Offensive d'al-Safa
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(3 mois et 11 jours)
| Date |
– (3 mois et 11 jours) |
|---|---|
| Lieu | Al-Safa |
| Issue | Victoire des loyalistes |
| Abou Hajer al-Chichani † |
| inconnues | ~ 1 000 hommes[1],[2],[3] |
| 129 morts au moins[4],[5] | 362 morts au moins[4],[5] |
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| Coordonnées | 33° 02′ 10″ nord, 37° 11′ 53″ est | |
|---|---|---|
L'offensive d'al-Safa a lieu lors de la guerre civile syrienne. Elle est menée par l'armée arabe syrienne et ses alliés pour prendre à l'État islamique la poche d'al-Safa, située dans les régions désertiques au nord-est du gouvernorat de Soueïda.
Le , la bataille de la Ghouta orientale s'achève et les forces de l'État islamique encerclées à Yarmouk, au sud de Damas, acceptent un accord d'évacuation avec le régime et la Russie[6]. Les djihadistes abandonnent Yarmouk au régime, et en échange ils sont évacués vers les régions désertiques de l'Est avec les membres de leurs familles — soit 1 600 à 1 800 personnes au total, dont 800 combattants — les 20 et [6],[1]. Les djihadistes s'installent alors dans le canyon d'al-Safa, situé dans les régions désertiques au nord-est du gouvernorat de Soueïda[7],[8],[9],[10]. Cette arrivée provoque alors des protestations de la part des habitants de Soueïda[11].
Le , pour la première fois depuis l'année 2016, l'État islamique parvient à lancer une attaque dans le gouvernorat de Soueïda : selon l'OSDH, au moins 27 combattants prorégime, dont 14 soldats de l'armée syrienne et plusieurs miliciens chiites sont tués[12],[13].
Le , l'État islamique lance une attaque de grande ampleur[14]. Dans la ville de Soueïda, l'explosion de quatre kamikazes fait une trentaine de victimes, tandis que les djihadistes se répandent dans les villages druzes des environs et massacrent des habitants dans leurs maisons[11]. En une journée, les attaques font au moins 258 morts, dont 116 soldats et miliciens loyalistes et 142 civils, dont 38 femmes et enfants, tandis que les djihadistes comptent au moins 63 morts, dont sept kamikazes[5]. Des dizaines de Druzes, des femmes et des enfants, sont également enlevés[15].
Le 1er août, l'État islamique mène un raid sur la base aérienne de Khalkhalah, au nord de Soueïda, revendiquant la mort de plus de 45 combattants du régime et la destruction de plusieurs appareils au sol[16]. L'OSDH ne fait pour sa part état que de sept morts au moins du côté des militaires et des miliciens du régime[17].
Forces en présence
Après les attaques de Soueïda, Les forces du régime syrien contre-attaquent[2]. Des forces de la 1re division blindée de l'armée syrienne[18], du Hezbollah[4] et de l'Armée de libération de la Palestine[18] sont notamment engagées dans les combats. Des officiers russes encadrent aussi les forces syriennes[18]. L'aviation russe appuie également l'offensive[19].
Les forces de l'État islamique sont quant à elles estimées autour d'un millier de combattants[1],[2],[3].