Équipe de Belgique de football en 2026
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3 matchs
0 victoires, 0 nuls, 0 défaites
6 matchs
0 victoires, 0 nuls, 0 défaites
1 victoire, 1 nul, 0 défaites
| Entraîneur |
|
|---|
| Coupe du monde |
Phase de groupes 3 matchs 0 victoires, 0 nuls, 0 défaites |
|---|---|
| Ligue des nations |
Phase de groupes 6 matchs 0 victoires, 0 nuls, 0 défaites |
| Matchs amicaux |
4 matchs 1 victoire, 1 nul, 0 défaites |
| Meilleur buteur | Dodi Lukébakio (3) |
Maillots
Chronologie
L'équipe de Belgique de football participe en 2026 à sa quinzième phase finale de Coupe du monde, la quatrième consécutive, dont cette édition est organisée conjointement par le Canada, les États-Unis et le Mexique, du au , et dispute la Ligue A de la Ligue des nations pour la cinquième fois consécutive.
À la mi-, Vincent Mannaert évoque avec la presse tout d'abord la volonté pour la Belgique de terminer première de son groupe à la Coupe du monde 2026 et, ensuite, d'aller le plus loin possible dans la compétition[1] avec, comme le dit le sélectionneur Rudi Garcia, une grande ambition, surtout parmi le groupe des joueurs qui, comme Kevin De Bruyne ou Romelu Lukaku entre autres, vont probablement disputer leur dernier grand tournoi, peut-être facilitée par le fait que l'équipe belge n'est plus favorite mais outsider[2]. Selon Rob Dawson, journaliste à ESPN, les Belges dépendront des performances de leurs joueurs clés, comme Jérémy Doku, et devraient terminer seconds de leur poule, derrière l'Égypte[3]. L'agence de statistiques sportives Opta Sports classe elle les chances de la Belgique de soulever le trophée à 1,9%, soit la 11e position dans son analyse[4]. Pour Philippe Albert, ancien Diable Rouge et consultant sportif, il reste un chantier important à conclure avant la compétition, celui de la défense, avant d'espérer pouvoir se frotter aux nations réputées, même si avec des joueurs comme KDB, Romelu Lukaku et Jérémy Doku, la Belgique est encore toujours capable de « faire mal » sur une rencontre[5].
Résumé de la saison
Aux deux rencontres amicales déjà planifiées en face aux États-Unis, à Atlanta le , et au Mexique, à Chicago le [6],[7], le directeur technique national, Vincent Mannaert, entend ajouter un match « contre une nation européenne importante, et un autre match au niveau de l’Iran et de l’Égypte » tout en prévoyant une arrivée aux États-Unis, où l'équipe belge occupera les installations des Seattle Sounders, une semaine avant le début de la compétition[1]. Le choix des adversaires se précise à la mi- alors que des discussions approfondies ont lieu avec les fédérations respectives de la Croatie et de la Tunisie pour des rencontres le , probablement à Rijeka, et le 6 juin, en principe au Heysel[8].
Le match face à la Croatie est confirmé par la fédération le aux date et lieu pressentis[9],[10], celui face à la Tunisie l'est à son tour également le et il aura bien lieu au Stade Roi Baudouin, le à 15h[11],[12].
Le tirage au sort de la Ligue des nations 2026-2027 a lieu le à 18h (heure locale) au Palais 3 de Brussels Expo, sur le plateau du Heysel à Bruxelles[13]. Les Diables Rouges sont assignés au Groupe 1 de la Ligue A et héritent de la France et de l'Italie, qui figuraient déjà parmi leurs adversaires lors de l'édition précédente, ainsi que de la Turquie[14].
Le , Rudi Garcia dévoile sa sélection de joueurs pour la double confrontation amicale face aux États-Unis et au Mexique : à l'absence de Thibaut Courtois sur blessure[15], en comparaison avec le précédent rassemblement de novembre, il faut ajouter celles de Mike Penders, laissé à la disposition des espoirs qui disputent un match important face à l'Autriche[16] ; de Diego Moreira, à la suite d'une entorse[17] ; ainsi que de Charles Vanhoutte et Romeo Vermant. À l'inverse, Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku et Zeno Debast font leur retour, débarrassés de leur pépins physiques, et le sélectionneur français appelle trois jeunes nouveaux : Nathan De Cat, qui à seulement 17 ans s'est déjà imposé comme titulaire au RSC Anderlecht ; Mika Godts, qui affiche des statistiques inmpressionnantes à l'Ajax Amsterdam ; et Lucas Stassin, récompensé pour ses récentes performances avec Saint-Étienne[18],[19],[20]. En marge de l'annonce de la sélection, l'Union belge présente également le nouveau maillot extérieur des Diables Rouges qui rend hommage à René Magritte et au surréalisme belge par le biais d'un imprimé graphique présentant plusieurs symboles issus du monde du football sous des couleurs bleu clair, rose et blanc avec des détails en noir, ainsi que l'inscription sur l'encolure « Ceci n'est pas un maillot. », en référence à la célèbre légende de La Trahison des images : « Ceci n’est pas une pipe. »[21]. Le , la veille du rassemblement et après consultation de leurs clubs respectifs, Hans Vanaken et Leandro Trossard déclarent forfait pour le déplacement aux États-Unis[22]. Le lendemain c'est Lukaku qui décroche et renonce finalement à participer au stage de préparation, préférant profiter de cette fenêtre internationale pour parfaire sa condition physique[23]. Rudi Garcia comptait pourtant sur ces deux rencontres pour donner du temps de jeu à l'attaquant qui n'a disputé que 62 minutes avec son club depuis son retour de blessure et la nouvelle inquiète les observateurs qui redoutent un scénario identique à la celui de la Coupe du monde au Qatar lorsque Romelu, aussi de retour de blessure et en manque de rythme, avait raté sa montée au jeu face à la Croatie[24].
Au milieu de cette période de sélections internationales tous azimuts, où toutes les catégories d'âges sont actives en plus des équipes premières, la Belgique perd un nouveau talent en devenir, au grand dam de Gill Swerts, le sélectionneur des espoirs belges qui aurait aimé pouvoir compter sur lui : Rayane Bounida notifie en effet la fédération que son choix définitif se porte sur les Lions de l'Atlas[25], ce qui relance la discussion sur la situation des binationaux, notamment d'origine marocaine[26]. En effet, la Belgique compte de nombreux jeunes footballeurs talentueux d'origine marocaine et les récents résultats probants, aussi bien de l'équipe première (quatrième de la Coupe du monde 2022, vainqueur de la Coupe arabe 2025, finaliste puis vainqueur sur tapis vert de la CAN 2025), que des moins de 23 ans (vainqueurs de la CAN 2023, troisièmes des JO 2024), des moins de 20 ans (vainqueurs de la Coupe du monde 2025) et des moins de 17 ans (vainqueurs de la CAN 2025), ainsi que les investissement importants fait au niveau de l'infrastructure ou encore la nomination récente de Mohamed Ouahbi, lui même binational né à Schaerbeek, à la tête du noyau A sont autant d'éléments susceptibles de convaincre ces jeunes-là à opter pour le Maroc plutôt que pour la Belgique qui, au contraire, voit sa « génération dorée » s'éteindre à petit feu[27]. Bounida est appelé dans la foulée par le sélectionneur marocain, actant ainsi son changement de nationalité sportive[28].
La première joute de l'année débute de manière compliquée pour les Belges, les États-Unis dominent les trente minutes initiales avec une présence physique intense et un jeu direct fait de passes longues, court-circuitant la ligne des milieux de terrain, Nicolas Raskin et Amadou Onana habituellement très efficaces, à destination des ailiers, Timothy Weah ou Antonee Robinson, disposant tous deux de la technique et de la vitesse pour prendre en défaut la défense noir-jaune-rouge encore toujours en chantier et fébrile[29],[30]. Senne Lammens doit s'employer à trois reprises avant que, sur coup de coin, Weston McKennie n'arrive à s'isoler et à tromper le portier mancunien, ouvrant la marque pour les Stars and Stripes[29],[30]. Ce but a pour mérite de réveiller les Diables Rouges, Kevin De Bruyne et Jérémy Doku parviennent enfin à combiner et mettre la défense américaine sous pression et, sur une action d'éclat de ce dernier, le dégagement du portier Matt Turner échoue dans les pieds de Zeno Debast qui, de l'extérieur du rectangle, égalise d'une frappe lourde, inscrivant ainsi son premier but sous la vareuse nationale et permettant aux Belges d'atteindre le repos sur un partage (1-1)[29],[30]. L'équipe américaine tente de démarrer la seconde période de la même manière que la première mais ce sont les Diables Rouges qui prennent l'avance sur leur première offensive et une nouvelle accélération de Jérémy Doku lorsque le ballon arrive finalement à Amadou Onana qui, du plat du pied, inscrit lui aussi son premier but en équipe nationale[29],[30]. Six minutes plus tard, Charles De Ketelaere transforme un coup de réparation, accordé pour une faute de main du capitaine Tim Ream avant que les deux sélectionneurs n'initient une première salve de changements, s'étant accordés sur l'utilisation désormais autorisée de jusqu'à dix remplacements[29],[30]. En effet, le , lors de sa 140e assemblée générale annuelle, l'International Football Association Board (IFAB) a approuvé une modification à la Loi 3 du football, régissant entre autres le nombre de remplacements autorisés, passant à huit le nombre de remplaçants pouvant être utilisés dans le cadre de matches amicaux, tout en permettant aux deux équipes de convenir d’effectuer jusqu’à onze remplacements[31]. Nathan Ngoy fête sa première cape et Dodi Lukébakio inscrit un doublé dans une seconde mi-temps à sens unique qui voit également l'entrée au jeu de deux autres néophytes, Nathan De Cat et Mika Godts, avant qu'une erreur fatale de Youri Tielemans ne permette à Patrick Agyemang de fixer le score final dans les dernières minutes d'une rencontre qui aurait pu prendre une toute autre tournure pour l'équipe belge sans les arrêts déterminants de Senne Lammens en début de partie (victoire, 2-5)[29],[30].

Rudi Garcia effectue pas moins de neuf changements dans le onze de départ du second match face au Mexique, les seuls Maxim De Cuyper et Kevin De Bruyne ayant débuté face aux États-Unis figurant sur la pelouse[32]. Les Mexicains quant à eux alignent, compte tenu des absences, ce qui s'apparente à leur meilleur effectif et cela s'en ressent car ils sont supérieurs aux Diables Rouges dans tous les compartiments du jeu, imprimant à la rencontre un rythme élevé, une grande intensité dans les duels et un pressing très haut et sans relâche[33]. Tout comme face aux Américains, c'est l'adversaire du soir qui ouvre la marque dès la 19e minute, une nouvelle fois sur un coup de coin mal négocié par la défense belge, par Jorge Sánchez, isolé au second poteau et qui bénéficie d'une remise opportune d'un coéquipier[34]. Il faut attendre la fin de la première mi-temps pour enregistrer la première opportunité belge alors que les joueurs mexicains ont déjà tenté leur chance au but à neuf reprises, récupérant le plus souvent le cuir dans la moitié de terrain des Belges[33]. La seconde mi-temps reprend sans qu'aucun remplacement n'ait été effectué de part et d'autre et, dès la première phase de jeu, Dodi Lukébakio égalise sur un copier-coller de son premier but face aux États-Unis[34]. La valse des changements s'opère peu après l'heure de jeu et, alors que Rudi Garcia fait monter cinq titulaires, le sélectionneur mexicain quant à lui retire ses meilleurs éléments avec pour conséquence que l'organisation de son équipe s'étiole et que les Diables Rouges retrouvent la maîtrise du jeu et s'installent dans le cas adverse, sans pour autant hausser le rythme ni se créer d'occasions franches[33],[34]. Le score n'évolue plus et la partie s'achève sur un partage (1-1)[33],[34].
Bilan de l'année
Coupe du monde 2026
Phase de groupes (Groupe G)
| Rang | Équipe | Pts | J | P | Diff |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 3 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 4 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Ligue des nations 2026-2027
Phase de groupes (Ligue A, Groupe 1)
| Rang | Équipe | Pts | J | P | Diff | Résultats (▼ dom., ► ext.) | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | - | - | - | |||
| 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | - | - | - | |||
| 3 | 0 | 0 | 0 | 0 | - | - | - | |||
| 4 | 0 | 0 | 0 | 0 | - | - | - |
- Qualification pour les quarts de finale
- Barrage de relégation en Ligue B
- Relégation en Ligue B
Classement mondial FIFA
| Classement | Équipe | Score total (déc. 2026) | Points précédents (déc. 2025) | Évolution | Position |
|---|---|---|---|---|---|
| 6 | 1 760,38 | ||||
| 7 | 1 756,27 | ||||
| 8 | 1 730,71 | ||||
| 9 | 1 724,15 | ||||
| 10 | 1 716,88 | ||||
Les matchs
| Match amical | États-Unis |
2 - 5 | Mercedes-Benz Stadium Atlanta, États-Unis | ||
15:30 heure locale |
McKennie |
(1 – 1) | Debast |
Spectateurs : 66 867 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |
| Rapport (UEFA)Rapport (RBFA)Rapport | |||||
| Match amical | Mexique |
1 - 1 | Soldier Field Chicago, États-Unis | ||
20:00 heure locale |
Sánchez |
(1 – 0) | Lukébakio |
Spectateurs : 52 412 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |
| Rapport (UEFA)Rapport (RBFA)Rapport | |||||
| Match amical | Croatie |
- | Stade Rujevica (en) Rijeka, Croatie | ||
18:00 heure locale |
(–) | Arbitrage : | |||
| Rapport (UEFA) Rapport (RBFA) | |||||
| Match amical | Belgique |
- | Stade Roi Baudouin Laeken, Belgique | ||
15:00 heure locale |
(–) | Arbitrage : | |||
| Rapport (UEFA) Rapport (RBFA) | |||||
| Coupe du monde 2026 Premier tour - Groupe G |
Belgique |
- | Stade de Seattle Seattle, États-Unis | ||
12:00 heure locale |
(–) | Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Rapport (FIFA) Rapport (RBFA) | |||||
| Coupe du monde 2026 Premier tour - Groupe G |
Belgique |
- | Stade de Los Angeles Los Angeles, États-Unis | ||
12:00 heure locale |
(–) | Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Rapport (FIFA) Rapport (RBFA) | |||||
Note : Première rencontre officielle entre les deux nations.
| Coupe du monde 2026 Premier tour - Groupe G |
Nouvelle-Zélande |
- | BC Place Vancouver, Canada | ||
20:00 heure locale |
(–) | Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Rapport (FIFA) Rapport (RBFA) | |||||
Note : Première rencontre officielle entre les deux nations.
| Ligue des nations 2026-2027 Ligue A - Groupe 1 |
Italie |
- | Stade olympique Rome, Italie | ||
20:45 heure locale |
(–) | Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Rapport (UEFA) Rapport (RBFA) | |||||
| Ligue des nations 2026-2027 Ligue A - Groupe 1 |
Belgique |
- | Stade Roi Baudouin Laeken, Belgique | ||
20:45 heure locale |
(–) | Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Rapport (UEFA) Rapport (RBFA) | |||||
| Ligue des nations 2026-2027 Ligue A - Groupe 1 |
Belgique |
- | Stade Roi Baudouin Laeken, Belgique | ||
20:45 heure locale |
(–) | Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Rapport (UEFA) Rapport (RBFA) | |||||
| Ligue des nations 2026-2027 Ligue A - Groupe 1 |
France |
- | Stade de France Saint-Denis, France | ||
20:45 heure locale |
(–) | Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Rapport (UEFA) Rapport (RBFA) | |||||
| Ligue des nations 2026-2027 Ligue A - Groupe 1 |
Turquie |
- | Stade Şükrü Saracoğlu Istanbul, Turquie | ||
20:45 heure locale |
(–) | Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Rapport (UEFA) Rapport (RBFA) | |||||
| Ligue des nations 2026-2027 Ligue A - Groupe 1 |
Belgique |
- | Stade Roi Baudouin Laeken, Belgique | ||
20:45 heure locale |
(–) | Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Rapport (UEFA) Rapport (RBFA) | |||||