Pierre Mornand

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Décès
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Chantilly (Oise)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Pierre Henri MornandVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Pierre Mornand
Pierre Mornand à Biarritz en 1915.
Fonctions
Conservateur de bibliothèque
Bibliothèque nationale de France
Rédacteur en chef
Le bibliophile français
Biographie
Naissance
Décès
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Chantilly (Oise)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Pierre Henri MornandVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Conjoint
Parentèle
Félix Mornand (grand-père)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Société des gens de lettres
Société Huysmans (d)
Société Jules-Barbey-d'Aurevilly (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

Pierre Henri Mornand, dit Pierre Mornand, né le à Versailles et mort le à Chantilly[1], est un écrivain français, conservateur à la Bibliothèque nationale de France, historien et romancier, bibliophile et critique d'art. Rédacteur en chef de la revue Le Bibliophile. Il est le petit-fils de l'écrivain Félix Mornand.

Son poste au service des grandes possessions bibliographiques de l'État lui valut, en en exposant au public, d'écrire et publier, diriger des revues, au sujet du livre et de son illustration ; de là, sur leurs praticiens Les Artistes du Livre, ce qui le conduisit à l'étude et la communication (articles de presse et recueils) des manifestations picturales parisiennes de son époque.

Pierre Mornand a épousé, le à Paris 16e, Germaine Poidatz[2],[3]. Il est le beau-père du peintre Jean-Denis Maillart, grand-père du sculpteur Frédérique Maillart et de Pascale Sillard[4].

Le père de Pierre Mornand, Henri Eugène Mornand, 1852-1921, journaliste parisien, critique littéraire, collaborait entre autres à La Plume, La Nouvelle Revue[5]... Membre de la Société Huysmans, il était aussi président d'honneur avec Lucien Descaves de la Société des Amis de La Mennais en 1923[6]. Henri Mornand a été toute sa vie active rédacteur au ministère de l'Instruction publique[7]. Or se trouvait dans le même bureau que lui le fidèle ami et correspondant d'Arthur Rimbaud, son biographe Ernest Delahaye, fonctionnaire également dans ce ministère[8]. Ce dernier le cite parmi les écrivains de l'époque dans sa préface au livre Valentines et autres Vers de Germain Nouveau[9]. Delahaye raconte aussi dans ses Souvenirs de Verlaine le rôle d'Henri Mornand au décès du poète[10],[11].

Biographie

Pierre Mornand a été à la fois un homme de lettres et un esthète du livre ; graphisme et technique du livre participèrent de sa passion. Après le lycée Condorcet, il fait ses études supérieures à l'École nationale des langues orientales vivantes (1904–1907)[12]. Puis il commence sa carrière en 1908 au sein de la Bibliothèque nationale de France en tant qu'attaché au service du Dépôt légal puis bibliothécaire pendant vingt ans au Département des Imprimés[13]. Il a été connu pour susciter, organiser et animer les expositions du livre à Paris, telle en 1923, L'Exposition du Livre français, Galerie Demotte 22 rue de Berri[14]. Celles, chaque année, à la Bibliothèque nationale comme, en , Le Livre italien[15]. Du 20 février 1927 au 10 avril 1927, galerie Mazarine Le Style Louis XIV eut un grand retentissement[16]. Son exposition des Journaux d'enfants ( - ) a été décrit dans le Figaro[17]. Au printemps 1929, le fameux premier Salon international du Livre, donna lieu de nombreux échos[18]. Un article sur Pierre Mornand a paru à cette occasion dans le New York Daily News[12].

Il a fondé en 1931 Le Bibliophile[19],[20]. Il en a été le rédacteur en chef et Jacques Danguin, le directeur ; le but de la revue était de renseigner l'amateur sur les qualités essentielles du livre d'art et d'instruire utilement les producteurs[21]. La revue se termine en .

Couverture du n° 31 du Courrier graphique.

En qualité d'expert et comme conservateur-adjoint, Mornand a publié régulièrement des articles critiques sur les illustrateurs dans la revue Le Courrier graphique, dont il a été rédacteur en chef[22].

« Chaque mois Pierre Mornand présente un artiste nouveau et fait aussi l'étude de la physionomie de la page typographique depuis les débuts de l'imprimerie jusqu'à nos jours ; il me semble superflu d'insister sur sa compétence et la rareté de la source inépuisable qu'est pour lui la Bibliothèque nationale où il passe sa vie »

 L'Écho de Paris 17 juillet 1937.

De 1938 à 1950, Le Courrier graphique a publié six grands recueils intitulés Les Artistes du Livre, reprenant le titre de ses articles[23]. Dans ces ouvrages d'étude in-4°, chaque artiste est présenté en une dizaine de pages, par un texte accompagné de nombreuses reproductions de ses réalisations sous forme de vignettes ou en hors texte, in fine, bibliographie complète des ouvrages[24].

Pierre Mornand a été rédacteur en chef des Cahiers de Marottes et Violons d'Ingres[25]. Membre du Comité de la Société Barbey d'Aurevilly[26]. Collaborant à de nombreux périodiques, ex : L'Européen, trente longs articles, vingt d'entre eux relevant du critique d'art, au cours de l'année 1935[27].

Il a été nommé conservateur adjoint honoraire en 1945[28]. Ses premières publications apparurent en 1918, il avait 34 ans et a écrit jusqu'à la fin de sa vie (chroniques et articles), tout en se rendant plusieurs fois par semaine à des vernissages dans des galeries.

Ouvrages

Bibliophile

  • Gunandros Paris. Livre de La belle Édition et de l'imprimerie François Bernouard, dessins de Janine Aghion 1921[29].
  • Le Dernier Amour de Madame de Malborough, chanson illustrée de vingt aquarelles par Jacqueline Duché[30].
  • Le Don d'Henri Gans catalogue imprimé et illustré, avant-propos de Pierre-René Roland-Marcel, Paris, Jules Meynal, 1927[31].
  • [Quinze conférences] L'Art du Livre et l'Histoire de l'Imprimerie[32],[33].
  • Articles et préfaces (1928) ABC, Magazine artistique et littéraire : Le Livre et l'Imprimerie, XVIe et XVIIe siècles jusqu'à l'époque de Louis XIV n° 41 - XVIIe et XVIIIe siècles, la Révolution n° 43 - Livres d'Art documentaires et Livres de luxe n° 45[34].
  • Le Livre au XVIIe siècle dans la collection « Les Beaux Livres d'autrefois » Paris, éditeur Henry Babou, 1931[35].
  • Articles et préfaces (1931-1933) : Le Bibliophile n° 2 Les Cent-une[36]. Art Vivant L'Histoire de l'Imprimerie et des Artistes du livre 1450-1850[37]. Formes L'Exposition Corot à la Bibliothèque Nationale - La Rencontre d'Ingres et de Renoir - La Théorie de la figure humaine de Rubens - L'Exposition de dessins italiens à l'Orangerie - Giovanni Battista Bracelli - Le Traité des proportions de Lomazzo[38].
  • La belle Page au cours des Siècles, Société des Bibliolâtres de France, 1943[39].
  • L'Art du livre et son Illustration du XVe au XXe siècle. Éd. Le Courrier graphique Paris, 1947[40].
  • 11 Artistes du Livre avec 145 illustrations. Le Courrier graphique, 1938.
  • 8 Artistes du Livre avec 84 illustrations. Le Courrier graphique, 1939.
  • 6 Artistes du Livre avec 72 illustrations. 500 ex. numérotés. Le Courrier graphique.1940.
  • Trente Artistes du Livre Livre hommage à 30 illustrateurs. 900 exemplaires numérotés. Paris Marval 1945.          
  • Vingt-deux Artistes du Livre, Le Courrier graphique, 1948[41].
  • Vingt Artistes du Livre, introduction Raymond Cogniat, Le Courrier Graphique, 1950[42].
  • Paris des Rêves, 1950[43].
  • Paris vu par Izis Bidermanas Galerie La Boétie Paris. La Guilde du Livre, Lausanne, 1950.
  • Articles et préfaces (1938-1957) : revue Le Portique : « Iconographie des fables de La Fontaine » - « Iconographie de Don Quichotte  » - «  Iconographie de Robinson Crusoé ». Le Courrier graphique : « Le Livre pendant la Guerre, Henry Barthélémy artisan du livre » - « François Salvat, architecte du livre, peintre et illustrateur »[44].

Critique d'Art

  • Articles et préfaces (1927-1937) : Le Gaulois artistique La Collection Moreau-Nelaton à la Bibliothèque nationale[45]. Le Courrier graphique : Bernadette Wirtz-Daviau, n° 3, 1937[46]. Barbey d'Aurevilly et l'Illustration Cahiers aurevilliens[47].
  • Aux deux Pays avec 14 planches du graveur Zber, Chez l'artiste, rue Séguier Paris, 1939[48].
  • Le Visage du Christ préface de François Mauriac. Ed. Pierre Tisné/Bibliothèque française des Arts 1938 Paris Impr. Dumoulin 1941.Traduit en allemand Das Antlitz Christi Amsterdam ; Leipzig : Pantheon Akademische Verlagsanstalt, 1941[49],[50].
  • Articles et préfaces (1941) : L'Amateur d'Estampes Gustave Doré Lithographe et aquafortiste[51].
  • Vieilles Pierres de Paris avec 20 lithographies de Gilberte A. Pommier Zaborowska Paris Éditions Monceau, 1945[52].
  • Gustave Doré Paris Collection Le Courrier graphique, 1946[53].
  • Articles et préfaces (1941) Seuls à deux Préface du recueil de poèmes de Michèle de Biran, illustré par Louis Touchagues Paris, Éditions du Mouflon, 1947[54].
  • L'Apocalypse de Saint Jean Quatre volumes grand in-4° en feuilles, illustrés de gravures à la pointe sèche par Georges de Podégaïeff Paris, Impr. Robert Coulouma[55],[56]. Édité aux dépens de l'illustrateur 1947-1950.
  • La Belle et la Bête publié par Mornand et Donon-Maigret. Bois originaux de Stefan Mrozewski.Paris Cercle Groslier, 1949[57].
  • La Chanson des Gueux. Gueux de Paris de Jean Richepin Lithos originales de Théo van Elsen, Paris, Bibliamis (impr. de G. Girard), 1949[58].
  • Aimé Montandon Paris Éditions Orféa, 1950[59].
  • La sainte Nuit, poèmes recueillis et illustrés par Marina Romanoff-Galitzine. Édité par l'auteur (Six-Fours, Var), 1950[60].
  • Maxime van de Woestyne Collection Rythme plastique, Paris Éditions Orféa, 1951[61].
  • Articles et préfaces (1952 -1954) : Le Concours Médical Une Saison en Enfer d'Arthur Rimbaud, orné de sept eaux-fortes de Lucien Coutaud[62]. Arts, Rimbaud illustré par Coutaud[63]. Le Courrier graphique : Un grand artiste méconnu J.-J. Granville, L'homme et l'œuvre[64] - Charles-Germain de Saint-Aubin, précurseur de J.J. Granville[65].
  • Grains d'amour, poèmes de Michèle de Biran illustrés par André-E. Marty, Mourlot Paris, (Fequet et Baudier), 1954[66].
  • Émile Bernard et ses amis : Van Gogh, Gauguin, Toulouse-Lautrec, Cézanne, Odilon Redon, Pierre Cailler, 1957[67].
  • Jean Couty (Ed. Galerie Katia Granoff) [68],[69].
  • Articles et préfaces (1957 -1973) La France graphique : Émile Bernard à Pont-Aven et en Orient 1953[70]. La Guilde internationale de la Gravure : catalogue de l'exposition Émile Bernard à Pont-Aven et en Orient[71].Préface du roman Hero et Léandre d'Henry Pozzo di Borgo illustré par Gérard Economos, Ed. Paris, Guy Desforges, 1958 (P. Mornand en est l'éditeur scientifique)[72], Le Bouquiniste français et La nouvelle Revue Française, Léon Tolstoï et Eugène Melchior de Voguë[73]. Le Bouquiniste français Rimbaud et son Peintre[74]. Rétrospective de l’œuvre dÉmile Bernard galerie du Carlton, Cannes, juillet-aout 1964, préface du catalogue. Catalogue de l'Exposition Franco Martino Galerie Marcel Bernheim, Paris[75],[76]. Tarazi, monographie par Guy Dornand, éditions P. Cailler, Genève, 1971[77], Domjan, in the Forest of the Golden Dragon Introduction Texte français/anglais et 70 planches en couleur, 128 pages in-quarto. Ed. Opus New York, 1973[78].
  • Henry d'Anty Paris Maubert et Cie, 1962[79].
  • Gravures et livres de Colette Pettier, édité par la Bibliothèque de Mulhouse (1966)[80].
  • Les Nus Poétiques de Robert Jon éditions Pierre Cailler, Genève, Suisse Imprimé à Paris, Hofer, 1968[81],[82].
  • Recueil de Bernard Etienne, Scolar Press (Menston, Yorks), 1969[83].
  • Constantin Calafateanu Paris, Éditions d'Art Rousset 29x24 cm, 1970[84].

Historien

Romancier

Pierre Mornand collabora à cinq écrits de sa femme Germaine Mornand dans les revues des Éditions Gautier-Languereau entre 1922 et 1929 avant de signer ensemble six romans entre 1929 et 1943.

  • Le Gêneur, Éditions Bernard Grasset 1929[96].
  • La douloureuse Enfance, Paris Éditions Alexis Redier, 1931.
  • La Fille de Romaine Perrin, Paris Alexis Redier, 1933[97].
  • Désertion Collection Cœur et Vie n° 8, Paris Éditions Mariage et Famille, 1936, couronné par le prix Auguste Furtado de l'Académie française en 1937 (avec Germaine Mornand, son épouse).
  • Le Choix de l'Homme, Paris, Éditions Mariage et Famille 1937[98].
  • La Cordée spirituelle Éditions Fernand Sorlot, 1943[99].
  • [Autobiographie] Souvenirs 1884-1905 Arts et Mémoires 2017 250 pages, in-8°[100].

Bibliographie

Entre autres :

  • Congrès international des bibliothécaires et bibliophiles Paris Ed. Jouve, 1925[101].
  • Inventaire du fonds d'archives Sago[102].
  • Le Figaro numéro 357 L'Exposition des Livres d'enfants[103].
  • Bibliographie des livres de luxe de 1900 à 1928 inclus, Volume 2 Raymond Mahé Ed. R. Kieffer, 1933.
  • Revue des lectures Revue des Lectures p. 1054, 1933 Le Visage du Christ, par Pierre Mornand pages 506-507, 1933[104].
  • Le Château de Cartes pièce en 3 actes de Steve Passeur critique par P. Mornand Le Courrier graphique n° 3, .
  • Marianne Le Visage du Christ par Pierre Mornand « sur le plus grand des sujets une splendeur de réussite de l'édition française ».
  • Le Moniteur de la Papeterie française « Après avoir été trop oublié, Gustave Doré revient à la mode et Pierre Mornand détaille ses admirables qualités d'illustrateur »[105].
  • La nouvelle Revue française n° 312, [106].
  • Bulletin de la Société de L'Histoire de France 1942 Éd. Librairie Henri Didier Paris 1943[107].
  • Publications de la Société des Océanistes n° 36,1946[108].
  • Cartes et Tarots du Cabinet des Estampes n° 62, [109].
  • La Chaise-Dieu Etudes,
  • La nouvelle Revue française n° 293 (textes analytiques des annonces) .
  • Formes et Couleurs Volume 9, André Herld, 1947[110].
  • La Revue française de l'Élite européenne Paris N°8. 25.01.1948[111].
  • Du Synthétisme à l'Arrière-garde : le parcours d'Émile Bernard par Laura Karp Lugo Genève, Pierre Cailler, éditeur, 1957[112]. Collections électroniques de l'INHA - chapitre conquérir le passé & 14, en  : Dans une conversation rapportée par Pierre Mornand, Bernard expliqua à Renoir que Gauguin, de vingt ans son aîné, put aisément « passer pour l'innovateur de ce qu'il n'avait que dérobé" "Et Renoir de répondre : « Je le connaissais pour pigeur et j'avais toujours dit qu'il avait dérobé cela de quelque part » In Pierre Mornand, Émile Bernard et ses amis.»
  • Annales historiques de la Révolution française n° 134, pp. 91-93.
  • Gazette des Beaux-Arts J. Claye, 1958 « Émile Bernard et ses Amis.»
  • La Bibliofilía: rivista di storia del libro e delle arti grafiche di bibliografia ed erudizione- L.S. Olschki, 1960 Iconographie de Robinson Crusoé.
  • Pascal Papisca Pascal Papisca « le talent de cet artiste ne fait que croître en intensité d'expression.P.M.»[113].
  • La Revue moderne « Comparaisons, Musée d'Art Moderne, Danièle Perré » [114].
  • Vercors, écrivain et dessinateur, de Konstantinovic, Klincksieck, 1969[115].
  • Le Monde, 29 12 1972 « Paul Gauguin et Émile Bernard ou les propos d'une armoire » par Chantelou.
  • Photo de Pierre Mornand avec Solange Tarazi (flèches en haut à gauche, 38ème clic)[116].
  • La Vie et l'œuvre de J.J. Granville par Annie Renonciat CourbevoieACR édition-Vilo, 1985[117].
  • Revue de l'Art 91-94 Flammarion 1991.
  • Images d'Enfance par Jean Paul Gourévitch Collection Alternatives Gallimard 1994 page 12[118].
  • Des Physiologies en général, de celles des bouquinistes et bouquineurs en particulier[119]. Cité page 36 Studies in the Romance Languages and Literatures, n° 95 - Charles Nodier : His Life and Works: A Critical Bibliography, 1923-1967 Sarah Fore Bell University of North Carolina Press, 1971 :  « And Pierre Mornand commented on Nodier's delightful essay…
  • Catalogue du 23e Bal des petits Lits blancs in-4° « Paysage littéraire sur un thème de Verlaine » choix de texte réunis avec la collaboration de Pierre Mornand. Éd. Thibault de Champrosay, 1951[120].
  • Un surréaliste Prophète [J.J. Granville] La Revue Française, .
  • Le Divan, Volume 20 Kraus Reprint, 1968.
  • Les Fables de La Fontaine, quatre siècles d'illustrations d'Alain-Marie Bassy, Cercle de la Librairie 1986[121].
  • 1919-1939, 20 ans de bibliophilie dans la collection Frédéric Sabatier d'Espeyran : Musée Fabre, avril- édité par la bibliothèque municipale de Montpellier sur l'exposition[122],[123],[124].
  • L'inspiration littéraire dans l'œuvre d'Honoré Daumier (1808-1879) de Séverine Van Troys page 76 Atelier National de Reproduction des Thèses, 2000.
  • Exposition Pogedaieff[125].
  • Pascal Papiska[126].

Citations

Notes et références

Liens externes

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