La Calmette (Gard)

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La Calmette
La Calmette (Gard)
Mairie de La Calmette.
Blason de La Calmette
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Jean-Baptiste Antonelli
2026-2032
Code postal 30190
Code commune 30061
Démographie
Gentilé Calmettois
Population
municipale
2 604 hab. (2023 en évolution de +18,36 % par rapport à 2017)
Densité 235 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 29″ nord, 4° 15′ 53″ est
Altitude Min. 58 m
Max. 163 m
Superficie 11,1 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine La Calmette
(ville isolée)
Aire d'attraction Nîmes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Uzès
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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La Calmette
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La Calmette
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La Calmette
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La Calmette
Liens
Site web lacalmette.frVoir et modifier les données sur Wikidata

La Calmette est une commune française située dans le centre du département du Gard, en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Gard, l'Esquielle, le ruisseau de Braune, le ruisseau de l'Auriol, le Rouvégade et par un autre cours d'eau. Incluse dans les gorges du Gardon, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

La Calmette est une commune rurale qui compte 2 604 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de La Calmette et fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes. Ses habitants sont appelés les Calmettois ou Calmettoises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le temple protestant, inscrit en 1991.

Localisation

La Calmette est située à quinze kilomètres au nord-ouest de Nîmes, sur la route d'Alès (RN 106).

Communes limitrophes de La Calmette
Saint-Geniès-de-Malgoirès Saint-Chaptes
La Rouvière La Calmette Dions
Nîmes

Hydrographie et relief

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[3] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 810 mm, avec 6,5 jours de précipitations en janvier et 3,1 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Rouvière à 2 km à vol d'oiseau[7], est de 14,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 914,4 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,4 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station LA ROUVIERE (30) - alt : 79 m, lat : 43°55'54"N, lon : 4°14'25"E (à 2,1 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de chaleur (°C)
date du record
22,3
30.01.13
25,7
28.02.19
27,9
31.03.12
31,2
29.04.05
35,8
28.05.01
43,9
28.06.19
40,7
15.07.22
43,4
23.08.23
36,6
04.09.16
31,7
08.10.23
24,7
14.11.23
21
30.12.21
43,9
2019
Température maximale moyenne (°C) 11,3 13 16,9 19,6 23,5 28,1 31,2 31,1 26,1 20,7 15 11,7 20,7
Température moyenne (°C) 6,4 7,2 10,5 13,2 16,9 21 23,8 23,6 19,2 15,2 10,1 6,9 14,5
Température minimale moyenne (°C) 1,4 1,4 4 6,8 10,4 13,9 16,3 16 12,4 9,7 5,2 2 8,3
Record de froid (°C)
date du record
−11
16.01.1987
−9,2
24.02.05
−11,4
02.03.05
−3,9
08.04.21
0,2
05.05.1991
4
09.06.06
8,2
17.07.00
6
30.08.1986
3
29.09.1993
−3,5
31.10.1997
−8
24.11.1998
−10,6
14.12.1991
−11,4
2005
Précipitations (mm) 77,9 47,3 58,5 79,4 63,7 48,9 31,3 48,9 141 126,4 120,8 70,3 914,4
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
87,2
08.01.18
78,6
22.02.25
90,5
09.03.24
56
29.04.1998
62
02.05.07
130
28.06.1997
60
30.07.1991
149,9
31.08.25
420
08.09.02
200
09.10.14
113
04.11.04
115
01.12.03
420
2002
Source : « Fiche 30224001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
11,3
1,4
77,9
J
13
1,4
47,3
F
16,9
4
58,5
M
19,6
6,8
79,4
A
23,5
10,4
63,7
M
28,1
13,9
48,9
J
31,2
16,3
31,3
J
31,1
16
48,9
A
26,1
12,4
141
S
20,7
9,7
126,4
O
15
5,2
120,8
N
11,7
2
70,3
D
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Voies de communication et transports

Axes ferroviaires

Axes routiers

Transports en commun

Réseau tango ligne 61 toute la journée. Et des services scolaires.

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[10],[11].

La commune fait également partie des gorges du Gardon, un territoire reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 2015 pour l'importante biodiversité qui la caractérise, mariant garrigues, plaines agricoles et yeuseraies[12],[13].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 2] est recensée sur la commune[14] : la « rivière du Gardon entre Moussac et Russan » (682 ha), couvrant 7 communes du département[15] et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[14] :

  • le « plateau Saint-Nicolas » (15 838 ha), couvrant 16 communes du département[16] ;
  • la « vallée moyenne des Gardons » (1 848 ha), couvrant 24 communes du département[17].

Urbanisme

Typologie

Au , La Calmette est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Calmette[Note 4], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 4],[I 5].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (57,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (22,3 %), forêts (18,3 %), cultures permanentes (14 %), zones agricoles hétérogènes (13,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12 %), zones urbanisées (11,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6 %), mines, décharges et chantiers (1,9 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

Logement

Projets d'aménagement

Risques majeurs

Le territoire de la commune de La Calmette est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment le Gard, le ruisseau de l'Auriol, le ruisseau de Braune et l'Esquielle. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1988, 1994, 2001, 2002, 2005 et 2014[21],[19].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de La Calmette.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 87,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 852 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 852 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[23].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[24].

La commune est en outre située en aval du barrage de Sainte-Cécile-d'Andorge, un ouvrage de classe A[Note 6] doté d'un PPI. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[26].

Toponymie

Le nom de la localité est attesté en latin sous la forme villa que nuncupant Calmis in Comitatu Usetico[27] en 1027. Il s'agit d'une formation toponymique médiévale, basée sur le mot occitan calm (souvent écrit can, féminin calma, cauma) qui désignent un plateau rocheux sur une montagne, une lande couverte de bruyère, suivi du suffixe diminutif -etta. La présence de l'article défini la indique une formation toponymique tardive.

Ses habitants s'appellent les Calmettois et Calmettoises.

Histoire

Moyen Âge

L’origine du village est une circulade, Jack Montbrun écrit :

« J’aime aussi à imaginer que ce nom peut avoir une origine gréco-romaine, du grec « kalamé » : roseau, paille, si l’on songe que La Calmette fut à l’origine un village de pêcheurs, près du grand lac vidé par les Romains pour gagner des terres cultivables… Mais là encore les avis divergent, puisqu’on parle même de « légende » en évoquant ce grand lac ! »
  • Le village se composait de : Massillan (dont demeure une seule bâtisse au mas de l’Habitarelle, sur la route d’Alès au nord), et Estouzin (face à l’Escalette) plus au sud. Sur ce site existait un important monastère de Bénédictines.
  • Possession au XIe siècle de Bernard Aton, vicomte de Nîmes, puis du roi de France qui, en 1211, la donne aux seigneurs d'Uzès.

Époque moderne

La Calmette, unie à Massillan, fut érigée en marquisat en pour Louis Mathei (ou Mathieu) de la Calmette, président au parlement de Metz[28].

Révolution française et Empire

Époque contemporaine

Politique et administration

Rattachements administratifs

Rattachements électoraux

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription du Gard.

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs[29]
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1945 mars 1959 Roger Martin   Réélu en 1947 et 1953
mars 1959 mars 1971 René Peloux   Réélu en 1965
mars 1971 mars 1977 Camille Martin   Général
mars 1977 mars 1989 Jean-Marie Peloux   Réélu en 1983
mars 1989 mars 2008 Yves Maurin DVD Vice-président de Nîmes Métropole
Réélu en 1995 et 2001
mars 2008 en cours Jacques Bollègue DVG Retraité
Réélu en 2014[30]

Jumelages

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2023, la commune comptait 2 604 habitants[Note 7], en évolution de +18,36 % par rapport à 2017 (Gard : +3,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9589359711 0331 0971 1381 1971 1721 258
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1391 1901 0981 0851 029875900780713
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
714644664577609625603531574
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
5967127108931 3181 6351 7771 9281 942
2014 2019 2023 - - - - - -
2 0792 3632 604------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Santé

Manifestations culturelles et festivités

Village fleuri. Fête votive le , fête du printemps (mai). Nombreuses associations, 2 manades.

Sports

Médias

Cultes

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 994 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 2 336 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 380 [I 6] (20 020  dans le département[I 7]). 46 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 9] (43,9 % dans le département).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 8]7,8 %10,7 %11,7 %
Département[I 9]10,6 %12 %12 %
France entière[I 10]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 406 personnes, parmi lesquelles on compte 76,1 % d'actifs (64,4 % ayant un emploi et 11,7 % de chômeurs) et 23,9 % d'inactifs[Note 10],[I 8]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Nîmes, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 11]. Elle compte 533 emplois en 2018, contre 552 en 2013 et 453 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 916, soit un indicateur de concentration d'emploi de 58,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,9 %[I 12].

Sur ces 916 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 156 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 89 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,2 % les transports en commun, 5,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture

Secteurs d'activités

254 établissements[Note 11] sont implantés à la Calmette au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 15].

Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble254100 %(100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
166,3 %(7,9 %)
Construction4618,1 %(15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
6525,6 %(30 %)
Information et communication72,8 %(2,2 %)
Activités financières et d'assurance83,1 %(3 %)
Activités immobilières93,5 %(4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
2710,6 %(14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
4718,5 %(13,5 %)
Autres activités de services2911,4 %(8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25,6 % du nombre total d'établissements de la commune (65 sur les 254 entreprises implantées à la La Calmette), contre 30 % au niveau départemental[I 16].

Entreprises et commerces

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[35] :

  • SA Karist, supermarchés (11 894 k€)
  • Karbu, commerce de détail de carburants en magasin spécialisé (5 261 k€)
  • Bruyas, fabrication de structures métalliques et de parties de structures (4 209 k€)
  • Huzo, commerce de détail de viandes et de produits à base de viande en magasin spécialisé (1 751 k€)
  • Gregory Girard, boulangerie et boulangerie-pâtisserie (1 101 k€)

Revenus de la population et fiscalité

Agriculture

1988200020102020
Exploitations5434159
SAU[Note 13] (ha)334296225233

La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant le centre du département du Gard[36]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4]. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 15] (54 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 233 ha[38],[Carte 5],[Carte 6].

Emploi

Entreprises de l'agglomération

Agriculture

  • Ovins.
  • Vigne, vergers, asperges.

Artisanat et industrie

Activités de service

Une zone d'activité importante existe à La Calmette : la ZAC du « petit verger », venue agrandir en 2002 la zone commerciale de « la Carbonnière » ouverte en 1988 sous la municipalité de Jean-Marie Peloux, alors maire – première décision de la municipalité pour une ZAC en 1977. Le centre historique s'est alors vidé de ses commerces de proximité mais il reste cependant un coiffeur, une boulangerie, un café (L’afficion), un restaurant (La Terrasse) et une auto-école. Aux portes et dans le village de nombreux commerces : 3 supermarchés (Casino, Lidl, farfouille), 4 garages ou carrosseries, station-service et fioul, contrôle auto, réparation et vente informatique, bricolage, opticiens mutualistes, vétérinaire, photographe, pressing, bijouterie, magasin de produits et entretien piscines, une couturière et décoratrice d’intérieur, chauffagistes, boucheries, coiffeurs, onglerie, instituts de beauté, esthéticiennes et espaces bien-être, gymnastique et danses, bureau de tabac et presse, fleuriste pépiniériste, artiste-verrier, banques et assurances (Banque Postale, Crédit agricole, Groupama, Banque Populaire du Sud, Allianz), un bureau de poste, un deuxième restaurant (l’Entracte), traiteur (Martinez) et caviste, lavage-auto, ambulances et taxis, cabinet d’avocat, etc. Entreprises du bâtiment et artisans divers dans tous les domaines, électricité, plomberie, étanchéité, isolation, carrelage, couvertures, etc., ébénisterie, une usine d’aluminium, un bureau d’études. Un gîte d’étapes, un karting, un stand ball-trap, etc.

Culture locale et patrimoine

Édifices civils

  • Grottes préhistoriques.
  • Traces de voie romaine, la voie Régordane.
  • Restes de villas gallo-romaines.
  • Bourg de plan circulaire ou circulade, en forme de coquille d'escargot dans la partie appelée aujourd’hui le fort.
  • Construction d'une demeure pour le marquis De Valfons par une entreprise de maçonnerie calmettoise, aujourd'hui la mairie, que les habitants appellent toujours le château bien qu'il s'agisse d'une bâtisse bourgeoise de 1885 qui n'a rien à voir avec les châteaux historiques.
  • Le château du Péage, puis la Reyranglade,et en 1837 château de Valfons puis château d'André. 9 rue de Valfons.
  • Le moulin à vent Fabre de Joybert. Il remonte au XVIIe siècle. Depuis 2013, ce moulin de style provençal a été restauré et produit à nouveau de la farine.

Édifices religieux

  • Église paroissiale Saint-Julien de La Calmette (XIXe siècle). Église recensée au XIe siècle, reconstruite en 1860 par la population, qui l’appelle alors avec fierté la cathédrale de La Gardonnenque[39].
  • Temple protestant construit en 1846 sous une forme architecturale octogonale rare. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1991[40].
  • Grande croix en fer forgé de 1794 (réfection en 1816).
  • Chapelle : restes d'un mur de clôture, d'une petite abside romane dépendant autrefois d'un couvent de bénédictines.

Patrimoine culturel

Patrimoine environnemental

  • Plaine du Gardon.
  • Rives de l'Esquielle et de la Braune.
  • Garrigue nîmoise.

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Voir aussi

Notes et références

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