Émile Lebens
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| Enseignant Académie royale des beaux-arts de Liège | |
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Émile Remouchamps (d) et Charles Étienne Soubre |
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Clotilde Jeanne Judith Schul |
Émile Lebens, né le à Gronsveld et mort le à Liège, est un ingénieur et architecte belge. Il est aussi professeur d'architecture de 1876 à 1883 à l'Académie royale des beaux-arts de Liège.
Né le à Gronsveld, François Emile Lebens est le fils de Jean François Théodore Lebens et Marie Berchmans[1],[2]. Tout au long de sa carrière d'architecte, il se centre sur les « travaux concernant la transformation des villes, leur agrandissement, leur embellissement et leur assainissement »[3].
En 1867, il est nommé ingénieur directeur des travaux de la ville de Verviers[4],[5],[6], attachant « son nom à l'agrandissement de la ville [...] ; travail d'un grand mérite et qui a fait de cette dernière une des plus jolies de la Belgique »[3]. Et pourtant, il abandonne ce poste en 1873[7], démission qui est « motivée, en termes dignes mais énergiques, sur l'hostilité que tous ses projets ont rencontrée chez plusieurs membres du Conseil communal de la ville de Verviers »[7]. De 1870 à 1876, il est ingénieur adjoint des travaux de la ville de Liège[4],[8]. Plusieurs de ses idées sont utilisées lors des travaux réalisés à l'agrandissement de la ville d'Anvers et à l'assainissement de la Senne[3].
Il est aussi professeur d'architecture de 1876 à 1883 à l'Académie royale des beaux-arts de Liège[9],[10], et il travaille, en parallèle, aux transformations des quartiers des Vennes et du Thier-à-Liège[4]. En , il lance un atelier d'architecture, rapidement opérationnel[11] et pensé comme un « complément des cours de l'Académie ; les élèves ont ainsi une occasion d'approfondir l'art de l'architecture, et d'acquérir les connaissances nécessaires et si multiples à qui veut devenir bon architecte »[3].
Il décède le à Liège[1]. Après presque deux ans d'intérim, Émile Remouchamps et Charles Étienne Soubre lui succèdent officiellement en tant que professeurs de composition architecturale à l'Académie, respectivement dans l'enseignement moyen[12],[13],[14] et l'enseignement supérieur[14].