Édouard Lavalleye
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Enseignant Académie royale des beaux-arts de Liège | |
|---|---|
| - | |
| Enseignant Université de Liège | |
| - |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom de naissance |
Philippe François Edouard Lavalleye |
| Nationalité | |
| Activités |
| A travaillé pour |
|---|
Édouard Lavalleye, né le à Liège, où il meurt le , est un historien, archéologue et bibliophile belge. Il est aussi professeur d'archéologie et d'histoire de l'art à l'Académie royale des beaux-arts de Liège de 1852 à 1868.
Né le à Liège[1],[2],[3], Philippe François Édouard Lavalleye est le fils de Jean-Nicolas Lavalleye (1788-1854)[4] et de Catherine Jeanne Françoise Streel (1789-1860)[5]. Il épouse Marie Élisabeth Lambert (1814-1872)[6], avec qui il a plusieurs enfants dont Nicolas Marie Édouard (1836-1895)[7] et Catherine Marie Antoinette en 1837[8].
En , il commence sa carrière dans l'enseignement en tant qu'agrégé à l'université de Liège où il est chargé des cours d'histoire de la principauté de Liège et d'histoire du duché de Limbourg[2],[9]. Vers 1842, il démissionne et s'installe pendant plusieurs années en France, où il va collaborer avec l'historien Jules Michelet[2],[9]. Au décès d'Eugène Laurent Renard en 1852, il revient à Liège pour y reprendre les cours d'archéologie et d'histoire de l'art à l'Académie royale des beaux-arts[2],[9]. Il est officialisé dans ses nouvelles fonctions le par le conseil communal de Liège[10] et l'arrêté royal correspondant[11].
Il est aussi membre correspondant de l'Institut archéologique liégeois, de l'Institut archéologique du Luxembourg et des Sociétés historiques et littéraires du Limbourg et de Tournai[12]. Grand bibliophile, il possède une collection précieuse de livres, de brochures et de manuscrits sur l'histoire de Liège qui « doit malheureusement être dispersée » et « défraie plusieurs ventes, dont les catalogues sont aujourd'hui très recherchés »[2],[13]. Il est remplacé à l'Académie en par Camille Renard[9],[14], l'un des fils de son prédécesseur Eugène Laurent Renard, et il passe ses derniers jours « paisiblement, dans une retraite studieuse »[2].
Il décède à Liège des suites « d'une longue et cruelle maladie » le [2],[15],[16].