Hôtel de Buyer
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Type | |
|---|---|
| Construction | |
| Propriétaire |
Propriété privée |
| Patrimonialité |
| Commune |
|---|
| Autobus |
|---|
| Coordonnées |
|---|
L'hôtel de Buyer est un hôtel particulier situé à Besançon dans le département du Doubs. Il est construit au XVIIe siècle et XVIIIe siècle.
Le corps de logis et ses décors, sa cour, ses façades et la toiture de la remise-écurie font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le .
L'édifice est situé au 102 Grande-Rue dans le secteur de La Boucle de Besançon dans le département du Doubs et la région Franche-Comté[1].
Histoire
L'hôtel est construit sur une propriété qui appartenait à la famille de Laborde de Monpezat. À la suite de la mort de Jean de Laborde, le , son neveu, Léonard de Laborde, hérite de la maison avec cour, étable, jardin et verger, à proximité du palais Granvelle. Le , la maison détruite et ses dépendances sont vendues par Nicolas Grandmougin et sa femme Anne Talbert à François Elyon Courchetet d'Esnans et Jean Bauquier, tous deux docteurs en droit. Le logis principal est reconstruit à la fin du XVIIe siècle ou au début du XVIIIe siècle sur les ruines de l'ancienne maison par la famille Courchetet d'Esnans qui l'agrandit au XIXe siècle. Le , Alexandre-François Courchetet d'Esnans et sa sœur Françoise-Angélique Damey de Saint Bresson, vendent la demeure familiale à Thomas Pillot de Chenecey[2].
Le , le bâtiment est acheté par Claude-Joseph de Buyer, prévôt général de la maréchaussée et membre de la Famille de Buyer qui fait surélever le logis par l'architecte bisontin Claude Antoine Colombot[2]. L'hôtel se transmet ensuite à son fils Rodolphe de Buyer, père d'Arthur de Buyer. En 1865, après le décès de Rodolphe de Buyer, sa femme en hérite[3].
L'allée cochère est fermée au XXe siècle. En 1969, le fond de la parcelle, derrière le bâtiment des remise et écurie, est vendu à la ville pour agrandir la place du Théâtre[2]. Le corps de logis et ses décors, sa cour, ses façades et la toiture de la remise-écurie font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [1].