Loffre

commune française du département du Nord From Wikipedia, the free encyclopedia

Loffre est une commune française, située dans le département du Nord (59) en région Hauts-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Loffre
Loffre
Blason de Loffre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité CA Cœur d'Ostrevent
Maire
Mandat
Éric Gouy
2020-2026
Code postal 59182
Code commune 59354
Démographie
Gentilé Loffriens
Population
municipale
712 hab. (2023 en évolution de −2,33 % par rapport à 2017)
Densité 274 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 21′ 25″ nord, 3° 10′ 12″ est
Altitude Min. 20 m
Max. 39 m
Superficie 2,6 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Douai
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aniche
Législatives 16e circonscription du Nord
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Loffre
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Loffre
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Loffre
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Loffre
Liens
Site web http://commune-loffre.fr/
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    Géographie

    Localisation

    Loffre est un village de l'Ostrevent dans l'ancien Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Il est situé à vol d'oiseau à 7 km à k'est de Douai, 31 km au sud de Lille, 21 km au sud-ouest de la frontière Franco-belge et 32 km de Tournai, 25 km à l'ouest de Valenciennes et 21 km au nord de Cambrai.

    Le sentier de grande randonnée GR 121 y passe.

    La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Douai, ainsi que dans sa zone d'emploi et dans son bassin de vie[I 1].

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Dechy, Guesnain, Lewarde, Masny et Montigny-en-Ostrevent.

    Communes limitrophes de Loffre
    Montigny-en-Ostrevent
    Guesnain Loffre
    Lewarde Masny

    Géologie et relief

    La superficie de la commune est de 2,60 km2 ; son altitude varie de 20 à 39 mètres[1].

    Hydrographie

    Réseau hydrographique

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Loffre[Note 1].

    La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.

    Elle est drainée par le Bay, le Bayon[2], le Courant de Lewarde[3], le Courant de lewarde[4] et divers autres petits cours d'eau[5],[Carte 1].

    Gestion et qualité des eaux

    Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe aval ». Ce document de planification concerne un territoire de 624 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe aval, comprenant la Pévèle, la plaine de la Scarpe et le bassin minier avec l'Ostrevent. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le parc naturel régional Scarpe-Escaut[6].

    La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 684 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 7 km à vol d'oiseau[13], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 2].

    Paysages

    La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[16]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[17].

    Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[17].

    Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[17].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Loffre est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].

    Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (71,3 %).

    La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (34,2 %), prairies (25,2 %), zones urbanisées (21,8 %), mines, décharges et chantiers (11 %), forêts (7,8 %)[21].

    L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

    Habitat et logement

    En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 314, alors qu'il était de 300 en 2016 et de 292 en 2011[I 2].

    Parmi ces logements, 94,5 % étaient des résidences principales, 0,3 % des résidences secondaires et 5,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,9 % des appartements[I 3].

    Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Loffre en 2021 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,3 %) par rapport au département (1,8 %) et à la France entière (9,7 %).

    Davantage d’informations Typologie, Nord ...
    Le logement à Loffre en 2021.
    Typologie Loffre[I 3] Nord[I 4] France entière[I 5]
    Résidences principales (en %) 94,5 90,9 82,2
    Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,3 1,8 9,7
    Logements vacants (en %) 5,2 7,4 8,1
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    Voies de communication et transports

    La voie ferrée au passage à niveau no 109.

    Le village est aisément accessible depuis l'autoroute A21 (France), et est desservie par la RD 13 qui assure la liaison avec Douai et Somain.

    Loffre est traversée par la ligne de Douai à Blanc-Misseron, mais la station de chemin de fer la plus proche est la gare de Montigny-en-Ostrevent, desservie par des trains TER Hauts-de-France, qui effectuent des missions entre les gares de Lille-Flandres et de Saint-Quentin, ou de Douai et de Valenciennes

    La commune est desservie par la ligne 12 du réseau de transport Évéole.

    Toponymie

    Histoire

    Vue des Albums de Croÿ - Vers 1600

    Moyen Âge

    Dès 1186, la plus grande partie des terres appartenait à l'Abbaye d'Anchin de Pecquencourt qui y exerçait la juridiction[22]

    Temps modernes

    Loffre fut longtemps un hameau dépendant de Lewarde situé dans la châtellenie de Bouchain en Hainaut.

    Apparemment le village ne comportait pas d'église au début du XVIIe siècle. Sur le plan du dessiné par Deforest, il apparaît qu'il existait à Loffre une très importante zone marécageuse. On dénombrait 17 habitations dans le hameau.[réf. nécessaire]

    Révolution française et Empire

    C'est en 1790, après la Révolution que Loffre devient une commune indépendante[23]

    Époque contemporaine

    En 1820, sur le plan cadastral de la commune, il apparaît que les marais ont été asséchés et que la zone de terres labourables est importante. L'étude effectuée à partir de la matrice cadastrale montre que le village possède 34 habitations, de nombreux jardins, près et vergers ainsi que des bois et de la lande.
    À cette époque deux sablières étaient en exploitation : une au lieu-dit « La croisette » et l'autre au « Mont Quennelez ». On dénombrait dans la commune : 16 fermiers, 4 cabaretiers, un sabotier, un tonnelier et quelques ouvriers (des piqueurs de grès qui travaillaient dans les sablières). Le village possédait aussi un moulin situé au lieu-dit le Moulin qui était exploité par Nicolas Brabant de Montigny[24].

    1880 : le village comptait 48 habitations, quelques bâtiments ruraux, trois moulins à vent étaient en activité sur le territoire ainsi que huit sablières. 188 personnes habitaient Loffre à cette époque.
    Dans la commune on dénombrait 21 agriculteurs, 4 cabaretiers, un chiffonnier, un forgeron, un meunier, un couvreur, un charron, un marchand de levure et quelques ouvriers dont des tailleurs de grès qui travaillaient dans les carrières.

    En 1887, la municipalité de Charles Grimbert décide la construction d'une mairie[25].

    1921 : à cette époque, 222 personnes habitaient le village.
    Loffre comptait 12 agriculteurs, 10 estaminets, un cordonnier, un épicier, un tourneur en bois, un menuisier, un couvreur.
    3 sablières étaient en exploitation sur le territoire.

    Les municipalités d'Alphonse Poulet réalisent l'installation de l'électricité dans la plupart des rues du village à partir de 1932, la création du nouveau cimetière en 1949 et l'adduction en eau potable à partir de 1963. L'école est étendue d'un préfabriqué en 1965 et le foyer des jeunes est créé en 1971. L'éclairage public est réalisé en 1974[26].

    1978 : D'après l'étude effectuée à l'époque par Peter Ritschel, étudiant allemand de Karlsruhe, Loffre était une commune de 620 habitants se répartissant en 150 familles environ. L'évolution de la commune a été extrêmement lente. En effet, toutes les communes qui l'entouraient se sont développées grâce à l'exploitation du charbon.
    Aux environs de 1900, la population ouvrière du douaisis se déplaçait à proximité des mines et des usines.
    Loffre restait épargnée par ces implantations, ce qui explique que pendant la première moitié du XXe siècle il n'y eut que quelques constructions nouvelles dans le village. Loffre conservait ainsi son aspect rural, le cadre y restait agréable. Malgré sa situation au sein du bassin minier le paysage très campagnard continuait à contraster avec les rudes paysages industriels des environs. C'est avec la modernisation des moyens de communication, après 1950, que les habitants des communes voisines plus industrialisées ont cherché à s'éloigner du cadre de leur lieu de travail, préférant les zones rurales aux paysages plus rieurs.
    En vingt ans la population a doublé. Dix familles travaillaient dans la commune.

    En 1982, l'assainissement est installé, dont les eaux usées sont traitées à la station d'épuration de Lewarde[25]

    En 2009, dans la commune une sablière est en cours d'exploitation et deux agriculteurs éleveurs continuent leur activité. Au fil du temps, Loffre a changé, cette commune à vocation agricole s'est transformée en village pavillonnaire.

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    Rattachements administratifs

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord[I 1].

    Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Douai-Sud[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

    Rattachements électoraux

    Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Aniche[I 1]

    Pour l'élection des députés, elle fait partie de la seizième circonscription du Nord.

    Intercommunalité

    Loffre était membre de la communauté de Communes de l'Est du Douaisis (CCED), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

    En 2006, cette intercommunalité prend le nom de communauté de communes Cœur d'Ostrevent puis, en 2025, se transforme en communauté d'agglomération sous la dénomination de communauté d'agglomération Cœur d'Ostrevent. La commune en est donc membre[I 1].

    Tendances politiques et résultats

    Lors du premier tour des élections municipales le , quinze sièges sont à pourvoir ; on dénombre 585 inscrits, dont 241 votants (41,20 %), 4 votes blancs (1,66 %) et 232 suffrages exprimés (96,27 %). Tous les sièges sont pourvus dès le premier tour, ce qui inclut le maire sortant Éric Gouy, qui toutefois récolte le plus faible nombre de suffrages exprimés avec 217 voix[27],[28].

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs[25]
    Période Identité Étiquette Qualité
    1790 1791 Hubert Manin    
    1791 1792 Pierre Miens    
    1792 1816 Pierre-Michel Caron    
    1816 1817 Pierre Miens    
    1818 1835 Pierre-Antoine Caron    
    1835 1848 Guislain Legrand    
    1848 1870 Pierre-Joseph Caron    
    1870 1887 Aimable Blanchart    
    1887 1888 Pierre-François Debève    
    mai 1888 octobre 1895 Charles Grimbert   Avocat au barreau de Douai puis journaliste
    Propriétaire du château
    Chevalier de l'Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand[29]
    Mort en fonction
    1895 1904 Jules Poutrain    
    1904 1919 Philippe Poulet    
    1919 1929 François Fauqueux    
    1929 1977 Alphonse Poulet[Note 5]   Fils de Philippe Poulet, agriculteur
    Chevalier de la Légion d’Honneur
    Croix du combatant
    mars 1977 mars 1989 Jean-Marie Chœur[30]    
    mars 1989 mars 2014[31] Yves Brillon[32]    
    mars 2014[33] en cours
    (au 24 juin 2024)
    Éric Gouy SE[34]
    Réélu pour le mandat 2020-2026[35]
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    Équipements et services publics

    La mairie est agrandie et rénovée en 1999[25].

    La commune dispose depuis 1994[25] d'une salle polyvalente[36].

    Espaces publics

    La commune a obtenue en 2022 sa première Fleur au Concours des villes et villages fleuris[36].

    Enseignement

    L'école maternelle et primaire Henri-Matisse, construite en 1988[25] scolarise les enfants de la commune[37],[36].

    Santé et solidarité

    Loffre s'est dotée d'un foyer rural en 2004[25]

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[39].

    En 2023, la commune comptait 712 habitants[Note 6], en évolution de −2,33 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    120114128141185186161168181
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    202208217204188198208222248
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    236249222236248248319311284
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    357388511611702726760758755
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    747714712------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[40].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement âgée.

    En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 32,0 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 359 hommes pour 363 femmes, soit un taux de 50,28 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[41]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,8 
    90 ou +
    1,4 
    8,7 
    75-89 ans
    8,4 
    20,0 
    60-74 ans
    24,5 
    25,9 
    45-59 ans
    23,4 
    15,5 
    30-44 ans
    14,2 
    13,8 
    15-29 ans
    15,6 
    15,2 
    0-14 ans
    12,5 
    Fermer
    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[42]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90 ou +
    1,5 
    5,5 
    75-89 ans
    8,2 
    14,9 
    60-74 ans
    16,4 
    19 
    45-59 ans
    18,4 
    19,5 
    30-44 ans
    18,7 
    20,7 
    15-29 ans
    19,1 
    19,9 
    0-14 ans
    17,7 
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    Économie

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • L'église Saint-Roch.
    • La chapelle Notre-Dame-de-Réconciliation dite chapelle Delcambre.
    • Les deux monuments aux morts de la Première Guerre mondiale.

    Personnalités liées à la commune

    La maison du peinte Victor Hugo.

    Folklore

    Loffre avait pour géant le moine Guillaume mais il a disparu[44].

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Loffre Blason
    D'azur semé de fleurs de lys d'or, au cerf d'argent passant sur le tout.
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.
    Fermer

    Pour approfondir

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    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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