Grand Prix automobile de Grande-Bretagne 1969
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| Nombre de tours | 84 |
|---|---|
| Longueur du circuit | 4,711 km |
| Distance de course | 395,724 km |
| Météo | temps chaud, ciel couvert, piste sèche |
|---|---|
| Affluence | plus de 100000 spectateurs |
| Vainqueur |
Matra-Ford Cosworth, 1 h 55 min 55 s 6 (vitesse moyenne : 204,814 km/h) |
|---|---|
| Pole position |
Lotus-Ford Cosworth, 1 min 20 s 8 (vitesse moyenne : 209,896 km/h) |
| Record du tour en course |
Matra-Ford Cosworth, 1 min 21 s 3 (vitesse moyenne : 208,605 km/h) |
Le Grand Prix de Grande-Bretagne 1969 (XXIInd British Grand Prix), disputé sur le circuit de Silverstone le , est la cent-soixante-dix-neuvième épreuve du championnat du monde de Formule 1 courue depuis 1950 et la sixième manche du championnat 1969.
Le championnat du monde
La saison 1969 est la quatrième disputée sous la réglementation trois litres pour les monoplaces à moteur atmosphérique, avec également possibilité d'utilisation de moteurs suralimentés, un coefficient deux étant alors appliqué pour la cylindrée (soit un maximum de 1 500 cm3 en cas d'utilisation d'un compresseur volumétrique ou d'un turbocompresseur). La réglementation s'appuie sur les points suivants[1] :
- pas de cylindrée minimale
- cylindrée maximale : 3 000 cm3 si moteur atmosphérique ou 1 500 cm3 si moteur suralimenté
- poids minimal : 510 kg (à sec)
- roues non carénées
- double circuit de freinage obligatoire
- arceau de sécurité obligatoire (le haut du cerceau devant dépasser le casque du pilote)
- démarreur de bord obligatoire
- extincteur obligatoire
- carburant commercial obligatoire
- ravitaillement en huile interdit durant la course
- distance minimale d'un Grand Prix : 300 km (à l'exception du GP de Monaco)
- distance maximale d'un Grand Prix : 400 km
- distance minimale pour être classé : 90% de la distance parcourue par le vainqueur
Par rapport à l'année précédente, la section minimale de l'arceau de sécurité a été augmentée et les monoplaces doivent désormais embarquer deux extincteurs automatiques, un à l'avant du cockpit et l'autre à l'arrière[2]. En conséquence, le poids minimal a été porté à 510 kg (contre 500 auparavant[3]). Apparus en 1968, les ailerons montés sur les éléments de suspension sont désormais interdits, à la suite d'une réunion extraordinaire de la Commission Sportive internationale (CSI) tenue après la première séance d'essais du Grand Prix de Monaco. Cependant, les appendices aérodynamiques fixés sur les capots avant ou arrière sont tolérés, aussi les monoplaces sont-elles maintenant équipées de «moustaches» avant et d'ailerons arrière montés au dessus du moteur.
La saison 1969 se déroule sous la domination de Jackie Stewart et de sa Matra, le pilote britannique ayant remporté quatre des cinq premières manches du championnat du monde, ainsi que la Course des Champions à Brands Hatch. Une casse mécanique l'a cependant privé de victoire au Grand Prix de Monaco, remporté par la Lotus du champion en titre Graham Hill. Au classement provisoire, Stewart compte déjà vingt points d'avance sur Hill et semble très bien parti pour lui succéder.
Le circuit

À l'issue de la Seconde Guerre mondiale, les autodromes anglais étaient tous inutilisables. Le comité sportif du RAC suggéra d'utiliser un aérodrome désaffecté pour aménager un nouveau circuit. Deux sites furent envisagés, la base de Snitterfield (Warwickshire) et celle de Silverstone (Northamptonshire). C'est cette dernière, située à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Londres, qui fut retenue. Le premier tracé, combinant voies d'accès et pistes d'atterrissage, fut inauguré en 1948 à l'occasion du premier Grand Prix de Grande-Bretagne, remporté par la Maserati de Luigi Villoresi à 116 km/h de moyenne[4]. Un nouveau parcours de 4,7 kilomètres, utilisant exclusivement les routes périphériques de la base, fut réalisé dès l'année suivante. C'est ce dernier qui est depuis régulièrement utilisé[5]. Le record officiel de la piste est détenu par Chris Amon, auteur sur sa Ferrari d'un tour à 199,3 km/h de moyenne lors de International Trophy 1968[6].
Coureurs inscrits
- Les voitures de réserve de Jackie Stewart et de Chris Amon portent respectivement les numéros 30 et 32.
Grille de départ
| 1re ligne | Pos. 3 | Pos. 2 | Pos. 1 | ||
|---|---|---|---|---|---|
Hulme McLaren 1 min 21 s 5 |
Stewart Matra 1 min 21 s 2 |
Rindt Lotus 1 min 20 s 8 | |||
| 2e ligne | Pos. 5 | Pos. 4 | |||
Amon Ferrari 1 min 21 s 9 |
Ickx Brabham 1 min 21 s 6 |
||||
| 3e ligne | Pos. 8 | Pos. 7 | Pos. 6 | ||
Rodríguez Ferrari 1 min 22 s 6 |
McLaren McLaren 1 min 22 s 6 |
Surtees BRM 1 min 22 s 1 | |||
| 4e ligne | Pos. 10 | Pos. 9 | |||
Courage Brabham 1 min 22 s 9 |
Siffert Lotus 1 min 22 s 7 |
||||
| 5e ligne | Pos. 13 | Pos. 12 | Pos. 11 | ||
Oliver BRM 1 min 23 s 7 |
G. Hill Lotus 1 min 23 s 6 |
Elford McLaren 1 min 23 s 3 | |||
| 6e ligne | Pos. 15 | Pos. 14 | |||
Bell McLaren 1 min 26 s 1 |
Miles Lotus 1 min 25 s 1 |
||||
| 7e ligne | Pos. 17 | Pos. 16 | |||
Beltoise Matra 1 min 31 s 2 |
Bonnier Lotus 1 min 28 s 2 |
Déroulement de la course

Il fait chaud le samedi après-midi, mais le ciel est couvert et le vent a déposé un peu de poussière sur la piste. Le moteur de la Lotus de Graham Hill a cassé lors de sa mise en marche et a été remplacé en moins de trois heures[10]. Le départ est donné devant plus de cent mille spectateurs[3]. Le préposé au drapeau hésite un instant, semant une certaine confusion parmi les coureurs. Jochen Rindt a dû freiner légèrement pour ne pas dépasser la ligne et Jacky Ickx, placé derrière lui, a bloqué les roues de sa Brabham, calant son moteur. Quand les monoplaces sont enfin libérées, la Lotus de Rindt s'élance en même temps que la Matra de Jackie Stewart et que la McLaren de Denny Hulme, tandis que Ickx, qui a eu du mal à repartir, perd de nombreuses places. Placé à la corde, Rindt vire en tête au virage de Copse, juste devant Stewart, les deux hommes se détachant aussitôt du peloton, Hulme se fait déborder par John Surtees, qui a pris un excellent départ depuis la troisième ligne. Le pilote britannique en perd aussitôt le bénéfice, la suspension avant de sa BRM se rompant brutalement au freinage de la courbe de Stowe ; il se traînera jusqu'au stand pour abandonner. L'incident a semé le trouble dans le peloton et Rindt et Stewart sont repassés devant les tribunes avec déjà plus de trois secondes d'avance sur Hulme, suivi à quelques longueurs de la Ferrari de Pedro Rodríguez, lui-même talonné par Bruce McLaren. Après son départ catastrophique, Ickx a déjà regagné quelques places est occupe le dixième rang.Tandis que Rindt et Stewart bataillent pour la première place et distancent nettement leurs poursuivants, Hulme conforte sa troisième place, creusant l'écart sur Rodríguez et McLaren. Ce dernier parvient à doubler la Ferrari du pilote mexicain au cours du quatrième tour et s'en détache rapidement. Après plusieurs tentatives infructueuses, Stewart parvient à dépasser Rindt au cours du septième tour. Les deux leaders, qui améliorent constamment le record officiel de la piste, comptent alors déjà huit secondes d'avance sur Hulme. McLaren est à plus de cinq secondes de son coéquipier, précédant les deux Ferrari de Rodríguez et de Chris Amon. Ickx est remonté à la septième place, ayant débordé successivement les Lotus de Graham Hill et de Joseph Siffert et la Brabham de Piers Courage. À la fin du dixième tour, le jeune pilote belge a gagné deux places supplémentaires au détriment des deux Ferrari. Toujours roues dans roues, Stewart et Rindt ont porté à treize secondes leur avance sur Hulme, McLaren suivant sept secondes plus loin. La lutte pour la première place est acharnée et, au quinzième tour, Rindt reprend le commandement de la course. Isolé en troisième position, Hulme accuse désormais plus de vingt secondes de retard. Cinquième, Ickx tente de se rapprocher de McLaren. Le moteur de Rodríguez a perdu de sa puissance et le pilote mexicain a rétrogradé en huitième position, derrière Courage et Hill. Hulme a effectué un surrégime lorsque son accélérateur est resté coincé, endommageant un des arbres à cames de son V8[11]. Sa cadence baisse : au quart de la course, il est toujours troisième, à près de trente-cinq secondes du duo Rindt/Stewart, mais s'est fait rattraper par McLaren et Ickx, celui-ci talonnant depuis quelques tours le pilote-constructeur. Hulme leur cède le passage au vingt-deuxième tour, se maintenant un moment en cinquième position avant d'abandonner au tiers de la distance, distribution hors d'usage. Ickx dépasse alors McLaren pour le gain de la troisième place ; son retard sur Rindt et Stewart (qui sont toujours roues dans roues) s'élève à quarante-quatre secondes. Hill et Siffert ont quant à eux doublé Courage : il sont respectivement cinquième et sixième, à une minute des leaders. Peu après, Siffert doit également effectuer un arrêt au stand pour quelques litres de carburant ; il repart derrière Hill. Totalement dépité par les incidents ayant ruiné sa course, Rindt tourne lentement et se fait rejoindre par Courage, qui le dépossède de la quatrième place au cours de son quatre-vingt-unième tour. Informé par son stand, l'Autrichien réagit et reprendra in extremis la quatrième place.

Devant, Stewart reste soudé aux échappements de la Lotus de Rindt mais ne parvient pas à se porter à sa hauteur. L'aileron avant de Hill a été mal fixé et le champion du monde, déjà gêné par une boîte de vitesses récalcitrante, commence à avoir des problèmes de tenue de route. Au trente-deuxième tour, il est contraint de céder le passage à Siffert et Courage, puis à Amon, rétrogradant en huitième position. Peu après, les hommes de tête rattrapent Rodríguez, en queue de peloton. Le dépassement des attardés va permettre à Rindt de prendre un peu de champ sur Stewart, l'écart grimpant à deux secondes. Siffert perd alors l'usage de son quatrième rapport et se fait successivement doubler par Hill, Amon et Courage. À la mi-course, Rindt conserve près de deux secondes d'avance sur Stewart. respectivement troisième et quatrième, Ickx et McLaren accusent plus d'une minute de retard. Hill est parvenu à reprendre la cinquième place à Amon, également en difficulté avec son sélecteur de vitesses. Tous deux accusent maintenant un tour de retard. Courage et Siffert sont dans leur sillage. Amon renonce quelques boucles plus tard, boîte définitivement hors d'usage. Rindt creuse légèrement l'écart sur Stewart ; son avance va culminer à trois secondes, au cinquantième tour. L'Écossais hausse alors le rythme. Il va battre à plusieurs reprises le record de la piste, se rapprochant progressivement de la Lotus de tête. La dérive droite de l'aileron arrière de Rindt commence à se détacher, venant frotter sur le pneu. Stewart en profite pour rattraper la Lotus, avant de prendre la tête au soixante-deuxième tour, alors que Rodríguez abandonne, moteur explosé. Rindt est contraint d'effectuer un bref arrêt au stand où l'on arrache la pièce abîmée. Le pilote autrichien conserve la deuxième place, loin devant Ickx et McLaren, mais accuse désormais plus d'une demi-minute de retard sur la Matra. La course semble jouée : après soixante-dix boucles, l'écart entre les deux premiers est toujours de trente-quatre secondes. Ickx, troisième, est à plus d'un tour du leader. Il a alors une vingtaine de secondes d'avance sur McLaren. Nettement plus loin, Hill et Courage se disputent toujours la cinquième place, tandis que Siffert, septième, a nettement ralenti, handicapé par une baisse de puissance de son moteur se grevant à ses problèmes de boîte de vitesses. Pratiquement assuré de la victoire, Stewart baisse légèrement sa cadence afin de ménager son moteur et limiter sa consommation d'essence. Il conserve néanmoins une bonne marge de sécurité sur Rindt. Vingt-neuf secondes séparent encore les deux premiers lorsque les deux Lotus officielles s'arrêtent successivement au stand, à la limite de la panne sèche. Ickx hérite de la deuxième place, devant McLaren, Rindt rétrogradant au quatrième rang juste devant Courage et la McLaren privée de Vic Elford, qui vient de déborder Siffert. Hill, quant à lui, est reparti en dernière position. Peu après, Siffert s'arrête à son tour pour faire remettre quelques litres de carburant ; il repart derrière Hill. Totalement dépité après les déboires ayant ruiné sa course, Rindt tourne lentement et se fait bientôt rattraper par Courage, qui le double au cours de son quatre-vingt-unième tour. Alerté par son stand, l'Autrichien va se ressaisir et parviendra à récupérer in extremis la quatrième place. Grâce aux arrêts des Lotus, Elford termine sixième derrière Courage. Avec plus d'un tour d'avance sur Ickx et McLaren, Stewart remporte sa troisième victoire consécutive. Il s'est imposé dans cinq des six manches du championnat déjà disputées et son avance est telle qu'il est presque assuré de conquérir son premier titre mondial.
Classements intermédiaires
Classements intermédiaires des monoplaces aux premier, troisième, cinquième, septième, huitième, dixième, treizième, quinzième, vingtième, vingt-cinquième, trentième, trente-cinquième, quarantième, cinquantième, soixantième, soixante-dixième et quatre-vingtième tours[4],[10].
Après 1 tour
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Après 3 tours
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Après 5 tours
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Après 7 tours
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Après 8 tours
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Après 10 tours
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Après 13 tours
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Après 15 tours
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Après 20 tours
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Après 25 tours
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Après 30 tours
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Après 35 tours
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Après 40 tours
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Après 50 tours
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Après 60 tours
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Après 70 tours
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Après 80 tours
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Classement de la course

| Pos | N° | Pilote | Écurie | Tours | Temps/Abandon | Grille | Points |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 3 | Matra-Ford | 84 | 1 h 55 min 55 s 6 | 2 | 9 | |
| 2 | 7 | Brabham-Ford | 83 | 1 h 56 min 36 s 1 (+ 1 tour) | 4 | 6 | |
| 3 | 6 | McLaren-Ford | 83 | 1 h 56 min 42 s 5 (+ 1 tour) | 7 | 4 | |
| 4 | 2 | Lotus-Ford | 83 | 1 h 57 min 04 s 0 (+ 1 tour) | 1 | 3 | |
| 5 | 16 | Brabham-Ford | 83 | 1 h 57 min 04 s 8 (+ 1 tour) | 10 | 2 | |
| 6 | 19 | McLaren-Ford | 82 | 1 h 56 min 39 s 4 (+ 2 tours) | 11 | 1 | |
| 7 | 2 | Lotus-Ford | 82 | 1 h 56 min 53 s 7 (+ 2 tours) | 12 | ||
| 8 | 10 | Lotus-Ford | 81 | 1 h 56 min 25 s 6 (+ 3 tours) | 9 | ||
| 9 | 4 | Matra-Ford | 78 | 1 h 57 min 24 s 1 (+ 6 tours) | 17 | ||
| 10 | 9 | Lotus-Ford | 75 | 1 h 56 min 34 s 7 (+ 9 tours) | 14 | ||
| Abd. | 12 | Ferrari | 61 | Moteur | 8 | ||
| Abd. | 11 | Ferrari | 45 | Boîte de vitesses | 5 | ||
| Abd. | 5 | McLaren-Ford | 27 | Distribution | 3 | ||
| Abd. | 15 | BRM | 19 | Transmission | 13 | ||
| Abd. | 18 | Lotus-Ford | 6 | Moteur | 16 | ||
| Abd. | 20 | McLaren-Ford | 5 | Suspension arrière | 15 | ||
| Abd. | 14 | BRM | 1 | Suspension avant | 6 |
Légende :
- Abd.=Abandon
Pole position et record du tour
- Pole position :
Jochen Rindt (Lotus) en 1 min 20 s 8 (vitesse moyenne : 209,896 km/h). Temps réalisé lors de la troisième séance qualificative, le vendredi [9]. Le meilleur temps des essais qualificatifs a été réalisé par Jackie Stewart en 1 min 20 s 6 lors de cette même séance, temps cependant non retenu car la voiture qualifiée avec ce chrono n'a pu être alignée en course à la suite d'une sortie de route, probablement provoquée par le déchapage du pneu avant droit[12]. Selon la règle en vigueur en 1969, Stewart a dû se requalifier sur la voiture utilisée pour la course[13]. - Tour le plus rapide :
Jackie Stewart (Matra) en 1 min 21 s 3 (vitesse moyenne : 208,605 km/h) au cinquante-septième tour.
Évolution du meilleur tour en course
Le meilleur tour fut amélioré treize fois au cours de l'épreuve[10].
- deuxième tour : Jochen Rindt en 1 min 23 s 4 (vitesse moyenne : 203,353 km/h)
- troisième tour : Jochen Rindt en 1 min 23 s 1 (vitesse moyenne : 204,087 km/h)
- troisième tour : Jackie Stewart en 1 min 22 s 9 (vitesse moyenne : 204,579 km/h) - temps égalé au quatrième tour par Jochen Rindt
- quatrième tour : Jackie Stewart en 1 min 22 s 8 (vitesse moyenne : 204,826 km/h) - temps égalé au cinquième tour par Jochen Rindt
- sixième tour : Jackie Stewart en 1 min 22 s 5 (vitesse moyenne : 205,571 km/h)
- huitième tour : Jackie Stewart en 1 min 22 s 3 (vitesse moyenne : 206,070 km/h) - temps égalé au neuvième tour
- neuvième tour : Jochen Rindt en 1 min 22 s 2 (vitesse moyenne : 206,321 km/h) - temps égalé au dixième tour par Jackie Stewart
- dixième tour : Jochen Rindt en 1 min 21 s 9 (vitesse moyenne : 207,077 km/h) - temps égalé au trente-septième tour par Jackie Stewart
- quarante-et-unième tour : Jackie Stewart en 1 min 21 s 8 (vitesse moyenne : 207,330 km/h) - temps égalé au cinquante-cinquième tour par Jochen Rindt
- cinquante-cinquième tour : Jackie Stewart en 1 min 21 s 7 (vitesse moyenne : 207,584 km/h) - temps égalé au cinquante-sixième tour par Jochen Rindt
- cinquante-sixième tour : Jackie Stewart en 1 min 21 s 6 (vitesse moyenne : 207,838 km/h)
- cinquante-septième tour : Jochen Rindt en 1 min 21 s 4 (vitesse moyenne : 208,349 km/h)
- cinquante-septième tour : Jackie Stewart en 1 min 21 s 3 (vitesse moyenne : 208,605 km/h) - temps égalé au soixantième tour
Tours en tête
Jochen Rindt : 52 tours (1-6 / 16-61)
Jackie Stewart : 32 tours (7-15 / 62-84)
