Wikiwand AI

Élections générales québécoises de 2018

42e élection générale québécoise From Wikipedia, the free encyclopedia

Les élections générales québécoises de 2018 sont la 42e élection générale québécoise et se tiennent le . Il s'agit de la première élection à date fixe à se tenir au Québec. Elle permet l'élection d'un gouvernement majoritaire de la Coalition avenir Québec et met fin à l'alternance au pouvoir, depuis 1970, du Parti libéral du Québec et du Parti québécois.

Typed’électionÉlections législatives
Inscrits6 169 772
Votants4 099 623
Votes exprimés4 033 538
Faits en bref 125 sièges de l'Assemblée nationale (Majorité absolue : 63 sièges), Type d’élection ...
Élections générales québécoises de 2018
125 sièges de l'Assemblée nationale
(Majorité absolue : 63 sièges)
Type d’élection Élections législatives
Corps électoral et résultats
Inscrits 6 169 772
Votants 4 099 623
66,45% en diminution 5
Votes exprimés 4 033 538
Votes nuls 66 085
CAQ  François Legault
Voix 1 509 455
37,42%
en augmentation 14,4
Sièges obtenus 74 en augmentation 52
PLQ  Philippe Couillard
Voix 1 001 037
24,82%
en diminution 16,7
Sièges obtenus 31 en diminution 39
PQ  Jean-François Lisée
Voix 687 995
17,06%
en diminution 8,3
Sièges obtenus 10 en diminution 20
QS  M. Massé et G. Nadeau-Dubois[1]
Voix 649 503
16,10%
en augmentation 8,5
Sièges obtenus 10 en augmentation 7
Carte électorale
Carte
Premier ministre
Sortant Élu
Philippe Couillard
PLQ
François Legault
CAQ
Fermer

L'élection fait suite au gouvernement libéral de Philippe Couillard (centre droit fédéraliste) au pouvoir depuis 2014. La Coalition avenir Québec (centre droit autonomiste) dirigée par François Legault remporte la majorité absolue avec 74 sièges (sur 125) et 37,4 % des voix et peut ainsi former un gouvernement majoritaire. Le Parti libéral du Québec obtient 31 sièges avec 24,8 % des voix et forme ainsi l'opposition officielle à l'Assemblée nationale. Le Parti québécois (centre gauche indépendantiste) obtient quant à lui 10 sièges avec 17,1 % et Québec solidaire (gauche indépendantiste), 10 sièges avec 16,1 %.

Le taux de participation (66,45 %) est le deuxième plus bas résultat de l'histoire depuis 1927, soit les 91 dernières années[2].

Les députés sont assermentés du au . François Legault forme son gouvernement le .

Contexte

Il s'agit de la première élection prévue à une date fixe au Québec à la suite de l'adoption d'une loi en ce sens le 14 juin 2013[3]. Malgré cette planification, les élections auraient quand même pu être déclenchées avant cette date. La loi mentionne que la campagne électorale doit être au minimum de 33 jours et au maximum de 39 jours.

Le premier ministre Philippe Couillard a déclenché le 23 août 2018 les élections générales au moyen d'un décret signé par le lieutenant-gouverneur du Québec[4]. Il avait annoncé cette date le 11 août précédent, durant un discours devant le congrès des jeunes libéraux. La campagne électorale durera 39 jours.

Cette élection utilise pour la première fois la carte électorale adoptée en 2017.

Philippe Couillard au déclenchement des élections le 23 août 2018.

Système électoral

L'Assemblée nationale est composée de 125 sièges pourvus au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans autant de circonscriptions électorales[5].

Partis politiques et chefs

22 partis ont été enregistrés en août 2018. Ce nombre bat le record de 18 partis enregistrés datant de 1973[6].

Davantage d’informations Parti, Idéologie ...
Parti Idéologie Candidat(e) au poste de premier(ière) ministre Candidat(e) au poste de vice-premier(ière) ministre Slogan pré-campagne Slogan Députés
Élus
en 2014
À la
diss.
Candidats
     Parti libéral du Québec Fédéralisme, libéralisme économique, progressisme Chef : Philippe Couillard[7] Vice-première ministre sortante : Dominique Anglade Une équipe forte : 2018 Pour faciliter la vie des Québécois 70 68 125
     Parti québécois Souverainisme, social-démocratie Chef : Jean-François Lisée[8] Vice-cheffe : Véronique Hivon[9] Un État fort au service des gens Sérieusement 30 28 125
     Coalition avenir Québec Nationalisme, libéralisme économique Chef : François Legault[10] Vice-première ministre : Geneviève Guilbault L'équipe du changement Maintenant. 22 21 125
     Québec solidaire Socialisme démocratique, Écosocialisme, féminisme, souverainisme Co-porte-parole : Manon Massé[11] Co-porte-parole : Gabriel Nadeau-Dubois[11] Reprendre le Québec Populaires 3 3 125
     Parti vert du Québec Écosocialisme, féminisme, écologie, fédéralisme Chef : Alex Tyrrell La gauche fédéraliste ! Bien plus qu'une couleur 0 0 97
     Parti conservateur du Québec Libertarianisme, conservatisme fiscal et Fédéralisme Chef : Adrien D. Pouliot Avoir du front Je vote Conservateur 0 0 101
     Nouveau Parti démocratique du Québec Fédéralisme, gauche économique Chef : Raphaël Fortin Je suis NPDQ Faire autrement maintenant 0 0 59
     Citoyens au pouvoir du Québec Démocratie directe Chef : Stéphane Blais Pas de promesses, que des obligations ! 0 0 56
     Parti marxiste-léniniste du Québec Communisme, marxisme-léninisme Chef : Pierre Chénier 0 0 25
     Équipe autonomiste Autonomisme, conservatisme Chef : Stéphane Pouleur Plus à droite mais pas dans le champ ! 0 0 12
Fermer

Enjeux

Statut du Québec

Dans une perspective canadienne, ces élections seront significatives de l'appui que recevra la politique constitutionnelle du Québec présentée au gouvernement du Canada par le premier ministre Couillard appelée : « Québécois, notre façon d'être canadien »[12].

De plus, à la suite de l'annonce du chef du Parti québécois Jean-François Lisée de repousser un éventuel référendum sur l’indépendance du Québec lors d'un deuxième mandat, cette élection est la première depuis une quarantaine d'années à ne plus être centrée sur la question nationale. De ce fait, la campagne est essentiellement tournée vers la santé, l'éducation, l'environnement, l'immigration, l'économie, la famille et les transports. Lors du Débat des chefs diffusé sur la chaîne de Radio-Canada le 13 septembre 2018, quatre grands thèmes ont été abordés : la santé, l'éducation, l'économie et l'environnement et l'identité, l'immigration et la question nationale[13],[14].

Économie et emploi

Depuis quelques années, le taux de chômage est au plus bas ce qui emmène plusieurs problèmes dans la recherche de main-d'œuvre partout dans la province.

Environnement

En environnement, les engagements proposés par les partis politiques présentent de grands écarts. Au printemps 2018, le collectif Vire au vert, initié par divers groupes écologistes, a soumis aux partis une liste de 23 propositions couvrant les grands enjeux environnementaux tels le climat, le transport, l'agriculture ou la biodiversité[15]. Québec solidaire et le Parti québécois souscrivaient respectivement à 17 et 13 des 23 propositions, tandis que le Parti libéral du Québec et Coalition avenir Québec répondaient oui à 2 et 3 des 23 demandes[16]. À la suite de la publication des réponses des quatre partis principaux, le Directeur général des élections accusait les groupes écologistes de contrevenir à la Loi électorale. Une mise en demeure, adressée à Équiterre le 14 septembre 2018, sommait l'organisme de retirer la publication des résultats[17].

Famille

Immigration

Santé

À la suite de la réforme majeure du monde la santé au Québec du gouvernement de Philippe Couillard ces élections seront représentatives de l’appui populaire réel[18].

Transport

Les différents projets en matière de transport du gouvernement Couillard dont le troisième lien ou encore le réseau structurant de transport en commun de la ville de Québec, qui ont été largement présentés par la ministre Véronyque Tremblay, seront au cœur d'une ré-évaluation par l'électorat québécois[19].

Promesses électorales

Parti libéral du Québec

Parmi les promesses électorales faites par Philippe Couillard pendant la campagne électorale des élections québécoises de 2018 on retrouve :

Coalition avenir Québec

Parti québécois

Québec solidaire

  • Au premier jour d’un gouvernement Massé, Québec solidaire enclencherait la mise sur pied d’une assemblée constituante itinérante d’au moins 125 membres pour écrire une nouvelle constitution relative à la séparation du Québec[29].
  • Québec solidaire propose une assurance dentaire publique universelle donnant accès à des soins gratuits aux moins de 18 ans et remboursant entre 60% et 80% des soins non esthétiques pour les adultes[30].
  • Québec solidaire propose la gratuité scolaire complète du Centre de la petite enfance à l'université[30].
  • Québec solidaire propose de réduire de 50% les tarifs de transport en commun partout au Québec[30]
  • Québec solidaire a présenté le Grand Montréal Express, un plan de transport pour la région métropolitaine de Montréal comprenant la construction de 38 nouvelles stations de métro, le développement de lignes de tramway et de SRB ainsi que plusieurs autres mesures[31]
  • QS propose une semaine de vacances supplémentaire et différentes mesures de conciliation famille-travail qui permettraient aux gens de profiter pleinement de leur vie[32].
  • Manon Massé promet 1,8 milliard en habitation pour Montréal[33].

Parti vert du Québec

  • La gratuité du transport en commun[34].
  • Une taxe sur le carbone à 200 $ la tonne dès 2019[35].
  • Atteindre la carboneutralité d'ici 2050[36].
  • La construction d'un réseau de trains à grande vitesse[34].
  • Une cible de réduction de la consommation de viande[37].
  • Une réforme du mode de scrutin et des réformes démocratiques (vote à 16 ans, vote par anticipation sur internet, cour de participation civique, etc.)[38].

Déroulement

Événements et chronologie

Financement populaire

Depuis le 1er janvier 2013, le financement des partis politiques est limité à 100 $ par année, par électeur[47], et 200 $ dans les années d'élection générale[48]. Selon les montants des contributions des électeurs, le gouvernement verse un montant supplémentaire nommée « appariement »[49].

Le site web d'Élections Québec possède un outil de recherche où sont répertoriés tous les donateurs, de même que les montants accordés à chaque parti politique du Québec[50]. Il est donc possible de faire le suivi des dons aux partis politiques en effectuant un relevé mensuel. Les dons des partis suivants sont répertoriés dans ces tableaux: Coalition avenir Québec, Parti libéral du Québec, Parti québécois et Québec solidaire.

Communication politique

Les stratégies électorales

Les quatre principaux partis, le Parti québécois (PQ), Québec solidaire(QS), le Parti libéral du Québec, et la Coalition avenir Québec (CAQ) ont utilisé de nombreuses stratégies de marketing politique lors de la campagne électorale.

Les slogans électoraux

Les quatre principaux partis ont tous dévoilé leurs slogans avant le début de la période électorale.


La CAQ a opté pour le slogan « Maintenant. »

Québec solidaire a opté pour le slogan « Populaire. »

Le PQ a opté pour le slogan « Sérieusement. »

Le Parti libéral a opté pour le slogan « Pour faciliter la vie des Québécois »


Tous les partis, sauf le Parti libéral, ont décidé d’adopter un slogan en un seul mot. Selon le chercheur principal au Groupe de recherche en communication politique, Thierry Giasson, ce n’est pas nouveaux que les partis politiques décident de faire des slogans en un mot[52]. Selon lui, les slogans en un mot permettent au parti politique de pouvoir décliner leur slogan en sous-campagne, en plus « d’évoquer un cri de ralliement »[52] pour le parti. En plus, les slogans courts peuvent être un avantage sur les réseaux sociaux, car il peut facilement se transformer en hashtag sur les plateformes[53]

Pour sa part, le slogan du Parti libéral est considéré comme plus traditionnel. Pour le spécialiste de l’image et professeur associé à HEC Montréal, Jean-Jacques Stréliski, le slogan libéral n’a absolument rien de révolutionnaire, mais pour lui le slogan est plus clair et précis que les autres partis qui veulent synthétiser toutes leurs idées en un seul mot[53].

Les plateformes numériques

Tous les partis ont utilisé les plateformes numériques pour transmettre leurs messages et leurs idées lors de la campagne. Cette campagne numérique visait à « compiler des données, mobiliser leurs militants, et optimiser leurs publicités »[54]


CAQ

La CAQ a fait plusieurs fois de la publicité sur Facebook. Le parti a fait environ 30 à 50 campagnes publicitaires pour cibler différentes localisations, groupe d’âge et intérêt chez les électeurs.

Par exemple, les comptes d’utilisateurs des candidats de la CAQ (Twitter et Facebook) ont été nettoyés pour s’assurer du professionnaliste de chacun et éviter certaines controverses liées à des candidats[54].


QS

Québec solidaire s’est beaucoup penché sur la plateforme Facebook pour faire ressortir leurs votes. Notamment, avec la création d’évènements Facebook où les utilisateurs pouvaient s’inscrire et ainsi aviser leur entourage qu’il allait voter pour Québec solidaire. Ainsi, sur Facebook, le site votez.quebecsolidaire.net a été partagé plus de 64 000 fois. Au total, près de 80% du budget de publicité du parti s’est retrouvé sur Facebook[54].


PQ

Dès le plan d’action de 2015, le PQ a voulu rejoindre plus d’un million de Québécois sur la plateforme Facebook afin d’avoir davantage d’interaction sur leur site web. Le parti a aussi décidé d’utiliser la plateforme de musique pour y mettre de la publicité en ciblant les électeurs qui écoutaient de la musique québécoise[54].


Parti libéral

Le Parti libéral est le seul parti qui a acheté des données spécifiques sur les électeurs. Ils ont acheté des géocodes qui servent à « positionner une adresse sur une carte pour le porte-à-porte », le parti a aussi acheté des données téléphoniques[54].

Le Parti libéral a aussi mis l’accent sur l’importance des jeunes dans les équipes électorales, car ce sont ceux-ci qui ont davantage de faciliter avec les réseaux sociaux[54].

Inspirations et modèles de communication politique

CAQ

Pour leur campagne, la CAQ s’est inspiré de la campagne de Justin Trudeau, notamment à cause de la force du visuel et de campagne de Harper de 2005-2006 pour clarté des objectifs électoraux[54].


QS

Québec solidaire s’est inspiré de la campagne de Bernie Sanders. Même que presque tout le monde de l’équipe de Québec solidaire a lu le livre des organisateurs de la campagne de Bernie Sanders[54].

PQ

Pour le PQ : « La plus grande inspiration c’est probablement Macron (…) et Barack Obama en général »[54].

Parti libéral

Pour le Parti libéral, c’est aussi la campagne de Justin Trudeau qui a servi d’inspiration, notamment l’approche data-centric[54].

Le traitement médiatique des femmes

Lors de la campagne électorale, presque autant d’hommes que de femmes étaient candidats (47% de femmes et 53% d’hommes)[55].

Malgré cette parité, la couverture médiatique des candidates a été moins importante que celles de leurs collègues masculins. Une étude menée par l’Université de Cambridge a notamment démontré cette disparité. En effet, lors de cette campagne, les femmes candidates ont reçu 38% de la couverture médiatique entre le 23 aout et le 1er octobre des médias suivants : Radio-Canada, Le Droit, La Presse, Le Nouvelliste, Le Devoir, La Tribune, Le Journal de Montréal, Le Quotidien, la voie de l’Est et Le Soleil[55]. De plus, Manon Massé, la seule femme à la tête d’un parti, a reçu a aussi reçu une couverture médiatique moins importante que les chefs masculins. Selon la même étude, François Legault (CAQ) a été mentionné 4248 fois dans ses médias; Philippe Couillard (Parti libéral) a été mentionné 3649 fois; Jean-François Lisée (PQ) a été mentionné 2932 fois et Manon Massé a été mentionnée 1412 fois[55]. Ainsi, 42% de femmes ont été élues lors des élections de 2018, soit 52 députés. Auparavant, les élections de 2012 détenaient le record du plus grand nombre de femmes élues à l’Assemblée nationale avec un total de 33%[55].

Finalement, lors des élections de 2018, le Québec a vécu un « "moment de parité enchanté", où la construction d’un discours fondé sur la valeur ajoutée des femmes à la démocratie est apparue profitable chez les candidates et les chef·fe·s de parti, et ce, grâce à la mobilisation d’acteurs extérieurs au champ politique »[56]

Sondages

Évolution des intentions de vote des élections de 2014 à celles de 2018
Pendant la 41e législature du Québec Pendant la campagne électorale ( au )

Candidats et circonscriptions

Candidats

Députés ne se représentant pas

Davantage d’informations Nom, Parti ...
Députés ne se représentant pas[57]
Nom Parti Circonscription Fonction Date de la première élection
Martine Ouellet[57] Indépendante ex-Péquiste Vachon, Montérégie Ex-chef du Bloc québécois* 5 juillet 2010
Alexandre Cloutier[58] Parti québécois Lac-Saint-Jean, Saguenay -- Lac-Saint-Jean
  • Porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur et de recherche
  • Porte-parole de l’opposition officielle responsable de la région du Nord-du-Québec
  • Porte-parole de l’opposition officielle en matière de communautés nordiques et d’affaires autochtones
26 mars 2007
Agnès Maltais[59] Parti québécois Taschereau, Capitale-Nationale
  • Porte-parole de l’opposition officielle en matière de laïcité
  • Porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éthique et d’intégrité
  • Porte-parole de l’opposition officielle responsable de la région de la Capitale-Nationale
30 novembre 1998
Nicole Léger[60] Parti québécois Pointe-aux-Trembles, Montréal Porte-parole de l’opposition officielle pour le Conseil du trésor 9 décembre 1996

29 mai 2008*

Claude Cousineau[61] Parti québécois Bertrand, Laurentides Président de séance 30 novembre 1998
Stéphanie Vallée[62] Parti libéral du Québec Gatineau, Outaouais
  • Ministre de la Justice
  • Ministre responsable de la région de l’Outaouais
26 mars 2007
Pierre Reid[63] Parti libéral du Québec Orford, Estrie Vice-président de la Commission de l’économie et du travail 14 avril 2003
André Drolet[64] Parti libéral du Québec Jean-Lesage, Capitale-Nationale Adjoint parlementaire du ministre délégué aux Petites et moyennes entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional 8 décembre 2008
Karine Vallières[65] Parti libéral du Québec Richmond, Estrie
  • Adjointe parlementaire du premier ministre (volet jeunesse)
  • Membre du Bureau de l’Assemblée nationale
4 septembre 2012
Guy Hardy[66] Parti libéral du Québec Saint-François, Estrie Vice-président de la Commission de l’agriculture, des pêcheries, de l’énergie et des ressources naturelles 7 avril 2014
François Gendron[67] Parti québécois Abitibi-Ouest, Abitibi-Témiscamingue
  • Troisième vice-président de l'Assemblée nationale
  • Porte-parole de l’opposition officielle responsable de la région de l'Abitibi-Témiscamingue
15 novembre 1976
Jean-Marc Fournier[68] Parti libéral du Québec Saint-Laurent, Montréal
  • Ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne
  • Leader parlementaire du gouvernement
12 septembre 1994*

13 septembre 2010

Norbert Morin Parti libéral du Québec Côte-du-Sud, Chaudière-Appalaches Whip adjoint du gouvernement

Président de séance

14 avril 2003
Ghislain Bolduc[69] Parti libéral du Québec Mégantic, Estrie Adjoint parlementaire du ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports 4 septembre 2012
Raymond Bernier[70] Parti libéral du Québec Montmorency, Capitale-Nationale Président de la Commission des finances publiques 14 avril 2003*

7 avril 2014

Germain Chevarie[71] Parti libéral du Québec Îles-de-la-Madeleine, Gaspésie -- Îles-de-la-Madeleine
  • Adjoint parlementaire du ministre de la Santé et des Services sociaux
  • Adjoint parlementaire du ministre responsable de la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine
8 décembre 2008*

7 avril 2014

André Spénard[72] Coalition avenir Québec Beauce-Nord, Chaudière-Appalaches
  • Vice-président de la Commission des finances publiques
  • Porte-parole du deuxième groupe d'opposition en matière de sécurité publique
4 septembre 2012
Michel Matte[73] Parti libéral du Québec Portneuf, Capitale-Nationale
  • Vice-président de la Commission des relations avec les citoyens
  • Membre du Bureau de l’Assemblée nationale
6 décembre 2008*

7 avril 2014

Jacques Chagnon[74] Parti libéral du Québec Westmount -- St-Louis, Montréal Président de l'Assemblée nationale 2 décembre 1985
Martin Coiteux[75] Parti libéral du Québec Nelligan, Montréal Ministre des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire

Ministre de la Sécurité publique

7 avril 2014
Laurent Lessard[76] Parti libéral du Québec Lotbinière-Frontenac, Chaudière-Appalaches Ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation 14 avril 2003
David Heurtel[77] Parti libéral du Québec Viau, Montréal Ministre de l'Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion 9 décembre 2013
Amir Khadir[78] Québec solidaire Mercier, Montréal 8 décembre 2008
Julie Boulet[79] Parti libéral du Québec Laviolette, Mauricie Ministre du Tourisme 1er octobre 2001
Gerry Sklavounos[80] Indépendant ex-libéral* Laurier-Dorion, Montréal 26 mars 2007
Claude Surprenant[81],[82] Indépendant ex-caquiste* Groulx, Laurentides 7 avril 2014
Robert Poëti[83] Parti libéral du Québec Marguerite-Bourgeoys, Montréal Ministre délégué à l’Intégrité des marchés publics et aux Ressources informationnelles 4 septembre 2012
Rita de Santis[84] Parti libéral du Québec Bourassa - Sauvé, Montréal Présidente de la Commission de l'Éducation et de la Culture 4 septembre 2012
Guy Leclair[85] Parti québécois Beauharnois, Montérégie 8 décembre 2008
Fermer
  • Martine Ouellet a annoncé, lorsqu'elle est devenue chef du Bloc québécois, qu'elle ne démissionnerait pas en cours de mandat de son poste de députée à l'Assemblée nationale. Elle ne briguera toutefois pas les suffrages lors de l'élection générale de 2018.
  • Nicole Léger quitta son poste de députée de Pointe-aux-Trembles en 2007 pour laisser sa place au nouveau chef du Parti québécois, André Boisclair[86]. Elle se fit réélire en 2008 à la suite du départ d'André Boisclair de la politique[87].
  • Première élection de Jean-Marc Fournier dans la circonscription de Châteauguay. Il ne s'est pas représenté aux élections de 2008. Il se fit élire député de Saint-Laurent lors d'une élection partielle en 2010.
  • Première élection de Raymond Bernier à l'Assemblée nationale. Fut défait aux élections du 4 septembre 2012 par Michelyne C. St-Laurent de la Coalition avenir Québec. Réélu député de Montmorency le 7 avril 2014.
  • Germain Chevarie a été élu pour la première fois lors du scrutin du 8 décembre 2008. Défait par Jeannine Richard du Parti québécois aux élections de 2012. Réélu lors du scrutin d'avril 2014.
  • Michel Matte a été élu pour la première fois le 6 décembre 2008. Défait par le candidat caquiste, Jacques Marcotte. Réélu le 7 avril 2014, contre Jacques Marcotte.
  • Gerry Sklavounos a d'abord été élu sous la bannière du PLQ. Il fut expulsé du caucus du Parti libéral du Québec à la suite d'allégations d'agressions sexuelles sur Alice Paquet, une étudiante de l'Université Laval[88].

Circonscriptions

En février 2017, la commission de la représentation électorale (CRE) dépose son rapport nommé La carte électorale, à l'image du Québec[89]. On y trouvait des informations sur le futur découpage de la carte électorale. Cinq nouvelles circonscriptions étaient proposées.

Ces changements affectent particulièrement la région de Montréal qui verrait 7 de ses 28 circonscriptions modifiées, avec la création de 2 nouvelles circonscriptions. Sainte-Marie–Saint-Jacques et Westmount–Saint-Louis seraient abolies pour laisser place à celle de Ville-Marie qui devait regrouper le centre-ville de Montréal ou encore l'arrondissement du même nom. La ville de Westmount et la circonscription de Notre-Dame-de-Grâce fusionneraient pour devenir Westmount−Notre-Dame-de-Grâce. Finalement, ces deux nouvelles circonscriptions ne virent pas le jour, à la suite des critiques des députés Manon Massé et Amir Khadir de Québec solidaire.

Dans Lanaudière et les Laurentides, 2 nouvelles circonscriptions apparaissent. Les Plaines est composée du secteur de La Plaine (Terrebonne) anciennement une partie de Masson, Sainte-Anne-des-Plaines auparavant dans Blainville et une partie de la ville de Mirabel soit le côté est de l'autoroute 15 anciennement dans la circonscription du même nom. L'autre circonscription, Prévost, créée en 1972 et dissoute dans Bertrand et Saint-Jérôme en 2011, revoit le jour en 2017: son territoire est composé majoritairement des municipalités avoisinantes de la ville de Saint-Jérôme.

En Mauricie, Laviolette et Saint-Maurice fusionnent pour donner Laviolette–Saint-Maurice.

Résultats

Coalition avenirLibéralParti québécoisQuébec solidaire
74 sièges31 sièges10 sièges10 sièges
^
majorité

Résultats par parti politique

Davantage d’informations Partis, Chef ...
élections précédentes • Résultats des élections générales de 2018 [90]élections suivantes
Partis Chef Candidats Sièges Voix
2014 Élus Nb % +/-
     Coalition avenir François Legault 125 22 74 1 509 455 37,4 % +14,3
     Libéral Philippe Couillard 125 70 31 1 001 037 24,8 % -16,7
     Parti québécois Jean-François Lisée 125 30 10 687 995 17,1 % -8,3
     Québec solidaire Manon Massé et Gabriel Nadeau-Dubois 125 3 10 649 503 16,1 % +8,5
     Vert Alex Tyrrell 97
-
-
67 870 1,7 % +1,2
     Conservateur Adrien D. Pouliot 101
-
-
59 055 1,5 % +1,1
     NPD Québec Raphaël Fortin 59
-
-
22 863 0,6 % +0,6
     Citoyens au pouvoir Stéphane Blais 56
-
-
13 768 0,3 % +0,3
     Bloc pot Jean-Patrick Berthiaume 29
-
-
4 657 0,1 % +0,06
     Parti nul Renaud Blais 16
-
-
3 659 0,1 % -0,09
     Marxiste-léniniste Pierre Chénier 25
-
-
1 708 0 % -0,01
     Parti libre Michel Leclerc 8
-
-
1 678 0 % +0,04
     Équipe autonomiste Stéphane Pouleur 12
-
-
1 138 0 % +0,02
     Parti 51 Hans Mercier 5
-
-
1 117 0 % +0,03
     Changement Intégrité Eric Emond 7
-
-
693 0 % +0,02
     Alliance provinciale Sébastien Roy 2
-
-
521 0 % +0,01
     Voie du peuple Marc Alarie 1
-
-
190 0 % -
     Parti culinaire Jean-Louis Thémistocle 1
-
-
169 0 % -
     Indépendant 21
-
-
6 462 0,2 % -0,2
Total 940 125 125 4 033 538 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 66,4 % et 66 085 bulletins ont été rejetés.
Il y avait 6 169 772 personnes inscrites sur la liste électorale pour l'élection.
Fermer

Par circonscription

Davantage d’informations Circonscriptions, Député sortant ...
Résultats par région[91]
Circonscriptions Député sortant Député gagnant
Abitibi-Témiscamingue
Abitibi-Est Guy Bourgeois Pierre Dufour
Abitibi-Ouest François Gendron Suzanne Blais
Rouyn-Noranda–Témiscamingue Luc Blanchette Émilise Lessard-Therrien
Bas-Saint-Laurent
Matane-Matapédia Pascal Bérubé
Rimouski Harold LeBel
Rivière-du-Loup–Témiscouata Jean D'Amour Denis Tardif
Capitale-Nationale
Charlesbourg François Blais Jonatan Julien
Charlevoix–Côte-de-Beaupré Caroline Simard Émilie Foster
Chauveau Véronyque Tremblay Sylvain Lévesque
Jean-Lesage André Drolet Sol Zanetti
Jean-Talon Sébastien Proulx
La Peltrie Éric Caire
Louis-Hébert Geneviève Guilbault
Montmorency Raymond Bernier Jean-François Simard
Portneuf Michel Matte Vincent Caron
Taschereau Agnès Maltais Catherine Dorion
Vanier-Les Rivières Patrick Huot Mario Asselin
Centre-du-Québec
Arthabaska Eric Lefebvre
Drummond–Bois-Francs Sébastien Schneeberger
Nicolet-Bécancour Donald Martel
Chaudière-Appalaches
Beauce-Nord André Spénard Luc Provençal
Beauce-Sud Paul Busque Samuel Poulin
Bellechasse Dominique Vien Stéphanie Lachance
Chutes-de-la-Chaudière Marc Picard
Côte-du-Sud Norbert Morin Marie-Eve Proulx
Lévis François Paradis
Lotbinière-Frontenac Laurent Lessard Isabelle Lecours
Côte-Nord
René-Lévesque Martin Ouellet
Duplessis Lorraine Richard
Estrie
Mégantic Ghislain Bolduc François Jacques
Orford Pierre Reid Gilles Bélanger
Richmond Karine Vallières André Bachand
Saint-François Guy Hardy Geneviève Hébert
Sherbrooke Luc Fortin Christine Labrie
Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine
Bonaventure Sylvain Roy
Gaspé Gaétan Lelièvre Méganne Perry Mélançon
Îles-de-la-Madeleine Germain Chevarie Joël Arseneau
Lanaudière
Berthier André Villeneuve Caroline Proulx
Joliette Véronique Hivon
L'Assomption François Legault
Masson Mathieu Lemay
Repentigny Lise Lavallée
Rousseau Nicolas Marceau Louis-Charles Thouin
Terrebonne Mathieu Traversy Pierre Fitzgibbon
Laurentides
Argenteuil Yves St-Denis Agnès Grondin
Bertrand Claude Cousineau Nadine Girault
Blainville Mario Laframboise
Deux-Montagnes Benoit Charette
Groulx Claude Surprenant Eric Girard
Labelle Sylvain Pagé Chantale Jeannotte
Les Plaines nouv. circonscription Lucie Lecours
Mirabel Sylvie D'Amours
Prévost nouv. circonscription Marguerite Blais
Saint-Jérôme Marc Bourcier Youri Chassin
Laval
Chomedey Guy Ouellette
Fabre Monique Sauvé
Laval-des-Rapides Saul Polo
Mille-Îles Francine Charbonneau
Sainte-Rose Jean Habel Christopher Skeete
Vimont Jean Rousselle
Mauricie
Champlain Pierre-Michel Auger Sonia LeBel
Laviolette–Saint-Maurice nouv. circonscription Marie-Louise Tardif
Maskinongé Marc H. Plante Simon Allaire
Trois-Rivières Jean-Denis Girard Jean Boulet
Montérégie
Beauharnois Guy Leclair Claude Reid
Borduas Simon Jolin-Barrette
Brome-Missisquoi Pierre Paradis Isabelle Charest
Chambly Jean-François Roberge
Châteauguay Pierre Moreau MarieChantal Chassé
Granby François Bonnardel
Huntingdon Stéphane Billette Claire IsaBelle
Iberville Claire Samson
Johnson André Lamontagne
La Pinière Gaétan Barrette
Laporte Nicole Ménard
La Prairie Richard Merlini Christian Dubé
Marie-Victorin Catherine Fournier
Montarville Nathalie Roy
Richelieu Sylvain Rochon Jean-Bernard Émond
Saint-Hyacinthe Chantal Soucy
Saint-Jean Dave Turcotte Louis Lemieux
Sanguinet Alain Therrien Danielle McCann
Soulanges Lucie Charlebois Marilyne Picard
Taillon Diane Lamarre Lionel Carmant
Vachon Martine Ouellet Ian Lafrenière
Vaudreuil Marie-Claude Nichols
Verchères Stéphane Bergeron Suzanne Dansereau
Montréal
Est
Anjou–Louis-Riel Lise Thériault
Bourassa-Sauvé Rita de Santis Paule Robitaille
Bourget Maka Kotto Richard Campeau
Gouin Gabriel Nadeau-Dubois
Hochelaga-Maisonneuve Carole Poirier Alexandre Leduc
Jeanne-Mance–Viger Filomena Rotiroti
LaFontaine Marc Tanguay
Laurier-Dorion Gerry Sklavounos Andrés Fontecilla
Maurice-Richard Marie Montpetit
Crémazie
Mercier Amir Khadir Ruba Ghazal
Pointe-aux-Trembles Nicole Léger Chantal Rouleau
Rosemont Jean-François Lisée Vincent Marissal
Sainte-Marie–Saint-Jacques Manon Massé
Viau David Heurtel Frantz Benjamin
Ouest
Acadie Christine St-Pierre
D'Arcy-McGee David Birnbaum
Jacques-Cartier Geoffrey Kelley Gregory Kelley
Marguerite-Bourgeoys Robert Poëti Hélène David
Marquette François Ouimet Enrico Ciccone
Mont-Royal–Outremont Nouv. circonscription Pierre Arcand
Nelligan Martin Coiteux Monsef Derraji
Notre-Dame-de-Grâce Kathleen Weil
Robert-Baldwin Carlos Leitão
Saint-Henri–Sainte-Anne Dominique Anglade
Saint-Laurent Jean-Marc Fournier Marwah Rizqy
Verdun Isabelle Melançon
Westmount–Saint-Louis Jacques Chagnon Jennifer Maccarone
Nord-du-Québec
Ungava Jean Boucher Denis Lamothe
Outaouais
Chapleau Marc Carrière Mathieu Lévesque
Gatineau Stéphanie Vallée Robert Bussière
Hull Maryse Gaudreault
Papineau Alexandre Iracà Mathieu Lacombe
Pontiac André Fortin
Saguenay–Lac-Saint-Jean
Chicoutimi Mireille Jean Andrée Laforest
Dubuc Serge Simard François Tremblay
Jonquière Sylvain Gaudreault
Lac-Saint-Jean Alexandre Cloutier Éric Girard
Roberval Philippe Couillard
Fermer

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Timelines

Top Qs

Fact Checks