2026 en astronautique
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| 12 février : premier vol de l'Ariane 64 | |
| 1 avril : lancement mission circumlunaire Artemis 2 | |
| vers juin : lancement de l'atterrisseur lunaire lourd Blue Moon Pathfinder | |
| vers juin : vol inaugural du lanceur Neutron | |
| vers septembre Lancement de la sonde spatiale lunaire Chang'e 7 | |
| vers septembre : lancement du télescope spatial américain Nancy-Grace-Roman | |
| vers novembre : insertion en orbite autour de Mercure de la sonde spatiale européenne BepiColombo | |
| vers décembre : Lancement du télescope spatial européen Plato | |
| vers décembre : Lancement de la sonde spatiale japonaise MMX | |
| vers décembre : Lancement télescope spatial chinois Xuntian |
| 2025 en astronautique | 2027 en astronautique |
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Cette page présente la chronologie des événements qui se sont produits ou sont prévus durant l'année 2026 dans le domaine de l'astronautique.
Sondes interplanétaires
- Lancement en novembre ou décembre de la sonde spatiale japonaise MMX qui doit ramener sur Terre un échantillon de sol de Phobos, un des deux satellites naturels de Mars et étudier la deuxième lune Déimos. L'objectif principal de la mission est de déterminer l'origine de ces deux satellites de Mars[1].
- La mission Hera de l'Agence spatiale européenne doit se placer en orbite autour de l'astéroïde Didymos.
- La mission BepiColombo de l'Agence spatiale européenne doit se placer en orbite autour de Mercure en fin d'année et commencer l'étude de cette planète.
- La sonde spatiale chinois Tianwen-2 doit en juin s'insérer en orbite autour de l'astéroïde géocroiseur Kamoʻoalewa.
Exploration de la Lune
- Lancement de la sonde spatiale chinoise Chang'e 7 vers la Lune. Elle comprend un orbiteur et un atterrisseur, ce dernier doit se poser au pôle sud de la Lune et y déposer un rover et un robot sauteur.
Plusieurs missions du programme CPLS de la NASA doivent déposer une charge utile à la surface de la Lune[2] :
- L'atterrisseur Blue Ghost de la société Firefly Aerospace effectuera son deuxième vol dans le cadre de la mission Blue Ghost M2 et deviendra la première sonde spatiale américaine à atterrir sur la face cachée de la Lune.
- L'atterrisseur Nova-C de la société Intuitive Machines doit atterrir près de la formation géologique Reiner Gamma.
- L'atterrisseur SERIES-2 de la société Draper doit déposer l'instrument PRISM science dans le cratère de Schrödinger situé sur un terrain volcanique dans la région du pôle sud sur la face cachée de la Lune.
- L'atterrisseur Griffin de la société Astrobotic doit déposer le rover FLIP de la société Astrolab proche du cratère Nobili dans la région du pôle sud.
Par ailleurs :
- Blue Originn développe la mission Blue Moon Pathfinder Mission 1 qui utilise l'atterrisseur Blue Moon Mark 1 effectuera un vol de démonstration en atterrissant dans la région du pôle sud de la Lune. Blue Moon Mark 1 est la version cargo de l'atterriseur Blue Moon qui sera utilisé par les astronautes pour se poser sur la Lune lors des missions Artemis.
- Le satellite Lunar Pathfinder développé par l'Agence spatiale européenne constitue le premier maillon d'un réseau de télécommunications spatial lunaire.
Satellites scientifiques
Plusieurs satellites scientifiques doivent être placés en orbite en 2026 :
- Le télescope spatial PLATO de l'Agence spatiale européenne doit détecter et caractériser des exoplanètes de type terrestre en orbite autour d'étoiles proches et de magnitude apparente comprise entre 4 et 16 en utilisant la méthode photométrique et par astérosismologie[3].
- Le télescope spatial chinois Xuntian dont l'optique a des dimensions proches de celles du télescope américain Hubble (miroir de 2,4 mètres de diamètre).
- Le petit télescope spatial Pandora de la NASA, qui doit étudier l'atmosphère des exoplanètes, est lancé le par une fusée Falcon 9 depuis la base de lancement de Vandenberg[4],[5].
- Le petit (60 kg) télescope spatial ultraviolet Aspera de la NASA.
Satellites d'observation de la Terre
Les satellites d'observation de la Terre suivants doivent être lancés en 2026 :
- Le satellite SMILE développé conjointement par l'Agence spatiale européenne et l'Académie chinoise des sciences, ayant pour but principal l'étude des interactions entre le bouclier magnétique de la Terre, la magnétosphère terrestre, et le vent solaire[6].
- Le satellite FLEX de l'Agence spatiale européenne doit permettre de mieux comprendre le fonctionnement du processus de photosynthèse en effectuant des mesures globales de la fluorescence liée à ce mécanisme[7].
- Le satellite franco-indien TRISHNA doit effectuer le suivi de l’état hydrique et du stress des écosystèmes continentaux.
- Le troisième satellite de la série Sentinel 3 de l'Agence spatiale européenne.
Missions spatiales habitées


Station spatiale internationale
Le , la NASA, inquiète de l'état de santé d'un des astronautes sur la station spatiale internationale, annonce le report d'une sortie extra-véhiculaire initialement prévue le lendemain[8]. Le , elle décide de faire revenir prématurément sur Terre la mission SpaceX Crew-11, tout en indiquant que l'astronaute concerné est dans un état stable et qu'il ne s'agit pas d'une situation d'urgence[9]. Le vaisseau doit quitter la station le et amerrir le [10]. Il s'agit de la première évacuation pour raison médicale de l'histoire de l'ISS[11].
Le vaisseau cargo réutilisable Dream Chaser, conçu pour ravitailler l'ISS, doit faire son premier vol au plus tôt fin 2026, mis en orbite par un lanceur Vulcan. Contrairement à ce qui était prévu initialement, il effectuera un vol libre sans amarrage avec la station[12].
Programme Artemis
La mission Artemis 2, première mission habitée du programme, doit être lancée au plus tôt le et effectuera un vol de 10 jours sur une trajectoire de retour libre vers la Lune[13]. Au 1er avril, la mission décolle avec succès du Centre spatial Kennedy pour la première trajectoire circumlunaire habitée depuis 1972. Le 6 avril à 20h (Heure normale d'Europe centrale), en volant autour de la Lune pour observer sa face cachée, l'équipage de la mission s'éloigne jusqu'à 405 588 kilomètres de la Terre, devenant les êtres humains s'étant aventurés le plus loin de la Planète Bleue (le précédent record de 400 171 kilomètres était détenu par l'équipage d'Apollo 13 depuis 1970)[14].
Programme spatial chinois
Le 30 mars un prototype du cargo spatial Quingzhou capable de transporter 1,8 tonnes de fret à destination de la station spatiale chinoise et développé par l'IAMCAS (filiale de l'Académie chinoise des sciences) a effectué son premier vol. Quingzhou est un des deux vaisseaux cargo sélectionnés pour compléter la livraison de fret effectué jusque là par Tianzhou. Quingzhou a été placé en orbite par la fusée Kinetica-2 (Lijan-2) dont c'était le vol inaugural[15].
Le vaisseau spatial Mengzhou, qui doit remplacer les vaiseaux Shenzhou pour la relève des équipages de la station spatiale chinoise, doit effectuer un premier vol sans équipage en 2026. Le nouveau vaisseau sera placé en orbite par un lanceur Longue Marche 10A, qui effectuera son vol inaugural la même année[16].
Programme spatial indien
Le vaisseau Gaganyaan, premier vaisseau habité du programme spatial indien, doit effectuer son premier vol d'essai orbital, qui se déroulera sans équipage, au printemps 2026[17]. Il doit permettre à un équipage de trois astronautes de séjourner dans l'espace pendant environ sept jours et faire de l'Inde le quatrième pays (après l'URSS, les États-Unis et la Chine) à mener un vol spatial habité.
Lanceurs
Le premier vol des lanceurs non chinois suivants sont prévus en 2026 :
- le lanceur lourd russe Soyouz-5
- le vol de la version de l'Antares 330 utilisant un nouveau premier étage propulsé par des moteurs-fusées Miranda est prévu fin 2025.
- La version lourde du lanceur Ariane 6 (l'Ariane 64).
- Le lanceur américain Firefly MLV.
- Le lanceur américain réutilisable Terran R [18].
- Le lanceur allemand Spectrum deuxième tentative après l'échec de 2025
- Le lanceur allemand RFA One (1 600 kg en orbite basse).
- Le lanceur anglais Skyrora XL (315 kg en orbite héliosynchrone).
- Le lanceur léger français Zéphyr.
- Le lanceur léger espagnol Miura 5.
- le lanceur anglais Prime.
- le lanceur japonais KAIROS après les deux échecs de 2024.
- Le lanceur léger indien Vikram-1.
- Le lanceur lourd néo-zélandais Neutron.
Les lanceurs chinois suivants :
- Le lanceur moyen kerolox non réutilisable dans sa version initiale Kinetica-2 (Lijan 2) de la société CAS Space (filiale de l'Académie des sciences chinoises) capable de placer 12 tonnes en orbite basse a effectué le 30 mars 2026 avec succès son vol inaugural en décollant du pas de tir LC-140 de la base de Jiuquan. Il a placé sur une orbite de 217 x 604 km (inclinaison orbitale de 85°) deux petits satellites ainsi que le cargo spatial Quingzhou (vaisseau léger) de 4,2 tonnes et capable de transporter 1,8 tonnes de fret à destination de la station spatiale chinoise et développé par l'IAMCAS (filiale de l'Académie chinoise des sciences) dont c'était également le premier vol. Quingzhou est un des deux vaisseaux cargo sélectionnés pour compléter la livraison de fret effectué jusque là par Tianzhou[15].
- Le lanceur lourd kérolox non réutilisable Tianlong-3 de la société Space Pioneer (590 tonnes au décollage) capable de placer 17 tonnes en orbite basse a effectué son vol inaugural le 3 avril 2026. La fusée qui décollait de la base de Juiquan a été victime d'une défaillance au niveau de son premier étage[19].
- Le lanceur léger à propergol solide Ceres-2 de la société Galactic Energy capable de placer 1 600 kg en orbite basse.
- Le lanceur léger réutilisable kerolox Nebula-1 de la société Deep Blue Aerospace capable de placer 2 tonnes en orbite basse.
- Le lanceur moyen non réutilisable kerolox Pallas-1 (charge utile de 8 tonnes en orbite basse) développé par la société Galactic Energy. Une version réutilisable est programmée.
- Le lanceur moyen non réutilisable kerolox Hyperbola-3 de la société iSpace. Une version réutilisable capable de placer une charge utile de 8,5 tonnes en orbite basse doit être développée dans un deuxième temps.
- Le lanceur moyen non réutilisable au méthane XZY-1 de la société Space Epoch capable de placer 6,5 tonnes en orbite basse.
- la version réutilisable du lanceur moyen kerolox Longue Marche 12A développé par SAST dont le premier vol a eu lieu fin 2024.
- Le lanceur moyen kerolox Zhihang-1 (ZH-1) de la société ZenkSpace (ou Zhihang Technology) capable de placer 6 tonnes en orbite basse.
- Le lanceur lourd kérolox non réutilisable Gravity-2 de la société OrienSpace (927 tonnes au décollage) capable de placer 26 tonnes en orbite basse.
- Le lanceur superlourd chinois Longue Marche 10 doit effectuer son premier vol dans sa version légère (A) capable de placer environ 20 tonnes en orbite basse[16].
Autres
Programme spatial américain
Les annonces de mars 2026
La prise de fonction début 2026 du nouvel administrateur de la NASA Jared Isaacman est suivi d'une refonte en profondeur du programme spatial américain habité dont les principaux éléments sont exposés en mars 2026 dans le cadre d'une conférence baptisée du nom très symbolique d'Ignition (en français mise à feu)[20].
Refonte du programme Artemis (mars 2026)
Les changements portent principalement sur le programme Artemis. Ils touchent à la fois sur le contenu du programme, ses objectifs et son déroulement :
- Une mission de qualification supplémentaire avant le premier débarquement sur la Lune qui est désormais pris en charge par la mission Artemis IV sera lancé en 2028. L'objectif de la mission Artemis III est désormais de qualifier en orbite terrestre basse le vaisseau Orion et l'atterrisseur lunaire HLS qui sera fourni soit par SpaceX soit par Blue Origin selon leur degré d'avancement. Il s'agit de diminuer le nombre de premières qui étaient jusque là pris en charge par la première mission à destination de la surface de la Lune. Les deux vaisseaux doivent réaliser un rendez-vous orbital puis s'amarrer. La mission doit également permettre de tester les nouvelles combinaisons spatiales utilisées durant les sorties extravéhiculaires et développées pour le programme. L'étage supérieur EUS du lanceur SLS Block IB en cours de développement est abandonné au profit d'un étage « standard » basé sur l'étage Centaur. La cadence de lancement des missions est accélérée[21].
- L'objectif prioritaire du programme Artemis est désormais de mettre en place une infrastructure lunaire permettant des séjours longs des astronautes à la surface de notre satellite. Le développement de la station spatiale lunaire Lunar Gateway est mis en pause et les ressources qui lui étaient affectées sont redirigées vers le développement de la base lunaire[22].
- Parmi les trois modules de la station spatiale Lunar Gateway dont la fabrication est la plus avancée, les modules HALO et I-Hab font face à un avenir incertain (ils pourraient être réutilisés sur le sol lunaire) tandis que le module PPE est récupéré par une mission robotique décrite ci-dessous[22].
- Le planning et le déroulement des missions lunaires est revu en profondeur. Il est désormais divisé en trois phases[22] :
- La première phase qui courre jusqu'en 2028 comprend le premier atterrissage d'un équipage sur la Lune. Elle vise principalement à mettre en place une desserte fréquente et régulière du sol lunaire. Elle comprend 21 atterrissages de missions robotiques dans le cadre du programme CPLS qui doivent déposer à la surface de la Lune 4 tonnes de charge utile dont l'astromobile (rover) LTV capable de transporter 500 kg et de gravir des pentes de 20°. Durant cette phase, des drones se propulsant par bond et capables de franchir une distance de 50 kilomètres doivent être testés. Une constellation comportant deux satellites de télécommunications est déployée pour permettre de maintenir une liaison permanente entre la Lune et la Terre avec un débit atteignant 500 mégabits par seconde. Le budget alloué à cette phase atteint 10 milliards US$.
- La deuxième phase, qui court de 2029 à 2032, a pour objectif de sécuriser les sites d'atterrissage, d'établir l'infrastructure minimum nécessaire à la base lunaire et de déposer 60 tonnes de charge utile dans le cadre du programme CPLS grâce à une augmentation de la capacité des atterrisseurs (celle-ci passe à 5 tonnes). Deux missions avec équipage à destination de la surface de la Lune sont effectuées chaque année. De nouveaux démonstrateurs technologiques sont testés dans le but de permettre des séjours longs. L'agence spatiale japonaise livre son astromobile pressurisé Lunar Cruiser qui permet de transporter un équipage de deux astronautes durant des déplacements d'une durée maximale de 28 jours. Des panneaux solaires d'une part et d'autre part des générateurs isotopiques capables de produire plusieurs centaines de Watts durant les périodes non éclairées sont déployés à la surface. Le budget alloué à cette phase atteint 10 milliards US$.
- La troisième phase, qui court de 2033 à 2036, est la plus ambitieuse. Elle comprend des séjours d'équipage de longue durée et des déplacements à la surface de la Lune sur des logues distances. Les atterrisseurs doivent déposer 150 tonnes de charge utile à la surface de la Lune. Des missions robotiques ramenant du fret sur Terre, mises au point durant la phase 2, doivent permettre de transporter jusqu'à 500 kilogrammes (échantillons de sol, du matériel,, etc.). Plusieurs modules habitables sont installés : ils comprennent des laboratoires et disposent de systèmes de support de vie avancés permettant une plus grande autonomie par rapport à la Terre. Toujours dans cette optique l'utilisation in situ des ressources lunaires monte en puissance via l'extraction de l'oxygène et de l'hydrogène du régolithe lunaire pour produire de l'eau et potentiellement les ergols des fusées. Le régolithe est également utilisé pour la construction de bâtiments. Durant cette phase 8 tonnes de consommables et d'autres fournitures sont amenées sur le sol lunaire pour permettre à des équipages de quatre astronautes d'effectuer leurs séjours de 28 jours à la surface de la Lune. Le budget alloué à cette phase atteint 10 milliards US$ mais les responsables de la NASA admettent que cette somme pourrait être dépassée.
- A compter de la mission Artemis VI, l'agence se tourne systématiquement vers les fournisseurs privés pour le lancement des missions vers la Lune y compris pour le transport des équipages. Au minimum deux fournisseurs seront sélectionnés. Cette décision remet donc en cause le monopole du lanceur lourd SLS de Boeing[22].
Première utilisation de l'énergie nucléaire pour propulser une mission interplanétaire
Une nouvelle mission robotique martienne, baptisée Space Reactor-1 Freedom, est planifiée pour décembre 2028, un délai très court compte tenu des innovations embarquées). Celle-ci a pour objectif de déposer trois aérobots aux caractéristiques similaires à Ingenuity à la surface de Mars (charge utile Skyfall). Pour son transit jusqu'à Mars la sonde spatiale est propulsée par des moteurs ioniques qui sont alimentés en énergie par un réacteur nucléaire à fission d'une puissance de 20 kW (une première pour la NASA, prototype du réacteur qui sera installé sur la base lunaire). L'énergie thermique produite par ce réacteur est convertie en électricité par un système utilisant le cycle de Brayton. Pour assurer les fonctions de support et de propulsion ionique la sonde spatiale, la sonde spatiale intègre le module PPE qui est ainsi réutilisé suite à l'abandon de la station spatiale Lunar Gateway[23].
Remplacement de la station spatiale internationale
A l'horizon 2030, la Station spatiale internationale (ISS), dont les modules ont généralement dépassé la durée de vie prévue, doit être désorbitée. En décembre 2021 la NASA sélectionne quatre sociétés - Axiom Space, Blue Origin, Nanoracks (devenu Voyager) et Northrop Grumman (qui s'est retiré par la suite) - chargées d'étudier le développement d'une station spatiale privée qui doit remplacer l'ISS. L'agence spatiale leur a versé quelques centaines de millions d'US$ pour réaliser ces études. Depuis cette date ces sociétés ont fait évoluer leur proposition et une nouvel entrant - Vast Space - a été ajouté. Toutes ces sociétés attendent des précisions sur les besoins. Ceux-ci devaient être fournis lors de la deuxième sélection qui devait être organisée par la NASA et qui ne devait retenir que deux concurrents. La NASA avait l'intention d'aider ces entreprises à développer leurs stations en leur fournissant financement et expertise, puis de devenir l'un de leurs clients. Mais depuis 2021 ces sociétés font face à une série de difficultés et il ne parait pas évident, vu de l'extérieur, qu'elles soient à même de développer une station spatiale viable d'ici 2030[24].
Par ailleurs l'agence spatiale tarde à lancer la deuxième phase de la compétition. L'administrateur de la NASA par intérim Sean Duffy, a largement révisé en aout 2025 le programme de remplacement de la Station spatiale internationale en assouplissant le cahier des charges. Dans les mois qui ont suivi, l'agence spatiale est revenue en partie sur ces nouvelles directives plongeant les sociétés dans la confusion. Début 2026 celles-ci sont en attente du lancement de l'appel d'offres qui préciserait les besoins. Mais la présentation du nouvel administrateur de la NASA en mars 2026 n'a apporté aucun éclaircissement sur le sujet. Fondamentalement les responsables de la NASA ne semblent pas croire en la viabilité d'une station spatiale commerciale. Ils estiment que sa fabrication est très couteuse, probablement entre 5 et 10 milliards US$, et que sa gestion opérationnelle revient à environ 2 milliards US$ par an. Complexe à mettre en œuvre (manœuvres d'évitement des débris, remplacement des équipements défaillants, urgence médicales) elle nécessite une expertise dont aucun des candidats au remplacement de l'ISS ne dispose. Faute d'un marché d'une taille suffisante leur viabilité économique est douteuse[24].
Nouvelle tentative de réduction drastique du budget de la NASA pour l'année 2027
| Programme | Budget 2026 Millions USD |
Proposition Millions USD |
Évolution |
|---|---|---|---|
| Exploration¹ | 7 783 | 8 514 | 9 % |
| Opérations spatiales² | 4 175 | 3 047 | - 27 % |
| Technologie | 921 | 624 | -32 % |
| Science³ | 7 250 | 3 894 | -46 % |
| Vulgarisation⁴ | 143 | 0 | -100% |
| Sureté, sécurité⁵ | 3 000 | 1 999 | -33 % |
| Construction , etc.⁶ | 185 | 101 | -46 % |
| Inspection (audit) | 47 | 41 | -12 % |
| Budget total | 24 438 | 18 829 | -23 % |
| ¹Programme Artemis ; ²Station spatiale internationale ³Planétologie, Sciences de la Terre, Astrophysique, Héliophysique ; ⁴Sensibilisation du public ;⁵Informatique, infrastructures, gestion des centres ⁶ Construction et maintenance des bâtiments | |||
La présidence Trump a proposé pour l'année 2027 un budget de la NASA en forte diminution, comme elle avait tenté de le faire sans succès en 2025. La proposition de budget officialisée le 3 avril 2026 prévoit une diminution de 23 % du budget de la NASA (celui-ci passe de 24,5 à 18,8 milliards US$) touchant plus particulièrement les activités scientifiques (-46%). Le budget ne détaille pas les missions en cours qui seront arrêtées mais par recoupement l'association Planetary Society a déterminé que 53 missions sont concernées soit à peu près la moitié des missions de la NASA : 10 missions d'exploration du système solaire, 17 satellites d'observation de la Terre, 10 missions d'astrophysique et 17 missions d'héliophysique. Par ailleurs il est prévu que l'agence spatiale, qui a déjà perdu 20% de ses effectifs l'année précédente, soit encore amputée de plusieurs milliers de personnes. Les points saillants sont les suivants[25] :
- Les deux missions d'exploration de la planète Venus de la NASA sélectionnées en 2021 DAVINCI et VERITAS sont annulées.
- Les participations aux missions des partenaires sont particulièrement affectées : abandon des contributions aux missions des agences spatiales européenne (astromobile Rosalind Franklin, ATHENA, EnVision, LISA, Mars Express), japonaise (XRISM, Solar-B), israélienne (ULTRASAT) et coréenne (CODEX).
- Les missions portant sur la surveillance du climat, du carbone et de la composition de l'atmosphère sont systématiquement annulées. Parmi celles-ci OCO-2, OCO-3, Aura, Atmosphere Observing System
- Les programmes de sensibilisation et de vulgarisation auprès du public sont supprimés.
- Le budget alloué à la recherche est en forte réduction sans qu'on puisse disposer d'informations précises (ce budget n'est pas isolé).
- Les décisions d'annulation contredisent les orientations ou les décisions récentes de la NASA. L'annulation de la participation à la mission européenne Rosalind Franklin Rover intervient alors que la NASA vient juste d'annoncer la sélection du lanceur Falcon Heavy pour son lancement. Tout nouveau projet à destination de Mars est abandonné alors que cette planète est présentée comme un objectif majeur.
- Les missions préservées sont celles directement en lien avec le programme Artemis y compris l'astromobile VIPER et l'orbiteur LRO et celles avec un lien plus ou moins direct avec l'envoi d'astronautes sur Mars (Perseverance, MRO). Néanmoins il est mis fin à la mission Mars Odyssey. Sont également maintenues les nouvelles missions dont le développement est très avancé : NEO Surveyor, Dragonfly et le télescope Nancy Grace Roman.
Chronologie
mis à jour le 14 avril 2026
Janvier
| Date | Lanceur | Base de lancement | Orbite | Charge utile | Notes |
| 3 janvier | Orbite héliocentrique | Satellite de reconnaissance radar | |||
| 4 janvier | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 9 janvier | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 11 janvier | Orbite héliocentrique | Télescope spatial | |||
| 12 janvier | Orbite héliosynchrone | Satellite d'observation de la Terre hyperspectral. Échec du lancement suite à la défaillance du troisième étage. | |||
| 12 janvier | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 13 janvier | Orbite basse rétrograde | Satellite de reconnaissance | |||
| 13 janvier | Orbite base | Déploiement de la superconstellation Guowang. | |||
| 14 janvier | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 15 janvier | Orbite héliosynchrone | Satellite d'observation de la Terre | |||
| 15 janvier | Orbite basse | Satellites internet des objets | |||
| 16 janvier | Orbite géosynchrone | Échec du lancement. | |||
| 17 janvier | Orbite héliosynchrone | Vol inaugural du lanceur. Échec du lancement. | |||
| 17 janvier | Orbite héliocentrique | Satellites de reconnaissance | |||
| 18 janvier | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 19 janvier | Orbite base | Déploiement de la superconstellation Guowang. | |||
| 22 janvier | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 22 janvier | Orbite polaire | Satellite de télécommunications | |||
| 25 janvier | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 28 janvier | Orbite moyenne | Satellite de navigation | |||
| 29 janvier | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 30 janvier | Orbite héliosynchrone | Démonstrateur technologique | |||
| 30 janvier | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 31 janvier | Orbite héliosynchrone | Satellite d'observation de la Terre |
Février
| Date | Lanceur | Base de lancement | Orbite | Charge utile | Notes |
| 2 février | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 5 février | Orbite héliosynchrone | ? | |||
| 7 février | Orbite basse | Démonstrateur technologique | |||
| 7 février | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 11 février | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 12 février | Orbite basse | ? | |||
| 12 février | Orbite géostationnaire | Satellite météorologique | |||
| 12 février | Orbite géosynchrone | Satellites militaires de surveillance de l'espace | |||
| 12 février | Orbite géosynchrone | Constellation de satellites de télécommunications. Premier vol de la version lourde de l'Ariane 6. | |||
| 13 février | Orbite basse | Relève équipage de la Station spatiale internationale | |||
| 15 février | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 16 février | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 20 février | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 21 février | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 22 février | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 24 février | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 25 février | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 27 février | Orbite basse | Satellites de télécommunications |
Mars
| Date | Lanceur | Base de lancement | Orbite | Charge utile | Notes |
| 1 mars | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 2 mars | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 4 mars | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 5 mars | Orbite héliosynchrone | démonstrateurs technologiques, ... Échec du lancement | |||
| 5 mars | Orbite basse | Microsatellites d'observation de la Terre | |||
| 8 mars | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 10 mars | Orbite géosynchronne | Satellite de télécommunication | |||
| 11 mars | Orbite basse | Dernier vol de la version Block 1 | |||
| 12 mars | Orbite base | Déploiement de la superconstellation Guowang. | |||
| 12 mars | Orbite basse | Démonstrateurs technologiques. | |||
| 13 mars | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 14 mars | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 15 mars | Orbite basse rétrograde | Satellite de reconnaissance | |||
| 16 mars | Orbite héliosynchrone | Satelllites d'observation de la Terre, satellites expérimentaux | |||
| 17 mars | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 17 mars | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 19 mars | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 20 mars | Orbite basse | 8ème satellite d'une constellation de 16 microsatellites d'observation de la Terre | |||
| 20 mars | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 22 mars | Orbite basse | Ravitaillement de la Station spatiale internationale | |||
| 22 mars | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 22 mars | Orbite basse | Satellites de naviation | |||
| 23 mars | Orbite polaire | Satellites de télécommunications | |||
| 25 mars | Orbite basse | Satellites d'observation de la Terre | |||
| 26 mars | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 27 mars | Orbite basse | Mission scientifique | |||
| 28 mars | Orbite basse | Nano-satellites de navigation. Démonstrateurs. | |||
| 30 mars | Orbite basse polaire | Vol inaugural du lanceur et du cargo spatial Qingzhou. | |||
| 30 mars | Orbite héliosynchrone | Mission Transporter-16 | |||
| 30 mars | Orbite basse | Satellites de télécommunications |
Avril
| Date | Lanceur | Base de lancement | Orbite | Charge utile | Notes |
| 1 avril | Orbite lunaire | Mission circumlunaire avec équipage embarqué sur vaisseau Orion. Premier vol avec équipage du vaisseau et du lanceur. | |||
| 2 avril | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 3 avril | Orbite basse polaire | Vol inaugural du lanceur. Échec du lancement suite à la défaillance de la propulsion du premier étage. | |||
| 3 avril | Orbite de Molnia | Satellite de télécommunication | |||
| 4 avril | Orbite basse | Méga constellation de satellites de télécommunication | |||
| 7 avril | Orbite héliosynchrone | Satellites militaire (STPSat) | |||
| 7 avril | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 7 avril | Orbite basse plaire | Déploiement de la superconstellation Qianfan. | |||
| 8 avril | Orbite basse | Déploiement de la superconstellation Guowang | |||
| 11 avril | Orbite basse | Ravitaillement de la Station spatiale internationale. | |||
| 14 avril | ? | Satellites d'observation de la Terre. | |||
| 14 avril | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| 15 avril | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| vers 18 avril | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| vers 18 avril | Orbite géosynchrone | Satellite de télécommunications. Première réutilisation du premier étage. | |||
| vers 20 avril | Orbite moyenne | Satellite de navigation | |||
| vers 22 avril | Orbite basse | Satellites de télécommunications | |||
| vers 22 avril | Orbite basse | Premier vol orbital de ce lanceur militaire à propergol solide | |||
| vers 23 avril | Orbite héliosynchrone | ||||
| vers 25 avril | Orbite basse | Ravitaillement de la Station spatiale internationale | |||
| vers 27 avril | Orbite basse | Méga constellation de satellites de télécommunication | |||
| vers 28 avril | Orbite géosynchrone | Constellation de satellites de télécommunications. | |||
| vers avril | Orbite haute elliptique | Satellite d'observation de la Terre | |||
| vers avril | Orbite basse | Vol inaugural micro-lanceur indien. | |||
| vers avril | Orbite basse | Deuxième tentative après l'échec du vol inaugural | |||
| vers avril | Orbite géosynchrone | Satellite de télécommunications |
Mai
| Date | Lanceur | Base de lancement | Orbite | Charge utile | Notes |
| vers mai | Orbite géosynchrone | Premier exemplaire d'une famille de satellites d'alerte précoce qui doit remplacer les SBIRS. | |||
| vers mai | Orbite basse | Mission avec équipage commerciale de 14 jours utilisant la capsule Crew Dragon | |||
| vers mai | Orbite géostationnaire | Satellite de surveillance des désastres ; remplacement de GISAT-1 | |||
| vers mai | Orbite basse | Premier vol du vaisseau Gaganyaan | |||
| vers mai | Orbite géosynchrone | Satellite de navigation |
Juin
| Date | Lanceur | Base de lancement | Orbite | Charge utile | Notes |
| vers juin | Orbite géosynchrone | Système de navigation par satellite. Nouvelle génération de satellites (NaVic) | |||
| vers juin | Transfert vers la lune | ||||
| vers juin | Orbite géostationnaire | Satellite de télécommunications ; remplacement de GSAT-6A (en) | |||
| vers juin | Transfert vers la lune | Atterrisseur lunaire (Blue Ghost), satellite de télécommuncations lunaires (Lunar Pathfinder)
Premier vol de la version VC4S | |||
| vers juin | Orbite héliosynchrone | Satellite météorologique. | |||
| vers juin | Orbite basse | Vol inaugural du lanceur |
Juillet
| Date | Lanceur | Base de lancement | Orbite | Charge utile | Notes |
| vers juillet | Orbite basse | Démonstrateur technologique : capture de et déorbitage satellite PROBA-1 |
Août
| Date | Lanceur | Base de lancement | Orbite | Charge utile | Notes |
| vers aout | Orbite héliosynchrone | Petit télescope spatiale ultraviolet de la NASA. |
Septembre
| Date | Lanceur | Base de lancement | Orbite | Charge utile | Notes |
| vers septembre | Orbite géosynchrone | Satellite météorologique. | |||
| vers septembre | Orbite héliosynchrone | Satellite d'observation de la Terre |
Octobre
| Date | Lanceur | Base de lancement | Orbite | Charge utile | Notes |
Novembre
| Date | Lanceur | Base de lancement | Orbite | Charge utile | Notes |
Décembre
| Date | Lanceur | Base de lancement | Orbite | Charge utile | Notes |
| vers décembre | Orbite héliocentrique | Sonde spatiale étudiant Phobos et ramenant des échantillons sur Terre, atterrisseur prélevant des échantillons sur Phobos et astromobile | |||
| vers décembre | Orbite héliosynchrone | Satellite d'observation de la Terre | |||
| vers décembre | Orbite lunaire | Atterrisseur lunaire (vol inaugural) |
À définir
| Date | Lanceur | Base de lancement | Orbite | Charge utile | Notes |
| à définir | Orbite basse | Satellite de stockage de données | |||
| à définir | Orbite héliosynchrone | Satellite d'observation de la Terre radar | |||
| à définir | Orbite héliosynchrone | Satellite d'imagerie | |||
| à définir | Orbite héliosynchrone | Satellite d'imagerie haute résolution | |||
| à définir | Orbite héliosynchrone | Satellite d'observation de la Terre | |||
| à définir | Orbite héliosynchrone | Microsatellites d'observation de la Terre | |||
| à définir | Orbite géostationnaire | Satellites de télécommunications | |||
| à définir | orbite héliosynchrone | Démonstrateur technologique. Vol inaugural du lanceur léger RFA One | |||
| à définir | Point de Lagrange L2 | Télescope spatial fonctionnant dans l'ultraviolet | |||
| à définir | Orbite de Molnia | Satellite de communications
]||Orbite de Molnia|| | |||
| à définir | Orbite géostationnaire | Satellite de télécommunications | |||
| à définir | Orbite géostationnaire | Satellite de télécommunications | |||
| à définir | Orbite basse | Télescope spatial | |||
| à définir | Orbite basse | Un ou plusieurs satellites. Premier vol du lanceur Longue Marche 11A | |||
| à définir | Orbite basse | Premier vol du lanceur Pallas-1 | |||
| à définir | Orbite moyenne | Satellite de navigation | |||
| à définir | Orbite de transfert géostationnaire | Satellite de télécommunications | |||
| à définir | Orbite héliosynchrone | Satellite technologique | |||
| à définir | Orbite héliosynchrone | Satellites d'imagerie et d'étude de l'ionosphère et de la magnétosphère, satellite d'observation de la Terre | |||
| à définir | Orbite de transfert vénusienne | Sonde Spatiale. | |||
| à définir | Orbite basse | Astromobile lunaire | |||
| à définir | Orbite basse | Ravitaillement de la Station spatiale internationale. Premier vol du vaisseau cargo Dream Chaser | |||
| à définir | Orbite basse | Ravitaillement de la Station spatiale internationale | |||
| à définir | Orbite basse | Premier vol opérationnel. Relève de l'équipage de la Station spatiale internationale. | |||
| à définir | Transfert vers la Lune | Retour de l'homme sur la Lune pour la première fois depuis Apollo 17 en 1972 |
Synthèse des vols orbitaux
Par pays
Nombre de lancements par pays ayant construit le lanceur. Le pays retenu n'est pas celui qui gère la base de lancement (Kourou pour certains Soyouz, Baïkonour pour Zenit), ni le pays de la société de commercialisation (Allemagne pour Rokot, ESA pour certains Soyouz) ni le pays dans lequel est implanté la base de lancement (Kazakhstan pour Baïkonour). Chaque lancement est compté une seule fois quel que soit le nombre de charges utiles emportées.
Ce tableau ne sera mis à jour qu'une fois l'année en cours terminée.
| Pays | Lancements | Succès | Échecs | Échecs partiels | Remarques |
|---|---|---|---|---|---|
| 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| 0 | 0 | 0 | 0 | ||
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| 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| 0 | 0 | 0 | 0 |
Par lanceur
Ce tableau ne sera mis à jour qu'une fois l'année en cours terminée.
Nombre de lancements par famille de lanceur. Chaque lancement est compté une seule fois quel que soit le nombre de charges utiles emportées.
Par base de lancement
La mise à jour de ce tableau se fait en fin d'année
Nombre de lancements par base de lancement utilisée. Chaque lancement est compté une seule fois quel que soit le nombre de charges utiles emportées.
| Site | Pays | Lancements | Succès | Echecs | Echecs partiels | Remarques |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Alcântara | ||||||
| Andøya | ||||||
| Bowen | ||||||
| Baïkonour | ||||||
| Cap Canaveral | ||||||
| Jiuquan | ||||||
| Kennedy | ||||||
| Kourou | ||||||
| Mahia | ||||||
| Naro | ||||||
| Palmachim | ||||||
| Plessetsk | ||||||
| Satish Dhawan | ||||||
| Semnan | ||||||
| Starbase | ||||||
| Taiyuan | ||||||
| Tanegashima | ||||||
| Vandenberg | ||||||
| Vostotchny | ||||||
| Wenchang | ||||||
| Xichang | ||||||
| Mer Jaune |
Par type d'orbite
Ce tableau ne sera mis à jour qu'une fois l'année en cours terminée.
Nombre de lancements par type d'orbite visée. Chaque lancement est compté une seule fois quel que soit le nombre de charges utiles emportées.
| Orbite | Lancements | Succès | Échecs | Atteints par accident |
|---|---|---|---|---|
| Basse | ||||
| Moyenne | ||||
| Géosynchrone/transfert | ||||
| Héliocentrique |
Survols et contacts planétaires
| Date (U.T.C.) | Sonde spatiale | Événement | Remarque |
|---|---|---|---|
| Mai | Psyché | Survol de Mars | |
| 7 juin | Tianwen-2 | Insertion en orbite autour de l'astéroïde (469219) Kamoʻoalewa | |
| 4 juillet | Tianwen-2 | Prélèvement d'un échantillon du sol de (469219) Kamoʻoalewa | |
| juillet | Hayabusa 2 | Survol de l'astéroïde (98943) Torifune | |
| 29 septembre | JUICE | Deuxième assistance gravitationnelle de la Terre. | |
| novembre | BepiColombo | Insertion en orbite autour de Mercure | |
| novembre | Escapade | Assistance gravitationnelle de la Terre. | |
| 3 décembre | Europa Clipper | Assistance gravitationnelle de la Terre. | |
| 24 décembre | Solar Orbiter | Cinquième assistance gravitationnelle de Vénus. | |
| 28 décembre | Hera | Arrivée au système binaire (65803) Didymos. |
