Offensive de l'aéroport militaire de Kuweires (2015)
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| Date |
- |
|---|---|
| Lieu | Gouvernorat d'Alep |
| Issue | Victoire de l'armée syrienne |
|
| 314 défenseurs de l'aéroport environ 4500 renforts |
Inconnues |
| 78 tués, 200 blessés | Inconnues, au moins 105 tués |
| Coordonnées | 36° 11′ 13″ nord, 37° 34′ 59″ est | |
|---|---|---|
L'offensive de l'aéroport militaire de Kuweires est une bataille de la guerre civile syrienne se déroulant entre le et le (2 mois et 2 jours) et visant à briser le siège de l'aéroport de Kuweires. L'armée arabe syrienne, en coopération avec les Forces de défense nationale et les brigades du Baas, réussit une percée à travers le territoire tenu par l'État islamique dans le sud-est du gouvernorat d'Alep et parvient à lever le siège de la base militaire aérienne de Kuweires, assiégée depuis près de trois ans.

Depuis 2013, la base militaire aérienne de Kuweires est assiégée. D'abord encerclée par les rebelles de l'armée syrienne libre, ces derniers sont remplacés par l'État islamique en 2014 qui tentent plusieurs percées en 2015, parvenant à entrer plusieurs fois dans l'enceinte de la base et à y faire exploser des véhicules kamikazes[1].
Le périmètre de la base étant lourdement protégé, la base ne tombe pas malgré un nombre très faible de combattants globalement peu expérimentés.
Préparation
En juillet 2015, le général Qassem Soleimani se rend à Moscou pour y discuter de la situation dans la région d'Alep. Le général Soleimani est ensuite envoyé en Syrie par le chef suprême de l'Iran, Ali Khamenei, pour y organiser avec les forces russes et syriennes des actions militaires conjointes[2].
Des conseillers militaires, y compris des généraux de haut rang de la force iranienne Al-Qods sont débarqués à Lattaquié, et rapidement déployés vers les points d'engagement du pays afin de planifier les offensives terrestres à venir, renforcées par la puissance aérienne russe[3]. De nombreux généraux et officiers iraniens patrouillant et faisant de la reconnaissance sur les lignes de front de la guerre civile syrienne, plusieurs trouvent rapidement la mort dont le général Hossein Hamadani, adjoint de Qasem Soleimani[4].

