Georges Ista

écrivain wallon From Wikipedia, the free encyclopedia

Georges Ista, né le à Liège et mort le à Paris 16e, est un écrivain de langue wallonne et militant wallon, également scénariste, dessinateur, peintre et aquafortiste.

Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Georges François Hubert IstaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Georges Ista
Biographie
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Georges François Hubert IstaVoir et modifier les données sur Wikidata
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Il fut un auteur dramatique fécond, collabora à diverses revues wallonnes militantes convaincu que le wallon était un complément de l'identité française de la Wallonie.

Biographie

Georges François Hubert Ista naît le à Liège[1],[2],[3].

Il exerce d'abord la profession de tapissier garnisseur comme son père[4]. C'est un autodidacte dans les différents arts qu'il pratique[4]. Il est membre du Cercle royal des beaux-arts de Liège[4]. Il signe une affiche de ses initiales G.I. pour un tournoi d'escrime chez l'imprimeur Bénard[4]. Il écrit des pièces en wallon dont Mon-n-onke Djouprèle (1904), Mitchî Pèkèt (1908) et Li båbô (1912)[4]. En outre, il est membre du Cercle d'Escrime de l'Est dont le président en 1895 est Henri Gordinne[4]. On retrouve son travail dans les pages du supplément illustré de La Meuse entre 1901 et 1904[4].

Il cesse définitivement sa collaboration avec la maison d'édition Gordinne après son émigration à Paris en 1909, dont la soixantaine de planches réalisées en font le contributeur le plus prolifique du catalogue d'images populaires de cet éditeur[4].

Mais ce n’est qu’en 1912 qu'il rompt sa collaboration avec le Journal de Liège, pour lequel il tient une chronique intitulée Propos libres et variés[4]. En 1913 et 1914, il travaille toujours avec L'Express pour qui il écrit deux dialogues par semaine, Hâre et hote[4]. Il publie encore à Liège chez Bénard ses Contes et nouvelles[4]. Il passe la guerre à Sy, chez le peintre Richard Heintz[4].

En 1918, il se fixe définitivement à Paris où il vit de sa plume[3]. Il officie là comme chroniqueur, nouvelliste[4]. Il travaille également comme dessinateur humoristique dans Comœdia, La Petite République, Le Rire, Le Magasin pittoresque, Le Sourire, L'Œuvre ou Le Merle Blanc[4]. En 1922, il recommande Georges Simenon aux rédactions des journaux auxquels il collabore[4]. Mercure de France vante en 1931 les « ingénieuses harmonies colorées » d'un de ses tableaux exposés à la galerie Windels[4].

Il meurt le à Paris 16e, à l'âge de 64 ans[1],[3].

Œuvres

Publications

  • Rosière malgré elle, Paris, Éditions Prima, coll. « gauloise », 1928, 48 p. (BNF 32272752).

En revues et journaux

Filmographie partielle

Comme scénariste

Postérité

Une place Georges Ista se trouve dans le quartier liégeois de Vennes[6].

Notes et références

Annexes

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