José Barón Carreño

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Habitant à Mellila, avec sa famille, José Barón Carreño participe aux Olympiades populaires à Montjuïc, dans la ville de Barcelone, alors qu'éclate le coup d’État fasciste contre la République. Il s'engage aussitôt dans les rangs républicains. Il se bat sur les fronts d'Aragon et de Madrid, ainsi qu'aux batailles de Teruel (-) et de l’Èbre (juillet -).

À la victoire de Franco, après la Retirada, il est interné successivement dans les camps d'Argelès-sur-Mer, de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales) et d’Agde. Il poursuit dès lors en France la lutte contre les nazis et leurs alliés sous le pseudonyme de Robert.[3] Il participe à la création de l’UNE (Union nationale espagnole) antifranquiste qui a été créée en 1942 près de Montauban (Tarn-et-Garonne), organisation regroupant des Républicains espagnols de diverses tendances luttant contre le franquisme et l’occupation nazie.

À partir de 1942, José Barón Carreño joue un rôle majeur dans l’organisation et la coordination de groupes armés espagnols en France. Au sein de l’Agrupacion de guerilleros españoles, il participe à la Libération de Paris. Il meurt tué d’une balle en plein cœur dans le 7e arrondissement, à 26 ans.

Il est inhumé dans le carré militaire du cimetière parisien de Pantin[4].

Hommages publics

Notes et références

Voir aussi

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