , Gianni Infantino annonce qu'il y aura pour la première fois un spectacle pendant la mi-temps de la finale[198], dans lequel sera impliquée l'organisation Global Citizen. Ce show, inspiré de celui du Super Bowl, interroge plusieurs commentateurs[199] notamment sur sa durée, sachant qu'une mi-temps de football est règlementairement fixée à quinze minutes et est donc normalement beaucoup plus courte que celle du Super Bowl[200] même si l'article 7.2 des lois du jeux précise que « le règlement de la compétition doit préciser la durée de la mi-temps qui ne peut être modifiée qu'avec l'autorisation de l'arbitre »[201], les revenus qu'il va permettre de générer[202] et sur les risques d'« américanisation » du football[203].

    Influenceurs TikTok choisis par la FIFA

    Le , la FIFA annonce un partenariat avec TikTok « afin d’améliorer la couverture médiatique de la Coupe du monde »[114], de « développer l’avant et l’après-match sur les réseaux sociaux » et de « toucher la prochaine génération d’amateurs de football ». Les influenceurs sélectionnés proposeront du contenu exclusif, y compris diffusé en direct, en ayant accès aux abords des terrains, aux entraînements, aux conférences de presse et toutes les coulisses. Alors que la FIFA explique qu'encadrer les influenceurs pour exercer un contrôle sur le contenu diffusé est une façon de lutter contre le piratage, on peut aussi y voir une façon pour elle de pouvoir présenter de façon maîtrisée, en montrant de belles images et en évitant les sujets polémiques, sa propre version de narration du tournoi[204]. En outre, n'ayant pas été impliqués dans l'accord avec TikTok, les diffuseurs traditionnels se demandent aussi s'ils ne vont pas se retrouver en concurrence directe avec ces influenceurs qui bénéficieront de droits importants sans avoir besoin de payer alors que les droits TV représentent des montants considérables et qu'ils contiennent souvent une exclusivité territoriale, y compris pour leurs propres réseaux sociaux, au point d'imaginer conclure des accords avec d'autres plateformes comme YouTube.

    Le , la FIFA annonce un partenariat avec YouTube afin de proposer, à l’occasion de cette coupe du monde, du contenu exclusif ainsi que des images d’archives[115]. Ce partenariat est ouvert aux créateurs de contenu censés attirer un jeune public mais aussi aux médias traditionnels qui obtiennent davantage de possibilités pour élargir la couverture de l'événement tout en monétisant le contenu de leur chaîne YouTube en pouvant diffuser en direct les 10 premières minutes de chaque match, voire même retransmettre en intégralité certains d'entre eux[205].

    Menaces de boycott

    En Allemagne, des députés de gauche comme de droite suggèrent en de renoncer à prendre part à la compétition en réaction aux tensions géopolitiques provoquées par Donald Trump, notamment concernant le Groenland[206] et Oke Göttlich, vice-président de la DFB (la Fédération allemande) et président du FC St. Pauli, estime qu'il faut sérieusement l'envisager car il considère que la situation actuelle est au moins aussi légitime que celle qui avait convaincu les USA de boycotter les JO 1980 de Moscou et que « nous oublions actuellement de fixer des limites pour défendre nos valeurs lorsqu'on nous menace »[207] mais le gouvernement allemand a par la suite répondu que ce n'était pas la bonne voie pour exprimer son désaccord avec la politique américaine[208].

    Aux Pays-Bas, une pétition demandant que la sélection néerlandaise renonce à participer recueille plus de 140 000 signatures en [209].

    En France, Claude Le Roy, ancien sélectionneur du Sénégal et du Cameroun, adhère à l'idée d'un boycott en regrettant que « Les dirigeants au plus haut niveau du foot ne parlent plus jamais de foot mais que de fric. »[210] et le député français Éric Coquerel a également appelé au boycott car scandalisé d'imaginer l'équipe nationale de son pays jouer « dans un pays qui attaque ses voisins, menace d'envahir le Groenland et détruit le droit international » mais le ministère français des sports assure qu'il n'y a « pas de volonté de boycott »[211].

    Sans réclamer explicitement un boycott, des eurodéputés ont lancé un appel le à Ursula von der Layen et aux plus hauts responsables du football mondial pour dénoncer un événement qui « doit rassembler plutôt que diviser » alors que l'eurodéputé belge Yvan Verougstraete s'inquiète que le régime trumpiste se permettent des restrictions excessives de visa, des contrôles migratoires opaques, l'exploitation massive des données personnelles et l'usage contestable de la force.

    Neutralité de la FIFA en question

    Proximité de Gianni Infantino avec Donald Trump

    Le , l'organisation de défense des droits humains FairSquare[212] a saisi la commission d’éthique de la FIFA. Elle accuse Gianni Infantino de « violer son devoir de neutralité pour favoriser Donald Trump »[213],[214], notamment suite à la remise au président américain d'un « Prix de la Paix » nouvellement créé[215], enfreignant ainsi l'article 15 du code d'éthique de la FIFA. FairSquare reproche plus généralement un soutien trop marqué à un leader politique en exercice par plusieurs déclarations soutenant sa politique, au risque de « menacer l’intégrité et la réputation du football et de la Fifa elle-même ». En , le CIO a décidé d'ouvrir une enquête contre le président de la FIFA pour avoir une nouvelle fois affiché son soutien au président américain[216]. Lors de la première réunion du Conseil pour la paix, Gianni Infantino a en effet porté une casquette rouge sur laquelle figuraient les lettres USA et les chiffres 45 et 47 faisant référence aux mandats de Trump. En tant que membre du CIO, Gianni Infantino est tenu « d’agir en permanence indépendamment d'intérêts politiques » et Kirsty Coventry, présidente du CIO, a commenté cet épisode en rappelant que « la Charte olympique est très claire sur ce qui est attendu des membres du CIO » et a confirmé que son organisation continuera toujours à adopter une attitude politiquement neutre car « c'est la seule manière de garantir l’équité des compétitions. ». Certains ne manquent pas de rappeler qu'Infantino, qui a fêté en ses 10 ans à la tête de la FIFA, a pu prendre le pouvoir suite à l'intervention de la justice américaine en 2015[217].

    Le 1er juillet 2026, le joueur américain Folarin Balogun est expulsé lors du seizième de finale face à la Bosnie-Herzégovine, un carton rouge entraînant une suspension automatique pour le prochain match. Mais, quelques jours plus tard, après intervention personnelle de Donald Trump, la FIFA lève la sanction et Balogun peut finalement disputer le huitième de finale opposant les États-Unis à la Belgique. Le président américain se félicite de cette décision qui fait suite à une nouvelle ingérence[218].

    États-Unis et guerre d'Iran

    Alors que la Russie a été suspendue suite à son invasion de l'Ukraine, plusieurs voix, notamment le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, vif critique d'Israël[219], se demandent pourquoi il ne devrait pas en être de même pour les États-Unis et Israël depuis qu'ils ont déclaré la guerre à l'Iran. L'étude attentive des règlements ne permet cependant pas de trouver un article concernant les pays en guerre ou même ceux qui seraient coupables d'une grave violation du droit international. En revanche, la FIFA a toujours la possibilité d'exclure l'équipe d'Iran en invoquant un cas de force majeure qui l'empêche d'être en situation de jouer aux États-Unis ou une nécessité pour permettre le bon déroulement de la compétition[220]. La FIFA et le CIO se doivent d'adopter une ligne pragmatique pour ne pas se mettre à dos le puissant pays qui va accueillir successivement la Coupe du monde 2026, le Jeux olympiques d'été de 2028 et les Jeux olympiques d'hiver de 2034[221].

    Annulation de la sanction de Folarin Balogun

    En seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 face à la Bosnie-Herzégovine, Folarin Balogun ouvre le score pour les États-Unis avant d'être exclu après un long recours à l'assistance vidéo. L'arbitre, qui n'avait initialement pas sanctionné son intervention sur Tarik Muharemović, revoit les images vidéo au bord du terrain et considère cette fois que le geste du joueur constitue une faute grave qu'il sanctionne finalement d'un carton rouge direct. Quelques jours plus tard, la FIFA annonce que Balogun sera finalement autorisé à disputer le huitième de finale de son équipe face à la Belgique, une première pour un joueur exclu sur carton rouge direct en Coupe du monde. Cette décision s'appuie sur l'article 27 du Code disciplinaire de la FIFA, qui permet à la Commission de discipline de suspendre l'exécution d'une sanction à titre probatoire pendant un an. Si le joueur commet une infraction similaire durant cette période, la suspension initiale sera alors appliquée en plus de toute nouvelle sanction. Ce mécanisme avait déjà été utilisé par le passé, notamment pour Cristiano Ronaldo après son expulsion contre l'Irlande. La décision suscite toutefois une vive polémique, certains dénonçant un traitement de faveur envers les États-Unis, pays organisateur de la compétition[222]. D'après le média américain Politico qui est spécialisé dans le suivi des instances américaines, Donald Trump, tenu informé par Andrew Giuliani directeur du Comité d'organisation de la Coupe du monde, aurait directement appelé Gianni Infantino pour obtenir la levée de la suspension[223]. Cela provoque des réactions de la part de l'UEFA et différentes personnalités et organismes belges[224].

    Notes et références

    Liens externes

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