Cros (Gard)

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Cros
Cros (Gard)
La Mazade, un hameau de Cros sur le Vidourle
Blason de Cros
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Le Vigan
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont Cévenol
Maire
Mandat
Christian Clavel
2020-2026
Code postal 30170
Code commune 30099
Démographie
Population
municipale
265 hab. (2023 en évolution de +6,43 % par rapport à 2017)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 40″ nord, 3° 49′ 33″ est
Altitude Min. 178 m
Max. 964 m
Superficie 16,94 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Quissac
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Cros
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Cros
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Cros
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Cros
Liens
Site web cros-cevennes.fr

Cros est une commune française située dans l'ouest du département du Gard, en région Occitanie. Caractéristique d'un habitat dispersé, elle est composée d'une douzaine de hameaux, dont L'église de Cros, qui lui donne son nom et abrite l'église Saint-Vincent.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Vidourle, le ruisseau de Valestalière et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans les Cévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « gorges de Rieutord, Fage et Cagnasse ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Cros est une commune rurale qui compte 265 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 1 095 habitants en 1821. Ses habitants sont appelés les Crousennes, Crousens.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l'église Saint-Vincent, inscrite en 1961.

Localisation

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont La Cadière-et-Cambo, Colognac, Monoblet, Saint-Hippolyte-du-Fort et Saint-Roman-de-Codières.

Hydrographie et relief

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[3] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 430 mm, avec 8,1 jours de précipitations en janvier et 3,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Colognac à 4 km à vol d'oiseau[7], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 502,4 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13 °C, atteinte le [Note 1].

Voies de communication et transports

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[10],[11]. Dans ce cadre, la commune fait partie de l'aire d'adhésion du Parc national des Cévennes[Note 2]. Ce parc national, créé en 1967, est un territoire de moyenne montagne formé de cinq entités géographiques : le massif de l'Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère, les vallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol[12].

La commune fait partie de la zone de transition des Cévennes, un territoire d'une superficie de 116 032 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[13],[14].

Réseau Natura 2000

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : les « gorges de Rieutord, Fage et Cagnasse »[16], d'une superficie de 12 308 ha, comportent des milieux escarpés, des falaises, et sont un biotope de prédilection pour l'avifaune rupestre parmi laquelle on relève des espèces à très forte valeur patrimoniale : l'Aigle de Bonelli, le Grand Duc d'Europe, le Circaète Jean-le-Blanc[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[18] : le « ruisseau du vidourle à Finiel » (25 ha), couvrant 2 communes du département[19] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[18] : la « montagne de la Fage et gorges du Rieutord » (5 561 ha), couvrant 7 communes dont 5 dans le Gard et 2 dans l'Hérault[20].

Urbanisme

Typologie

Au , Cros est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (92,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (89,7 %), zones agricoles hétérogènes (7,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,4 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Cros est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment le Vidourle. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1995, 2002 et 2014[24],[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Cros.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 31 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 226 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 105 sont en aléa moyen ou fort, soit 46 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[25],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[26].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Cros est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[27].

Toponymie

De l'occitan Cros, du roman cros, croz, crotz, du bas latin crosum, crotum, du latin scrobs (creux, cavité)[28].

Préhistoire & Histoire

Mégalithes

Sur la montagne du Cayrel, présence d'un groupe de 3 menhirs. Le plus grand est appelé Peiras das fadas, pierre des fées en occitan.

Moyen Âge

Époque moderne

Révolution française et Empire

Époque contemporaine

Politique et administration

Liste des maires

source : Archives communales de Cros

RÉVOLUTION & PREMIER EMPIRE (1790-1814)
1790 Pierre MONTFAJON
1791 Antoine CLAUZEL
1793 an II François MONTFAJON
1795 III - IV Antoine CLAUZEL
1799 VII - VIII Jean DESHONS, maire provisoire
1800 VIII - IX Jean PUECH
RESTAURATIONS (1815-1848)
1815 25 ans Jean PUECH continué
1826 8 ans François Théodore LACROIX
1832 14 ans Jean Élie MONTFAJON
1846 Pierre FESQUET fils
IIe RÉPUBLIQUE (1848-1852)
SECOND EMPIRE (1852-1871)
1848 10 ans Pierre FESQUET
1856 11 ans Antoine-Henry DAUDÉ
1865 Félix DELPUECH
IIIe RÉPUBLIQUE (1871-1940)
1871 Félix DELPUECH continué
1873 César TEISSIER
1877 A. DESEUZES faisant fonction de maire
1878 César TEISSIER
1881 7 ans Jean Élie Adrien MONTFAJON
1888 1 an César TEISSIER
1889 9 ans Jean Élie Adrien MONTFAJON
1898 2 ans Louis DELPUECH
1900 1 an Adrien VESSON
1901 3 ans Henri GUIRAUD
1904 4 ans Alphonse FESQUET
1908 5 ans Henri GUIRAUD
1913 6 ans Alphonse FESQUET
1918 7 ans Arman Cabane FESQUET
1925 10 ans Louis SOULIER
1935 Émile BARAFORT
ÉTAT FRANÇAIS (1940-1944)
1940 7 ans Émile BARAFORT
1942 2 ans Albert PERRIER 17/09/42
1944 19/10, délégation spéciale : Président, A. Perrier ; Vice Président, Marcel Falguerolle
IVe RÉPUBLIQUE (1944-1958)
1945 14 ans Francis AIGOIN
Ve RÉPUBLIQUE (depuis 1958)
1959 12 ans Josué FAÏSSE
1971 24 ans Serge MAJOUREL (PS)
1995 6 ans Arlette MANTHES
2001 6 ans Maurice DESHONS
2008 6 ans André ALÈGRE
2014 2 ans André ALÈGRE
2016 élection partielle Christian CLAVEL

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2023, la commune comptait 265 habitants[Note 6], en évolution de +6,43 % par rapport à 2017 (Gard : +3,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9601 0101 0921 095982984968940904
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
848853769748777704716671646
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
646622567501515470451337323
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
290249229230234213245250252
2017 2022 2023 - - - - - -
249256265------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Cros a eu 2 écoles primaires au XIXe siècle : celle de La Combe ou de La Mazadette (2 classes jusqu'en 1982) et celle de La Rouvière (1 classe de 1866 à 1960), qui sont aujourd'hui fermées. Le bâtiment de l'école de La Mazadette construit en 1881 est devenu la mairie[33].

Manifestations culturelles et festivités

Cultes

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 119 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 255 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 990 [I 5] (20 020  dans le département[I 6]).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 7]15,1 %12,5 %11,8 %
Département[I 8]10,6 %12 %12 %
France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 142 personnes, parmi lesquelles on compte 70,1 % d'actifs (58,3 % ayant un emploi et 11,8 % de chômeurs) et 29,9 % d'inactifs[Note 8],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 10]. Elle compte 37 emplois en 2018, contre 36 en 2013 et 27 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 88, soit un indicateur de concentration d'emploi de 41,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 47,5 %[I 11].

Sur ces 88 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 27 travaillent dans la commune, soit 30 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 83,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 5,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 11,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture

25 établissements[Note 9] sont implantés à Cros au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 10],[I 14]. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 24 % du nombre total d'établissements de la commune (6 sur les 25 entreprises implantées à Cros), contre 30 % au niveau départemental[I 15].

Agriculture

1988200020102020
Exploitations15842
SAU[Note 11] (ha)3321721116

La commune est dans les Cévennes, une petite région agricole occupant l'ouest du département du Gard[34]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la culture de légumes ou champignons[Carte 4]. Deux exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 13] (15 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 16 ha[36],[Carte 5],[Carte 6].

Culture locale et patrimoine

Édifices civils

  • Moulin des Baumes de Faventines : Moulin passementier et moulin à foulon en 1823, transformé en 1858 en filature de laine[37].
  • Filature Perrier : Filature de Soie construite en 1847, fermée en 1927, réaménagée en maison d'habitation[38].
  • Filature de soie Daudé : Construite en 1856, convertie en bâtiment rural en 1925 puis en maison d'habitation[39].
  • École-mairie : Construite en 1881.
Église Saint-Vincent de Cros

Édifices religieux

Patrimoine culturel

Patrimoine environnemental

Personnalités liées à la commune

  • Marguerite Muterrer[pourquoi ?]
  • Ricard de Saint-Hilaire, (1779-1849) poète français mort à Cros.
  • Jean Vesson, né au Pouget à Cros en 1676, prédicant protestant à partir de 1709, créateur de la secte des Enfants de Dieu, dite par dérision des Multipliants et exécuté à Montpellier le [41].

Héraldique

Voir aussi

Notes et références

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