Le Sourn

commune française du département du Morbihan From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Sourn [lə suʁn] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Faits en bref Administration, Pays ...
Le Sourn
Le Sourn
Mairie du Sourn
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Intercommunalité Pontivy Communauté
Maire
Mandat
Jean-Jacques Videlo
2020-2026
Code postal 56300
Code commune 56246
Démographie
Gentilé Sournais, Sournaise
Population
municipale
2 121 hab. (2023 en évolution de +0,66 % par rapport à 2017)
Densité 132 hab./km2
Population
unité urbaine
42 209 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 37″ nord, 2° 59′ 19″ ouest
Altitude 106 m
Min. 46 m
Max. 184 m
Superficie 16,05 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Pontivy
(banlieue)
Aire d'attraction Pontivy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pontivy
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.lesourn.fr/
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    Géographie

    Localisation

    La commune du Sourn est située au sud-ouest de la ville de Pontivy.

    Carte de la commune du Sourn.
    Communes limitrophes du Sourn
    Malguénac Pontivy
    Guern du Sourn
    Bieuzy Plumeliau Saint-Thuriau

    Relief et hydrographie

    L'altitude de la commune varie de 46 m à 184 m. Le point le plus bas de la commune est situé au niveau du canal du Blavet, en aval de l'écluse du moulin du Roc'h. Le point le plus haut est situé à l'extrémité nord-ouest de la commune. Le bourg de Le Sourn est situé à une altitude voisine de 100 mètres. Il est au pied du talus oriental du massif granitique de Guern. Le finage communal forme un plateau incliné vers l'est en direction de la vallée du Blavet, déchiqueté en lambeaux par les vallées des petits affluents de rive droite qui limitent ou traversent la commune : le ruisseau du Moulin du Petit Resto, au nord, sert de limite communale avec Pontivy ; le ruisseau du Moulin de Kerdisson coule dans la partie nord de la commune, passant juste au nord du bourg ; le ruisseau de la Pierre Fendue passe au sud du bourg ; le ruisseau de Guermaude (nommé ruisseau de Kerdanet dans sa partie aval) sert, au sud, de limite communale avec, respectivement, Guern et Bieuzy (désormais Pluméliau-Bieuzy).

    La présence de ces vallées explique un relief assez vallonné et la présence de nombreux bois, situés principalement sur leurs versants ou au niveau du talus oriental du massif granitique du Guern, les principaux étant le bois du Rongoët dans la partie nord de la commune, et le bois de Lann er Mantec dans la partie sud.

    Le lit majeur du Blavet occupé dans sa partie amont concernant la commune par une zone d'activités économiques, dont la présence s'explique par la proximité de la ville de Pontivy, située sur sa rive gauche.

    Hydrographie

    La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Blavet, la Pierre Fendue[1], le ruisseau de Kerdanet[2], le ruisseau du Moulin du petit resto[3], le ruisseau du Moulin de kerdisson[4] et divers autres petits cours d'eau[5],[Carte 1].

    Le Blavet, d'une longueur de 149 km, prend sa source dans la commune de Bourbriac et se jette dans le canal de Nantes à Brest en limite de Plélauff et de Gouarec, après avoir traversé 31 communes[6].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique du Sourn[Note 1].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 975 mm, avec 14,4 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bignan à 24 km à vol d'oiseau[13], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 995,0 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,5 °C, atteinte le [Note 2].

    Transports

    La commune est à l'écart des grands axes routiers, desservie essentiellement par la D 2 venant de Pontivy et se dirigeant en direction de l'ouest vers Melrand, Bubry et Plouay. La ligne ferroviaire d'Auray à Pontivy traverse la partie orientale de la commune, passant dans le lit majeur du Blavet, mais la commune ne dispose pas de gare, la plus proche étant celle de Pontivy.

    Habitat rural

    La commune présente un paysage agraire traditionnel de bocage avec un habitat dispersé formé de hameaux et fermes isolées. Elle est peu touchée par la rurbanisation en dépit de la proximité de Pontivy, mais le bourg a connu une croissance de type périurbain avec la construction de plusieurs lotissements, principalement à l'est du bourg.

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Le Sourn est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Pontivy[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[17],[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pontivy, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[18]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Le tableau ci-dessous présente l' occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

    Davantage d’informations Type d’occupation, Pourcentage ...
    Occupation des sols en 2018
    Type d’occupation Pourcentage Superficie
    (en hectares)
    Tissu urbain discontinu 5,3 % 86
    Zones industrielles et commerciales 7,1 % 86
    Terres arables hors périmètres d'irrigation 41,1 % 662
    Prairies et autres surfaces toujours en herbe 5,8 % 93
    Systèmes culturaux et parcellaires complexes 12,8 % 206
    Forêts de feuillus 4,7 % 76
    Forêts de conifères 5,3 % 86
    Forêts mélangées 17,9 % 288
    Source : Corine Land Cover[21]
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    Toponymie

    Le nom de la localité est mentionné sous les formes Le Sourne en 1718[22], Le Sorne en 1739[22], Sournes en 1814[22], le Sorn en 1815[22], Les Sournes en 1847[22], Le Sourn[23], Er Sorn, Ar Sorn, Ar Sornes, Er Sornes[24],[25].

    Le gentilé est Sournais[26].

    Avant de devenir une commune, en 1869[23], Le Sourn était un lieu-dit situé sur la commune de Guern[22].

    Le nom est basé sur le mot breton Sourn, Sorn « source »[27],[22] ou « roches affleurantes »[27],[28]. La commune en est parsemée[24].

    En breton, le nom est Ar Sorn. C'est également la forme normalisée préconisée par l'Office public de la langue bretonne[22],[29].

    Le gentilé est en breton : Sorniz au masculin (singulier : Sorniad) et Sorniadezed au féminin (singulier : Sorniadez)[26].

    Histoire

    Ancien Régime

    Le Sourn était une trève de la paroisse de Guern, laquelle dépendait du doyenné de Kemenet-Guégant[Note 6],[30].

    La création de la commune du Sourn (Journal officiel de l'Empire français du ).

    Le XIXe siècle

    Le Sourn fut érigée en paroisse le  ; celle-ci comprenait les villages de Saint-Julien, Saint-Michel, Kerghorent, Kervihan, Kerbulu et le Sourn[31].

    En 1868 des habitants demandent la création d'une commune nouvelle : « Déjà érigé en succursale, le village du Sourn possède une église, un presbytère, un cimetière et la nu-propriété d'une maison qui pourrait servir de mairie et d'école (...). Une école existe déjà dans ce village. (...) Les villages de la section du Sourn les plus éloignés du bourg de Guern en sont éloignés de 6 kilomètres, les plus éloignés de près de dix. Cet éloignement entraîne de graves inconvénients. Ainsi doit-on faire faire vingt kilomètres à un enfant nouveau-né pour aller l'inscrire à l'état-civil. Pour les mariages, les parties sont obligées de se présenter pour l'acte civil à la mairie de Guern et de revenir ensuite au Sourn pour le mariage religieux. Les mêmes observations s'appliquent aux villages des communes de Bieuzy et Malguénac qui tous se trouvent à plus de six kilomètres du chef-lieu de leur commune. (...) Quant à la partie de Napoléonville qui demande sa réunion au Sourn, elle appartient pour le spirituel à la paroisse de Stival, dont elle est éloignée de huit kilomètres, et sans chemins praticables, à moins de traverser la ville pour d'y rendre »[32].

    La commune de Le Sourn a été créée en 1869 par démembrement des communes de Guern, Napoléonville (Pontivy), Malguénac et Bieuzy[33], en annexant les villages de Kerdisson, Pleurit et le Rongoet au détriment de Pontivy ; Linguénec, Kermelin, Kermoisan et Kermarh-Patern pris à Malguénac et Kerdanet, le Neviet, Lescoet et Tréhonin qui appartenaient à Bieuzy[31].

    En 1880 la commune fit construire sa maison d'école-mairie et, en 1881, un réaménagement fut décidé en vue de permettre l'installation d'une école des filles dans le même bâtiment[34].

    Le XXe siècle

    La Belle Époque

    La Première Guerre mondiale

    Le monument aux morts du Sourn porte les noms de 57 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux deux sont morts dans les Balkans lors de l'expédition de Salonique (Patern Allanic en Serbie en 1915 et François Le Picot à Salonique (Grèce) en 1917) ; à l'exception de Joachim Dugué, tué à l'ennemi le en Belgique et dernier tué de la commune pendant cette guerre, la plupart des autres sont décédés sur le sol français dont par exemple Joachim Le Pabic, tirailleur au 2e régiment de tirailleurs algériens, mort des suites de ses blessures le à Verdun-sur-Meuse, décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre[35] et Joseph Allanic, soldat au 202e régiment d'infanterie, décédé le à l'hôpital d'évacuation de La Veuve (Marne), décoré de la Croix de guerre[36].

    L'Entre-deux-guerres

    Le monument aux morts du Sourn fut inauguré le par Alphonse Rio, alors sous-secrétaire d'État[37]

    Les élections municipales de 1925 opposèrent deux listes, celle du maire sortant Le Breton et celle de l'ancien maire, Kervégant. Le journal L'Ouest-Éclair écrit alors, se trompant d'ailleurs dans son pronostic : « La liste de M. Kervégant, ancien maire, passera haut la main. Elle est composée d'hommes énergiques, jeunes, capables et indépendants. Nul n'ignore que le maire actuel Le Breton, est l'esclave des fonctionnaires qui le mènent par le bout du nez au grand détriment des intérêts de la commune (...) »[38].

    La Seconde Guerre mondiale

    Le monument aux morts du Sourn prte les noms de 7 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale : parmi elles, Corentin Audrain et Louis Letuault ont été tués à l'ennemi lors de la Débâcle française au printemps 1940 ; Fernand Cargoet, résistant FFI, fut fusillé le dans le bois de Coët-Kermeno à Botségado en Colpo, mais survécut à ses blessures et rprit le combat jusqu'à ce qu'il soit tué à l'ennemi le à Guidel ; Marguerite Dodun d'Herbault, qui habitait le château de Kerdisson, fut déportée au camp de concentration de Ravensbrück où elle est morte le  ; Eugène Vally est aussi mort en déportation au Stalag X-B dépendant du camp de Sandbostel vers mai 1945 et Joachim Vally, lui aussi déporté, est mort en mer lors de son rapatriement à bord du paquebot Cap Arcona coulé par la R.A.F à cause d'une tragique méprise[35].

    L'après Seconde Guerre mondiale

    Joseph Le Moignic, soldat originaire du Sourn , est mort pour la France pendant la Guerre d'Indochine[35].

    Le XXIe siècle

    La création de la maison médicale municipale

    Face au risque de devenir un désert médical en raison du départ en retraite du dernier médecin de la commune et de voir fermer pour cette raison la pharmacie de la commune, le conseil municipal décide de racheter et rénover le cabinet du médecin retraité et de salarier quatre médecins, épaulés par deux internes et deux secrétaires médicales.

    Cette initiative a coûté 500 000 euros financés pour moitié par la commune, mais est un succès sur le plan médical : en 2021 le cabinet a enregistré 12 000 consultations sur 4 000 patients différents, soit le double de la population communale, et le budget de fonctionnement, à la charge de la commune, est désormais excédentaire[39].

    Un internat rural, destiné à héberger les jeunes médecins internes venant faire leurs stages au Sourn ou dans les autres communes de Pontivy communauté est en 2021 aménagé à l'emplacement de l'ancien presbytère[40].

    Politique et administration

    En 2010, la commune du Sourn a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[41].

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1873 1879 François Rivalain[Note 7]   Cultivateur. Premier maire de la commune.
    juillet 1879 mai 1896 Joseph Camlann[Note 8]   Cultivateur.
    mai 1896 mai 1908 Louis Mahé[Note 9]   Cultivateur.
    mai 1908 octobre 1909 Adolphe Turpin[Note 10]   Cultivateur.
    octobre 1909 mai 1912 Julien Servel[Note 11]   Cultivateur.
    mai 1912 novembre 1919 Jean Kervégant[Note 12]   Cultivateur.
    novembre 1919 février 1935
    (décès)
    Olivier Le Breton[Note 13]   A exercé la fonction de maire pendant 16 ans. Âgé de 24 ans à sa prise de fonction.
    Trois blessures et 5 citations à l'ordre de son régiment pendant la Première Guerre mondiale.
    Cultivateur à Kerphilippe. Décédé accidentellement en tombant d'une voiture à cheval[42]
    mai 1935 avril 1941
    (décès)
    Julien Talmon[Note 14]   Cultivateur.
    mai 1941 novembre 1947 Joseph Le Métayer    
    novembre 1947 mai 1959 Pierre Collias    
    mai 1959 mars 1977 Joseph Le Métayer   Son nom a été donné au nouveau groupe scolaire du Sourn.
    mars 1977 mars 1989 François Durand[Note 15]   Agriculteur. La commune a connu de nombreuses transformations pendant ses mandats[43]
    mars 1989 mars 2014 Jean-Luc Oliviéro[44] DVG Cadre bancaire
    Président de Pontivy communauté (2012-2014)
    mars 2014
    Réélu en 2020[45]
    en cours Jean-Jacques Videlo DVG Agent technique
    Les données manquantes sont à compléter.
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    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[47].

    En 2023, la commune comptait 2 121 habitants[Note 16], en évolution de +0,66 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
    9709309911 0249731 0349711 0091 012
    1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
    9309329008919509039631 0081 246
    Davantage d’informations - ...
    1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018 2023 -
    1 5891 7901 8431 9812 0232 0752 1022 121-
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement et culture

    La commune du Sourn dispose de deux écoles élémentaires :

    • L'école publique Joseph Le Métayer, ouverte en 1980 en replacement de l'ancienne école communale : elle dispose de 5 classes depuis la fermeture de la sixième clase à la rentrée 2021[50] en raison de l'évolution des effectifs scolarisés (115 élèves en 2015-2016, 140 en 2019-2020 (record), 120 en 2021-2022)[51].
    • L'école privée Saint-Julien : elle scolarise 118 élèves en 2015-2016, 102 en 2019-2020 et 97 en 2021-2022 répartis en 4 classes[52].
    • La médiathèque du Sourn à ouvert en mars 2009.

    Lieux et monuments

    Vestiges préhistoriques et antiques

    • Menhir de Keroret.

    Église et chapelles

    • Église Saint-Julien (l'ancienne chapelle Saint-Julien datait du XVIIe siècle) ; elle fut remplacée par l'actuelle église paroissiale Saint-Julien, construite entre 1887 et 1889 ; c'est unédifice en forme de croix latine, de style néogothique, garni de vitraux.
    • La chapelle Saint-Michel (1642) : elle fut en 1642 érigée par Mgr de Rosmadec, évêque de Vannes, en centre d'une trève dépendant de la paroisse de Guern et jusqu'en 1872 on put y célébrer baptêmes, mariages et enterrements, les cérémonies étant assurées par des prêtres de Guern ou parfois par des Prémontrés ou prêtres de Pontivy. Très éloignés du bourg de Guern, les habitants du voisinage demandèrent en 1844 que leur quartier fut érigé en paroisse , mais il fut finalement inclus en 1869 dans la commune du Sourn alors créée. A l'intérieur de la chapelle se trouvent une piscine datant du XVIe siècle et des fonts baptismaux polygonaux danant de 1642 portant un écusson d'azur à trois coquilles d'or. Un pardon, accompagné d'une fête profane, s'y déroule chaque dernier dimanche de septembre[53].
    • La chapelle Saint-Jean est un édifice rectangulaire datant du XVIIIe siècle, restauré en 1893 par l'abbé Le Gléour ; cette chapelle faisait partie par le passé de la commune de Bieuzy.

    Fontaines

    • Fontaine de Sainte-Radegonde (XVIIIe siècle).

    Moulins

    • Moulin de Ponto.

    Châteaux et manoirs

    • le château de Kerdisson date des XVIIe siècle et XVIIIe siècle et a été restauré au XIXe siècle. Un linteau de fenêtre est daté de 1756. Le château primitif datait du XVe siècle et appartenait à Nicolas Rolland, puis à ses successeurs, jusqu’en 1536, avant de devenir successivement la propriété des familles Fournoir, Bahuno du Liscouët (à partir de 1618), Dodun d’Herbault, et en 1962 Roland de Verdun, qui le revendit en 1982. À proximité se trouvent les ruines d’un colombier, d’un moulin et d’un lavoir[54].
    • le manoir de Kerdisson date du XVIIe siècle, il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[55].
    • le manoir du nouveau Logis date du XVIIIe siècle, il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[56].

    Curiosités

    • Le chêne de Kermelin (hauteur :18 mètres, circonférence :7,65 mètres, houppier : 23 mètres).

    Personnalités liées à la commune

    Notes et références

    Voir aussi

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