Allons (Alpes-de-Haute-Provence)

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Allons
Allons (Alpes-de-Haute-Provence)
Centre du village.
Blason de Allons
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Castellane
Intercommunalité Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière
Maire
Mandat
Christophe Iacobbi
2020-2026
Code postal 04170
Code commune 04005
Démographie
Gentilé Allonsais
Population
municipale
126 hab. (2023 en évolution de −11,89 % par rapport à 2017)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 42″ nord, 6° 35′ 45″ est
Altitude Min. 951 m
Max. 1 992 m
Superficie 41,71 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Castellane
Législatives Première circonscription
Localisation
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Allons
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Allons

Allons /alõs/ est une commune française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géologie et relief

La commune d'Allons occupe un territoire principalement situé dans la petite vallée de l'Ivoire, affluent du Verdon, à l’écart de la route principale de la vallée du Verdon. On peut observer deux fermetures naturelles du site, l'une au niveau de Vauclause qui correspond à la limite de la commune au niveau de la vallée du Verdon, l'autre immédiatement située à la sortie du village où on distingue des restes de fortification.

Allons et les communes voisines.

Allons est une des 46 communes adhérentes du parc naturel régional du Verdon.

Le village est situé à 1 073 m d’altitude[1].

Les communes limitrophes d’Allons sont Thorame-Haute, Méailles, Le Fugeret, Annot, Vergons, Angles, Saint-André-les-Alpes et La Mure-Argens.

  • crête de Puy de Rent (1 996 m) ; le Puy (1 820 m) ; Basse d’Allons (1 493 m)
  • le Roncheret (1 617 m) ; le Puel (1 532 m) ; le col de l’Iscle (1 394 m) ; sommet de Montagnone (1 775 m)
  • crête de Chamatte ; Basse d’Angles ; crête des Serres, 1 778 m au Serre Gros

Hydrographie

Allons est traversée par l'Ivoire (affluent du Verdon, rivière de 165,9 km affluent de la Durance)[2], ainsi que par plusieurs ruisseaux et torrents.

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

  • torrents la Sasse, l'Ivoire,
  • ravins de Défens, de Pra Chiriei, de Barbette, des Combes, de Saint-Domnin.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[6] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[7]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 9,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 973 mm, avec 6,3 jours de précipitations en janvier et 5,4 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Méailles à km à vol d'oiseau[10], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 033,2 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,2 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Environnement

La commune compte 2 266 ha de bois et forêts, soit plus de la moitié de la superficie[14].

Flore

La commune correspond à un bassin versant orienté est-ouest, avec donc un grand ubac et un grand adret.

Sur l'ubac, se trouve une pinède[15]. Une forêt de hêtres pousse à côté du village[15]. Une ripisylve abondante en saules pousse le long de l'Ivoire[15].

Transports

Un arrêt facultatif du train des Pignes est partagé entre la commune d’Allons et celle d’Argens[16].

En voiture, l’accès se fait uniquement par la route départementale 52, embranchement de la RD 955.

Hameaux

La Moûtière ; la Forêt.

Risques naturels et technologiques

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Castellane auquel appartient Allons est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[17], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[18]. La commune d’Allons est également exposée à trois autres risques naturels[18]:

  • feu de forêt,
  • inondation, de façon marginale dans la vallée,
  • mouvement de terrain : la commune est concernée par un aléa moyen à fort sur le versant situé au-dessus de Vauclause, dans la vallée du Verdon[19],
  • et avalanche.

La commune d’Allons n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[20] et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[20] ; le Dicrim existe depuis 2011[21].

La commune a été l’objet d’un seul arrêté de catastrophe naturelle, en 1994 pour des inondations et coulées de boue[18].

Urbanisme

Typologie

Au , Allons est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle est située hors unité urbaine[23] et hors attraction des villes[24],[25].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (92,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (75,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (16 %), prairies (7,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,7 %)[26].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Planification de l'aménagement

La communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière, créée le avec effet le , regroupe désormais 41 communes. Cet établissement public de coopération intercommunale (EPCI) s'est engagé dans une démarche d’élaboration d’un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi)[27].

Budget et fiscalité

L'imposition des ménages et des entreprises à Allons en 2009[28],[29]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation 10,00 %0,88 %5,53 %0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 15,50 %2,53 %14,49 %2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 40,05 %3,33 %47,16 %8,85 %
Taxe professionnelle 16,47 %2,11 %10,80 %3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable. La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale).

Budget et fiscalité 2024

La mairie.

En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[30] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 840 000 , soit 2 240  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 232 000 , soit 18 295  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 109 000 , soit 860  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 143 000 , soit 1 130  par habitant ;
  • endettement : 267 000 , soit 2 100  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 16,80 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 40,70 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 46,08 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation[31].

Toponymie

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1113 (sous la forme Alonz). Ce toponyme s’est formé sur un nom propre germanique, Alonius, selon Ernest Nègre[32]. Charles Rostaing et les Fénié avancent que le nom s’est formé sur la racine orographique (en rapport avec la montagne) Al- (qui entre dans la composition d’alpe)[33],[34]. Cette racine est probablement antérieure aux Gaulois[35].

Allonh en occitan.

Histoire

Un oppidum occupait le site du Castellas à l’âge du fer[36]. Auguste fait la conquête de la vallée du Verdon en même temps que celle des Alpes, qu’il achève en 14 av. J.-C. Il est difficile de connaître le nom du peuple gaulois qui peuplait la vallée, et le nom de la civitas dont Allons dépendait au Haut-Empire : Eturamina (Thorame), Civitas Saliniensum (Castellane) ou Sanitensium (Senez). À la fin de l’Empire romain, le rattachement à celle de Sanitensium, et à son diocèse, semblent avérés[37].

Une statue de bronze datant de l’Antiquité a été retrouvée sur la commune (actuellement perdue)[38].

Moyen Âge

Il est possible que la chapelle Saint-Domnin, à la Moûtière, ait été construite à l’emplacement occupé par la communauté d’Allons au Haut-Moyen Âge, en lien avec un premier monastère. Sur le versant opposé se trouvent plusieurs toponymes les Villas qui renforcent cette hypothèse[36]. Le site de Haut-Ville, en fond de vallée, peut être contemporain[36].

En 1072, Pons Sylvain (Pontius Silvanus) est propriétaire du domaine et donc d’une partie importante, si ce n’est de toute la vallée. Il fait don de terres à l’abbaye Saint-Victor de Marseille, qui y établit à la fin du XIe-début du XIIe siècle, un prieuré, Saint-Martin. Le village d’Allons se crée peu après, autour d’une nouvelle église elle aussi sous la titulature de saint Martin, et le prieuré est abandonné au XIIIe siècle[36].

Le fief appartient d’abord aux évêques de Senez, puis à l’abbaye Saint-Victor de Marseille[39].

La communauté d’Allons relevait de la viguerie de Castellane[36],[15]. On trouve dans le village trois bâtisses connues pour avoir abrité différentes familles nobles, parmi lesquelles les de Requiston et les de Richery, coseigneurs[15], les Villeneuve, les Disdier d' Allons avec Louis Disdier, seigneur d' Allons (1535-1593) qui fût aussi gouverneur de Serres (Hautes-Alpes) et les d’Autane, derniers seigneurs du fief de 1757 à la Révolution française[15]. Ces bâtisses sont assimilées à des châteaux, le plus imposant d'entre eux est celui des d’Autane implanté sur la place du même nom ; il surprend par ses dimensions importantes et son style du XVIIe siècle peu commun dans la région. Depuis la Révolution le château est partagé entre plusieurs propriétaires, et plusieurs transformations ont été effectuées notamment au niveau de la toiture. Les seigneurs les plus importants étaient les Requiston[1].

En 1390, Raymond de Turenne fait le siège du château de Vauclause.

L'histoire d'Allons est aussi liée à celle de Vauclause, cet éperon rocheux qui surplombe l'entrée dans la vallée de l'Ivoire. Au Moyen Âge, une communauté s’y était installée, près d’un château-fort dont il ne reste que quelques pans de murs. Cette communauté comptait douze feux en 1315[39] et n’avait aucune église[36]. Elle est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle d’Allons[39]. Le fief de Vauclause était distinct de celui d'Allons, et le resta jusqu'à la Révolution[15]. Aujourd'hui on y trouve une ferme de grandes dimensions qui fait l'objet de travaux de restauration.

De la fin du Moyen Âge à la Révolution française

En 1745, les habitants se révoltent contre une demande de l’évêque de Senez, qui fait enlever le buste de saint Domnin, patron de l’église paroissiale mais dont le culte est jugé dépassé, voire trop proche de rites païens. La résistance villageoise provoque un déplacement de l’évêque, Mgr de Vocance, qui est bousculé, ses vêtements déchirés. Devant la menace d’intervention militaire, les habitants font mine de céder, mais en fait cachent le buste et continuent leurs dévotions[40].

Depuis la Révolution française

Il y avait deux moulins dans la commune, sur le Verdon et sur l'Ivoire aux abords du village[15].

La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du 15 septembre 1807 précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1838 que le cadastre dit napoléonien d’Allons est achevé[41].

Comme de nombreuses communes du département, celle d’Allons se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, l’école installée au chef-lieu dispense une instruction primaire aux garçons[42]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[43], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Allons[44]. La commune profite de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[45], et ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles d’Allons sont régulièrement scolarisées.

Le tunnel de la Colle est achevé en 1903, et la totalité de la ligne entre Saint-André et Nice est inaugurée du 5 au en présence de Victor Augagneur, ministre des Travaux Publics[46].

Au XXe siècle, l'économie agricole de polyculture vivrière évolue vers une spécialisation dans la lavande, qui est transformée sur place dans trois distilleries. Le moulin du Verdon est transformé en scierie. Ces activités sont aujourd'hui abandonnées[15].

Politique et administration

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1945   Simon Galfard[47] Résistant Ancien Résistant, se présente sous cette étiquette.
         
1983 (?) 2014 Élie Galfard[48],[49],[50] PS[51]  
avril 2014 en cours
(au 16 avril 2014)
Christophe Iacobbi[52] DVG Technicien. Fonctionnaire[53], président du conseil d'administration de l'Ircantec à compter d'avril 2021[54].

Intercommunalité

Allons a fait partie, jusqu'en 2016, de la communauté de communes du Moyen Verdon ; depuis le , elle est membre de la communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière.

Population et société

Démographie

Les habitants sont nommés les Allonsais[14].

En 2023, la commune d’Allons comptait 126 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2008, 2013, 2018 pour Allons). Les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [modifier]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
359330350359467488517466408
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
378355340315284292277272214
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
195173194187179176163145112
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008
96616465627381120131
2013 2018 2023 - - - - - -
145138126------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
89 feux19 feux
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[39])
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Les établissements d'enseignement les plus proches[57] :

  • écoles maternelles : Thorame-Haute, Senez ;
  • écoles primaires : Braux, Thorame-Haute, Senez ;
  • collèges à Annot, Saint-André-les-Alpes.

Santé

Des médecins de garde sont joignables à : Oraison, Manosque, Sisteron, Digne-les-Bains, Gréoux-les-Bains, Riez[58].

Les pharmacies les plus proches sont à Annot et Saint-André-les-Alpes[59].

Vie locale

Une association locale dénommée les « estubés-Allons » organise des animations tout au long de l'année.

Cultes

Culte catholique, paroisse (Allons, Saint-Martin), diocèse de Digne-les-Bains, Riez et Sisteron[60].

Économie

Entreprises et commerces

La plus grande partie de la population active travaille à l'extérieur de la commune et pour certains à Digne-les-Bains[61].

Agriculture

Les seuls emplois sur la commune sont

  • Culture de céréales, de légumineuses et de graines oléagineuses : trois agriculteurs.
  • Culture et élevage associés.
  • 4 éleveurs d'ovins et de caprins sur la commune.

Tourisme

  • Un camping au bord du Verdon et un bar qui ouvrent en période estivale.

Commerces et services

  • Commerces et services de proximité[62].
  • Deux entreprises de maçonnerie et un auto-entrepreneur.

Culture locale et patrimoine

Voir aussi

Notes et références

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