BB 60000

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Exploitant(s) SNCF, ETF
Désignation BB 60001-60175
Motorisation Diesel-électrique
BB 60000 (SNCF)
Description de cette image, également commentée ci-après
Le BB 60001 à Longueau en 2019.
Données clés
Exploitant(s) SNCF, ETF
Désignation BB 60001-60175
Type locomotive
Motorisation Diesel-électrique
Couplage UM 2
Construction 175 locomotives
Constructeur(s) Vossloh
Livraison de 2006 à 2011
Effectif 157 au
Affectation - Fret
- Hexafret
- Infrastructure
- ETF
- Eiffage
Caractéristiques techniques
Disposition des essieux Bo'Bo'
Écartement standard (1 435 mm)
Carburant gazole
Moteur thermique 1 x Caterpillar CAT 3508 B (thermique) 4 moteurs 6 FRA 3055 A (électrique) puissance 1 000 kW
Moteurs de traction 2 moteurs 6 FRA 3055 A AT
1 400 V à ventil. forcée
Transmission unilatérale
Puissance continue 840 kW
Capacité en carburant 3 000 L
Masse en service 76 t
Longueur 15,050 m
Largeur 2,834 m
Hauteur 4,185 m
Empattement 8,150 m
Empattement du bogie 2,300 m
Diamètre des roues Ø1 000
Vitesse maximale 100 km/h

[1],[2],[3]

Les BB 60000 sont des locomotives diesel commandées par la SNCF pour son activité fret. Engins de puissance intermédiaires, elles sont destinées à remplacer, au moins en partie, la série des BB 63400 / BB 63500. La direction de la SNCF a eu à choisir entre trois modèles : le G 1000 de Vossloh, le D 146 Trenitalia de Firema, et un dérivé de l'Am 841 des CFF proposé par Alstom-Espagne. C'est la proposition d'Alstom qui est retenue.

Les BB 60000 sont des engins de technologie triphasée asynchrone. Ils dérivent directement de la série 311.1 et du prototype MABI de la Renfe. À la différence de ces séries de base, le constructeur a souhaité remplacer le moteur MTU par un Caterpillar. Par ailleurs, le souhait de la société française de disposer d'un engin muni d'accès par portes frontales a entraîné une nouvelle étude de la cabine. Ces locomotives sont équipées des systèmes RSO, VA, KVB, DAAT, RST, bimode, ATESS, radio de manœuvre et pré-équipement de la télécommande. L'usine Alstom de Valence (ex-Meifensa, ex-MACOSA) ayant été rachetée par Vossloh en 2005, les premiers engins sont sortis des chaînes munis des plaques de ce constructeur. Mais la partie management du projet est toujours pilotée par Alstom.

Les locomotives BB 60000 peuvent être utilisées en unité multiple (UM).

Service

Arrivées fin 2006, les premières unités connaissent des difficultés de mise au point en matière de shuntage et de système hydrostatique[réf. souhaitée]. Ce système de shuntage a été mis en cause dans l'accident mortel du au passage à niveau n°40 à Amilly : les barrières se sont levées deux voitures sont passées et ont été heurtées par le convoi ferroviaire.

Leur autorisation de mise en exploitation commerciale est soumise à l'arrêté sécurité ferroviaire d' et à l'arrêté du . Son dossier de sécurité est analysé par un organisme indépendant de la maîtrise d'œuvre et de la maîtrise d'ouvrage.

Les premières 460000 ont été affectées à l'EMM de Normandie pour services sur Le Havre, Sotteville et Mantes[réf. souhaitée]. Elles ont ensuite essaimé sur la région parisienne. Leur affectation sur d'autres régions est encore sujette à caution en raison de leur charge à l'essieu et de la situation déplorable en matière d'entretien de la plupart des lignes secondaires françaises[réf. nécessaire].

Depuis le début 2008, les BB 60000 font leur apparition au dépôt des locomotives de Villeneuve-Saint-Georges, depuis décembre 2008 sur Achères et depuis 2009 elles sont mises en service au dépôt de Rennes[réf. souhaitée]. Au départ utilisées pour les dessertes locales, elles sont appelées à remplacer les BB 63500 au service de la manœuvre sur les triages de Villeneuve-Saint-Georges et Valenton[pertinence contestée].

Le , la 100e unité de la série a été réceptionnée au dépôt de Sotteville-lès-Rouen[pertinence contestée].

Depuis 2011, toutes les locomotives ont été affectées au Technicentre Ferroviaire SNCF Normandie (dépôt de Sotteville).

Depuis , toutes les locomotives ont été affectées au Technicentre Haute Picardie (dépôt de Longueau)[pertinence contestée].

En , la SNCF vend 6 locomotives (60015, 20, 72, 86, 93 et 105) à l'entreprise ETF[4] ce qui est effectif depuis le .

En , la SNCF vend 6 locomotives (60096, 102, 112, 118, 128 et 151) à l'entreprise Eiffage[5]

Lignes parcourues

  • Le Havre - Sotteville - Mantes
  • Rennes - Redon - Nantes
  • Villeneuve-Saint-Georges - Brétigny- Tolbiac
  • Villeneuve-Saint-Georges - Malesherbes
  • Villeneuve-Saint-Georges - Nemours via Montargis
  • Le Bourget - Amiens
  • Le Bourget - Sotteville-lès-Rouen
  • Le Bourget - Troyes
  • Bobigny - Les Aubrais
  • Sotteville - Noisy le Sec
  • St Pierre-des-Corps - Connerré
  • Rennes - St Jacques de la Lande
  • Le Mans - Château-Gontier
  • Rennes - Rosporden
  • Mulhouse-Nord - Thann
  • Dijon - Nevers
  • Engenville - Pithiviers - Orléans
  • Somain - Tergnier
  • Lille Fives ou lens - Longueau

(Liste non exhaustive)

Dépôts titulaires

Répartition des 157 locomotives au

STF Désignation Ville Nombre de machines
SLASTF InfrarailLongueau20 machines
SLTSTF Locomotives thermiques fretLongueau+Sotteville137 machines

Galerie Photos

Modélisme

Sources

Voir aussi

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