Sonate K. 407
From Wikipedia, the free encyclopedia
La sonate K. 407 (F.353/L.S.4) en ut majeur est une œuvre pour clavier du compositeur italien Domenico Scarlatti.
La sonate K. 407, en ut majeur, est notée Allegro[1]. Kirkpatrick y trouve des « clairons désaccordés »[2], en raison des nombreuses grâces descendantes :

Si généralement les frottements harmoniques nécessitent de nombreuses notes pour faire leur effet, cette sonate le gère par une texture minimale. Œuvre capricieuse, elle présente la dissonance apparemment la plus gratuite, avec l’insistance d'une septième majeur, entendue pour la première fois mesure 16, dans une certaine confusion sonore. En revanche, la construction des motifs est particulièrement claire[3]. De l’avis de Pestelli, la pièce est le prototype d'un groupe de sonates qui reflètent un « archaïsme conscient »[4],[5].

Manuscrits
Le manuscrit principal est le numéro 20 du volume IX (Ms. 9780) de Venise (1754), copié pour Maria Barbara ; les autres sont Parme XI 20 (Ms. A. G. 31416), Münster (D-MÜp) III 52 (Sant Hs 3966) et Vienne E 47 (VII 28011 E)[6].
Interprètes
La sonate K. 407 est défendue au piano, notamment par Carlo Grante (2013, Music & Arts, vol. 4) et Sergio Monteiro (2019, Naxos, vol. 23) ; au clavecin, elle est jouée par Luciano Sgrizzi (1978, Erato), Scott Ross (1985, Erato)[7], Colin Tilney (2000, Dorian/Sono Luminus), Richard Lester (2003, Nimbus, vol. 4), Pieter-Jan Belder (Brilliant Classics, vol. 9) et Mario Martinoli (2015, Etcetera).