Caroline Colombier
femme politique française
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Caroline Colombier, née le à Autun (Saône-et-Loire), est une femme politique française.
| Caroline Colombier | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Députée française | |
| En fonction depuis le (3 ans, 8 mois et 25 jours) |
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| Élection | 19 juin 2022 |
| Réélection | 7 juillet 2024 |
| Circonscription | 3e de la Charente |
| Législature | XVIe et XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | RN |
| Prédécesseur | Jérôme Lambert |
| Conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine | |
| En fonction depuis le (4 ans, 8 mois et 18 jours) |
|
| Élection | 27 juin 2021 |
| Circonscription | Charente |
| Président | Alain Rousset |
| Groupe politique | RN |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Autun (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | FN/RN (depuis 1974) |
| Entourage | Jacques Colombier (beau-frère) |
| Profession | Avocate |
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Membre du Rassemblement national depuis 1974 (Front national jusqu'en 2018), elle est élue députée dans la 3e circonscription de la Charente lors des élections législatives de 2022 et elle est également conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine depuis 2021.
Biographie
Vie personnelle
Fille de Brigitte du Tanney, épouse de Jean Bourdier en secondes noces[1], Caroline Colombier naît le à Autun (Saône-et-Loire)[2].
Elle est la belle-sœur de l'homme politique Jacques Colombier[3].
Carrière professionnelle
Avocate au barreau de Paris, elle rejoint plusieurs entreprises – Thomson, TNT, Lejaby, Association française de l’aluminium – en tant que secrétaire générale ou directrice juridique et des ressources humaines[4].
Parcours politique
Elle prend sa carte au Front national de la jeunesse en 1974[5]. Elle est candidate aux élections législatives à Paris en 1977 mais n'est pas élue[5].
Aux élections législatives de 1986, elle est deuxième sur la liste de Jean-François Jalkh en Seine-et-Marne. Elle n'est pas élue.
Le , elle est élue députée dans la troisième circonscription de la Charente[5]. Elle siège au sein du groupe RN, dont elle est vice-présidente et est membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées de l'Assemblée nationale.
Le , la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, la choisit pour occuper la seule place revenant à l'opposition au sein de la délégation parlementaire au renseignement (DPR)[6].
Controverses
En , le site d'information Les Jours révèle qu'elle est membre d'un groupe Facebook où s'échangent messages violents, racistes et islamophobes[7]. En , Les Jours fait savoir qu'elle fait aussi partie d'un second groupe Facebook contenant de nombreux propos racistes, antisémites et homophobes[8],[9].
La même année, le parquet requiert une peine de prison avec sursis à l'encontre de sa collaboratrice parlementaire (de 2023 à mars 2025), pour sa participation à la confection d'une banderole raciste[10]. Caroline Colombier se sépare alors de sa collaboratrice, mais Mediapart interroge le fait qu'elle ne l'ait pas fait plus tôt, alors que Street Press et Mediapart avaient déjà épinglé certaines de ses positions par le passé[11],[12],[13].