Murasson

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Murasson
Murasson
Vue d'ensemble de la commune.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes Monts, Rance et Rougier
Maire
Mandat
Céline Ginieis
2023-2026
Code postal 12370
Code commune 12163
Démographie
Gentilé Murassonais
Population
municipale
204 hab. (2023 en évolution de +5,15 % par rapport à 2017)
Densité 5,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 40″ nord, 2° 45′ 54″ est
Altitude Min. 473 m
Max. 1 013 m
Superficie 40,25 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Lacaune
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Causses-Rougiers
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Murasson

Murasson [my.ʁa.sɑ̃] (en occitan Murasson [my.ra.'su]) est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Localisation

La commune est limitrophe du département du Tarn.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Barre, Belmont-sur-Rance, Lacaune, Moulin-Mage, Mounes-Prohencoux, Murat-sur-Vèbre, Peux-et-Couffouleux et Saint-Sever-du-Moustier.

Géologie et relief

Le territoire de la commune constitue une fraction méridionale du Massif central.

Panorama.

Hydrographie

Le bourg chef-lieu de la commune est construit à flanc de colline, exposé vers le sud et surplombe une petite rivière : le Liamou.

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Murasson.

La commune est drainée par le Rance, le Liamou, le ruisseau de Badassou, le ruisseau de combaudouze, le ruisseau de Costecalle, le ruisseau de Crouzet, le ruisseau de Las Fargues, le ruisseau de Peillaguet, le ruisseau des Camps et par divers petits cours d'eau[2].

Le Rance, d'une longueur totale de 63,5 km, prend sa source dans la commune de Murasson et se jette dans le Tarn à La Bastide-Solages, après avoir arrosé 12 communes[3].

Le Liamou, d'une longueur totale de 16,2 km, prend sa source dans la commune de Mounes-Prohencoux et se jette dans le Rance à Belmont-sur-Rance, après avoir arrosé 3 communes[4].

Le Toudoure, d'une longueur totale de 13,6 km, prend sa source dans la commune de Lacaune (81) et se jette dans le Rance à Combret, après avoir arrosé 5 communes[5].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen[8] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[9]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 203 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 5,3 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Peux-et-Couffouleux à km à vol d'oiseau[12], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 189,1 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,4 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[16]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[17],[18],[19].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Murasson comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[20], le « Bois de Melou et de Gipoul » (230,7 ha), couvrant 2 communes dont 1 dans l'Aveyron et 1 dans le Tarn[21] et le « Bois des Cambous » (841 ha), couvrant 3 communes dont 2 dans l'Aveyron et 1 dans le Tarn[22] et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[20] :

  • le « Rougier de Camarès » (56 714 ha), qui s'étend sur 33 communes dont 32 dans l'Aveyron et 1 dans l'Hérault[23];
  • la « Vallée du Rance » (2 781 ha), qui s'étend sur 12 communes dont 11 dans l'Aveyron et 1 dans le Tarn[24].

Urbanisme

Typologie

Au , Murasson est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lacaune, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Murasson.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (44,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,5 %), prairies (37,8 %), zones agricoles hétérogènes (12,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,9 %), terres arables (0,4 %), zones urbanisées (0,1 %)[25].

Planification

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Parc naturel régional des Grands Causses, approuvé le vendredi par le comité syndical et mis à l’enquête publique en . La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural du PNR des Grands Causses, qui associe huit communautés de communes, notamment la communauté de communes Monts, Rance et Rougier, dont la commune est membre[26].

La commune, en 2017, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[27].

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Murasson est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[28],[29].

Risques naturels

Zones inondables de la commune de Murasson.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Rance. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[30]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du bassin du « Rance »[31], approuvé le [32].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité forte[33].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Murasson est classée à risque moyen à élevé[34]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[35] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[36].

Toponymie

Attesté castel de Muratione au XIe siècle, du bas latin muratio, murationem, « ensemble de murs d’enceinte ». « Le petit rempart » ou « la petite place-forte »[réf. nécessaire].

Histoire

Politique et administration

Découpage territorial

La commune de Murasson est membre de la communauté de communes Monts, Rance et Rougier[I 2], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Belmont-sur-Rance. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[37].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Millau, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 2]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Causses-Rougiers pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 2], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[38].

Élections municipales et communautaires

Élections de 2020

Le conseil municipal de Murasson, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[39] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[40]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. La totalité des onze candidats en lice[41] est élue dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 70,37 %[42]. Michèle Sicard, maire sortante, est réélue pour un nouveau mandat le [43].

Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[44]. Un siège est attribué à la commune au sein de la communauté de communes Monts, Rance et Rougier[45].

Liste des maires

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Pierre Calvairac    
1791 1793 Benoit Cuillé    
1793 1793 Jean Trinquier    
1793 1796 Benoit Cuillé    
1796 1797 Joseph Rascol    
1797 1799 Jacques Roques    
1799 1826 François Augustin Barthe    
1826 1828 Jean Seber Rouquette    
1828 1830 Joseph Barthe    
1830 1837 Florent Cuillé    
1837 1839 Joseph Barthe    
1839 1848 Jean Joseph Rascol    
1848 1848 Florent Cuillé    
1848 1868 Jean Joseph Rascol    
1868 1870 Léon Nicoulau    
1870 1874 Jean Pierre Célestin Rascol    
1874 1881 Léon Nicoulau    
1881 1896 Célestin Rascol    
1896 1904 Pierre Rul    
1904 1912 Joseph Roques    
1912 1929 Jean Combet    
1929 1945 François Sicard    
1945 1965 François Bousquet    
1965 1971 Albert Aliès    
1971 mars 1989 Louis Blayac    
mars 1989 mars 2014 Jean-Pierre Blayac SE Agriculteur
mars 2014 avril 2023 (démission) Michèle Sicard[46],[47]   Ancienne cadre
juin 2023 en cours Céline Ginieis[48]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[50].

En 2023, la commune comptait 204 habitants[Note 5], en évolution de +5,15 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0001 1012 3262 4952 6311 3151 3351 3491 401
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3641 3411 2911 2901 2701 3151 3231 2091 014
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 026960887756693646576491462
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
424362299266235212210207199
2014 2019 2023 - - - - - -
184210204------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 91 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 204 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 170 [I 5] (20 640  dans le département[I 6]).

Emploi

Taux de chômage
Division200820132018
Commune[I 7]1,8 %0,9 %7 %
Département[I 8]5,4 %7,1 %7,1 %
France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 111 personnes, parmi lesquelles on compte 80,9 % d'actifs (73,9 % ayant un emploi et 7 % de chômeurs) et 19,1 % d'inactifs[Note 7],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lacaune, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 10]. Elle compte 59 emplois en 2018, contre 80 en 2013 et 71 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 85, soit un indicateur de concentration d'emploi de 70,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,9 %[I 11].

Sur ces 85 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 39 travaillent dans la commune, soit 47 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 76,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 9,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 14,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture

21 établissements[Note 8] sont implantés à Murasson au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 9],[I 14]. Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 47,6 % du nombre total d'établissements de la commune (10 sur les 21 entreprises implantées à Murasson), contre 17,7 % au niveau départemental[I 15].

Agriculture

La commune est dans les Monts de Lacaune, une petite région agricole occupant le sud du département de l'Aveyron[53]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins[Carte 2].

1988200020102020
Exploitations31262019
SAU[Note 11] (ha)1 4261 5701 4941 523

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 31 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 26 en 2000 puis à 20 en 2010[55] et enfin à 19 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 39 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[56],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 1 426 ha en 1988 à 1 523 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 46 à 80 ha[55].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Sous l'Ancien Régime, la famille de Barrau de Muratel notamment.

Par son mariage avec dame Marie de Blanquet de Murasson, Louis de Morlhon devient seigneur de Murasson et compte parmi ses descendants le journaliste Adrien de Lavalette et le cinéaste Camille de la Valette de Morlhon.

Édouard de Curières de Castelnau, général de la Grande Guerre, y posséda une maison.

Bibliographie

Articles connexes

Notes et références

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