Marc De Burges
From Wikipedia, the free encyclopedia
Marc De Burges nait à Gozée le . Il est facteur de profession[1].
Dans l'après-guerre, il est actif dans le groupe Jeunesse artistique et littéraire de Thudinie[2].
En 1967, il publie une traduction wallonne de poèmes chinois, sous le titre Pa l'fènièsse (« Par la fenêtre »). Dans sa sélection figurent sept œuvres de Mao Zedong[3]. L'originalité de cette démarche lui vaut une couverture médiatique qui dépasse les frontières de la Wallonie.
Il signe en 1977 avec l'académicien Willy Bal une plaquette trilingue, leurs poèmes wallons étant traduits en français et en anglais. En 1979, Jean Lechanteur, l'un des rédacteurs de l'encyclopédie La Wallonie, le Pays et les Hommes, le cite parmi les « espoirs de la relève attendue » de la poésie wallonne[4].
Il est aussi l'auteur de deux œuvres dramatiques : Annie et Quand l' coucou tchantera[1].
Il est présent dans l'anthologie Poètes wallons d'aujourd'hui, publiée chez Gallimard[5] et dans l'anthologie Fleurs dialectales (wa). Un de ses poèmes, L'èfant, a été traduit en anglais par Yann Lovelock (en) et publié à deux reprises, dans la revue Pennine Platform (no 2, 1979) et dans l'anthologie The Colour of the Weather (1980)[6],[7].