Rougon
commune française du département des Alpes-de-Haute-Provence
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Rougon est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
| Rougon | |||||
Vue du village de Rougon. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d’Azur | ||||
| Département | Alpes-de-Haute-Provence | ||||
| Arrondissement | Castellane | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Alpes Provence Verdon - Sources de Lumière | ||||
| Maire Mandat |
Jacques Jean Audibert 2020-2026 |
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| Code postal | 04120 | ||||
| Code commune | 04171 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
115 hab. (2023 |
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| Densité | 3,2 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 47′ 57″ nord, 6° 24′ 10″ est | ||||
| Altitude | Min. 568 m Max. 1 900 m |
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| Superficie | 35,83 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Castellane | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.rougon.fr/ | ||||
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Le nom de ses habitants est Rougonnais[1].
Géographie
Localisation

Rougon est une des 54 communes adhérentes du Parc naturel régional du Verdon. 32 dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et 22 dans le département du Var.
Les communes limitrophes de Rougon sont Blieux, Castellane, Trigance (dans le département du Var) et La Palud-sur-Verdon.
Géologie et relief
La commune se compose de 3 599,06 hectares de forêts et milieux semi-naturels (100 %)[2].
Le village est perché à 930 m d’altitude[3], sur un éperon qui sert également de col, à proximité des gorges du Verdon.
Le belvédère du Point Sublime (site inscrit) est sur le territoire de la commune[4]. L’éperon sur lequel est situé le château est un site classé[4]. Le point culminant est le Mourre de Chanier (1 930 m), dans le massif du Montdenier.
On trouve des fossiles tithoniques sur la commune. L'essentiel du substrat est cependant composé des calcaires jurassiques, qui ont donné lieu à de nombreuses formations karstiques[4].
La commune est située dans le périmètre de protection de la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence.
Hydrographie et les eaux souterraines
Cours d'eau sur la commune ou à son aval[5] :
- rivière le Verdon ;
- rivière le Jabron ;
- rivière l'Artuby ;
- rivière le Bau ;
- ravins du Riu, de Passerin, de Patarasse, de Cabroulet, de Saint-joseph, de Réquiran, des Conhets ;
- torrent de Praux ;
- vallon le grand.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen[8] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[9]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 7,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 966 mm, avec 7 jours de précipitations en janvier et 4,4 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Castellane à 11 km à vol d'oiseau[12], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 999,7 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Voies de communication et transports
Voies routières
La commune de Rougon est desservie par la route départementale RD 952 (ancienne route nationale 552), qui relie Castellane à Gréoux-les-Bains en empruntant la vallée du Verdon et le plateau de Valensole[16].
Services autocars
Lignes régionales, réseau Zou !
- Rougon est desservie par 1 ligne de PROXIMITÉ :
| Ligne | Tracé |
|---|---|
| 450 | Castellane ↔ Rougon ↔ Moustiers-Sainte-Marie ↔ Riez |
Végétation
La commune compte 980 ha de bois et forêts, soit 27 % de sa superficie[1].
Risques naturels et technologiques
La commune de Rougon est également exposée à trois risques naturels[17] : les feux de forêt, les inondations et les mouvements de terrain.
La commune de Rougon est de plus exposée à deux risques d’origine technologique[18] :
- celui de transport de matières dangereuses par route : la départementale RD 952 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[19];
- celui de rupture de barrage. Rougon fait partie de la zone d’inondation spécifique en cas de rupture du barrage de Castillon[20],[21]. Si cette rupture advenait, l’onde de submersion passerait en crête au-dessus de celui de Chaudanne[22], et atteindrait la clue de Chasteuil en 17 à 18 minutes (où elle entre dans la commune de Rougon)[23], progressant à une vitesse moyenne de 60 km/h. Ensuite, elle ralentirait pour arriver à hauteur du village au bout de 28 minutes, ne dépassant pas toutefois la cote des 670 m (soit une hausse du cours du Verdon de plus de 60 m)[24].
Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[18] mais le Dicrim existe depuis 2011[25].
La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue en 1994 et 2011[17]. Le dernier tremblement de terre fortement ressenti dans la commune est celui de Chasteuil, le . Il a été ressenti avec une intensité macro-sismique de VI et demi sur l’échelle MSK[26],[27]. Celui du avait son épicentre dans la commune, et une intensité de 4[28].
Sismicité
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Castellane auquel appartient Rougon est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[29], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[17].
Toponymie
Le nom de la commune est ancien : outre villa Rovagonis 814, on connaît les formes Rovagonus (1056), de castro Rogone (1096), oppidi Ragonis (1114) et de Roagono (1200). Il fait l’objet de différentes interprétations :
- selon Charles Rostaing, il est construit sur la racine *Rub-, désignant un rocher[30], et antérieure aux Gaulois[31] ;
- selon Ernest Nègre, il est construit sur un nom propre préceltique, à l’origine et au sens incertains[32]. La commune se nomme Rogon en provençal selon la norme classique et Rougoun selon la norme mistralienne.
Urbanisme
Typologie
Au , Rougon est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[33]. Elle est située hors unité urbaine[34] et hors attraction des villes[35],[36].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (59,2 %), forêts (30,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (10,5 %)[37].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Budget et fiscalité 2024

En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[41] :
- total des produits de fonctionnement : 283 000 €, soit 2 343 € par habitant ;
- total des charges de fonctionnement : 186 000 €, soit 1 536 € par habitant ;
- total des ressources d’investissement : 80 000 €, soit 660 € par habitant ;
- total des emplois d’investissement : 27 000 €, soit 271 € par habitant.
- endettement : 15 000 €, soit 125 € par habitant.
Avec les taux de fiscalité suivants :
- taxe d’habitation : 9,75 % ;
- taxe foncière sur les propriétés bâties : 29,54 % ;
- taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,88 % ;
- taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,73 % ;
- cotisation foncière des entreprises : 16,52 %.
Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation[42].
Histoire
Sur la barre de Catalan (1333 m d’altitude), une enceinte[43], peut-être protohistorique a été repérée par prospection aérienne : elle était défendue par deux murs concentriques, épais d’environ 1,5 m[44],[45],[46].
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 814, avec la mention de villa Rovagonis dans le polyptyque de Wadalde. Cette villa est le siège d’une vaste exploitation appartenant à l’abbaye Saint-Victor de Marseille. Elle a aussi de nombreuses fermes sous sa dépendance à Rougon et La Palud[47],[48]. Un château fut construit au XIe siècle[49],[50]. La paroisse relevait de l’évêque de Riez, qui, à partir de 1096, partagea les dîmes avec l’abbaye de Montmajour[47].
Les Templiers possédaient un bien à Rougon[51]. Il s’agit du Prieuré Saint-Maxime, en limite de la commune de Trigance[47],[52]. Comme tout bien des Templiers, il était exempté de redevance envers l’évêque de Riez, et donc toutes les dîmes et redevances allaient intégralement aux Templiers. Le prieuré est passé à l’ordre des Hospitaliers au XIVe siècle[47].
La seigneurie, d’abord aux Castellane (XIVe siècle), passe aux Glandevez (XVe siècle), puis aux Brun-Castellane (XVIe – XVIIe siècle) et est enfin achetée par l’abbaye de Lérins en 1732[53],[47]. Cette seigneurie comportait le château, les droits de justice et divers autres, le moulin banal, plusieurs bâtiments dont deux bastides, des terres, prés.
La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur de Rougon, Guyard de La Garde, se rallie aux Angevins en 1385, après la mort de Louis Ier[54].
Durant la Révolution, la commune de Rougon compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[55].
La Révolution et l’Empire apportent nombre d’améliorations, dont une imposition foncière égale pour tous, et proportionnelle à la valeur des biens de chacun. Afin de la mettre en place sur des bases précises, la levée d’un cadastre est décidée. La loi de finances du précise ses modalités, mais sa réalisation est longue à mettre en œuvre, les fonctionnaires du cadastre traitant les communes par groupes géographiques successifs. Ce n’est qu’en 1835 que le cadastre dit napoléonien de Rougon est achevé[56].
Comme de nombreuses communes du département, Rougon se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà son école qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[57]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[58], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Rougon[59]. Ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles d’Allons sont régulièrement scolarisées.
Héraldique
Politique et administration
Liste des maires
Intercommunalité
Rougon fait partie:
- jusqu'en 2016 de la Communauté de communes du Moyen Verdon ;
- à partir du , de la communauté de communes Alpes Provence Verdon.
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[66]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[67].
En 2023, la commune comptait 115 habitants[Note 2], en évolution de +4,55 % par rapport à 2017 (Alpes-de-Haute-Provence : +2,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
En 1906, la population comprend 21 ouvriers présents temporairement pour la construction d'une conduite maçonnée devant amener l'eau du Verdon de Castellane à l'usine hydro-électrique du Galetas, qui ne fut jamais achevée[70].
Enseignement
Établissements d'enseignements[71] :
- Écoles maternelles et primaires à La-Palud-sur-Verdon, Trigance.
- Collèges à Castellane, Saint-André-les-Alpes.
- Lycées à Draguignan, Lorgues, Dignes-les-Bains, Grasse.
Santé
Professionnels et établissements de santé :
Cultes
- Culte catholique, paroisse de Rougon[75], Diocèse de Digne, Riez et Sisteron.
Économie
Entreprises et commerces
Agriculture
- Élevage d'ovins et de caprins[76].
- Culture de céréales, de légumineuses et de graines oléagineuses.
- Culture et élevage associés.
Tourisme
- Hébergements et restauration à Rougon, Castellane, La Palud-sur-Verdon, Trigance.
- hôtel de voyageurs et restaurant dits Hôtel-restaurant du Point Sublime ou Chalet du Point Sublime[77].
Commerces
- Commerces et services de proximité[78].
- Le café La Terrasse, qui porte le label Bistrot de Pays[79], adhère à une charte dont le but est de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[80].
Lieux et monuments
- Ruines du château fort accrochées au rocher.
- Ruines du château fort et les Traverses en arrière-plan (1 075 m).
- Chapelle.
- Église.
Le patrimoine naturel, la faune et la flore
Le patrimoine civil
- Le village est dominé par les ruines du château fort, perché sur une arête vertigineuse dominant l'entrée des gorges du Verdon[82]. Le site du château est lui aussi classé[4]). Une arche construite au-dessus d’une faille permettait d’agrandir la surface du château, accessible par un sentier malaisé. D’autres vestiges de fortifications sont visibles à la barre des Catelans [83]. Ce château défendait la route d’accès à Castellane [84].
- La commune compte deux ponts anciens :
- le pont du Tusset[85] qui franchit le Verdon, au pied du village[86]. Situé à l’aplomb du Point Sublime, il est construit au XVIIIe siècle sur une draille de transhumance entre Chasteuil et le plan de Canjuers. Son arche en dos-d'âne supporte un tablier de 24 m long et de 3 m de large. Sa chaussée est caladée[87] ;
- le pont de Carajuan[88], également sur le Verdon : situé dans la clue de Carajuan, ses deux arches surbaissées supportent une voie de 3 m de large. La pile centrale est protégée par un avant-bec. Construit au XVIIIe siècle, il remplace un pont qui existait en 1655[89].
- Patrimoine rural recensé par le service régional de l'inventaire général du patrimoine culturel[90],[91].
Le patrimoine religieux
- L’église paroissiale Notre-Dame-de-la-Roche-et-Saint-Romain[53], patronnée par saint Christophe[104],[105],[47], est de style roman.
- Patrimoine mobilier :
- * le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption[106],
- * ensemble du maître-autel : autel, 2 gradins d'autel, tabernacle, exposition[107],
- * ensemble de l'autel secondaire de la sainte Famille : autel, devant d'autel, retable[108],
- * ensemble de l'autel secondaire de la Vierge : autel, 2 gradins d'autel, tabernacle, retable[109],
- * statue (petite nature) : Saint Christophe et l'Enfant[110],
- * statue (petite nature) : Saint Jean Baptiste[111],
- * statue (petite nature) : Christ dit du Sacré-Coeur[112],
- * statue sous globe (statuette) de l'Enfant Jésus[113],
- * statue (petite nature) : Vierge dite de l'Immaculée Conception[114],
- * tableau : le repos de la sainte Famille pendant la fuite en Égypte[115],
- * ensemble de 4 chandeliers d'autel à broche[116],
- * estampe : Sainte Rossoline patronne des Arcs et de Trans[117],
- * armoire aux saintes huiles, fonts baptismaux et retable des fonts baptismaux[118].
- La chapelle romane Saint-Christophe[119],[120], située au cimetière[47], précédée d’un porche, possède une nef de trois travées voûtées d’arêtes qui débouche dans un chœur à chevet plat en berceau. Elle est construite à la fin du XVIIe siècle ou au début du suivant [121]. Les peintures à motifs végétaux des arcs-doubleaux datent de la fin du XVIIIe siècle [122]. Enfin, son sol est recouvert d’un carrelage émaillé jaun [123].
- Dans son mobilier se trouve[124] :
- * un buste-reliquaire des environs de 1600, classé monument historique au titre objet[125],
- * tableau, ex-voto : Saint Pancrace (?), saint Christophe portant l'Enfant, et saint Barthélemy[126],
- * pierre d'autel[127],
- * devant d'autel : Agneau mystique[128],
- * maître-autel (autel table)[129],
- * verrière allégorique : Le Buisson Ardent[130].
Personnalités liées à la commune
- Le prêtre ouvrier Guy Gilbert (né en 1935) y possède une ferme dont il a fait un centre de rééducation, appelé La bergerie de Faucon.
Voir aussi
Bibliographie
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p.
- Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (BNF 35450017)
- Village de Rougon, sur /dossiersinventaire.maregionsud.fr/
- Présentation de la commune de Rougon, par Laurent Alexeï
- Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)Rougon, p. 994
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence (2595)
- Ressources relatives à la géographie :
- Forteresse de Rougon, par Paul Courbon
- Cavités souterraines naturelles et ouvrage civil
- (fr) Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région
- Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

