Attentats de Homs du 25 février 2017
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| Attentats de Homs | ||
| Localisation | Homs (Syrie) | |
|---|---|---|
| Cible | Services de renseignement du régime syrien, armée syrienne | |
| Coordonnées | 34° 44′ 00″ nord, 36° 43′ 00″ est | |
| Date | ||
| Type | Attentat-suicide | |
| Morts | 42 au moins[1] | |
| Auteurs | 5 kamikazes[1] | |
| Organisations | Hayat Tahrir al-Cham | |
| Mouvance | Terrorisme islamiste | |
| Géolocalisation sur la carte : Syrie
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Les attentats de Homs du ont eu lieu lors de la guerre civile syrienne.
L'attaque est menée par les djihadistes contre le siège du service de la Sécurité de l'État et celui des renseignements militaires, situés dans deux quartiers sécurisés de Homs, Ghouta et Mahatta[1],[2]. Selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) : « Ces attaques sont les plus audacieuses perpétrées à Homs. [...] Aux renseignements militaires, il y a eu des tirs contre les gardes. Des officiers ont accouru pour voir ce qui se passait et un premier kamikaze s'est fait exploser. [...] D'autres membres des renseignements se sont précipités et un deuxième puis un troisième kamikaze se sont fait exploser l'un après l'autre. [...] Des affrontements se sont déroulés pendant deux heures tout au long des attaques »[2].
Revendication
L'attaque est revendiquée le jour même par le Hayat Tahrir al-Cham qui affirme avoir mené l'assaut avec cinq kamikazes[1].
Le , Abou Mohammed al-Joulani, chef militaire de Hayat Tahrir al-Cham, publie un message dans lequel il revendique à nouveau l'attentat et condamne les négociations menées entre l'opposition et le régime syrien : « Cette opération est une leçon pour les politiciens déchus à Genève et avant à Astana. Cette leçon vise à gommer la honte commise par ceux qui jouent avec la vie du peuple syrien »[3]. Il ajoute « que la guerre doit rester entre (nos) mains et que (les autres) doivent s'effacer. Il s'agit d'une démonstration à leur attention que le régime ne comprend que le langage de la force et du sang (...) Ces politiciens (...) offrent au régime une victoire sans combat »[3].