Arre est une commune rurale qui compte 252 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 682 habitants en 1896. Elle fait partie de l'aire d'attraction du Vigan. Ses habitants sont appelés les Arrois et Arroises.
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La commune est traversée par l'Arre dont elle tient son nom.
Sur les pentes du Causse de Blandas qui surplombent le village, installé dans la vallée de l'Arre, apparaissent périodiquement après de fortes pluies de grosses résurgences.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9°C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,3°C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 378 mm, avec 0,9 jours de précipitations en janvier et 3,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Alzon à 6 km à vol d'oiseau[7], est de 11,5°C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 372,8 mm[8],[9].
La température maximale relevée sur cette station est de 40,6°C, atteinte le ; la température minimale est de −13,4°C, atteinte le [Note 1].
Voies de communication et transports
Arre est traversée par la D 999 permettant de rejoindre Le Vigan à l'est et l'autoroute A75 à l'ouest.
La commune fait partie de la zone de transition des Cévennes, un territoire d'une superficie de 116 032ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[13],[14].
le «causse de Blandas», d'une superficie de 7 913ha, fait partie des causses méridionaux, un ensemble régional original unique en Europe. Il est le plus grand ensemble de formations herbeuses sèches semi-naturelles en France et abrite un grand nombre d’espèces endémiques[17]
les «gorges de la Vis et cirque de Navacelles», d'une superficie de 20 277ha, qui offrent aux oiseaux les milieux nécessaires à la reproduction, à l’hivernage ou au repos en phase migratoire. Il compte, à différentes périodes de l’année, un grand nombre d’espèces remarquables à l’échelle européenne[18].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[19]:
le «bois de la Tessonne» (507ha), couvrant 5 communes du département[20] et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[19]:
le «causse de Blandas» (9 113ha), couvrant 12 communes dont 11 dans le Gard et 1 dans l'Hérault[21];
les «vallées amont de l'Hérault» (21 533ha), couvrant 23 communes dont 22 dans le Gard et 1 dans l'Hérault[22].
Carte des ZNIEFF de type 1 et 2 à Arre.
Carte de la ZNIEFF de type 1 sur la commune.
Carte des ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Urbanisme
Typologie
Au , Arre est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1].
Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Vigan, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 20 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnéeseuropéenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (78% en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (73,4%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
forêts (51,5%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (26,5%), zones agricoles hétérogènes (14,4%), prairies (7,5%)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Arre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994 et 2003[26],[24].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Arre.
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 67,5% de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5% au niveau départemental et 48,5% au niveau national). Sur les 148 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 146 sont en aléa moyen ou fort, soit 99%, à comparer aux 90% au niveau départemental et 54% au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[27],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[28].
Risque particulier
Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Arre est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[29].
Toponymie
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue pour donner l'étymologie de Arre. Le nom de la commune d'Arre est celui du cours d'eau qui l'arrose.
Jacques Astor précise: l'Arre est affluent de l'Hérault; or l'hydronyme Arre est issu d'une racine préceltique *Ar- dont le nom de l'Hérault qui coule 14 km à l'est est une forme allongée ou en composition *Ar-aw- (Arauris) (cf. Dictionnaire des noms de familles et noms de lieux du Midi de la France, éd. du Beffroi – 2003).!
Histoire
Préhistoire
Sur le rebord nord du Causse de Blandas se trouve deux monuments mégalithiques bâtis à la période néolithique (environ 3000 ans avent J.-C.):
le menhir du Serre de la Tune long de 4 mètres de long mais couché et brisé en quatre morceaux. Il aurait été abattu vers 1920 par des bergers qui croyaient trouver un trésor à sa base;
le dolmen de la Peyre Cabucelade (la pierre au couvercle) surnommé en occitan l'Ostalet de las Fadas (soit en français: la petite maison des fées), beau tombeau mégalithique recouvert par une grande dalle de dolomie.
Cette grande dalle dut être traînée sur plusieurs centaines de mètres pour pouvoir couvrir ce monument.
Moyen Âge
Ecclesia d’Arri 1225, Arre 1244): ce lieu tire son nom de celui de la rivière, l’Arre. La forme Vicus Arisitensis de 653 est peut-être l’ancien nom du Vigan, Arisitum «le lieu situé sur l’Arre»
Arisitum ou Arisdium (ou encore Arisidium) est un évêchémérovingien qui a existé du VIe au VIIe siècle. La localisation de la capitale est discutée, notamment entre les villes suivantes du Gard: Aulas, Alès, Le Vigan, Arre, Arrigas, Vissec ou Les Plantiers (la Hierle). Mundéric en aurait été un des évêques autour de 600. Il est cité dans l'Histoire des Francs de Grégoire de Tours. Pour ce dernier ce lieu serait l'esprit d'une source.
Le quartier du Cap d'Arre sur le point le plus haut du village devait être une importante voie pour les troupeaux d'ovins qui descendaient du Causse de Blandas. Les maisons tout autour et plus bas sur le Quartier de l'Orphelinat constituent la partie ancienne de la commune.C'est là que se trouvait une chapelle dite de Sainte-Anne ou de Notre-Dame (vestige de porte du XIII-XVe siècle), elle a été détruite lors de la construction de l'Orphelinat en 1902.
Un château-fort (ou sinon une maison-forte surnommée "le Castellas") est connue dès le Moyen Âge et était la propriété de la famille de Bastié de Bez; Il avait été restauré au XVIIIe siècle et ses murs percés de larges fenêtres. Mais il a été pillé et brulé à la Révolution. Seules subsistent quelques voutes. Le château stylisé apparait sur les armoiries de la commune[30].
Une abbaye bénédictine médiévale aurait existé mais son emplacement et sa datation restent sans réponse.
Le Vieux Pont n'est pas romain comme certains le disent mais doit dater du XII-XIIIe siècle. Il est connu dès 1605, il est repris au XVIIIe siècle. Il est toujours en parfait état de conservation et enjambe la rivière Arre. Il relie le nouveau village d'Arre à la partie ancienne dit Quartier de l'Orphelinat.
Chapelle rurale de Saint-Christophe datant du XVe siècle, près de la ferme de Trestaulières convertie en grange au XIXe siècle (propriété privée). Église ruinée pendant les guerres de religion, où, curieusement dans ce secteur ses habitants restent tous catholiques.
L’église paroissiale actuelle Saint-Blaise date de 1901. Elle remplace une autre église ruinée qui menacait de s'effondrer (1724).
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Époque moderne
L’église paroissiale actuelle Saint-Blaise date de 1901, patron des tisserands et des cardeurs, à la demande de habitants. Elle remplace une autre église ruinée dédiée à la Vierge qui menacait de s'effondrer dès le début du XVIIe siècle. En 1724, elle est interdite d'accès.
Ancien orphelinat de jeunes filles, bâti en 1899 à l'emplacement de l'ancienne chapelle Sainte-Anne, première église de la commune. Il abritait des jeunes filles de 14 à 21 ans, pauvres et sans famille venant principalement de l'Aveyron. Elles travaillaient à l'usine du village pour défiler la soie sur les bobines. Après l'usine, elles devaient s'occuper de l'entretien de l'orphelinat, de la chapelle mais aussi de cochons et des volailles. . L'encadrement était assuré par des religieuses sécularisées.
Château des Usines Brun d'Arre construit en 1899. C'était le logement patronal de la famille Brun d'Arre, propriétaire de l'usine. Ses grilles sont classées MH et viennent du château des Tuileries à Paris détruit en 1870 pendant la Commune de Paris. Elle avaient été acquises auprès d'un entrepreneur de matériaux.
Statue de la Vierge, située sur le chemin qui unit le quartier haut du village (le Cap d'Arre) au Causse de Blandas.
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Révolution française et Empire
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Époque contemporaine
Influencées par le catholicisme social de René de La Tour du Pin et de son disciple Albert de Mun, les différentes générations de la famille Brun vont pouvoir assurer dès 1740 le bien-être de la population locale en développant et en créant à Arre (mais aussi au Vigan), les infrastructures d’une cité harmonieuse, sorte de phalanstère cévenol à l’échelle d’un village avec des dizaines d’appartements à loyer gratuit, des centaines de parcelles de jardins ouvriers, des cantines, une bibliothèque, des sociétés musicales…
la famille Brun, bonneterieLa famille Brun vivant elle-même dans une demeure intégrée à la manufacture. Le Bas Lys est créé en 1908. Il s’agit alors de la première marque déposée pour un objet de fantaisie. La fleur de lys est stylisée par Augustine Louvier, ouvrière d’Aumessas. Elle symbolise à la fois l’absence de couture (bas lisse), l’excellence et le raffinement (le lys emblème de la France). Ce que résume parfaitement le slogan d’alors: «Il n’est jambe de princesse que le bas Lys ne caresse».
L'entreprise familiale fondée par les Brun d'Arre occupait vers 1890 près de 1 300 personnes et fabriquait les bas de marque «Lys», première marque créée pour un article de fantaisie.
L'usine de bonneterie de soie et de coton Brun, puis Brun d'Arre: «Une première usine de bonneterie est mise en service en 1867 par Louis Brun (roue hydraulique).
1878: agrandissement des ateliers et mécanisation[30],
Construction du château en 1899 puis une dizaine de maisons pour le personnel, création de la marque "le Bas Lys[30]".
En 1912, bonneterie de soie, de fil d' Écosse et coton, teinture et blanchissage, impression.En 1936, est créée la S.A.R.L. des établissements Brun d’Arre, qui devient ensuite la S.A. Le Bas Lys.
Dans l’entre-deux guerres, ce sont encore plus de 600 personnes qui y travaillent. L’activité bonnetière ralentissant, les établissements s’orientent vers la teinturerie jusqu’en 2005.
Reprise, l’usine ferme peu après. Elle fait aujourd’hui l’objet d’une mise en sécurité et d’une valorisation de son patrimoine architectural.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].
En 2023, la commune comptait 252 habitants[Note 7], en évolution de −12,2% par rapport à 2017 (Gard: +3,6%, France hors Mayotte: +2,36%).
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 165 personnes, parmi lesquelles on compte 78,5% d'actifs (66,8% ayant un emploi et 11,6% de chômeurs) et 21,5% d'inactifs[Note 9],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction du Vigan, du fait qu'au moins 15% des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 10]. Elle compte 27 emplois en 2018, contre 43 en 2013 et 35 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 110, soit un indicateur de concentration d'emploi de 24,5% et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 55,7%[I 11].
Sur ces 110 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 17 travaillent dans la commune, soit 16% des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 90,8% des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,9% les transports en commun, 5,5% s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,7% n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].
Activités hors agriculture
24 établissements[Note 10] sont implantés à Arre au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 14].
Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 29,2% du nombre total d'établissements de la commune (7 sur les 24 entreprises implantées à Arre), contre 15,5% au niveau départemental[I 15].
Château d'Arre (le Castellas) transformé en habitations (propriété privée)
Château de la Fouzette, élégante demeure construite dans la première moitié du XIXe siècle (propriété privée)
Château des Usines Brun d'Arre. (propriété privée)
Vieux pont XIIIe siècle qui unit la partie principale du village au quartier dit de «l'Orphelinat».
Usines de bonneterie et de teinturerie Brun d'Arre.
Fontaine du Vendangeur bâtie en 1849 sous la direction de Léon Antérieu, avocat à Montpellier, en même temps que trois autres fontaines (La Fontasse, La fontaine de la Man Leva, la fontaine de la place Alexis Baumelle)
Ancien orphelinat, bâti à l'emplacement de l'ancienne chapelle Sainte-Anne, aujourd'hui transformé en habitations
Grotte des Calles, une des entrées du réseau de la Tessonne, située sur le causse de Blandas[38].
Personnalités liées à la commune
Comte Jean de la Forest d’Armaillé (1929-2016), de son vrai nom, est un peintre atypique. Ce descendant d’une célèbre famille bretonne du XIème siècle (une rue du 17ème arrondissement parisien porte le patronyme) a cultivé son art avec passion et discrétion.
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↑La réglementation dans la zone périphérique du parc, dite zone d'adhésion, est plus souple, afin bénéficier d'investissements d'ordres économique, social et culturel afin de freiner l'exode rural et de développer l'équipement touristique de la région.
↑Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].
↑Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1erjanvier2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2025, date de référence statistique: 1erjanvier2023.
↑Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
↑Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
↑L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
↑Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
↑Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
↑L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
↑Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[36].
12Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Vincent Dubreuil, «Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen», La Météorologie, no116, (DOI10.37053/lameteorologie-2022-0012).