Montigny-en-Ostrevent
commune française du département du Nord
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Montigny-en-Ostrevent est une commune française, située dans le département du Nord en Hauts-de-France.
| Montigny-en-Ostrevent | |||||
L'hôtel de ville. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Douai | ||||
| Intercommunalité | CA Cœur d'Ostrevent | ||||
| Maire Mandat |
Pascal Jumeaux 2026-2032 |
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| Code postal | 59182 | ||||
| Code commune | 59414 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
4 495 hab. (2023 |
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| Densité | 829 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 22′ 03″ nord, 3° 11′ 16″ est | ||||
| Altitude | Min. 18 m Max. 40 m |
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| Superficie | 5,42 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | |||||
| Aire d'attraction |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Aniche | ||||
| Législatives | 16e circonscription du Nord | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.montigny-en-ostrevent.fr/ | ||||
| modifier |
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Géographie
Localisation
Montigny-en-Ostrevent est une ville de l'Ostrevent située dans l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.
À vol d'oiseau, elle se trouve à 7 km à l'est de Douai, 29 km au sud-est de Lille, 19 km de la frontière franco-belge et 31 km de Tournai, 24 km à l'ouest de Valenciennes et 22 km au nord de Cambrai.
Elle est traversée par le sentier de grande randonnée GR 121 et le sentier de grande randonnée de pays du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Douai ainsi que dans sa zone d'emploi, dans l'unité urbaine de Douai-Lens et dans le bassin de vie de Somain[I 1].
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Dechy, Guesnain, Lallaing, Loffre, Masny et Pecquencourt.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 5,42 km2 ; son altitude varie de 18 à 40 mètres[1].
Hydrographie
Réseau hydrographique

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.
Elle est drainée par le Bay Inverse[2], le Bayon[3] et divers autres petits cours d'eau[4],[Carte 1].
Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe aval ». Ce document de planification concerne un territoire de 624 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe aval, comprenant la Pévèle, la plaine de la Scarpe et le bassin minier avec l'Ostrevent. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le parc naturel régional Scarpe-Escaut[5].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 676 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 8 km à vol d'oiseau[12], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[15]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[16].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[16].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[16].
Urbanisme
Typologie
Au , Montigny-en-Ostrevent est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17].
Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[18],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (56,4 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,4 %), zones urbanisées (32,5 %), prairies (8,8 %), forêts (7,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %)[21].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Logement
En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 2 016, alors qu'il était de 1 973 en 2016 et de 1 960 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 95,1 % étaient des résidences principales, 0,2 % des résidences secondaires et 4,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 10 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Montigny-en-Ostrevent en 2021 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,2 %) par rapport au département (1,8 %) et à la France entière (9,7 %).
Voies de communication et transports

Montigny-en-Ostrevent est desservi par la sortie no 25 sur l'Autoroute A21, qui tangente au nord son territoire.
La gare de Montigny-en-Ostrevent, située sur la ligne de Douai à Blanc-Misseron, est desservie par des trains TER Hauts-de-France, qui effectuent des missions entre les gares de Lille-Flandres et de Saint-Quentin, ou de Douai et de Valenciennes.
La commune est également desservie par les lignes 3, 12 et 108 du réseau de transport Évéole.
Histoire
Préhistoire
Les premières traces de Montigny-en-Ostrevent remontent à la préhistoire. En effet, il existe des vestiges d'hommes préhistoriques présents sur le site actuel de la ville (au lieu-dit du Bois des Vignes), notamment des feux servant à communiquer avec le village voisin de Lewarde.
Antiquité
En 2004, des fouilles archéologiques ont permis de découvrir une sandale de l'époque gallo-romaine[22].
Moyen Âge
En 1285, Jacques Bretel signale lors du tournoi de Chauvency-le-Château, un seigneur de Montigny, venu tournoyer en compagnie des Lallaing (Maison de Lalaing), Auberchicourt, (famille d'Auberchicourt), Haussy, Hainaut, etc. Il bataille dans la mêlée contre Henri de Briey.
Robert de Montigny combat et trouve la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415.
Époque contemporaine
En 1846, la gare de Montigny-en-Ostrevent est mise en service par la compagnie des chemins de fer du Nord sur la ligne ligne de Douai à Blanc-Misseron, facilitant les déplacements des personnes et le transport des marchandises, et, ainsi, favorisant le développement économique du secteur.
En 1905, Albert Calmette, directeur de l'Institut Pasteur de Lille, crée à Montigny-en-Ostrevent un sanatorium familial (établissement de santé spécialisé dans la lutte contre la tuberculose, dit familial car visant à ne pas rompre les liens familiaux pendant les soins). Il lui a fallu beaucoup d'efforts pour en trouver le financement. L'établissement est inauguré le par le président de la République Émile Loubet, en présence des membres du Congrès international de la tuberculose, réuni à Paris à ce moment-là[23]. Il ouvre le [24]. En revanche, en , la présence d'enfants accueillis au sanatorium à l'école communale provoque une grève[25].
Pendant la seconde guerre mondiale, en , le capitaine Władysław Ważny (nom de code : Tygrys), membre de l'armée polonaise et de la résistance polonaise à l'occupant allemand (organisation polonaise de lutte pour l'indépendance), chef du renseignement du réseau « Monique-W », est arrêté à Montigny-en-Ostrevent, avec semble-t-il, la participation de gendarmes français. Il meurt peu de temps après[26].
- L'entrée du village photographiée par Augustin Boutique entre 1880 et 1903 [28]
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord[I 1].
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Douai-Sud[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Aniche[I 1]
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la seizième circonscription du Nord.
Intercommunalité
Montigny-en-Ostrevent était membre de la communauté de Communes de l'Est du Douaisis (CCED), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
En 2006, cette intercommunalité prend le nom de communauté de communes Cœur d'Ostrevent puis, en 2025, se transforme en communauté d'agglomération sous la dénomination de communauté d'agglomération Cœur d'Ostrevent. La commune en est donc membre[I 1].
Tendances politiques et résultats
- Au premier tour des élections municipales de 2014 dans le Nord, la liste DVD menée par le maire sortant Jean-Luc Coquerelle obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 129 voix (51,78 %, 21 conseillers municipaux élus dont 2 également communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par :
- - Chistian Bilinski (578 voix, 26,51 %, 3 conseillers municipaux élus) ;
- - Anthony Vandingenen (473 voix, 21,69 %, 3 conseillers municipaux élus).
- Lors de ce scrutin, 31,79 % des électeurs se sont abstenus[29].
- Au premier tour des élections municipales de 2020 dans le Nord, où le maire sortant Jean-Luc Coquerelle ne se représentait pas, la liste DVG menée par Salvatore De Cesare obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 904 voix (59,51, 22 conseillers municipaux élus dont 3 également communautaires), devançant très largement celle DVD par Elio Marchese, qui recueille 615 voix (40,98 %, 5 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire).
- Lors de ce scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France, 54,36 % des électeurs se sont abstenus[30],[31].
- Au second tour des élections municipales de 2026 dans le Nord[32], la liste DIV menée par Pascal Jumeaux obtient la majorité des suffrages exprimés avec 946 voix (40,95 %, 19 conseillers municipaux élus dont 3 également communautaires), devançant largement celles menées respectivement par[33] :
- - Salvatore De Cesare, maire sortant (DVG, 731 voix, 31,65 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaire) ;
- - Hervé Morelle (EXD, 633 voix, 27,40 %, 4 conseillers municipaux élus)
- Lors de ce scrutin, 32,16 % des électeurs se sont abstenus.
Liste des maires
Équipements et services publics
Population et société
Démographie
Les habitants sont les Montignanais.
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[55].
En 2023, la commune comptait 4 495 habitants[Note 10], en évolution de −6,37 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune.
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,2 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 2 193 hommes pour 2 598 femmes, soit un taux de 54,23 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,77 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2021[Note 11], la commune compte 1 879 ménages fiscaux[Note 12], regroupant 4 368 personnes[Insee 1].
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département et de la métropole sont les suivants :
- le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 19 710 €, inférieur à celui du département (21 340 €) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 €)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
- le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 19 %, inférieur à celui du département (19,5 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
- la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 39 %, inférieur à celui du département (47,7 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
La ville compte un monument historique :
- Le château de Montmorency
Inscrit MH (1929, partiellement : Bâtiment d'entrée flanqué de deux tours)[59] datant du XIIIe siècle ayant hébergé les seigneurs de Montmorency.
On peut également signaler :
- l'église Saint-Nicolas, construite en 1843.
- l'église Saint-Charles, bâtie en 1935. Par crainte d'affaissements miniers, le clocher prévu à droite de l'entrée n'a jamais érigé. C'est l'église de la communauté polonaise locale.
- la chapelle Notre-Dame-Auxiliatrice, édifiée en 1738, au croisement de la rue Delcambre avec la route de Lallaing.
- la chapelle Notre-Dame-de-Grâce, édifiée en 1733, rue du Calvaire.
- La chapelle Saint-Roch, rue de la gare.
- Calmette 1 et 2 sanatorium
- maison du sanatorium rue hector berlioz
- Les églises
- Église Saint-Nicolas
- Fonts baptismaux de 1683 et une ancienne pierre tombale
- Église Saint-Charles...
- Chapelle N.D. Auxilliatrise (1738).
- le sanatorium familial de l'architecte Léonce Hainez, inauguré le par Émile Loubet[60],[61],[62].
- le monument aux Morts
- La bibliothèque municipale
- Château de Montmorency XIIIe siècle
- Le monument aux morts
- Château de Lambrecht.
Patrimoine de l'Unesco
Le , les ensembles miniers de Montigny-en-Ostrevent sont classés au patrimoine mondial de l'Unesco comme site du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais[63].
Il s'agit en particulier de la cité de Montigny (dite aussi cité du Sana[64], cité-jardin construite en 1920 par la Compagnie des mines d'Aniche), avec son école de garçons et l'église Saint-Charles, le dispensaire de Société de secours minière, le château Lambrecht (qui permettait de loger la direction et les ingénieurs), et enfin de la cité du Moucheron, bâtie également par la Compagnie des mines d'Aniche en 1930 dans le prolongement de la cité de Montigny, pour les mineurs de la fosse Barrois.
- Habitation typique de la cité de Montigny
- Habitation des cités de la fosse Barrois à Montigny
- Habitation minière par deux
Personnalités liées à la commune
- Félix Lambrecht (1819-1871), homme politique français, achète en 1853 des terrains boisés et y fait construire un château néo-gothique et une ferme.
- Georges Maroniez (1865-1933), peintre, photographe et inventeur français, est le fils d'un industriel fabricant de sucre à Montigny-en-Ostrevent.
- Albert Calmette (1863-1933), secrétaire général de la Ligue du Nord contre la tuberculose et jeune directeur de l'Institut Pasteur permet l'achat en 1904 de 21 hectares de l'ancienne propriété Lambrecht pour y fonder un sanatorium familial. Cet ensemble est racheté en 1920 par la Compagnie des mines d'Aniche
- Capitaine Władysław Ważny (1908-1944), héros de la Résistance, y est mort tragiquement le et y est enterré[65],[66].
Folklore
La commune a pour géants Floris de Montmorency, Hélène de Melin, Gaston et Célestine[67],[68].
Héraldique
| Blason | Écartelé : aux 1 et 4, fascé de gueules et de vair de six pièces ; aux 2 et 3, de gueules à dix losanges aboutées et accolées d'argent, 3, 3, 3 et 1[69] |
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Blasons des chevaliers de la maison de Montigny dans l'Armorial du Tournoi de Chauvency.
:
Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.


