Cette liste recense les élections infranationales organisées durant l'année 2024. Elle inclut les élections (territoriales, régionales, municipales,...) et référendums locaux dans les territoires faisant partie d'États souverains[1],[2].
Alternance. La coalition sortante de la Première ministreSilveria Jacobs composé de l'Alliance nationale et du Parti populaire uni arrive en tête mais subit un important recul. Les partis d'oppositions ayant réussi à obtenir une représentation au Parlement décident de former une coalition gouvernementale avec Luc Mercelina à sa tête, qui n'entre cependant en fonction qu'en mai suivant.
Le scrutin est marqué par un taux de participation extrêmement faible de 12,4% similaire aux élections législatives de 2022-2023 mais en légère hausse par rapport au premier tour.
Parlement sans majorité. Le PNV (centriste libéral et nationaliste), au pouvoir depuis 1980 —sauf entre 2009 et 2012— arrive en tête en voix et perd quatre députés. EH Bildu (gauche socialiste et indépendantiste) réalise le meilleur résultat de l'histoire de la gauche abertzale et égalise en sièges le résultat du PNV. Le PSOE, partenaire de coalition du PNV, confirme et renforce sa troisième position. À la suite de la conclusion le d'un accord de coalition entre le PNV et le PSOE, Imanol Pradales est investi lehendakari le par le Parlement.
Organisé dans le Nord du Kosovo, le référendum concerne la révocation de quatre maires.
En raison du boycott de la quasi-totalité de la population, le référendum échoue à franchir le quorum exigé de 50% des inscrits en faveur de la révocation, entrainant le maintien en poste des quatre maires
Premières élections régionales de l'histoire du pays.
Le parti du président Faure Gnassingbé, l'Union pour la République (UNIR), remporte la totalité des sièges de conseillers régionaux. Ce résultat assure la mainmise de l'UNIR sur le futur Sénat.
État d'Australie. Renouvellement partiel au scrutin direct.
Sur les trois sièges en jeu, les Verts en gagnent un, cependant que les deux autres sont conservés respectivement par les libéraux et par un indépendant.
Assemblée sans majorité. Le Parti social-démocrate (PPD/PSD, centre-droit chrétien conservateur) arrive largement en tête mais son allié le CDS – Parti populaire (CDS-PP, droite conservateur) subit un léger recul éloignant davantage encore le gouvernement de la majorité absolue.
Le PPD/PSD et le CDS–PP forme un gouvernement minoritaire avec à sa tête le président du gouvernement sortant Miguel Albuquerque.
Parlement sans majorité. La Conférence nationale (JKNC) termine en tête du scrutin mais sans obtenir une majorité absolue. Omar Abdullah, chef de la JKNC, est désigné à la tête d'un gouvernement de coalition avec le Congrès.
Parlement sans majorité. Le Parti populaire autrichien (ÖVP) arrive en tête du scrutin mais n'obtient pas la majorité absolue. Il est suivi par le Parti de la liberté d'Autriche (FPÖ) qui double son score par rapport au scrutin précédent. Markus Wallner (ÖVP) est reconduit comme Landeshauptmann et forme un gouvernement en coalition avec le FPÖ.
Le Parti saskatchewanais (droite libérale-conservatrice) enregistre une baisse mais conserve sa majorité absolue alors que le NPD (centre gauche social-démocrate) double sa représentation. Scott Moe est reconduit dans ses fonctions de Premier ministre.
Le Parti de la liberté (FPÖ, extrême droite nationale-conservatrice et populiste) remporte la majorité relative au Landtag. Le Parti populaire (ÖVP, centre droit conservateur) du Landeshauptmann Christopher Drexler recule fortement et passe en deuxième position. Le suivant, Mario Kunasek (FPÖ) devient Landeshauptmann à la tête d'un gouvernement de coalition avec l'ÖVP.