Ostricourt

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Ostricourt
Ostricourt
La mairie.
Blason de Ostricourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Communauté de communes Pévèle Carembault
Maire
Mandat
Bruno Rusinek
2020-2026
Code postal 59162
Code commune 59452
Démographie
Population
municipale
6 097 hab. (2023 en évolution de +13,5 % par rapport à 2017)
Densité 802 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 27′ 19″ nord, 3° 01′ 55″ est
Altitude Min. 25 m
Max. 100 m
Superficie 7,6 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Annœullin
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Ostricourt
Géolocalisation sur la carte : France
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Ostricourt
Géolocalisation sur la carte : Nord
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Ostricourt
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Ostricourt

Ostricourt est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Localisation

La ville d'Ostricourt compte 5 146 habitants. Elle est située au sud de l'arrondissement de Lille, à 25 km de Lille. Limitrophe avec le département du Pas-de-Calais, la commune, située à 27 mètres d'altitude, s'étend sur environ 760 ha. Depuis 2014, Ostricourt fait partie de la communauté de communes Pévèle-Carembault.

Ancienne cité minière, Ostricourt fait partie maintenant du « poumon vert » de la Métropole lilloise. Proche de la Forêt de Phalempin, elle est bordée par le Bois de l'Offlarde. De son passé minier, elle a conservé ses Cités, partiellement rénovées ou en cours de requalification, ainsi que son terril. Les anciennes cités minières sont classées en quartier prioritaire[1].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Dourges, Évin-Malmaison, Leforest, Oignies, Thumeries et Wahagnies.

Communes limitrophes d’Ostricourt
Wahagnies Thumeries
Oignies Ostricourt
Dourges Évin-Malmaison Leforest

Hydrographie

Réseau hydrographique

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par le Filet Maurant Amont, le fossé du Bois Saint Eloi, le Harponlieu[2] et divers autres petits cours d'eau[3],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Ostricourt[Note 1].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : le plan d'eau le Ratintout (1,5 ha)[Carte 1],[4].

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Marque Deûle ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 120 km2 de superficie, délimité par les bassins versants de la Marque et de la Deûle, formant une vaste cuvette sédimentaire de 40 km de long et de 25 km de large, où la pente est très faible. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la Métropole européenne de Lille[5].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 684 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 10 km à vol d'oiseau[12], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station DOUAI (59) - alt : 26 m, lat : 50°23'22"N, lon : 3°04'01"E (à 7,7 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de chaleur (°C)
date du record
15
01.01.22
19,5
24.02.21
24,8
31.03.21
28
20.04.1968
31,3
27.05.05
36
27.06.11
40,8
25.07.19
36,6
12.08.24
35,5
15.09.20
29
01.10.11
20,5
07.11.15
16,2
31.12.22
40,8
2019
Température maximale moyenne (°C) 6,4 7,4 11,2 15,1 18,5 21,6 23,9 23,9 20,1 15,2 10,1 6,9 15
Température moyenne (°C) 4 4,5 7,2 10,1 13,5 16,5 18,6 18,4 15,3 11,5 7,3 4,5 11
Température minimale moyenne (°C) 1,5 1,5 3,3 5,1 8,5 11,4 13,2 13 10,4 7,8 4,5 2,1 6,9
Record de froid (°C)
date du record
−20,5
08.01.1985
−12,5
07.02.1991
−11
13.03.13
−4,5
11.04.03
−1,5
05.05.1996
1
02.06.1962
4,1
17.07.1971
0,8
17.08.1966
0
19.09.1977
−6
30.10.1997
−9,5
23.11.1998
−12,5
29.12.1996
−20,5
1985
Précipitations (mm) 57,8 51,4 52,5 41,9 56,6 63,3 68,1 68,1 60,9 64,4 71 73,2 729,2
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
19,4
01.01.03
25,8
07.02.24
35
05.03.12
35
26.04.03
52
30.05.16
40,5
24.06.1969
77,1
03.07.05
67
25.08.1990
45,2
20.09.14
52,4
10.10.13
32
13.11.10
28,8
02.12.00
77,1
2005
Source : « Fiche 59178001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,4
1,5
57,8
J
7,4
1,5
51,4
F
11,2
3,3
52,5
M
15,1
5,1
41,9
A
18,5
8,5
56,6
M
21,6
11,4
63,3
J
23,9
13,2
68,1
J
23,9
13
68,1
A
20,1
10,4
60,9
S
15,2
7,8
64,4
O
10,1
4,5
71
N
6,9
2,1
73,2
D
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Paysages

La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[15]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[16].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[16].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[16].

Urbanisme

Typologie

Au , Ostricourt est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17].

Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens[Note 4], une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[18],[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[19]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (36,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (33,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (32 %), zones urbanisées (28,8 %), terres arables (25,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,6 %), prairies (2,5 %), mines, décharges et chantiers (1,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %)[22]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

Son accès est facilité par sa proximité avec l'autoroute A1 (Lille - Paris). Sortie N°18 : Carvin - Libercourt. Elle possède une gare SNCF, desservie par la ligne Lille - Douai. Aujourd'hui fermée, il ne subsiste de cette gare qu'une halte SNCF.

Toponymie

Ostricurt (1115-1131), Ostricort (1181), Ostricoert (1223), Ostricort (1230).

D'après M. Gysseling, Ostricourt viendrait d'Austarīki curtis, la « ferme d'Austarīk » (anthroponyme germanique)[23].

Histoire

Robert, évêque d'Arras. donna, en 1115, l'autel d'Ostricourt au chapitre de Saint-Amé de Douai. Ostricourt appartenait au châtelain de Lille. Le châtelain avait le droit, par transaction de , de faire marcher, dans ses guerres personnelles ou celles de ses amis, tous les hommes des terres possédées, dans la châtellenie, par l'abbaye de Saint-Vaast d'Arras, à condition de né pas leur faire dépasser Ostricourt.

Pierre-Joseph Petit, chevalier, est seigneur d'Ostricourt au début du XVIIIe siècle. Il est le fils d'Alexandre Petit, chevalier, seigneur du Chatelain, de Grandsart, greffier puis commis-greffier du bureau des finances de la généralité de Lille et de Marguerite de Beaumaretz. Pierre-Joseph accède lui-aussi aux fonctions de greffier, en octobre 1713, et de commis-greffier, en 1746, jusqu'en 1751. Il épouse le Marie-Catherine Roussel de Wagnonville, fille de Claude et d'Anne-Françoise Marisal.

Nicolas-Joseph-Marie Petit, seigneur d'Ostricourt, fils de Pierre-Joseph, meurt le , noyé dans le canal de l'Esplanade à Lille. Il a épousé le Demoiselle Bernard, sans postérité[24].

Immigration polonaise

La commune d'Ostricourt a accueilli dans les années 1920, comme bien d'autres villes minières du bassin charbonnier régional, des mineurs et leurs familles venus dans le cadre de l'immigration polonaise dans le Nord de la France.

Seconde Guerre mondiale

En 1940, Ostricourt est occupée par l'Allemagne nazie, comme tout le bassin minier régional. Non loin, à la fosse 7 de la Compagnie des mines de Dourges, que la grève patriotique des cent mille mineurs du Nord-Pas-de-Calais de mai-juin 1941 a démarré, avec Émilienne Mopty et Michel Brulé (1912-1942), privant les Allemands de 93 000 tonnes de charbon pendant près de 2 semaines[25].

C'est l'un des premiers actes de résistance collective à l'occupation nazie en France et le plus important en nombre, qui se solda par 414 arrestations en 3 vagues, la déportation de 270 personnes[26], 130 mineurs étant par ailleurs fusillés à la Citadelle d'Arras. Après-guerre, la commune est aussi au centre de trois événements nationaux, la "bataille du charbon" (1945-1947), suivie des grève des mineurs de 1947 et celles de 1948.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Maire de 1802 à 1807 : L. Duthilleul[27],[28].
Maire en 1881 : Dubois[29].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1947 mars 1969
(décès)
Augustin Defretin    
         
Maire en 1968 mars 1983 Noël Dubois RPR  
mars 1983 janvier 2013
(démission)
Robert Anselin[30] PS Enseignant, maire honoraire
Député du Nord (6e circ. (1988 → 1993)
Conseiller général de Pont-à-Marcq (1977 → 1992)
janvier 2013 en cours
(au 23 mars 2026)
Bruno Rusinek PS Instituteur
Réélu en 2014, 2020 et 2026
Les données manquantes sont à compléter.

Lors des élections municipales de 2026, une seule liste s'est présentée candidate à la mairie d'Ostricourt: celle du maire sortant, Bruno Rusinek. Il est réélu dès le premier tour, cependant avec un taux d'abstention élevé à hauteur de 66,7%[31].

Jumelages

La commune est jumelée avec :

Jumelages et partenariats d’Ostricourt.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats d’Ostricourt.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Międzychód[32]Polognedepuis

Équipements et services publics

Enseignement

La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B. Elle dispose de cinq établissements scolaires.

Elle administre deux écoles maternelles et deux écoles élémentaires, le département gère un collège[33].

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].

En 2023, la commune comptait 6 097 habitants[Note 7], en évolution de +13,5 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
809778830861877859829820828
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
820855919810842785740766791
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8579621 6252 4414 9546 2026 2006 5787 290
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7 3167 3886 8216 1656 0645 4125 1465 2445 375
2021 2023 - - - - - - -
5 8296 097-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,1 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 610 hommes pour 2 757 femmes, soit un taux de 51,37 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,1 
6,3 
75-89 ans
10,5 
12,3 
60-74 ans
13,5 
18,6 
45-59 ans
17,8 
19,9 
30-44 ans
19,8 
16,2 
15-29 ans
17,0 
26,2 
0-14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2021[Note 8], la commune compte 2 136 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 5 616 personnes[Insee 1].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 19 000 , inférieur à celui du département (21 340 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 23 %, supérieur à celui du département (19,5 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 38 %, inférieur à celui du département (47,7 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].

Culture locale et patrimoine

Pour approfondir

Notes et références

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