Lestrade-et-Thouels

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Lestrade-et-Thouels
Lestrade-et-Thouels
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn
Maire
Mandat
Bernard Castanier
2020-2026
Code postal 12430
Code commune 12129
Démographie
Gentilé Lestouélien(ne) ou Lestradol(le)
Population
municipale
440 hab. (2023 en évolution de −10,75 % par rapport à 2017)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 03′ 37″ nord, 2° 39′ 37″ est
Altitude Min. 315 m
Max. 803 m
Superficie 42,27 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Raspes et Lévezou
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Lestrade-et-Thouels est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Localisation

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Broquiès, Brousse-le-Château, Connac, Durenque, Réquista et Villefranche-de-Panat.

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Lestrade-et-Thouels.

La commune est drainée par l'Alrance, le Giffou, la Nédouze, le ruisseau de Genras, le ruisseau du Fraysse, le ruisseau d'Artigues, le ruisseau de Bétouille, le ruisseau de Brenguier, le ruisseau de Canals, le ruisseau de la Bessarède, le ruisseau de la Planquette, par divers petits cours d'eau[1].

L'Alrance, d'une longueur totale de 26 km, prend sa source dans la commune d'Alrance et se jette dans le Tarn à Brousse-le-Château, après avoir arrosé 5 communes[2].

Le Giffou, d'une longueur totale de 46,2 km, prend sa source dans la commune de Villefranche-de-Panat et se jette dans le Céor à Saint-Just-sur-Viaur, après avoir arrosé 9 communes[3].

Gestion des cours d'eau

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[4].

La commune fait partie du SAGE du bassin versant du Viaur, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le périmètre de ce SAGE couvre 89 communes, sur trois départements (Aveyron, Tarn et Tarn-et-Garonne)[5],[6]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) du bassin du Viaur, une structure qui regroupe les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI-FP) dont le territoire est inclus (en totalité ou partiellement) dans le bassin hydrographique du Viaur et les structures gestionnaires de l’alimentation en eau potable des populations et qui disposent d’une ressource sur le bassin versant du Viaur. Il correspond à l’ancien syndicat mixte du Bassin versant du Viaur[7],[8].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[11] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[12]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 094 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 6,2 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Durenque à km à vol d'oiseau[15], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 092,0 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,9 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[18], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[19]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[20],[21],[22].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Lestrade-et-Thouels comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[23], l'« Agrosystème de Ginestous et de la Niade » (1 810 ha), couvrant 5 communes du département[24] , et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[23] :

  • la « Vallée du Tarn, amont » (36 322 ha), qui s'étend sur 57 communes dont 31 dans l'Aveyron, 1 dans la Lozère et 25 dans le Tarn[25];
  • la « Vallée du Viaur et ses affluents » (27 587 ha), qui s'étend sur 56 communes dont 45 dans l'Aveyron, 10 dans le Tarn et 1 dans le Tarn-et-Garonne[26].

Urbanisme

Typologie

Au , Lestrade-et-Thouels est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[27]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[28],[29].

Occupation des sols

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Lestrade-et-Thouels.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (72,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (33,6 %), zones agricoles hétérogènes (32,6 %), forêts (26,6 %), prairies (7,2 %)[30].

Planification

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en . La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn, dont la commune est membre[31].

La commune, en 2017, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[32].

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Lestrade-et-Thouels est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques particuliers, les risques radon et minier[33],[34].

Risques naturels

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[35].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[33], conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[36]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[37]

Risques particuliers

La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[38].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Lestrade-et-Thouels est classée à risque moyen à élevé[39]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[40] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[41].

Histoire

Politique et administration

Découpage territorial

La commune de Lestrade-et-Thouels est membre de la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Rome-de-Tarn. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[42].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 1]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Raspes et Lévezou pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[43].

Élections municipales et communautaires

Élections de 2020

Le conseil municipal de Lestrade-et-Thouels, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[44] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[45]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. La totalité des onze candidats en lice[46] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 70,86 %[47]. Bernard Castanier, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [48].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[49]. Deux sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes de la Muse et des Raspes du Tarn[50].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Bernard Castanier[51],[52]   Ancien cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[54].

En 2023, la commune comptait 440 habitants[Note 4], en évolution de −10,75 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
3141 0501 2131 2351 2201 2201 2671 1791 215
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
1 2301 2591 1881 1151 1141 1721 134945904
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
823800764777736672612624534
1999 2005 2006 2010 2015 2020 2023 - -
454429421467479448440--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 185 ménages fiscaux[Note 5], regroupant 468 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 630 [I 2] (20 640  dans le département[I 3]).

Emploi

Taux de chômage
Division200820132018
Commune[I 4]2,2 %3,5 %3,8 %
Département[I 5]5,4 %7,1 %7,1 %
France entière[I 6]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 252 personnes, parmi lesquelles on compte 79,2 % d'actifs (75,4 % ayant un emploi et 3,8 % de chômeurs) et 20,8 % d'inactifs[Note 6],[I 4]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 1],[I 7]. Elle compte 133 emplois en 2018, contre 121 en 2013 et 112 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 198, soit un indicateur de concentration d'emploi de 66,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,5 %[I 8].

Sur ces 198 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 107 travaillent dans la commune, soit 54 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 51,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,5 % les transports en commun, 19,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 28,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

Activités hors agriculture

44 établissements[Note 7] sont implantés à Lestrade-et-Thouels au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 8],[I 11].

Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble44
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
2045,5 %(17,7 %)
Construction49,1 %(13 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
1227,3 %(27,5 %)
Information et communication12,3 %(1,5 %)
Activités financières et d'assurance12,3 %(3,4 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
12,3 %(12,4 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
49,1 %(12,7 %)
Autres activités de services12,3 %(7,8 %)

Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 45,5 % du nombre total d'établissements de la commune (20 sur les 44 entreprises implantées à Lestrade-et-Thouels), contre 17,7 % au niveau départemental[I 12].

Agriculture

La commune est dans le Segala, une petite région agricole occupant l'ouest du département de l'Aveyron[57]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 9] sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins[Carte 2].

1988200020102020
Exploitations87635247
SAU[Note 10] (ha)3 0552 8332 8042 982

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 87 lors du recensement agricole de 1988[Note 11] à 63 en 2000 puis à 52 en 2010[59] et enfin à 47 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 46 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[60],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 3 055 ha en 1988 à 2 982 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 35 à 63 ha[59].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • La commune recèle deux dolmens érigés durant la préhistoire : le dolmen de Mas Viala dit aussi Peyrelevade ; et le dolmen de Lavergne ou Lavernhe dit aussi Dolmen de Saint-Louis.
  • Église de l'Assomption de Saugane.
  • Église Saint-Pierre de Thouels.

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason à dessiner Blason
Tiercé en pairle renversé: au 1er de sinople à la rose des jardins tigée et feuillée d'or, au 2e d'or à deux clés de gueules passées en sautoir, au 3e d'azur au dolmen d'argent soutenu d'une burelle du même[61].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Bibliographie

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Alain Marc), Sant-Roma : Aissenas, Broquièrs, Brossa, Las Còstas, L'Estrada, Sant-Victor, Lo Truèlh / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sant-Roma, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 239 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-20-3, ISSN 1151-8375, BNF 36688572)

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

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