Laval (Québec)
ville au Québec (Canada)
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Laval est une ville du Québec située dans la banlieue de Montréal. Elle constitue également à elle seule l'une des dix-sept régions administratives de cette province, en plus de posséder les compétences attribuées à une municipalité régionale de comté (MRC). Avec sa population de 438 366 habitants lors du recensement en 2021[1], Laval est la troisième ville la plus peuplée au Québec, derrière Montréal et Québec, ainsi que la treizième au Canada[2]. Sa superficie totale est de 267 km2, dont 246 km2 sont terrestres[3].
Si la majorité du territoire de la ville est constituée de l'île Jésus, Laval comprend également une multitude de petites îles en son pourtour, qui font partie de l'archipel d'Hochelaga. La rivière des Mille Îles, au nord et à l'ouest, la sépare des municipalités de la Rive-Nord de Montréal, situées dans les régions des Laurentides et de Lanaudière, et la rivière des Prairies, au sud et à l'est, délimite sa frontière avec Montréal.
Peuplée de manière permanente depuis le 17e siècle, l'île Jésus voit plusieurs agriculteurs français s'y installer au cours des siècles. Les sols très fertiles de la région firent de l'agriculture une activité très répandue. Tout comme à Montréal, on retrouvait sur le territoire lavallois une végétation décidue, des milieux humides et une biodiversité très développée. En 1965, Laval est constituée à partir du territoire de 14 municipalités qui sont aujourd'hui ses quartiers. Depuis les années 1960, Laval se transforme progressivement en banlieue très étendue, fortement résidentielle et légèrement industrielle. Le tiers du territoire est protégé par la loi provinciale afin de conserver les terres agricoles. Les bois qui subsistent sur le territoire témoignent de l'industrialisation du territoire et rappellent des fragments de l'histoire de l'île Jésus.
Géographie
Sont répartis sur le territoire de Laval, en ordre d'importance : les surfaces artificielles (56,9 %), les forêts (16,6 %), les terres agricoles (16,4 %), les eaux (7,7 %) et finalement les milieux humides (2,4 %)[4].
Situation
À la fois ville et région, Laval couvre l'entièreté de l'île Jésus, immédiatement au nord-ouest de l'île de Montréal, au cœur de l'archipel d'Hochelaga. Avec Montréal, la métropole du Québec, Laval est le cœur de la Communauté métropolitaine de Montréal, l'une des plus grandes agglomérations urbaines du Canada.
Sa superficie s'étend sur 266,81 km2, dont 246,14 km2 qui sont terrestres[3], soit exactement 0,02 % du territoire québécois. Malgré sa très faible superficie, Laval possède tout de même le statut de « région administrative » depuis 1987. Elle est de loin la plus petite région : elle est 3 200 fois moins vaste que le Nord-du-Québec, la plus grande. En raison de sa proximité immédiate avec Montréal, elle est en processus important d'étalement urbain depuis le milieu du XXe siècle, la majorité de son territoire étant désormais urbanisé.
Elle est bordée au nord par les régions de Lanaudière et des Laurentides et au sud par Montréal.
Relief
Située au milieu des basses-terres du Saint-Laurent, l'île Jésus possède un relief très plat. Son altitude varie entre 4 mètres (rivière des Prairies) et 65 mètres (mont Laval). L'altitude est d'à peine une dizaine de mètres dans le quartier de Saint-François, dans le secteur de la pointe est de l'île.
Sol et agriculture
À l'instar de l'île Bizard, le sol rocheux qui se réchauffe rapidement de l'île Jésus combiné à un bon climat font de Laval l'endroit idéal pour la production de légumes de primeur. Bien que se chiffrant à 45 % du territoire lavallois peu après la promulgation de la Loi sur la protection du territoire agricole en 1978, la zone agricole permanente de Laval se chiffre en 2024 à 29 % du territoire[5],[6].
Hydrographie
L'île Jésus est délimitée par deux rivières se rejoignant à ses extrémités : la rivière des Mille Îles (au nord) et la rivière des Prairies (au sud). On retrouve à l'intérieur de l'île près de 70 km de ruisseaux permanents qui sillonnent le territoire[7]. Les principaux sont les ruisseaux La Pinière, Champagne, Papineau-Lavoie et Gascon. L'île ne possède aucun lac ou plan d'eau notable.
Municipalités limitrophes
| Lorraine, Rosemère | Terrebonne | Montréal | ||
| Boisbriand, Saint-Eustache, Deux-Montagnes | N | Montréal | ||
| O Laval E | ||||
| S | ||||
| Montréal | Montréal | Montréal |
Histoire
Seigneurie de l'Île-Jésus

Connue des peuples autochtones et utilisée principalement comme halte ou comme lieu de passage, l'île Jésus devient une seigneurie alors que le territoire du Québec est colonisé par les Français sous le nom de Nouvelle-France.
En 1636, l'île Jésus est offerte aux Jésuites canadiens à titre de seigneurie, mais demeure inexploitée. Elle passe ensuite aux mains de François Berthelot, conseiller et secrétaire du roi Louis XIV. Ce dernier ne la conserve que 3 ans avant de la céder, en 1675, à François de Montmorency-Laval, évêque de Québec, en échange de l'île d'Orléans. En 1680, l'île est cédée au Séminaire de Québec, qui en demeure seigneur jusqu'à l'abolition du régime seigneurial, en 1854.
Le peuplement de l'île Jésus est amorcé en 1672 à partir de sa pointe est, mais demeure timide jusqu'à la signature de la Grande Paix de Montréal, en 1701, qui met fin à une guerre entre Français et Iroquois. Au cours des siècles, des agriculteurs français s'installèrent sur l'île Jésus. Plusieurs maisons y seront encore habitées des centaines d'années plus tard. Les sols très fertiles de la région firent de l'agriculture une activité très répandue. Tout comme à Montréal, on retrouvait sur le territoire lavallois une végétation douce et un milieu humide favorisant la croissance de plusieurs forêts de feuillus. Une biodiversité très développée y régnait.
Naissance des premières paroisses

En 1702, on établit la paroisse de Saint-François-de-Sales et, en 1740, on autorise la création des paroisses de Sainte-Rose-de-Lima et de Saint-Vincent-de-Paul. La population, d'abord concentrée sur les rivages, s'étend graduellement vers le centre de l'île, comme en témoigne l'apparition d'une nouvelle paroisse, celle de Saint-Martin, en 1774. En 1681, l'île Jésus compte 24 habitants. En 1765, ce nombre passe à 2 379, pour atteindre près de 6 500 personnes en 1823.
Sous le régime seigneurial, le territoire de l'île Jésus demeure majoritairement rural. On note néanmoins le développement d'un premier village dans la paroisse de Saint-François-de-Sales dès 1753 et la création de divers chemins donnant accès, notamment, aux églises et aux moulins de l'île[8].
En 1845, on tente une première fois d'instaurer un système municipal. Devant son échec, deux ans plus tard, on proclame l'« Acte pour faire de meilleures dispositions pour l'établissement d'autorités municipales dans le Bas-Canada ».
En 1854, l'Acte pour l'abolition des droits et devoirs féodaux dans le Bas-Canada est proclamé, mettant ainsi définitivement fin au régime seigneurial, hérité de la période coloniale française et maintenu par les Britanniques après la conquête de 1763.
Comté de Laval et multiplication des municipalités


Le régime municipal est établi de façon permanente en 1855, avec l'Acte des municipalités et des chemins du Bas-Canada.
Avec l'entrée en vigueur de ce nouveau mode de gestion du territoire, toutes les agglomérations d'une population d'au moins 300 habitants deviennent des municipalités. Ainsi, sur l'île Jésus, les municipalités des paroisses de Saint-François-de-Sales (plus tard Saint-François), de Saint-Martin (plus tard Renaud), de Sainte-Rose-de-Lima (plus tard Auteuil) et de Saint-Vincent-de-Paul (plus tard Duvernay) apparaissent en 1855.
L'Acte des municipalités et des chemins du Bas-Canada prévoit également la création de corporations municipales de comté, où siègent les maires de municipalités voisines pour délibérer sur des sujets d'intérêt commun. Ainsi, la Corporation du comté de Laval est également constituée ; le nom inspirera celui de la ville de Laval, créée 110 ans plus tard[9].
Au fil du temps, les territoires des quatre municipalités de paroisse sont progressivement retranchés pour fonder de nouvelles municipalités. C'est ainsi que naît le village de Sainte-Rose en 1858, la paroisse de Sainte-Dorothée en 1869, la paroisse de Saint-Elzéar en 1904, la ville de Laval-des-Rapides en 1912, la paroisse de la Partie ouest de Sainte-Rose en 1914, la ville de Laval-sur-le-Lac et le village de L'Abord-à-Plouffe en 1915, la municipalité de Pont-Viau en 1926, le village de Plage-Laval en 1930, la ville des Îles-Laval en 1941, le village de Sainte-Dorothée en 1947, la ville de Saint-Vincent-de-Paul en 1952 et la ville de Saint-Martin en 1953[10].
Création de la ville de Laval

La disparité dans le développement et l'urbanisation des diverses municipalités de l'île Jésus suscite l'intérêt du gouvernement provincial qui cherche, dès la fin des années 1950, remédier à la situation en établissant une structure de gouvernance régionale bénéficiant de pouvoirs plus étendus[11]. En 1959, la Corporation du comté de Laval change de nom pour la Corporation interurbaine de l'Île Jésus et est chargée d'étudier et résoudre les problèmes intermunicipaux dans l'île[12].
Parallèlement, l'heure est aux fusions, et ce, malgré la constitution très récente de nouvelles municipalités. Les premières municipalités à fusionner sont celles de la paroisse de Sainte-Dorothée et du village de Sainte-Dorothée, fondé douze ans plus tôt, en 1959, ce qui donne lieu à la création de la ville de Sainte-Dorothée[13]. Vient ensuite en 1961 la fusion de la cité de Saint-Martin, de la ville de Renaud et de la ville de L'Abord-à-Plouffe pour créer la cité de Chomedey. Le projet initial prévoyait également la fusion de la Ville de Laval-des-Rapides, mais celle-ci se retira rapidement du projet[14]. Les problèmes d'urbanisation et de développement des infrastructures subsistent cependant incitant le gouvernement à agir de nouveau[15].
Le , le ministère des Affaires municipales du Québec annonce la tenue d'une Commission d'étude sur les problèmes intermunicipaux de l'île Jésus, qui est présidée par le juge Armand Sylvestre et lancée parallèlement à une commission portant sur le même sujet pour l'île de Montréal, présidée par Camille Blier. En , la conclusion de la commission d'étude est annoncée au public : « une île, une ville ! »[16] Le , le gouvernement du Québec fusionne les 14 municipalités qui constituaient le comté de Laval et crée ainsi la Ville de Laval[9] :
Ces anciennes municipalités sont encore les dénominations des quartiers de la ville de Laval dans le langage usuel de la population.
Urbanisation et développement

L'administration municipale de la nouvelle ville de Laval, à l'époque la deuxième ville du Québec par sa population avec près de 200 000 habitants, doit composer avec un territoire très étendu largement agricole et parsemé de noyaux villageois éloignés qui n'ont parfois que peu en commun. Le développement y est en conséquence quelque peu anarchique[17]. Les terres agricoles font progressivement place à des développements de toutes sortes[18]. En 1956, sur les 60 000 acres de l'île Jésus, 40 000 sont encore en culture, alors qu'elles se chiffrent à environ 12 000 en 1976. Les cultivateurs qui occupaient avant la fusion plusieurs sièges sur les conseils municipaux des villes de l'île Jésus ne sont maintenant plus au pouvoir, ceci engendrant une pression toujours plus forte sur les terres agricoles[5].
En réaction à la diminution du taux de terres agricoles disponibles dans la région métropolitaine de Montréal, le gouvernement du Québec, de par son ministre de l'Agriculture, Jean Garon, fait édicter la Loi sur la protection du territoire agricole en 1978, ce qui suscite un bras de fer avec l'administration municipale de Laval dirigée par Lucien Paiement, qui y voit une entrave à son développement économique[19]. Initialement, la Commission de protection du territoire agricole propose que 55 % de l'île soit conservée à des fins agricoles, ce à quoi la ville répond que 33 % seront suffisants. En absence d'une entente, le conseil des ministres du Québec statue sur une proportion de 45 % du territoire lavallois[5].
Par la suite, l'étalement urbain et le développement de la banlieue font en sorte que Laval connaît un essor certain et devient la troisième ville la plus peuplée du Québec. Son poids démographique est certainement la principale justification de son élévation en région administrative le . Laval est aujourd'hui une banlieue très étendue, à dominance résidentielle, avec des secteurs industriels, commerciaux et technologiques. Les différents bois qui subsistent à plusieurs endroits dans la ville témoignent de l'industrialisation du territoire et rappellent des fragments de l'histoire de l'île Jésus, comme le bois Sainte-Dorothée, le bois de l'Équerre, le bois Papineau, le bois Duvernay, le bois d'Auteuil et le bois Saint-François. En 2024, il subsiste 29 % du territoire lavallois qui est inclus dans la zone agricole permanente[6].
En , trois stations du métro de Montréal sont inaugurées à Laval, établissant pour la première fois un mode lourd de transport en commun sur l'île et provoquant d'importants changements dans l'offre de transport, notamment par autobus, dans la ville.
Identité et symboles
Héraldique
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L'écu de la ville de Laval ainsi que celui de l'Université Laval sont inspirés de celui du Monseigneur François de Montmorency-Laval. L'Université Laval a été instituée à partir du Petit Séminaire de Québec qui avait été fondé par Monseigneur de Laval et auquel ce dernier a cédé ses droits sur l'île.
Drapeau

L'emblème de Laval, adopté le , illustre le modernisme d'une collectivité en pleine expansion. Le jeu des cubes symbolise le développement de Laval. Les cubes tracent le « L » de Laval de telle sorte que l'emblème constitue également un sigle. Les couleurs utilisées ont également une signification importante. Le pourpre symbolise traditionnellement la richesse ; par extension, il représente, dans l'emblème, le grand potentiel économique de Laval. Le bleu symbolise la qualité de vie et l'aménagement d'une ville humaine. Les lettres de la signature Laval sont liées l'une à l'autre pour rappeler la fusion des municipalités de l'île en 1965[21]. Le logo a été créé par un peintre-sérigraphe de Laval, monsieur Guy Gagné.[réf. nécessaire]
Politique et administration
Politique municipale
La constitution canadienne[22] précise que les provinces ont la compétence exclusive dans la création ou la modification des administrations locales. Au Québec, les corporations municipales sont régies par le Code municipal[23] ou la Loi sur les cités et villes[24].
Mairie

Conseil municipal
Laval est divisée en 21 districts électoraux[25] municipaux ayant chacun un conseiller municipal. Des élections ont lieu tous les quatre ans.
Voici la liste des districts électoraux, leur population approximative et leur conseiller ainsi que le parti auquel elle ou il appartient :
| District électoral | Population | Conseiller | Parti |
|---|---|---|---|
| 1 - Saint-François | 18 512 | Isabelle Piché | Action Laval |
| 2 - Saint-Vincent-de-Paul | 16 744 | Paolo Galati | Action Laval |
| 3 - Val-des-Arbres | 17 338 | Achille Cifelli | Action Laval |
| 4 - Duvernay - Pont-Viau | 14 516 | Christine Poirier | Mouvement lavallois |
| 5 - Marigot | 16 598 | Cecilia Macedo | Mouvement lavallois |
| 6 - Concorde - Bois-de-Boulogne | 17 059 | Sandra Desmeules | Mouvement lavallois |
| 7 - Renaud | 17 568 | Seta Topouzian | Mouvement lavallois |
| 8 - Vimont | 17 260 | Pierre Brabant | Mouvement lavallois |
| 9 - Saint-Bruno | 22 422 | David De Cotis | Action Laval |
| 10 - Auteuil | 19 602 | Jocelyne Frédéric-Gauthier | Mouvement lavallois |
| 11 - Laval-des-Rapides | 18 439 | Alexandre Warnet | Mouvement lavallois |
| 12 - Souvenir-Labelle | 17 246 | Sandra El Helou | Mouvement lavallois |
| 13 - L'Abord-à-Plouffe | 17 800 | Vasilios Karidogiannis | Mouvement lavallois |
| 14 - Chomedey | 17 524 | Aglaia Revelakis[26] | Action Laval |
| 15 - Saint-Martin | 21 193 | Aline Dib | Mouvement lavallois |
| 16 - Sainte-Dorothée | 22 362 | Ray Khalil | Mouvement lavallois |
| 17 - Laval-Les Îles | 19 398 | Nicholas Borne | Mouvement lavallois |
| 18 - L'Orée-des-Bois | 24 008 | Yannick Langlois | Mouvement lavallois |
| 19 - Marc-Aurèle-Fortin | 17 178 | Louise Lortie | Parti Laval |
| 20 - Fabreville | 21 109 | Claude Larochelle | Parti Laval |
| 21 - Sainte-Rose | 22 033 | Flavia Alexandra Novac | Mouvement lavallois |
Ces conseillers ont été élus aux élections municipales de 2021. Le maire de la ville est Stéphane Boyer.
Les bureaux municipaux de loisir
Afin d'éviter les dédoublements, l'offre de services en culture, loisirs, activités physiques et vie communautaire ont été regroupés en six secteurs ou bureaux municipaux lavallois (BML).
- BML-1 : Duvernay, Saint-Francois et Saint-Vincent-de-Paul
- BML-2 : Pont-Viau, Renaud-Coursol et Laval-des-Rapides
- BML-3 : Chomedey (excluant Renaud-Coursol)
- BML-4 : Sainte-Dorothée, Laval-Ouest, Les Îles-Laval, Fabreville-Ouest et Laval-sur-le-Lac
- BML-5 : Fabreville-Est et Sainte-Rose
- BML-6 : Vimont et Auteuil
Représentation fédérale
À la Chambre des communes :
Au Sénat :
- Alma : Diane Bellemare (GPS)
Représentation provinciale
Sécurité publique
Service de police de Laval
Instauré en 1965, le Service de police de Laval emploie plus de 800 policiers et employés civils[27].
Postes de quartier
Gendarmerie
De service 24 heures sur 24, le service de police compte plus de 250 policiers et officiers qui travaillent avec le 911 pour répondre aux urgences. Ils veillent à la sécurité des citoyens par l'application du Code criminel, du Code de la sécurité routière et des règlements municipaux, en plus d'assurer la sécurité des stations de métro de Laval (selon le site internet municipal).
Démographie
| 1956 | 1961 | 1966 | 1971 | 1976 | 1981 | 1986 |
| 69 410 | 124 741 | 196 088 | 228 010 | 246 243 | 268 335 | 284 164 |
| 1991 | 1996 | 2001 | 2006 | 2011 | 2016 | 2021 |
| 314 398 | 330 393 | 343 005 | 368 709 | 401 553 | 422 993 | 438 366 |
| Source : Statistique Canada | ||||||

En 2001, 81 % de la population est de confession catholique[30].
En 2015, selon l'Institut de la statistique du Québec[31], la population par groupes d'âge se lisait comme suit :
| Groupe d'âge | Nombre | Pourcentage |
|---|---|---|
| 0-14 ans | 70 650 | 16,6 |
| 15-24 ans | 54 103 | 12,7 |
| 25-44 ans | 109 701 | 25,8 |
| 45-64 ans | 120 293 | 28,3 |
| 65 ans et plus | 70 478 | 16,6 |
Langue
Le recensement de 2016 a révélé que le français était la langue maternelle de 56,8 % des résidents. Les autres langues maternelles les plus courantes étaient l'anglais, avec 7,2 % des Lavallois, et les langues allophones, avec 31,4 % (en 2011 : l'arabe (5,6 %), l'italien (4,2 %), le grec (3,5 %), l'espagnol (2,9 %), l'arménien (1,7 %), le créole (1,6 %), le kabyle (1,4 %) le roumain (1,3 %) et le portugais (1,3 %))[32].
Économie

Laval possède une économie surtout centrée sur les secteurs de la haute technologie, des services, du commerce et de la santé. On y retrouve ainsi plusieurs laboratoires pharmaceutiques, de nombreux commerces de détail, des carrières de minerais et un secteur agricole vigoureux.
Depuis quelques années, Laval déploie beaucoup d'efforts pour redéfinir un territoire marqué par la séparation des usages et un certain morcellement à cause de son réseau routier. Son centre-ville, caractérisé par une faible densité, est actuellement mal défini mais fait l'objet d'un vaste plan de consolidation et de revitalisation. En 2020, la Place Bell, sa place publique et d'autres équipements culturels et sportifs se seront ajoutés au Centropolis et aux autres grands centres commerciaux, pour former un centre-ville mixte et moderne.
La société de développement économique Laval Technopole soutient six axes de développement : la Cité de la biotech, le pôle industriel, l'agropôle, le e-pôle, le pôle récréotourisme et le pôle entreprises de services et sièges sociaux. La réussite de ces pôles résulte des liens étroits entre les centres de recherche, les universités, les entreprises et les services publics.
En , 12 021 entreprises étaient établies à Laval et employaient 140 000 personnes. Seulement 40 % des Lavallois travaillent à Laval[33].
Transports
La ville, marquée par un important étalement urbain, comptait un total de 266 512 véhicules immatriculés en 2010[34]. Laval est desservie par plusieurs autoroutes et routes provinciales, le réseau d'autobus de la Société de transport de Laval, trois stations de métro et des trains de banlieue.
Réseau routier
Autoroutes
A-13 (Autoroute Chomedey) - De l'A-20 à Lachine à l'A-640 à Boisbriand. Le pont Louis-Bisson relie Montréal à Laval sur cet axe et le pont Vachon relie la rive nord (Boisbriand) à Laval.
A-15 (Autoroute des Laurentides) - De Saint-Bernard-de-Lacolle (frontière des États-Unis) à Sainte-Agathe-des-Monts. Le pont Médéric-Martin relie Montréal à Laval sur cet axe et le pont Gédéon-Ouimet relie la rive-nord (Boisbriand) à Laval.
A-19 (Autoroute Papineau) - De l'A-40 à Montréal (du boulevard Henri-Bourassa à Montréal, section autoroute) jusqu'au boulevard Dagenais (R-335) à Laval. Le pont Papineau-Leblanc relie Montréal à Laval sur cet axe.
A-25 (Autoroute Louis-H.-Lafontaine) - De Longueuil à Saint-Esprit via Montréal et l'A-440 (Laval). Un pont entre Laval et Montréal a été inauguré le sur cet axe. Les ponts Mathieu et Lepage relient la rive nord (Terrebonne) à Laval en passant par l'île Saint-Jean sur cet axe.
A-440 (Autoroute Jean-Noël-Lavoie) - De l'A-25 à l'A-13 à Laval. Le gouvernement projette depuis des années de prolonger cette autoroute vers l'ouest pour rejoindre l'A-40 à Montréal.
Routes provinciales
Route 117 - Montréal à Rouyn-Noranda (Route 66)
Route 125 - Montréal à Saint-Donat
Route 148 - Laval à L'Isle-aux-Allumettes dans la région de l'Outaouais
Route 335 - Montréal jusqu'à Chertsey dans la région de Lanaudière
Incidents
- Le , pendant des rénovations sur le viaduc du Souvenir surplombant l'autoroute 15, le tablier sud du viaduc s'est écroulé sur l'autoroute causant la mort d'une personne[35],[36].
- Le , le viaduc de la Concorde qui passe au-dessus de l'autoroute 19 (Papineau) s'est soudainement écroulé, tuant ainsi cinq personnes[37].
Transport en commun
Le réseau de transport en commun de Laval compte un réseau d'autobus, géré par la Société de transport de Laval, trois stations du métro de Montréal gérées par la Société de transport de Montréal, deux stations de métro léger, gérées par le Réseau express métropolitain, une ligne de train de banlieue gérée par le Réseau de transport métropolitain (Exo) et sept terminus (en plus des gares et des stations de métro).
Laval se trouve dans le zone tarifaire B de l'ARTM. Tout voyage en transport en commun sur le territoire doit se faire avec un titre admissible dans la zone B et avec le mode de transport utilisé.
Métro

- En , le prolongement du métro de Montréal jusqu'à Laval est inauguré avec trois nouvelles stations. La construction débuta en 2003 et fut achevée en au coût de 745 M$, entièrement assumé par le gouvernement du Québec, soit une économie de 58,6 M$ par rapport au budget autorisé. À cette somme s'ajoutent 12,4 M$ pour la construction d'un deuxième édicule à la station Cartier. Ce nouvel édicule a été complété en 2009 et se situe au coin nord-est de l'intersection Cartier-des Laurentides, dans le petit parc des Libellules, appartenant à la ville de Laval. Cet édicule est relié au premier édicule situé au coin sud-ouest de l'intersection par un passage piétonnier de 120 mètres de long sous les boulevards Cartier et des Laurentides et permet ainsi aux habitants du quartier Pont-Viau de rejoindre la station Cartier à pied sans à avoir à traverser la dangereuse intersection Cartier-des Laurentides[38]. Bien que le projet fut caractérisé par de nombreux dépassements de coûts, son budget étant passé de 179 M$ en 1998 à 803,6 M$ en 2006, la somme représente 143 M$/km, soit 22 % moins cher que la moyenne internationale pour des projets de même envergure[39].
- Les stations du métro de Montréal à Laval sont Cartier, de la Concorde et Montmorency. L'arrivée du métro était longuement attendue depuis que ce prolongement fut promis dans les années 1960.
Train de banlieue
Exo gère la ligne de trains de banlieue 12 - Saint-Jérôme sur l'île Jésus. La ligne dessert trois gares à Laval en faisant le lien vers le centre-ville de Montréal en moins de 40 minutes. Anciennement la ligne Exo 6 - Deux-Montagnes desservait l'ouest de Laval avant de fermer en 2000 pour faire place au Réseau express métropolitain.
Gares de train de banlieue et stations de métro
Autobus
Le service d'autobus sur l'île Jésus est assuré par la Société de transport de Laval (STL). Ce service est constitué au total de 44 lignes d'autobus[40], dont quatre lignes express (901, 902, 903 et 925), une ligne de nuit (2) et plusieurs lignes scolaires en plus des lignes de taxis collectifs. Les différentes lignes parcourent des trajets qui desservent tous les quartiers de Laval, mis à part Les Îles-Laval. Des taxis collectifs sont offerts en complémentarité au service régulier et desservent les secteurs moins populeux de la ville. Le service de trainbus permet de relier les quartiers avoisinants à une gare de train à celle-ci. Le service de nuit à Laval est pratiquement inexistant ; seule une ligne dessert un secteur très circonscrit du sud de la municipalité.
En été 2015, une nouvelle ligne d'autobus voit le jour: la ligne 36, qui part aussi du métro Montmorency et fait presque le même début de trajet que les lignes 26 et 46.
Projet de trolleybus
Le , le président de la Société de transport de Laval, Jean-Jacques Beldié, a annoncé, en partenariat avec Hydro-Québec et Transports Québec, un investissement de 600 000 $ dans une étude de faisabilité pour la réintroduction des trolleybus au Québec sur le territoire lavallois. Les trolleybus avaient circulé à Montréal entre 1937 et 1966. Le projet initial comprendrait quatre lignes : sur les boulevards des Laurentides (bleu), de la Concorde (rose), Notre-Dame (rouge) et Curé-Labelle (vert). L'étude, livrée par la firme d'ingénierie SNC-Lavalin, est terminée le [41],[42].
Bien que le projet soit jugé réalisable et peu risqué, les coûts d'implantation frôlant les 300 millions de dollars, dont 106 millions de dollars seulement pour les installations électriques, sont jugés trop importants pour le peu de retombées engendrées. Le directeur général de la STL, Pierre Giard, estimait que seulement 15 % des besoins en transport en commun de la ville seraient comblés par le projet de trolleybus.
Projet d'autobus électrique
Après l'étude de faisabilité du trolleybus, la Société de transport de Laval a décidé d'explorer la possibilité d'implanter un réseau d'autobus électrique à recharge rapide d'ici l'année 2030[43]. Afin de se familiariser avec la technologie électrique, la STL a lancé un appel d'offres international pour l'achat d'un prototype d'autobus électrique. Le gagnant de l'appel d'offres fut la compagnie américaine DesignLine. Le prototype acheté par la STL a été livré à Laval à la mi-[44].
Projet de tramway aérien à Laval-des-Rapides
Dans le cadre du développement économique de la région de Laval, la ville de Laval a créé un organisme parapublique nommé ÉvoluCité. Cet organisme avait pour but d'améliorer le développement urbain à Laval en formant de nouveaux quartiers ayant une densité plus forte que les quartiers traditionnels de Laval afin de favoriser l'utilisation des transports publics. Un nouveau quartier, le quartier de l'Agora, était alors projeté à l'ouest de l'autoroute 15, entre le boulevard Notre-Dame au sud et le boulevard Saint-Martin au nord, et à l'est du boulevard Chomedey. Pour y accéder, la ville de Laval aurait souhaité le prolongement du métro de Montréal plus loin à Laval. Toutefois, la décision de prolonger le métro est de la juridiction du gouvernement du Québec. Historiquement, il peut s'écouler plusieurs années avant qu'un projet de métro puisse se réaliser. C'est pourquoi la Société de transport de Laval avait décidé de réaliser une autre étude de faisabilité pour un nouveau système de transport de tramway aérien téléphérique entre le terminus Le Carrefour et le terminus Montmorency via le quartier de l'Agora. Le projet de tramway aérien (téléphérique) a été mis sur la glace à la suite du déménagement du projet de la place Bell du quartier de l'Agora Nord à celui du pôle de la station Montmorency, limitant ainsi le besoin supplémentaire d'une ligne de tramway aérien[45].
Activités et loisirs
Sur le territoire de la municipalité, plusieurs activités ou lieux de loisirs sont offerts aux touristes et aux résidents de Laval, par exemple :
- 9 patinoires intérieures ; plusieurs centres sportifs et communautaires ;
- 9 bibliothèques publiques qui forment le réseau des Bibliothèques de Laval et une bibliothèque mobile[46] ;
- des cours et des terrains de tennis ;
- des activités de loisir sur inscription ;
- des piscines extérieures, des pataugeoires et des jeux d'eau ;
- des piscines intérieures avec des bains libres et des cours de natation et de plongeon ;
- 10 parcs de planche à roulettes ;
- une dizaine de gymnases ;
- des dizaines de terrains naturels où jouer au baseball, football, soccer, etc. ;
- trois types de pistes cyclables.
Tourisme
- Cosmodôme, musée sur l'exploration spatiale
- Aérosim Expérience, centre de simulation avec un simulateur de Boeing 737 de grade professionnel et deux simulateurs de F-16.
- Centre de la nature, parc urbain de plus de 50 hectares, aménagé sur le site d'une ancienne carrière offrant de nombreuses activités 4 saisons[47].
- Parc de la Rivière-des-Mille-Îles, un grand parc naturel reconnu comme refuge faunique, avec près d'une vingtaine d'îles accessibles par canot[48].
- Centrale de la Rivière-des-Prairies, centrale électrique construite en 1930 offrant des visites guidées gratuites[49].
- Musée Armand-Frappier, offre des activités éducatives pour favoriser la compréhension d'enjeux scientifiques reliés à la santé humaine, animale et environnementale[50].
- Centre d'interprétation de l'eau (C.I.EAU) expositions, rallye et camp de jour à la station d'eau potable de Sainte-Rose.
- Sky Venture, dans le Centropolis, expérience de chute libre à l'intérieur[51].
- Centres commerciaux : le Carrefour Laval, Centropolis, Centre Laval, Centre Duvernay, Galeries Laval, Quartier Laval, etc.
- Maison des arts de Laval - Le théâtre des Muses, une salle de 335 places, accueille une sélection des meilleurs spectacles de l'heure en théâtre, en danse et en musique. La salle Alfred-Pellan est un espace de production et de diffusion en art contemporain et actuel.
- Théâtre de la Grangerit - Ce théâtre d'été accueille des productions et ateliers de troupes lavalloises.
- Escalade Clip 'n Climb Laval, dans le Centropolis, centre d'escalade pour tous les âges
- Illumi, à côté de l'A-15, à visiter avant le [52]
Espaces verts et parcs
Plusieurs espaces verts permettent aux citoyens comme aux visiteurs d'observer la nature lavalloise. En voici une liste :
- bois Chomedey ;
- bois Papineau ;
- bois de la Source :
- bois de l'Équerre :
- bois Duvernay ;
- bois Sainte-Dorothée ;
- boisé de l'Orée-des-Bois ;
- parc de la Rivière-des-Mille-Îles ;
- parc Bernard-Landry (anciennement parc des Prairies) ;
- centre de la nature.
Sports
Événements sportifs à Laval
Laval a accueilli les Jeux du Québec durant l'été 1991[53]. Lorsque la ville de Sherbrooke s’est désistée, la ville de Laval a, en effet, accueilli la 27ème finale des Jeux du Québec sans même déposer de candidature[54].
La ville de Laval accueille ensuite le Championnat canadien junior de taekwondo, en .
Du 22 au , Laval a accueilli la 55ème Finale des Jeux du Québec. Cette édition a réuni plus de 3300 athlètes de 12 à 17 ans[55].
Laval a été la ville hôte des championnats provinciaux de judo en 2023. Cette compétition ayant réuni plus de 1000 participants était censée se dérouler en 2020 avant d’être reporté dû à la pandémie[56].
Laval a accueillie à la Place Bell les championnats canadiens de karaté du 7 au [57].
Les Championnats ISU des quatre continents courte piste à la Place Bell les 4 et . Il s’agissait de la deuxième occasion où la ville de Laval accueillait cette compétition internationale[58].
La ville a ensuite accueillie la finale du championnat canadien U15 de baseball. La Coupe Ray Carter, qui a eu lieu du 22 au opposait Équipe Québec et les 3L de la Rive-Nord[59].
Le 50ème championnat canadien des maîtres en athlétisme en plein air s’est tenu du 1er au au Stade Claude-Ferragne à Laval. Cette compétition réunissait des athlètes de 30 ans et plus, venus de partout à travers le monde et ce, sans standards de performance requis[60].
Depuis 2023, le tournoi professionnel de tennis M25 a lieu sur le territoire lavallois et en sera à sa 4ème édition en 2026[61].
Hockey à Laval

Une équipe de hockey sur glace, ayant porté les noms de National, de Voisins, puis de Titan, a évolué à Laval dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. La franchise est dorénavant domiciliée à Bathurst, au Nouveau-Brunswick. Depuis la saison 2017-2018 de la Ligue américaine de hockey, le club-école des Canadiens de Montréal, le Rocket de Laval évolue à la Place Bell[62]. L'entraîneur du Rocket depuis la saison 2024-2025, Pascal Vincent est natif de la ville de Laval[63]. Les Pétroliers du Nord de la Ligue nord-américaine de hockey évoluent au Colisée de Laval. Au Hockey féminin, la Victoire de Montréal, franchise de la Ligue professionnelle de hockey féminin, joue à la Place Bell.
Autres
Les Roses de Montréal une équipe de soccer professionnel féminin de la Super ligue du nord s'entraînent et jouent leurs matchs au Stade Boréale. Le FC Laval et l'AS Laval se disputent le Derby de Laval dans la Ligue1 Québec, la première division de soccer au Québec et la troisième au Canada. Le , la Première ligue canadienne a annoncé l’arrivée d’une nouvelle équipe basée à Laval, au stade Boréale, le FC Supra. Cette équipe est active depuis 2026 et devient alors la 9ème équipe du circuit canadien[64].
Laval est aussi une ville de football canadien ; son équipe, les Sabercats de Laval, évolue dans la ligue de football junior du Québec[65]. La ville a aussi une équipe de la Ligue Baseball Élite du Québec (LBEQ), les Pirates de Laval, et une équipe de hockey-balle (ou hockey cosom), le club Barbe Bleue. Elle a également l'un des plus importants clubs de vélo de compétition sur route et sur piste au Canada : le Club Cycliste Espoirs de Laval.
Personnalités
- Antoine Labelle, curé et chantre de la colonisation des Hautes Laurentides
- Jonathan Bernier, gardien de but de hockey canadien qui évolue dans la LNH.
- Raymond Berthiaume (en), chanteur.
- Rudy Caya, auteur-compositeur-interprète, membre du groupe Vilain Pingouin.
- Martin Petit, humoriste, et Richard Petit, chanteur.
- Suzanne FerlandL, artiste.
- Yannick Lupien, nageur.
- Martin St-Louis, hockeyeur canadien retraité (LNH).
- Martin Matte, humoriste.
- Michel Courtemanche, humoriste.
- José Théodore, gardien de but retraité (LNH)
- Alexandre Despatie, plongeur.
- Philippe Bond, humoriste.
- Marc-Aurèle Fortin, peintre.
- Rachid Badouri, humoriste
- Patrick Lagacé, chroniqueur et animateur
- Bruno Blanchet, animateur et globe-trotter
- Pier-Luc Funk, comédien
- Serge Denoncourt, metteur en scène
- Roseline Filion, plongeuse
- Camille Felton, actrice
- Liette Vasseur, biologiste
- Sami Zayn, lutteur professionnel (WWE)
- XQc, diffuseur en direct (twitch.tv)
- Aiemann Zahabi, Pratiquant d'arts martiaux (UFC)
- Pascal Vincent (en), entraîneur du Rocket de Laval (AHL)[63]
- Pierre-Yves Roy-Desmarais, humoriste-acteur-interpète[66].
Éducation publique
Écoles francophones
Les écoles publiques francophones de Laval sont sous la responsabilité du Centre de services scolaire de Laval (connu avant le comme la Commission scolaire de Laval), relevant du ministère de l'Éducation. En 2025, plus de 57 000 élèves fréquentent ses établissements, faisant du centre de services scolaire l'un des plus importants au Québec. Son réseau est composé en 2025 de 62 écoles primaires, 15 écoles secondaires, six centres de formation professionnelle et cinq centres d'éducation des adultes[67]. En 2020, le Centre de services scolaire de Laval compte 28 484 élèves au préscolaire et au primaire, 15 140 élèves au secondaire, 5 852 élèves à l'éducation des adultes. 6 711 élèves à la formation professionnelle et 638 élèves à la formation à distance assistée. Cette même année, le centre de services scolaire compte près de 6 500 employés, dont 3 600 enseignants.
Écoles primaires
Laval-Ouest, Fabreville et Sainte-Rose (sauf secteur Champfleury)
- École Raymond ;
- École Fleur-de-Vie ;
- École La Source ;
- École L'Orée-des-Bois ;
- École Coeur-Soleil ;
- École des Cèdres (à vocation musicale) ;
- École Pépin ;
- École Marc-Aurèle-Fortin ;
- École Le Petit-Prince ;
- École L'Aquarelle ;
- École Demers ;
- École Le Baluchon (école alternative) ;
- École Villemaire ;
- École du Parc ;
- École de l'Équinoxe.
Chomedey, Sainte-Dorothée, Laval-sur-le-Lac et Les Îles-Laval
- École de l'Avenir ;
- École Les Trois-Soleils ;
- École Sainte-Dorothée ;
- École Paul-VI ;
- École Saint-François ;
- École Pierre-Laporte ;
- École Jean-Lemonde ;
- École Saint-Paul ;
- École Simon-Vanier ;
- École L'Harmonie ;
- École Le Tandem ;
- École du Sommet ;
- École Les Quatre-Vents–Monseigneur-Laval ;
- École Saint-Norbert ;
- École internationale des Aventuriers.
Pont-Viau et Laval-des-Rapides
- École Marcel-Vaillancourt ;
- École Sainte-Marguerite ;
- École Léon-Guilbault ;
- École de l'Arc-en-Ciel ;
- École Coursol ;
- École Saint-Gilles ;
- École Saint-Julien;
- École Eurêka ;
- École de la Cime ;
- École des Perséides.
Auteuil, Vimont et Sainte-Rose (secteur Champfleury)
- École Charles-Bruneau ;
- École Le Sentier ;
- École Paul-Comtois ;
- École Les Explorateurs ;
- École Père-Vimont ;
- École Sainte-Béatrice ;
- École Alfred-Pellan;
- École du Boisé ;
- École L'Envolée ;
- École des Cardinaux.
Saint-François, Saint-Vincent-de-Paul et Duvernay
- École des Ormeaux ;
- École Val-des-Arbres ;
- École du Bois-Joli ;
- École L'Envol (école alternative) ;
- École Jean-XXIII ;
- École Notre-Dame-du-Sourire ;
- École L'Escale;
- École Fleur-Soleil ;
- École Hébert ;
- École de Val-des-Ruisseaux ;
- École J.-Jean-Joubert.
Écoles secondaires
Cette liste regroupe les 15 écoles secondaires de Laval.
| Établissement | Quartier | Effectif (2011) |
Effectif (2019) |
Niveaux |
|---|---|---|---|---|
| De la Croisée | Laval-des-Rapides | 1re à la 5e secondaire | ||
| Curé-Antoine-Labelle | Sainte-Rose | 2392 | 2508 | 3e à la 5e secondaire |
| Georges-Vanier | Saint-Vincent-de-Paul | 1492 | 1015 | 1re à la 5e secondaire |
| Horizon Jeunesse | Auteuil | 1247 | 1178 | 3e à la 5e secondaire |
| Leblanc | Saint-François | 1226 | 1281 | 1re à la 5e secondaire |
| Mont-de-La Salle | Laval-des-Rapides | 1850 | 1791 | 1re à la 5e secondaire |
| L'Odyssée-des-Jeunes | Auteuil | 796 | 895 | 1re à la 2e secondaire |
| Poly-Jeunesse | Fabreville | 1453 | 1610 | 1re à la 2e secondaire |
| Saint-Martin | Chomedey | 1070 | 919 | 1re à la 2e secondaire |
| Saint-Maxime | Chomedey | 1310 | 1670 | 3e à la 5e secondaire |
| École d'éducation internationale de Laval |
Chomedey | 1518 | 1re à la 5e secondaire | |
| Alphonse-Desjardins | Chomedey | 446 | Spécialisée | |
| Jean-Piaget | Fabreville | 130 | Spécialisée | |
| Centre de qualification professionnelle et d'entrepreneuriat de Laval |
Laval-des-Rapides | 359 | Spécialisée | |
| De la Mosaïque | Laval-des-Rapides | 84 | Spécialisée |
Centres de formation professionnelle
- Institut de protection contre les incendies du Québec (IPIQ)
- École hôtelière de Laval
- École nationale des pompiers du Québec
- École polymécanique de Laval (ancien Centre professionnel Vanier)
- Centre de formation professionnelle Paul-Émile-Dufresne
- Centre de formation Le Chantier
- Centre de formation horticole de Laval
- Centre de formation en métallurgie de Laval
- Centre de formation professionnelle Compétences 2000
Centres d'éducation aux adultes
- Centre Le Tremplin
- Centre L'Impulsion
- Centre Les Berges
Écoles anglophones
Les écoles publiques anglophones de Laval sont sous la responsabilité de la Commission scolaire Sir-Wilfrid-Laurier.
Écoles primaires
- École primaire Crestview
- École primaire Genesis
- École primaire Hillcrest
- École primaire John F. Kennedy
- École primaire Jules Verne
- École primaire Our Lady of Peace
- École primaire Souvenir
- École primaire Saint-Paul
- École primaire Saint-Vincent
- École primaire Terry Fox
- École primaire Twin Oaks
Écoles secondaires
- Laval Junior Academy
- Académie Laval Senior (en)
- Phoenix Alternative High School
Éducation privée
Écoles primaires
Écoles secondaires
- Académie chrétienne Rive-Nord
- Collège Citoyen
- Collège Laval
- Collège Letendre
- Collège Notre-Dame-de-Nareg
- Académie Étoile du Nord - North Star Academy Laval[68]
Enseignement supérieur
Niveau collégial
Laval ne compte qu'un seul cégep sur son territoire, soit le Collège Montmorency, qui compte 8 800 étudiants à la formation régulière en 2025[69] et constitue l'un des plus grands cégeps de la province.
Niveau universitaire
Laval ne compte aucune université à part entière sur son territoire. Quelques universités de Montréal y possèdent cependant des campus :
- Université de Montréal : campus de Laval
- Centre de l'UQAM à Laval (collège Montmorency)
- INRS-Institut Armand-Frappier (2e et 3e cycle universitaire en santé humaine, animale et environnementale, membre du réseau de l'Université du Québec)[70]
Santé
Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval a vu le jour le à la suite de l'entrée en vigueur de la Loi modifiant l'organisation et la gouvernance du réseau de la santé et des services sociaux. La majorité des services de santé et de services sociaux au cœur du réseau territorial de services de Laval sont issus du CISSS de Laval.
Établissements fusionnés au CISSS de Laval :
- hôpital de la Cité-de-la-Santé ;
- hôpital juif de Réadaptation (installation regroupée) ;
- ventre ambulatoire régional de Laval ;
- CLSC de Sainte-Rose ;
- CLSC du Marigot ;
- CLSC Mille-Îles ;
- CLSC du Ruisseau-Papineau ;
- centre intégré des services de première ligne de l'Ouest-de-l'Île ;
- CHSLD Sainte-Dorothée (Centre d'hébergement) ;
- CHSLD La Pinière ;
- CHSLD Fernand-Larocque ;
- CHSLD Rose-de-Lima;
- CHSLD Idola-Saint-Jean ;
- centre de services ambulatoires de soins psychiatriques ;
- centre de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement (CRDITED) de Laval ;
- centre jeunesse de Laval (CJL) ;
- centre de réadaptation en dépendance Laval.
Jumelages et ententes
La ville de Laval entretient des liens culturels et commerciaux, tant au niveau national qu'international avec six villes[71]. Elle a également signé des accords de coopération économique et culturelle avec douze villes[71].
| Organisme | Pays, État | Partenariat | Depuis |
|---|---|---|---|
| Laval | Jumelage | 1984 | |
| Petah Tikva | Jumelage | 1986 | |
| Nice | Jumelage | 2000 | |
| Grenoble | Amitié | 2001 | |
| Mudanjiang | Amitié | 2001 | |
| Province de Padoue | Amitié | 2011 | |
| Saskatoon | Coopération économique | 1967 | |
| Markham | Coopération économique | 1996 | |
| Sophia Antipolis | Amitié | 1996 | |
| Manille | Coopération économique | 1996 | |
| Pedro Aguirre Cerda | Coopération économique et culturelle | 1998 | |
| Heidelberg | Coopération économique et culturelle | 2000 | |
| Grenoble | Coopération économique et culturelle | 2001 | |
| Ribeira Grande | Échange et coopération | 2003 | |
| Bayern Innovativ GmbH (de) | Coopération économique | 2004 | |
| Klagenfurt am Wörthersee | Coopération économique et culturelle | 2005 | |
| San Salvador | Coopération économique et culturelle | 2005 | |
| Botoșani | Coopération économique et culturelle | 2007 |

