Montville
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| Montville | |||||
Vue depuis la gare. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Normandie | ||||
| Département | Seine-Maritime | ||||
| Arrondissement | Rouen | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Inter-Caux-Vexin | ||||
| Maire Mandat |
Anne-Sophie Clabaut 2020-2026 |
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| Code postal | 76710 | ||||
| Code commune | 76452 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Montvillais | ||||
| Population municipale |
4 625 hab. (2023 |
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| Densité | 426 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 32′ 50″ nord, 1° 04′ 35″ est | ||||
| Altitude | Min. 42 m Max. 178 m |
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| Superficie | 10,85 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Rouen (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Rouen (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Bois-Guillaume | ||||
| Législatives | Dixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Normandie
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| Liens | |||||
| Site web | montville.fr | ||||
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Montville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.
Localisation
Montville est située en France dans la région de Normandie, dans le pays de Rouen ou Rouënnais.
Montville est accessible par la route départementale 155 depuis Clères ou Malaunay, par la route départementale 44 depuis Fontaine-le-Bourg ou Eslettes, et par la route départementale 47 depuis Bosc-Guérard-Saint-Adrien.
Elle est située à 5 minutes de l’autoroute A151 qui relie Rouen et Dieppe. Prendre la sortie no 1 « Eslettes, Montville, Malaunay ».
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Anceaumeville, Bosc-Guérard-Saint-Adrien, Eslettes, Fontaine-le-Bourg, Fresquiennes, Malaunay et Mont-Cauvaire.
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Cailly, la Clérette[1] et divers autres petits cours d'eau[2],[Carte 1].
Le Cailly, d'une longueur de 29 km, prend sa source dans la commune de Cailly et se jette dans la Seine à Rouen, après avoir traversé douze communes[3]. Les caractéristiques hydrologiques du Cailly sont données par la station hydrologique située sur la commune de Fontaine-le-Bourg. Le débit moyen mensuel est de 0,706 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 3,92 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 8,32 m3/s, atteint le [4].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 847 mm, avec 1,3 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rouen à 12 km à vol d'oiseau[11], est de 12,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 817,9 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
Typologie
Au , Montville est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen[Note 4], une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[15],[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[16]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (41,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (44,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,1 %), prairies (22,1 %), terres arables (19,1 %), zones urbanisées (15,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,8 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports
Le territoire communal est traversé par la ligne de Malaunay - Le Houlme à Dieppe dont la gare de Montville est desservie par des trains TER Normandie reliant Rouen-Rive-Droite à Dieppe.
La ligne interurbaine 529 qui relie Rouen à Bosc-le-Hard s’arrête à Montville[20].
- La gare
- Passage d'un train de bennes vides, à destination de Rouxmesnil-Bouteilles (via Dieppe).
- Passage d'un train de bennes, à destination de Rouxmesnil-Bouteilles (via Dieppe).
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Montville en 1030 et 1035; Mont villa vers 1040 et vers 1059, 1060[21],[22]. Sous le règne d'Henry I, une source atteste d'une évolution toponymique en écrivant Monville et mentionnant sa version latine Munnivilla[23].
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural » (voir vilain, paysan du Moyen Âge). Cet appellatif est sans doute précédé d'un anthroponyme conformément au cas général[22].
La lecture Mont-ville « domaine rural du mont » est douteuse pour deux raisons : les formations en -ville composées avec un autre appellatif toponymique sont rares et Montville n'est pas situé sur un mont « colline, élévation » mais dans la vallée du Cailly[22]. François de Beaurepaire suggère d'identifier le nom de personne scandinave Amundi[22] (Ámundi) que l'on reconnaît dans Mondeville (Calvados, Caen, Amondevilla 989, Amundi villa 990), hypothèse à laquelle on peut objecter que l'évolution phonétique aurait dû se faire également en *Mondeville et qu'aucune forme ancienne ne prouve l'existence d'un A- initial. Il convient sans doute de recourir au nom de personne scandinave *Mundr (Mundi) forme attestée dans des composés.
Histoire
Montville ou Monville apparaît dès le XIe siècle. En 1030, l’église est citée ainsi qu'un vivier.
En , le roi Louis XI autorise, par ses lettres patentes, une foire à Montville par an, afin que la ville s'accroisse[24].
La baronnie de Montville est mouvante[C'est-à-dire ?] et le roi Henri IV lui permet de devenir fixe.
Tout au long du XIXe siècle, de nombreux immigrants de l’Ouest de la Normandie s’installent à Montville et sont employés dans les industries textiles de la vallée, industries alors en plein essor.
Le , une très violente tornade s'abat sur la ville, détruisant des usines. On a dénombré 70 morts et 136 blessés, la plupart des victimes travaillait dans des filatures dont les murs se sont effondrés. Selon les descriptions de l'époque : « Des ouvriers furent lancés au-dehors par-dessus des haies et des clôtures… Sur d'autres points, les bâtiments furent comme pulvérisés et la place absolument nettoyée. Des solives, des planches… furent soulevées et emportées jusqu'à 25 et 38 kilomètres de là ! Jusque près de Dieppe », ce qui tendrait à la classer dans la catégorie F5, la plus intense. Ce n'est cependant qu'une estimation, aucune enquête utilisant les méthodes modernes d'investigation n'ayant été faite. Gustave Flaubert évoque cette catastrophe dans sa lettre à Louise Colet du [25].
Sous la IIIe République, de nombreux édifices sont construits : groupe scolaire Évode-Chevalier et mairie (1888).
L'orthographe du nom de la commune est modifiée en 1964 et le « t » réapparaît définitivement.
De nombreuses infrastructures sont créées depuis les années 1980 jusqu’à aujourd’hui : plan d’eau, musée des Sapeurs-Pompiers de France, résidence pour personnes âgées et maison de retraite, parc industriel de Cardonville, salle de spectacles « Espace Jean-Loup-Chrétien », etc.
Politique et administration
Tendances politiques et résultats
Liste des maires
Distinctions et labels
En 2016, la commune détient le label « Ville Internet @@@@ »[44].
La commune est classée en 2008 « quatre fleurs » au Concours des villes et villages fleuris[45].
Jumelage
Population et société
Les habitants de la commune sont appelés les Montvillais[47].
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[49].
En 2023, la commune comptait 4 625 habitants[Note 7], en évolution de −2,84 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports et loisirs
- 2 stades de football
- 2 courts de tennis
- 2 gymnases
- 1 piscine
- 1 golf (le golf de Rouen La Forêt Verte situé également sur la commune de Bosc-Guérard-Saint-Adrien)
- 1 terrain de pétanque
- 1 plan d'eau de 3 ha (pédalos) avec 3 circuits pédestres autour de 800 et 1 000 m avec parcours de santé et de nombreuses activités sportives
- 1 parcours touristique
- 1 mini-golf
- 1 salle de spectacles de 360 places, l'espace Jean-Loup-Chrétien
- 1 école municipale des Arts (musique, danse et théâtre)
- 1 accueil de loisirs
- 50 associations[Quand ?]
La commune a participé à trois reprises au Challenge « L'Équipe » de la ville la plus sportive : en 2012, 2013 et 2014.
Cultes
Pour le culte catholique, la communauté locale de Montville est le siège de la paroisse Saint-Jean-Bosco de Clères – Montville, comprenant 11 villages soit environ 13 000 habitants[52]. Celle-ci est soumise à l'autorité du diocèse de Rouen et est comprise dans le doyenné de Rouen-Ouest[53].
Le journal de la paroisse Saint-Jean-Bosco de Clères – Montville fait éditer son journal par Bayard Service[54] à 5 600 exemplaires[55].



