Slow

danse lente qui se pratique en couple, enlacés From Wikipedia, the free encyclopedia

Le slow est une danse lente qui se pratique en couple, enlacés, de préférence sous une lumière tamisée. La musique d’un slow est généralement douce et de tempo lent, mais il peut également s’agir d’une power ballad.

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Image d'un slow lors d'un mariage.

En général, c’est le partenaire masculin qui dirige la danse, en plaçant les mains sur les hanches ou les épaules de sa partenaire, cette dernière l'enlaçant souvent par le cou. Au rythme de la musique, le couple enlacé se déplace d’avant en arrière en tournant lentement.

Des années 1960 aux années 1990, l’enchaînement de quelques slows dans une boum, un bal ou une soirée dansante, et lorsque les mariés ouvrent le bal, en constitue un moment incontournable[1]. Il marque une pause dans le rythme soutenu des danses individuelles comme le jerk, le twist et le disco, ou des danses de couple comme le rock. Ne nécessitant ni l’apprentissage de chorégraphies ni la connaissance de passes plus ou moins complexes à exécuter, il permet à tout un chacun d’évoluer avec un partenaire, généralement du sexe opposé.

L'usage conduit un garçon à inviter une fille quand l’orchestre ou la sono commencent à jouer un slow. Son acquiescement amène les deux partenaires à se retrouver enlacés sur la piste de danse en ondulant au rythme d’une musique lente. Pour les adolescents, cette relative intimité peut être le cadre du premier baiser. Plus généralement, le contact établi à l’occasion d’un slow est souvent le prélude à la formation d’un couple, temporaire ou durable.

Le début du XXIe siècle marque un net déclin du slow. S’il survit dans les fêtes à caractère familial où les adultes ne dédaignent pas de retrouver pour quelques minutes une danse phare de leur jeunesse, il est en revanche maintenant absent de la palette des musiques et danses dans les rassemblements d’adolescents[2].

Exemples de slows célèbres

En français

Le slow est également le thème du sketch de Guy Bedos et Sophie Daumier, La Drague (1972), écrit par Jean-Loup Dabadie.

Étrangers

Références

Annexes

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