Bataille de Palmyre (2017)

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Date
(1 mois et 16 jours)
Lieu Tadmor et Palmyre
Issue Victoire des loyalistes
Bataille de Palmyre
Description de cette image, également commentée ci-après
Les collines d'Al-Hayyal, surplombant le site de Palmyre, au sud-ouest de Tadmor.
Informations générales
Date
(1 mois et 16 jours)
Lieu Tadmor et Palmyre
Issue Victoire des loyalistes
Belligérants

Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de l'État islamique État islamique
Forces en présence
Inconnues Inconnues
Pertes
Drapeau de l'Iran
115 morts au moins
(selon l'OSDH)[1]

200 à 300 morts ou blessés
(selon Al-Masdar News)[2]

Drapeau de la Russie
5 morts
(selon la Russie)[3]

21 morts au moins
(selon l'agence Reuters)[3]
Drapeau de l'État islamique
283 morts au moins
(selon l'OSDH)[1]

1 000 morts ou blessés
19 chars détruits
37 blindés détruits
98 pick-up détruits
(selon la Russie)[4],[5],[2]

Guerre civile syrienne

Batailles

Coordonnées 34° 33′ 36″ nord, 38° 16′ 02″ est
Géolocalisation sur la carte : Syrie
(Voir situation sur carte : Syrie)
Bataille de Palmyre

La quatrième bataille de Palmyre a lieu lors de la guerre civile syrienne. Le , l'armée syrienne lance une offensive sur Palmyre, tenue par l'État islamique, elle entre dans la ville le et la reprend totalement le lendemain.

Prise une première fois par l'État islamique le , puis reconquise par le régime syrien le , la ville de Tadmor — plus connue sous le nom de Palmyre — repasse sous le contrôle des djihadistes le . Dans la foulée, ces derniers tentent ensuite de prendre la base aérienne T4 à Tiyas, 50 kilomètres à l'ouest[6],[7]. Cependant la tentative échoue et les attaques de l'EI sont contenues[8].

Déroulement

Offensive des loyalistes entre février et septembre 2017 (haut de la carte).
  • Territoire contrôlé par le gouvernement syrien et ses alliés
  • Territoire contrôlé par l'État islamique
  • Territoire contrôlé par le gouvernement irakien et ses alliés
  • Territoire contrôlé par les rebelles
  • Territoire contrôlé par la Jordanie

Le , les forces loyalistes lancent une offensive depuis la base de Tiyas pour reprendre Palmyre à l'État islamique[9],[10]. Selon Al-Masdar News (en), un média pro-régime, les forces qui participent à l'offensive sont des éléments de la 5e légion et de la 18e division blindée de l'armée arabe syrienne, des miliciens des Forces de défense nationale, de Fawj Maghawir al-Badiya, du Quwat Dir’ al-Amn al-Askar et de la tribu des Cheitat, ainsi que des hommes du Hezbollah et des membres des forces spéciales russes[11],[12]. La Russie engage également au sol des troupes de la 61e brigade de fusiliers marins indépendante[13]. Les combattants afghans de la Division des Fatimides prennent aussi part à la bataille[14].

Indirectement, les forces pro-régime sont également appuyées par la coalition menée par les États-Unis, qui mène 45 frappes aériennes dans la région de Palmyre au cours du mois de février[15]. Le commandement américain dément cependant toute coordination entre ses forces et celles de Damas et de Moscou[15].

Début février, des combats ont lieu pour le contrôle de la centrale de gaz de Hayyan, détruite par l'État islamique le 7 ou le [16]. Hayyan est reprise par le régime syrien le [17],[18]. La centrale est cependant reconquise par l'État islamique le et à nouveau reprise par le régime le [19],[20].

Le , les forces loyalistes arrivent à 10 kilomètres de la ville[9].

Le , l'armée syrienne et le Hezbollah prennent les montagnes de Hayal et de Tar, investissent le site antique, puis entrent dans la soirée dans la ville de Tadmor par l'ouest et le nord-ouest[21],[22]. Ils s'emparent rapidement de la moitié ouest de la ville tandis que la majeure partie des troupes de l'État islamique se retirent[23]. Les djihadistes laissent cependant des mines derrière eux et quelques kamikazes restent postés dans les quartiers est[23]. Le , Palmyre est reprise par l'armée syrienne, les derniers djihadistes se retirent de l'aéroport[24],[25].

Pertes

Suites

Références

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