Frédéric Falcon
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| Frédéric Falcon | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| En fonction depuis le (3 ans, 9 mois et 19 jours) |
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| Élection | 19 juin 2022 |
| Réélection | 7 juillet 2024 |
| Circonscription | 2e de l'Aude |
| Législature | XVIe et XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | RN |
| Prédécesseur | Alain Péréa |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Besançon (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UMP (jusqu'en 2014) RN |
| Profession | Chef d'entreprise |
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Frédéric Falcon, né le à Besançon (Doubs), est un homme politique français.
Membre du Rassemblement national, il est élu député dans la 2e circonscription de l'Aude lors des élections législatives de 2022. Elu Conseiller municipal et communautaire de Narbonne lors des élections municipales de .
Vie personnelle
Né à Besançon, Frédéric Falcon a été consultant en système d’information, avant de fonder en 2015 une entreprise de conseil en investissement immobilier[1].
Parcours politique
Il est adhérent de l'UMP jusqu'en 2014[2].
Lors des élections législatives de 2022, le , il est élu député de la deuxième circonscription de l'Aude. Il est réélu député lors des législatives de 2024[3].
Référent du RN sur les sujets de logement et d'immobilier, il dépose en une proposition de loi supprimant les contraintes en performance énergétique (DPE) pour la location de logements[4],[5].
Dans la nuit du 16 au , la permanence parlementaire de Frédéric Falcon est taguée : « État liberticide, RN préfet complices ». Le groupement les Soulèvements de la Terre est pointé du doigt par le député, qui dénonce des « éco-terroristes »[6]. Pendant le meeting du RN du à Narbonne en présence de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, sa permanence est vandalisée[7].
Il annonce le être candidat aux élections municipales de Narbonne[8].
Prises de positions
Il s'oppose aux projets d’éoliennes offshore, au large de Gruissan et de Leucate, et milite pour que le passage de la ligne à grande vitesse Montpellier - Perpignan desserve Narbonne[1].
Controverses
Le , avec les deux autres députés RN de l'Aude Christophe Barthès et Julien Rancoule, il pose à Narbonne devant une pancarte sur laquelle est indiqué « Va faire la soupe salope », insulte misogyne adressée aux élues écologistes Sandrine Rousseau et Marine Tondelier. Cette première indique avoir effectué le « une demande sanction auprès de la présidence de l’Assemblée nationale », après avoir déposé plainte contre ces propos sexistes[9],[10],[11]. Cette demande de sanction sera rejetée par la présidente de l'Assemblée nationale [12]. À la suite de cet incident, Frédéric Falcon publie un message d'excuses[13].