Peyroules
commune française du département des Alpes-de-Haute-Provence
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Peyroules est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
| Peyroules | |||||
Mairie et bibliothèque de Peyroules. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d’Azur | ||||
| Département | Alpes-de-Haute-Provence | ||||
| Arrondissement | Castellane | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière | ||||
| Maire Mandat |
Frédéric Cluet 2020-2026 |
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| Code postal | 04120 | ||||
| Code commune | 04148 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
255 hab. (2023 |
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| Densité | 7,6 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 48′ 59″ nord, 6° 38′ 37″ est | ||||
| Altitude | Min. 919 m Max. 1 894 m |
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| Superficie | 33,34 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Castellane | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Le nom de ses habitants est Peyrouliens[1].
Géographie

La Bâtie est située essentiellement sur un promontoire.
Peyroules est une des 54 communes adhérentes du Parc naturel régional du Verdon. Le parc se compose de 32 communes dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et 22 dans le département du Var.
Localisation
La commune est établie autour de la source de deux rivières : celle de l’Artuby, affluent du Verdon qui s’écoule vers le sud et les Alpes-Maritimes, et celle du Jabron, lui aussi affluent du Verdon[2].
Géologie et relief
La commune se compose de 459,15 hectares de territoires agricoles (13,73 %) et 2 883,84 hectares de forêts et milieux semi-naturels (86,27 %)[3]. 0.10 % des espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) de la commune ont été artificialisés entre le 01 janvier 2009 et le 01 janvier 2023.
Crête de la Blachette.
Environnement
La commune compte 1 818 ha de bois et forêts, soit plus de 54 % de sa superficie[1].
Hameaux-écarts
- le Village (ou la Rivière) ;
- la Bâtie ;
- la Foux de Peyroules ;
- le Mousteiret.
Écarts :
Voies de communications et transports
Voies routières
Peyroules est traversée par la route Napoléon (route nationale 85).
Transports en commun
Le village de La Foux est desservi par la ligne 40 du réseau de bus Sillages (réseau des transports publics dans le pays de Grasse) reliant la ville de Grasse à celle de Saint-Auban. Cela avec 4 A/R en semaine et 3 A/R le samedi[6].
Risques naturels et technologiques
La commune de Peyroules est également exposée à trois risques naturels[7] :
- feu de forêt,
- inondation,
- mouvement de terrain : plusieurs versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[8].
La commune de Peyroules est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[9]. La départementale 4085 (ancienne route nationale 85) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses : elle passe à proximité de deux hameaux, la Bâtie et le Mousteiret[10].
Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2006 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[9] et le Dicrim n’existe pas[11].
La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue en 1994 et 2011[7].
Sismicité
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Castellane auquel appartient Peyroules est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[12], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[7].
Hydrographie et les eaux souterraines
Cours d'eau sur la commune ou à son aval :
- rivière le Jabron (affluent du Verdon) ;
- rivière l'Artuby ;
- vallons des Demuèyes, de Sainte-Anne ;
- torrent des Bonnes Fonts ;
- ruisseau du col des Lattes ;
- ravins de Blay, de Canebiers, de Mal Bouisset, du Fonduas, de Ville, du Gabre, de Trébec, de la Colle, du Villard, de la Pégourière, de la Route, de la Couissine, de la Séouve, de la Buissière, de Barrissi, de la Péguière.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[13]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[14]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen[15] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Var, Alpes-Maritimes » et « Alpes du sud »[16]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[17],[18].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 8,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 022 mm, avec 6,3 jours de précipitations en janvier et 4,9 jours en juillet[13]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Castellane à 11 km à vol d'oiseau[19], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 999,7 mm[20],[21]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[22], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Toponymie
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes vers 1045 sous la forme Peirolas, puis de Petrolis (1300) et Perrolas au XVIe siècle, ce qui désigne un ensemble de pierres[23], un endroit pierreux, voir une ruine[24].
Le Mousteiret est une autre forme du mot monastère, et indique donc la présence d’un couvent ou d’un prieuréFenié et Fenié 2002.
Urbanisme
Typologie
Au , Peyroules est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[25]. Elle est située hors unité urbaine[26] et hors attraction des villes[27],[28].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (86,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (87,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (17,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (10,2 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), prairies (5,4 %)[29].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Budget et fiscalité 2024
En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[30] :
- total des produits de fonctionnement : 655 000 €, soit 2 550 € par habitant ;
- total des charges de fonctionnement : 476 000 €, soit 1 851 € par habitant ;
- total des ressources d’investissement : 685 000 €, soit 2 667 € par habitant ;
- total des emplois d’investissement : 441 000 €, soit 1 717 € par habitant.
- endettement : 236 000 €, soit 917 € par habitant.
Avec les taux de fiscalité suivants :
- taxe d’habitation : 2,59 % ;
- taxe foncière sur les propriétés bâties : 39,47 % ;
- taxe foncière sur les propriétés non bâties : 25,25 % ;
- taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
- cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.
Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 750 €[31].
Économie
Aperçu général
En 2009, la population active s’élevait à 98 personnes, dont 19 chômeurs[32] (15 fin 2011[33]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (56 salariés et 24 indépendants)[34] et travaillent majoritairement hors de la commune (76 %)[34].
Agriculture
Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 14 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[35].
Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de sept en 2010. Il était de neuf en 2000[36], de 19 en 1988[37]. En 2025, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage ovin (quatre exploitants spécialisés)[36]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 555 à 739 ha[37]. Elle s’est ensuite effondrée, à 181 ha en 2010[36].
- Culture de céréales, de légumineuses et de graines oléagineuses[38].
- Élevage d'ovins et de caprins.
- Élevage de chevaux et d'autres équidés.
- Élevage d'autres bovins et de buffles.
- Élevage de volailles.
Artisanat et industrie
Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait sept établissements, employant un seul salarié[35].
Activités de service
Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait sept établissements (avec un emploi salarié), auxquels s’ajoute l’unique établissement du secteur administratif, salariant une personne[35].
D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour la commune, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[39], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[40]. Les seuls hébergements spécialisés sont des meublés labellisés[41]. Les résidences secondaires constituent l’essentiel de la capacité d’accueil[42] : au nombre de 174, elles représentent 57 % des logements[43],[44].
- Commerces et services de proximité[45].
Histoire
Le site de la grotte de Mousteiret est fréquenté à plusieurs moments distincts au néolithique. Toujours au Mousteiret, une enceinte préhistorique a été retrouvée.
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1045 (Peirolas)[46]. Le village est alors situé sur une petite colline, proche du site actuel. Les Castellane sont les seigneurs du lieu du XIIIe siècle au XVIIIe siècle, puis les Valbelle leur succèdent jusqu’à la Révolution française[47]. La paroisse relevait de l’évêque de Senez, alors que le prieuré Saint-Jean-de-la-Foux relevait de l’abbaye de Lérins[46]. La communauté relevait de la viguerie de Castellane[46].
Au Moyen Âge, les habitants du Mousteiret et de La Bâtie (La Bastida Jabroni[48], la Bastide du Jabron en 1251) formaient deux communautés autonomes[49]. La paroisse du Moustier d’Aups relevait de l’abbaye de Lérins qui en percevait les revenus (à partir du XIIIe siècle). En 1441, ce prieuré est réuni à celui de Gratemoine (à Séranon) ; il semble alors disparaître en tant que prieuré, puis c’est son église, utilisée jusqu’au XVIIIe siècle qui disparaît[46].
Les communautés se réunissent progressivement : Le Mousteiret est annexé par celle de Peyroules dès 1278 ; La Bâtie est annexée au XVe siècle, fortement touchés par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans)[47].
Au début du XIXe siècle, la chapelle Sainte-Anne du hameau de la Rivière devient l’église paroissiale, ce qui concrétise le déperchement de l’habitat[46].
La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1834 que le cadastre dit napoléonien de Peyroules est achevé[50].
Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : Peyroules, avec deux habitants traduits devant la commission mixte, est relativement peu touchée[51].
Comme de nombreuses communes du département, celle de Peyroules se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède trois, installées au village chef-lieu, à la Bâtie et à la Foux, qui dispensent une instruction primaire aux garçons[52]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : si la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[53] , ne concerne pas Peyroules, la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, n’est pas appliquée[54]. Ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Peyroules sont régulièrement scolarisées.
Héraldique
Politique et administration
Liste des maires
Intercommunalité
Peyroules a fait partie, jusqu'en 2016, de la communauté de communes du Teillon. Depuis le , elle est membre de la communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière.
Population et société
Démographie
Évolution démographique
| Date | 1278 | 1315 | 1471 | 1504 | 1698 |
|---|---|---|---|---|---|
| Peyroules | 25 | 52 | 12 | 46 | 85 |
| La Bâtie | 10 | 14 | inhabitée | ||
| Le Mousteiret | 12 | 10 |
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[63]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[64].
En 2023, la commune comptait 255 habitants[Note 2], en évolution de +6,25 % par rapport à 2017 (Alpes-de-Haute-Provence : +2,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
L’histoire démographique de Peyroules, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure jusqu’en 1866. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. Dans les années 1920, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1841[67]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1970. Succède alors à ce mouvement séculaire une croissance continue de 1975 à nos jours.
Enseignement
Établissements d'enseignements[68] :
- Écoles maternelles et primaires à Séranon, Saint-Auban, La Bastide, Valderoure, Caille.
- Collèges à Caille, Castellane, Annot, Saint-André-les-Alpes.
- Lycées à Tourrettes.
- La commune possède un point-lecture informatisé[69].
Santé
Professionnels et établissements de santé[70] :
- Établissement public de santé à Castellane[71].
Cultes
- Culte catholique, paroisse de Peyroules, Diocèse de Digne.
Lieux et monuments
L'ancien village, ou Vieux-Peyroules, est un bourg castral[72],[73], établi à proximité d’un château fort (en ruines).
L’église de Peyroules dite de Ville[74], placée sous le vocable de Saint-Pons (romane, construite dans la seconde moitié du XIe siècle selon Raymond Collier, fondée au VIIe siècle et remaniée au XIVe siècle selon la DRAC) y a été restaurée (les derniers travaux datant de 2013[75]) : éclairée seulement de baies étroites comme des meurtrières, la nef débouche dans une abside semi-circulaire. Le portail principal, sur la façade méridionale, est en plein cintre, avec des claveaux. Elle est inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par Arrêté du 11 septembre 2006[76],[77].
- Patrimoine mobilier :
- * croix (crucifix)[78].
- * croix d'autel[79].
- * quatre chandeliers[80].
- * trois chandeliers[81]
- * tableau : Vierge à l'Enfant[82]
- * bannière de procession de la Sainte Famille[83]
- * tableau : Sainte Anne[84].
- * statue : Vierge à l'Enfant[85].
- * tableau : Vierge à l'Enfant[86].
- * tableau : Sainte Famille[87]
- * croix d'autel[88].
- * croix d'autel[89]
- * croix d'autel[90]
- * tableau : Saint Pierre de Vérone[91].
- * tableau : Saint Pons, saint Antoine et saint Christophe[92].
- * calice[93].
Au bourg de Peyroules, ou de la Rivière, la mairie est installée dans l’ancienne maison seigneuriale, date du XVIIIe siècle (réparée en 1844)[94]. L’église paroissiale Sainte-Anne[95] abrite une bannière de procession représentant L’Adoration du saint sacrement (125 cm sur 73), où le saint sacrement est adoré par des anges. Datant du XIXe siècle, elle est protégée comme objet inscrit depuis 1987[96].
Monument aux morts[97] et plaques commémoratives[98],[99].
La Foux
La Foux est également un bourg castral, dont le château est construit au lieu-dit croix de Peyssivier dans la seconde moitié du XIIIe siècle.
- Église Saint-Jean-Baptiste et sa cloche de 1560[100], à La Foux[101], une séquence du film Jeux interdits y fut tournée ;
- L'oratoire Notre-Dame et Saint-Jean-Baptiste[102] ;
- Ferme fortifiée à La Foux également, avec pigeonnier[103].
La Bâtie
La Bâtie est également un ancien bourg castral, appelé autrefois la Bastide-du-Jabron, fondée au XIIIe siècle[104].
La chapelle de La Bâtie, sous l’invocation de la Transfiguration[105],[106] mais appelée communément Saint-Sauveur, ancienne succursale de la paroisse de Peyroules[46], date de 1651. Son clocher-mur se trouve au-dessus de la façade occidentale[107].
Mousteiret
Au Mousteiret, se trouve un autre bourg castral[108], avec un abri troglodytique, très difficile d’accès[109].
Chapelle Notre-Dame, actuellement ferme[110].
Personnalités liées à la commune
- Gilbert Sauvan né à Peyroules, maire de 1983 à 2008 et député.
Voir aussi
Bibliographie
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p.
- Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (BNF 35450017)
- Présentation de la commune de Peyroules, par Sauze Élisabeth, sur dossiersinventaire.maregionsud.fr/
- Daniel Thiery, « Peyroules - Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence », sur archeoprovence, (consulté le ).
- Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)Peyroules, p. 896
- Peyroulles, de Castellane, sur le site Dignois
- Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
- Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
- Cavité souterraine naturelle des fées, Baume di Fodo
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Peyroules sur le site de l'Institut géographique national (archive)
- Le patrimoine architectural et mobilier des communes sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région PACA
- Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

