Henri Berchmans
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| Enseignant Académie royale des beaux-arts de Liège | |
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| Nom de naissance |
Henri Xavier Berchmans |
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Émile Berchmans (neveu) Oscar Berchmans (neveu) |
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Henri Berchmans, né le à Liège et mort dans sa ville natale, est un peintre belge. Il est également professeur de 1885 à 1911 à l'Académie royale des beaux-arts de Liège.
Fils d'Arthur Berchmans, instituteur de profession[1], Henri Xavier Berchmans est né le à Liège[2],[3]. Il est le frère du peintre Émile-Édouard Berchmans (1843-1914), oncle du peintre Émile Berchmans (1867-1947) et du sculpteur Oscar Berchmans (1869-1950), et père du sculpteur Jules Berchmans (1883-1951)[4],[5],[6].

Il se forme à l'Académie royale des beaux-arts de Liège, y suivant les cours d'Auguste Chauvin, Charles Soubre, François Van Roy et Prosper Drion[7], puis il effectue des voyages artistiques en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et à Paris[8]. Il épouse Lambertine Clara Petry, avec qui il a un fils, Jules, en 1883[4],[5],[6] et une fille, Marguerite, en 1889[9].
En 1879, il est nommé professeur de dessin dans les écoles primaires[8]. Commence alors une longue carrière professorale qui s'étend de 1879 à 1911[8]. En 1882, il est nommé professeur à l'athénée, succédant à Édouard van Marcke[8]. De 1885 à 1911, il enseigne (reprenant les cours de 2e année du cycle inférieur d'apprentissage d'Émile D'heur)[10] à l'Académie royale des beaux-arts de Liège[4],[5],[6],[11], où il est « un des professeurs les plus estimés »[4]. En 1903, il renonce à son professorat à l'athénée pour accepter un poste d'enseignant de dessin, d'anatomie et d'expression à la section des demoiselles de l'Académie[8]. Il est également chargé de l'organisation des cours de perspective pour l'obtention du diplôme de professeur de dessin dans les écoles moyennes de l'État[8].
Œuvre
Jacques Goijen estime qu'« il se fit remarquer par ses œuvres de genre plus que par ses rares paysages »[11]. La rubrique nécrologique du journal La Meuse, quant à elle, indique que « c'était un artiste de très réel mérite, qui excellait dans le portrait et dans les scènes d'intérieur. Il avait un sens merveilleux de la lumière et, sous ce rapport, il a laissé des tableaux d'un charme intimement pénétrant »[8].