Jules Jeanneney

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Président du ConseilCharles de Gaulle
Gouvernementde Gaulle I
Élection
Réélection






Jules Jeanneney
Illustration.
Jules Jeanneney en 1924.
Fonctions
Ministre d'État

(1 an, 1 mois et 23 jours)
Président du Conseil Charles de Gaulle
Gouvernement de Gaulle I
Président du Sénat
[N 1]
(8 ans, 1 mois et 7 jours)
Élection
Réélection






Prédécesseur Albert Lebrun
Successeur Auguste Champetier de Ribes (indirectement)
Sous-secrétaire d'État à la présidence du Conseil et à la Guerre

(2 ans, 2 mois et 4 jours)
Président Raymond Poincaré
Président du Conseil Georges Clemenceau
Gouvernement Clemenceau II
Prédécesseur Abel Ferry
Successeur Charles Reibel
Sénateur français

(31 ans, 6 mois et 7 jours)
Élection
Réélection 11 janvier 1920
9 janvier 1927
14 janvier 1936
Circonscription Haute-Saône
Groupe politique GD
Député français

(6 ans, 8 mois et 26 jours)
Élection 27 avril 1902
Réélection 6 mai 1906
Circonscription Vesoul
Législature VIIIe et IXe (Troisième République)
Groupe politique RRRS
Prédécesseur Harold Fachard
Successeur Paul Morel
Président du conseil général de la Haute-Saône

(19 ans, 1 mois et 1 jour)
Prédécesseur Maurice Couyba
Successeur Henry Marsot
Conseiller général de la Haute-Saône

(22 ans)
Circonscription Canton de Jussey
Prédécesseur Charles Bontemps
Successeur Abel Détroye
Maire de Rioz

(61 ans)
Biographie
Nom de naissance Jules Émile Jeanneney
Date de naissance
Lieu de naissance Besançon (France)
Date de décès (à 92 ans)
Lieu de décès 17e arrondissement de Paris
Nationalité Française
Parti politique Radicaux indépendants
Enfants Jean-Marcel Jeanneney
Diplômé de Faculté de droit de Paris
Profession Avocat

Jules Jeanneney, né le à Besançon et mort le à Paris, est un homme politique français.

Famille

Son grand-père est agriculteur, établi jusque vers 1840 à Fondremand, en Haute-Saône, avant de devenir gérant d’un hôtel à Besançon. Son père est commissaire-priseur dans cette ville. Sa mère est originaire d’Azerailles, en Lorraine.

Il épouse en 1909 Lucie Jozon, issue d'une famille de la bourgeoisie dont l'esprit républicain s'est forgé sous le Second Empire. Son beau-père, Marcel Jozon (1839-1918), polytechnicien, a été vice-président du Conseil général des Ponts et chaussées, et le frère aîné de ce dernier, Paul Jozon (1836-1881), avocat et député de Seine-et-Marne, était un proche de Gambetta[1].

Son fils unique, Jean-Marcel, naît une année plus tard, en 1910.

Carrière d'avocat

Il effectue des études secondaires au lycée de Besançon, où il est marqué par l’enseignement du socialiste proudhonien Édouard Droz[2].

Étudiant en droit à Dijon, il poursuit ses études juridiques à la faculté de droit de Paris.

Il est docteur en droit en 1888. Sa thèse de droit romain porte sur le « pacte commissoire dans la vente » et sa thèse de droit français, sur le « crédit agricole mobilier[3] ».

Inscrit au barreau, il est élu deuxième secrétaire de la Conférence du stage en 1889, derrière René Viviani, futur président du Conseil, et devant Théodore Lescouvé, futur premier président de la Cour de cassation. Dans le discours d'usage, il traite de « l'éloquence judiciaire dans les temps modernes[4],[5],[6] ». Il est avocat à Paris pendant douze ans[7].

Parcours politique

Notes et références

Voir aussi

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